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« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ L'Héritage Perdu ! ☆ Evénement #97
Une mission de Lily Olyphant - Ouverture : 4 juillet 2018
« La Vérité sans Compromis ! »

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 Evénement Titanesque #10 : L'Héritage Perdu ~ #97 [Fe]

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Ouranos


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________________________________________ Mar 3 Juil 2018 - 11:21

Événement Titanesque #10 :


L'Héritage Perdu
« La Vérité sans Compromis. »




On dit souvent que mieux vaut une amère vérité, qu'un doux mensonge. Mais est ce que toutes les vérités sont bonnes à dire ? En réalité, la véritable question n'est pas si elles le sont, mais est ce que vous êtes prêt à les entendre ? Aurez vous le courage que vos illusions se détruisent ? Lorsque vous dites la vérité, vous n'avez à vous souvenir de rien. Mais lorsque vous les gardez au fond de vous, les vérités peuvent vous ronger et vous anéantir. Que se passerait-il, si lors d'un voyage au delà des frontières de notre monde, vous ne pourriez plus mentir ?





L'aventure se situe le 1er août 2018 d'un point de vue chronologique.
La chaleur bat son plein à Storybrooke. Nous sommes en pleine canicule.

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Anatole Cassini


« Le plus beau
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________________________________________ Mar 3 Juil 2018 - 12:32





« La Vérité aurait du être... »
« ...juste la Vérité, rien que la Vérité. »



    Il y a quelques années de cela...

    « Tu es en sécurité... »

    Une petite voix m'a réveillé en sursaut au beau milieu de la nuit. J'étais complètement déboussolé. Je ne savais plus très bien où j'étais, qui j'étais. La voix s'était de nouveau faite entendre et une main était venue se poser tout contre mon épaule. J'étais en sueur. J'avais les yeux ouverts, mais j'avais la sensation de toujours rêver.

    « S'il te plait, allonge toi... »

    J'observais la jeune femme. Elle semblait inquiète, désemparée. Quant à moi, j'étais totalement déboussolé. Je voulais ouvrir la bouche pour parler, mais ça m'était impossible. La voix se faisait de plus en plus lointaine. Je perdis connaissance.

    La seconde fois que ça m'était arrivé, j'avais les muscles engourdis. Je me sentais totalement épuisé. Je crachais mes poumons comme si j'avais couru un marathon. Quant à la voix, elle était toujours là, à chacun de mes réveils.

    « Ne lutte pas. Laisse toi aller. Ca va revenir petit à petit... »

    Des larmes coulaient le long de ses joues. Je les contemplais tandis que mon esprit m'emportait une nouvelle fois vers de lointaines contrées que je ne reconnaissais pas. Je m'étais endormis.

    On dit que les doux rêves sont remplis de voyages, de rencontres, de paysages hors du commun. Les miens ressemblent plus à des cauchemars. Mais ce matin là, pour la toute première fois, je n'étais pas en sueur. J'avais simplement ouvert les yeux, prit le temps de m'acclimater à la lueur du jour qui entrait dans la pièce. J'avais pu observer ce qui m'entourait. J'étais dans une chambre que je ne reconnaissais pas. Il y avait du bruit qui provenait au dehors. Des gens qui marchaient sans doute. Je m'étais levé. Je sentais que mes muscles étaient engourdis et que j'avais besoin d'aller lentement pour ne pas tomber.

    Au dehors c'était le matin. Des gens marchaient dans la rue. Ils étaient vêtus avec des vêtements légers. Certains mangeaient. D'autres avaient des gobelets en plastiques en main. Il y en avaient qui regardaient autour d'eux les monuments qui les entouraient. J'en voyais un juste en face du lieu où je me trouvais. Il dominait tout. Je n'avais aucune idée d'où je pouvais bien me trouver.

    « Tu vas mieux ? » me demanda la petite voix.

    Je m'étais tourné. Elle était là, debout, à me regarder comme si elle attendait quelque chose de moi. C'était la même jeune femme que je voyais à chacun de mes réveils. Est ce qu'on se connaissait ? Elle me semblait familière. Elle allait parler, mais j'avais disparu. Comme ça. Comme dans un claquement de doigts.

    Je m'étais retrouvé ailleurs, à l'autre bout de ce monde. Il y avait de la bonne odeur de nourriture. Un salon de thé. Des toilettes. Une jeune femme. Elle s'appelait Lily. Puis une autre, et la mémoire me revint. Je l'avais enfin retrouvée. Ellie Sandman, la fille avec laquelle je sortais. On avait un passé en commun. Elle avait disparue du jour au lendemain et quitté la ville où nous vivions. Et voilà que je l'avais retrouvé là, dans cette grande ville. Paris ? Elle ne m'avait pas reconnu. A croire qu'elle ne m'avait jamais vue. On était sortit, car j'effrayais ses amis, comme elle l'avait prétendu. Au dehors, les gens s'étaient arrêtés de marcher et nous avaient tous observés. Ils étaient restés figés et ils pointaient du regard quelque chose. Ou plutôt quelqu'un. Moi. J'étais tombé en cendres.

    Que m'arrivait-il ? Pourquoi elle ne m'avait pas reconnu ? Qu'est ce que c'était que tous ces souvenirs qui se bousculaient dans ma tête ? Je m'étais retrouvé dans la même chambre où je m'étais réveillé la première fois. J'étais genoux à terre, les mains sur mes tempes. J'entendais toutes ces voix autour de moi. Ca en devenait insupportable. Tous ces regards qui avaient été braqués dans ma direction. La jeune femme était apparue une nouvelle fois. Elle n'était pas entrée par la porte. Elle était simplement arrivée là, dans la pièce, face à moi. Elle s'était penchée et avait voulu me toucher, mais je l'avais repoussé. Qu'est ce qu'elle me voulait ?

    « Je... je l'ai retrouvée... à Paris. Elle y était avec une autre jeune femme. Mais elle ne m'a pas reconnue. Pourquoi elle ne m'a pas reconnue ? Que m'arrive t'il ? Je vois des choses, j'entends des choses. Les autres ne me reconnaissaient pas, en dehors de toi. Et j'ignore qui tu es. »

    Ma voix était humide, inquiète. Je sentais des larmes couler le long de mes joues. La douleur dans mon crâne s'était intensifiée. Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. Ni pourquoi on me faisait endurer cela. J'étais totalement perdue. Elle avait tentée une nouvelle fois de m'approcher, et cette fois ci, je l'avais laissé faire. Sa main était venue se poser dans mon dos et son autre main avait prise l'une es miennes dans la sienne.

    « Tout ce qui t’arrive, c'est normal, ne t'en fais pas. Tu m'avais prévenue que ça pouvait arriver, que ça prendrait du temps. Je vais veiller sur toi... »

    Elle semblait sincère. Tout ce que je me souvenais, c'était que je m'appelais Anatole Cassini. Que je vivais à Sacramento, en Californie. Que j'étais en couple avec Ellie Sandman, une jeune femme ravissante à qui j'avais écrit une chanson. Qu'un jour je m'étais réveillé et qu'elle n'était plus là. Que je l'avais cherché à travers le monde, avant de me réveiller ici, sans le moindre souvenir de qui j'étais. Puis, que par je ne savais pas quel miracle, je m'étais retrouvé à Paris, dans le même salon de thé que la demoiselle de mes pensées. Et qu'elle ne m'avait pas reconnue. Il ne me restait plus que cette chambre, où je pouvais me reposer et attendre que les souvenirs reviennent, et cette jeune femme qui semblait en savoir plus sur moi que moi même.

    Elle me répétait sans cesse de ne pas avoir peur. Que tout finirait par s'arranger. Qu'il fallait du temps. Mais comment ne pouvais-je pas éprouver de la peur, alors qu'elle en était remplie. Elle semblait aussi inquiète que moi et perdue. Et elle répétait sans cesse que je lui avais dit que ça pourrait arriver. Que tout ça, je l'avais vue, je l'avais prédit. Mais j'ignorais pourquoi. Est ce qu'elle tentait de m'utiliser ? Est ce qu'elle me manipulait ? M'avait elle conduit ici elle même et fait oublier qui j'étais ? J'avais la sensation d'avoir traversé le monde et les sept mers, à la recherche de quelque chose. Et cette jeune femme détenait la clef de ma découverte. Est ce que je pouvais réellement lui faire confiance ?

    Puis, il y eu ce jour. J'étais debout face à la fenêtre. La même que chaque jour. Je contemplais la vue au dehors. Mes jambes me tenaient fermement, même si je les sentais à peine. La jeune femme était revenue. Elle avait quelque chose dans sa main. Sans doute de la nourriture, vue l'odeur qui se dégageait du sachet. Je n'avais pas tourné la tête, continuant à fixer le temple au loin.

    « J'ai apporté des éclairs au chocolat. Je ne sais pas si tu as faim. Je me disais qu'aujourd'hui on pourrait peut-être sortir. Que je pourrais tenter de t'amener avec moi quelque part ? Histoire de voir si les souvenirs te reviennent ? On parle de déclics. De chocs qui doivent se produire pour que la mémoire se libère. C'est peut-être pareil avec toi. Tu veux qu'on sorte dehors ? »

    Je ne lui avais pas répondu. J'entendais le bruit des passants, leurs discussions. Le soleil brillait dans le ciel et je l'observais sentant sa chaleur m'envelopper.

    « Je... je ne sais plus quoi faire. Tu m'avais dit que ça prendrait du temps. Mais ça fait des semaines. Ma mémoire n'a pas été touchée. C'était comme tu l'avais dit. Tout s'est passé exactement comme tu l'avais prévu. Mais ça n'aurait pas du durer aussi longtemps pour toi. Tu avais parlé de quelque jours seulement. Et si ça ne revenait pas ? »

    Je sentais à sa voix qu'elle était totalement désemparée et à bout de souffle. Elle n'en pouvait plus de cette situation. Cet autre moi dont elle parlait, lui avait demandé bien plus qu'elle pouvait encaisser. Qui aurait pu de toute façon endurer un tel fardeau, seul ?

    « Peut-être qu'il faudrait les voir ? Leur dire ? Apollon est le même ici. Il comprendra. Il pourra t'aider, nous aider. »

    Au bas dans la rue, une femme qui portait un bébé, avait fait tomber quelque chose. Un passant s'était penché pour l'aider, et le ramasser à sa place. Puis leur vie avait repris son cours normal.

    « Laisse moi seul, s'il te plait. » murmurais-je à l'intention de la jeune femme.

    Elle avait repris son souffle.

    « Je dois rester là... je dois attendre que ça revienne.. je t'aiderais comme je peux... » murmura t'elle à bout de force.

    Les doux rêves sont faits de ça. De voyages, de rencontres, de paysages hors du commun, hors du... Temps. J'ai traversé le monde, voyagé à travers le Temps et l'espace. J'ai parcouru les septs mers à la recherche de quelque chose. Jusqu'à aujourd'hui j'ai toujours gardé la tête haute en avançant. Mais je n'avais jamais rencontré un obstacle aussi dur à surmonter.

    « Laisse moi un instant, s'il te plaît, Cassandre. » murmurais-je en tournant légèrement la tête sur le côté, sans pour autant la regarder.

    Je ne pouvais pas le voir, mais je savais qu'une larme avait coulé le long de sa joue. Une larme de joie, de désespoir, de soulagement ? Je l'ignorais. Peut-être un mélange de tout ça. En tout cas elle avait compris que désormais je savais qui j'étais. Que je me souvenais de tout, et de la raison de notre présence ici. Le soleil n'avait jamais autant brillé. Et je sentais au fond de moi que si je n'avais pas ce petit moment juste en tête à tête avec moi même, il finirait par exploser. Tout ce que je contenais en moi était bien trop grand, bien trop douloureux, bien trop dangereux. Qu'avions nous fait ?

    Pendant un instant j'avais cru qu'elle m'avait utilisé. Qu'elle se servait de moi. Qu'elle me voulait du mal. Mais quand les souvenirs m'étaient revenus, je savais que ce n'était pas le cas. Quelqu'un utilisait bien une personne. Quelqu'un se servait bien de cette même personne. Mais ce n'était pas de celle que l'on croyait. Juste pour ce qui s'était passé, et pour ce qui allait arriver, j'aurais voulu lui demander pardon. Car si elle avait su, elle ne m'aurait pas permis de retrouver mes souvenirs et le monde s'en serait sans doute mieux porté...

    Mon nom est Hyperion. Je suis un Titan. Le dernier vestige d'un temps révolu. Et ce que je m'apprête à vous conter est l'héritage qu'on aurait du vous laisser. Mais cet héritage fut perdu à jamais, à cause de nos secrets...

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« T'inquiètes pas Ellie... »
« ...tu restes ma préférée ?! »

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Jules Verne


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________________________________________ Mer 4 Juil 2018 - 14:09

« Il venait d'avoir 190 ans, il était beau
comme un enfant, fort comme un hommeuh. »
C'était l'été évidemment...


Un Summer Break. Une appellation étrange pour qualifier une banale sortie à la plage. Le propre des gens du XXIème siècle est de compliquer les choses simples. Evidemment, la "sauterie" gagnait en intérêt puisqu'elle était organisée sur Olympe avec tout le faste déployé par l'excentrique Apollon. Tout d'abord, j'avais hésité à m'y rendre, car je n'avais nulle envie de voir le dieu se pavaner, puis j'avais décidé d'en être, réalisant que l'absence d'un Gardien aurait paru déplacée.

Je n'avais pas regretté mon choix. L'atmosphère y était à la fois décontractée et électrique. Une cinquantaine de personnes se prélassait sur l'étendue de sable, ou jouait avec des balles, ou encore conversait avec animation autour de cocktails et de jus de fruits. En comptant les gardes olympiens, nous étions sans doute une centaine. Ces derniers avaient abandonné leur tenue réglementaire pour des shorts et des tee-shirts arborant fièrement les mots "Nous sommes syndiqués !". Une dizaine d'entre eux jouaient au volley-ball en sautillant gaiement. Cela faisait plaisir à voir -tout en étant légèrement ridicule.

Quatre autres gardes s'occupaient d'un ours en donnant la nette impression de ne pas maîtriser grand-chose. Ils avaient conservé leurs armures (ce qui me semblait plus sage étant donné leur besogne). Depuis mon arrivée, soit trois heures plus tôt, j'avais pris soin de ne pas m'approcher de ce périmètre-là de la plage. Il aurait été idiot de se mettre en danger inutilement. Visiblement, ce n'était pas le cas de la jeune femme rousse qui s'entretenait avec eux avec véhémence. Sa voix était si forte qu'elle couvrait le bruit des vagues, et autant mélodieuse qu'une corne de brume.

"Vous le maltraitez, bande d'incapables !" beugla-t-elle.

Les quatre gardes se lancèrent un regard avant de la dévisager. L'ours en profita pour se jeter sur l'un d'eux et arracher l'une de ses bottes afin de la mâchonner. Le garde au sol se recula d'un bond et alla se cacher derrière la jeune femme.

"Vous ne voyez pas qu'il a faim ?"
fit-elle en plaçant les mains sur ses hanches.

Elle observa de tous côtés et je frémis en voyant ses yeux acérés s'arrêter sur moi.

"TOI, LA BAS !"

Oh misère... Je me souvenais d'elle, à présent. Il s'agissait de Hope Bowman, l'épouse du dieu Hadès. Ce n'était pas des gens que j'avais l'habitude de fréquenter. Elle marcha à grands pas vers moi et je fus un instant accaparé par ses longues jambes et son maillot de bain peu couvrant. Depuis le début de la journée, ne pas se laisser troubler était un exercice particulièrement ardu.

"Ta glace." fit-elle en se plantant devant moi avec un geste sec de la main.

Je la lui tendis dans un état second. Je craignais qu'elle se montre violente si je faisais preuve de témérité. Elle s'en saisit et fis demi-tour, laissant des effluves de crème solaire dans son sillage. Elle retourna auprès de l'ours et se montra étonnamment douce alors qu'elle lui donnait la glace. Les gardes autour d'elle se grattèrent la tête, se sentant sans doute plus inutiles que jamais.

Quelque peu amusé, je me détournai de la scène pour partir en quête d'une autre glace. Je me déplaçai à travers la plage bondée, saluant Alexis occupée à gonfler une bouée en forme de licorne. Comme elle était adorable !

En passant près d'un groupe de demoiselles très peu vêtues et distribuant des rafraîchissements, je décidai de m'arrêter afin de choisir un jus d'orange. Celle qui me servit m'accorda à peine un regard. Je me rendis compte alors qu'elles fixaient toutes quelqu'un dans mon dos. D'ailleurs, elles semblaient ne pas appartenir à Olympe. S'agissait-il de simples mortelles ?

"Oh, il est trop beau, Apollon !" s'extasia l'une d'entre elles

Pivotant dans le sable, je lançai un regard agacé en direction du dieu des arts qui, comme je m'y attendais, se pavanait tout en faisant gonfler ses biceps. Son corps huilé semblait briller au soleil. C'était exaspérant au possible.

"Hum. Je lui ressemble sous certains angles."
fis-je remarquer, le nez en l'air.

L'une des demoiselles se contenta d'émettre un rire que je jugeai moqueur, avant de se désintéresser totalement de moi pour rejoindre le fameux dieu. Piqué à vif, je relevai la manche courte de ma chemise pour bander mon bras avant de le palper. Je le ramenai ensuite le long de mon corps, jetant un coup d'oeil revêche en direction d'Apollon. Je possédais une masse musculaire, moi aussi ! Certes, elle était moindre, mais après tout, je n'étais qu'un homme ! Peut-être aurais-je dû m'afficher en slip de bain comme lui ? Je trouvais cela bien trop avilissant. J'avais préféré porter ce qu'on appelle un bermuda ainsi qu'une chemise bleu pâle à manches courtes. J'avais ouvert plusieurs boutons car la chaleur était accablante. J'étais d'ailleurs le mieux habillé de la plage. Visiblement, ce n'était pas un gage de qualité en ce lieu.

Dépité, je baissai les yeux sur mon verre de jus d'orange, me sentant une fois de plus trop seul et trop vieux.

"Comment peut-on broyer du noir avec un soleil pareil ?"
fit une voix mélodieuse tout près.

Je tournai la tête vers Aryana, qui arborait un maillot de bain deux pièces ravissant ainsi qu'un pareo. Elle sirotait un cocktail de couleur orangée avec une paille et une petite ombrelle.

"De mon temps, les journées à la plage étaient bien différentes." soupirai-je. "Il n'y avait pas tant d'étalage et de débordements. Tout le monde portait des tenues convenables, sans vouloir vous offenser."

"Le passé est le passé. Et ne faites pas votre coincé, Jules. Je suis la mieux placée pour savoir que vous n'avez pas toujours été irréprochable." dit-elle avec un sourire plein de malice.

Je croisai son regard et sentis la température augmenter sensiblement. D'agréables souvenirs se rappelèrent à moi. La déesse mordilla sa paille.

"Il est vrai que j'ai eu des écarts de conduite, dans ma jeunesse." reconnus-je, faussement modeste.

Elle balaya ma phrase d'un geste désinvolte.

"C'est comme ça que vous me qualifiez ?"
fit-elle en battant des cils, jouant parfaitement bien l'ingénue.

Elle finit par laisser échapper un petit rire loin d'être narquois -contrairement à l'idiote aux cocktails- puis s'éloigna après avoir effleuré mon bras.

"Faites sauter les derniers boutons." murmura-t-elle à mon oreille. "C'est comme ça que ça fonctionne, en 2018."

Je tressaillis et bus mon verre d'un trait, avant de l'abandonner dans le sable. La fraîcheur du jus d'orange ne fut pas suffisante pour stopper mon imagination galopante. Encouragé par la déesse de l'amour, je me décidai à ouvrir ma chemise en entier. Devais-je l'ôter ? Après quelques secondes d'hésitation, je me lançai, la repliant soigneusement avant de la poser sur le sable.

Brusquement, je me sentis incroyablement... idiot. Qu'avais-je espéré ? Une nuée de jeunes femmes se détourner d'Apollon pour venir m'admirer ? De plus, les rayons du soleil tapaient de façon intensive contre ma peau exposée. Ce n'était pas du tout une bonne idée, et j'en eus la confirmation en voyant Eulalie entrer dans mon champ de vision. Jamais encore je ne l'avais vue de façon aussi... détaillée. Je me fis violence pour la regarder droit dans les yeux. Que me voulait-elle ? Grands dieux... était-ce elle que j'avais attiré en ôtant ma chemise ? Ce n'était pas du tout la cible visée ! Comment aurais-je pu alors que je la considérais comme ma fille ?

"Tout va bien Jules ?"
demanda-t-elle avec sa gentillesse habituelle.

Je remarquai son expression inquiète et cela m'attendrit davantage. Elle se faisait du souci pour moi. Le vieux bonhomme que j'étais ne méritait pas tant d'égards.

"Je peux faire quelque chose ? Vous voulez un cocktail peut-être ? Ou un massage ?"

Son sourire incarnait la pureté même. Le mien fut plus mécanique et forcé. Je répondis d'un ton faussement assuré :

"Je vais toujours bien."

A tâtons, du bout du pied, je cherchai ma chemise posée sur le sable afin de la récupérer. Si la vision de mon torse nu avait attiré Eulalie comme un papillon vers la flamme, mon devoir était d'éteindre le feu naissant au plus vite.

"Un... massage ? Pour quoi faire ?" balbutiai-je, déstabilisé.

J'étais choqué qu'elle me fasse une telle proposition. L'avais-je affolée avec mes charmes ? Peut-être étais-je trop irrésistible ? Cela se pouvait-il ?

"Vous avez froid ?" s'enquit-elle en me voyant occupé à ramasser ma chemise.

"Du tout..." fis-je, évasif.

Sa remarque me convainquit de laisser mon vêtement au sol. Mon comportement devenait trop étrange, même pour moi.

"Ça a des vertus thérapeutiques. Ça vous aidera à vous sentir mieux."

Elle insistait. Je la considérai un moment, réfléchissant. Etait-ce mal d'accepter ? Cela allait-il ouvrir la porte à toutes sortes de turpitudes ? Je finis par capituler.

"Dans ce cas, je suis ton obligé. C'est vraiment très gentil de ta part."

J'esquissai un sourire incertain avant d'observer les alentours, de plus en plus mal à l'aise. A force de m'agiter, je sentais ma cheville gauche m'élancer quelque peu. Je remuai le pied. C'était désagréable. Une façon pour mon corps de me rappeler que je n'étais plus si jeune, malgré mes tentatives de prouver le contraire.

"Dois-je me mettre dans une position particulière ?"

Cette phrase me parut absurde et hasardeuse à peine je l'eus prononcée. Je me frottai le front en secouant la tête. Cependant, cela ne parut pas réfréner Eulalie qui passa un bras sous le mien pour m'attirer vers une chaise longue, m'incitant à m'y asseoir. Cette brusque proximité me déconcerta davantage, mais je ne me dérobai pas, car la jeune femme paraissait radieuse que je la laisse s'occuper de ma personne.

"Restez juste assis là. Je m’occupe de tout !"

C'en était bien trop beau. Etais-je égaré dans un rêve ? Tous mes principes se volatilisèrent alors qu'elle se plaçait derrière moi.

"Je vais faire de mon mieux, mais si jamais je vous fais mal, vous me le dites."

Elle posa les mains sur mes épaules. Je tentai de rester de marbre bien que ses gestes eurent bientôt raison de mes dernières résistances. Des caresses empreint de délicatesse. Je fermai les yeux et m'abandonnai à ce moment. Elle avait raison : c'était extrêmement relaxant ! Cependant, je réprimai bientôt des grimaces de douleur alors qu'elle y allait plus franchement. Devais-je lui préciser que je n'avais pas la peau aussi épaisse que celle d'un rhinocéros ? Craignant de l'offenser, je restai silencieux, endurant la douleur en me mordant l'intérieur des joues.

Diable, cela m'apprendrait à ôter ma chemise !


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Sebastian Dust


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________________________________________ Mer 4 Juil 2018 - 23:07






L'héritage Perdu

« Summer party, bitch »


Sebastian poussa un léger soupire en tirant un peu sur le col de sa chemise. Non pas qu’il avait chaud, il ne craignait pas plus que cela la chaleur, mais les regards en coin que les passants lui lançaient le mettait profondément mal à l’aise. Déjà qu’il n’appréciait toujours pas trop la foule, être le centre des regards n’avait rien d’agréable et un instant, il se demanda pourquoi est-ce qu’il avait accepté de venir. La place de l’horloge était le pire lieu de rendez-vous, il aurait dû le savoir ! Ou au moins s’en douter depuis le temps. Mais non, on lui avait proposé et il avait accepté sans trop réfléchir aux conséquences. Ce n’était pas son genre mais on pouvait lui accorder le bénéfice de l’étourderie quand on savait ce qu’il se passait dans son existence à l’heure actuelle… Depuis la disparition de Louise et le kidnapping presque réussi d’Evangeline, le marchand de sable n’était plus aussi attentif qu’avant. Sans compter l’état de Dyson pour compléter le tableau. Il passa une main sur son visage une nouvelle fois, essayant de ne pas trop songer à toutes ces péripéties passées ; difficile quand on vivait rattaché aux souvenirs et aux rêves, mais pas impossible.

Pour l’heure, il essayait vainement de se faire discret sur cette grande place et priait le ciel pour que son rendez-vous ne traîne pas trop. Elle était d’ordinaire très ponctuelle en sa présence et ce fut avec un soulagement certain que Sab se détendit en voyant apparaître la silhouette de Sasha ! Vêtue d’un minishort et d’un haut qui dissimulait à peine son maillot de bain, elle avait chaussé des sandales comme n’importe quelle vacancière qui s’apprêterait à se rendre à la plage. D’ailleurs, quand il lui fit un geste de la main pour la saluer, la jeune femme s’avança d’un pas et lui fourra un ballon gonflable dans les mains.

« Tiens Sab, c’est pour toi ! Depuis le temps que je dois te le donner ! »

Le marchand de sable sourit, un peu penaud de cette attention, et fixa le ballon coloré en le faisant tourner dans ses mains. Il aimait beaucoup les ballons, ça donnait une excellente raison de s’amuser un peu partout. Les enfants aimaient les ballons. Passé un instant de silence contemplatif, il sursauta et fit glisser de son épaule l’immense bouée en forme de beignet qui s’y trouvait ! Pour un peu, il aurait oublié que c’était cela qui lui valait tous les coups d’œil douteux depuis qu’il était sorti de chez lui… Sebastian fut donc particulièrement ravi de la tendre à son accolyte pour la lui offrir en retour. En plus, il l’avait gonflée lui-même !

« J’ai encore les souvenirs Harry Potter que je t’avais achetés, mais on verra ça plus tard. » Un sourire apparu après son haussement d’épaule et Sasha ajusta la bouée comme si elle avait fait ça toute sa vie. « Tu vas bien, sinon ? »

Il aurait pu lui donner mille réponses évidentes et contraires, pourtant il se contenta d’un petit sourire doux et hocha la tête. Il n’avait pas le cœur à l’embêter avec ses histoires, les autres n’avaient pas à subir les évènements de sa vie ni sa morosité. Il était venu pour faire plaisir et, surtout, pour tâcher de se changer les idées.

« Tu as beaucoup voyagé. »

Les lettres dorées apparurent tranquillement entre eux tandis qu’il acceptait de lui tenir le bras pour qu’elle les téléporte. Cela valu une grimace de la part de Sasha qui sembla pester intérieurement avant de marmonner un :

« Oui, même si me serais bien passé de ce voyage… »

Une musique assourdissante les accueillit et Sebastian du mettre sa main en visière pour essayer d’y voir quelque chose : devant eux, une plage paradisiaque s’étalait en lieu et place d’Olympe et tout un tas de personnes diverses semblaient prendre un certain plaisir à s’amuser dans le sable. L’eau invitait à la tentation d’y plonger, le sable à y enfouir ses pieds et l’ombre des parasols à se réfugier dessous. Baissant les yeux vers ses chaussures, le gardien pencha la tête sur le côté. Pas sûr que le cuir apprécie qu’il aille les faire tremper, si jamais il en avait l’occasion. Ses yeux clairs parcoururent brièvement la plage en emboitant le pas à Sasha, reconnaissant un peu plus loin la déesse de l’amour (Aphrodite) et, bien sûr, leur hôte : Apollon. Voilà bien longtemps que Sab ne l’avait pas vu, il avait donc été très surpris que l’invitation à sa Summer Break party atterrisse chez lui O_o Il se tenait plutôt à distance des dieux depuis un an et demi et l’implosion monumentale de celle qui avait été leur lien principal n’avait en rien aidé à maintenir un semblant de relation. Rien qu’à voir Apollon, le marchand de sable se mordit l’intérieur de la joue et fut parcouru d’un sentiment de culpabilité.

Il aurait dû faire un effort…

« Halte-là, vous deux ! »

Une voix imposante résonna juste à côté d’eux et un garde olympien apparu, habillé d’un simple maillot de bain rouge – c’était pas leur tenue réglementaire ça, nota Sab – et quelques tissus blancs accrochés à une ceinture à sa taille. Portant un calepin et une plume devant lui, il toisa tour à tour les deux nouveaux arrivants. D’accord… Qu’est-ce qu’ils avaient fait cette fois ? Promis, ce n’était pas lui qui avait terminé le paquet de McVities, mais Clyde. Depuis qu’elle était sorti d’hibernation, la tortue mangeait pour dix !

« Invitations ? » Demanda-t-il alors.

Un soupir soulagé franchit les lèvres de Sebastian et il fouilla un instant dans la poche de son veston pour sortir le petit carton. Sasha fit de même, depuis son sac de plage. Le garde observa les deux morceaux de papier puis cocha quelque chose sur son calepin. Son regard s’attarda sur la jeune femme tandis qu’un sourire goguenard apparaissait sur son visage halé.

« Très jolie tenue. » En revanche, quand il passa sur le gardien, ses sourcils se froncèrent et il pinça la bouche dans une mimique agacée. « En revanche… Vous, vous n’êtes pas habillé pour l’occasion. Tenue adéquate exigée. »

Il tapota sur l’invitation pour leur désigner le petit texte qui indiquait ce détail. Une chemise, un veston, un pantalon et des chaussures, c’était une très bonne tenue pour une journée en bord de plage ! Non ? Même si tous les gens derrière le garde semblaient bien moins vêtus, ce qui n’était pas pour le rassurer… Il secoua la tête, signe qu’il ne comprenait pas pourquoi on lui faisait la réflexion.

« Tenue adéquate. A-déquate. Avec un A comme… Hadès. » Expliqua le garde, laissant un instant de flottement, peu certain de lui.

« Hadès c’est avec un H, crétin ! » Le reprit Sasha.

« Peut-être. Dans tous les cas, maillot de bain de rigueur. Enlevez-moi ça ! »

Il tendit les mains comme pour l’aider à se déshabiller et Sab fit un bond en arrière, s’agrippant à sa chemise. Qu’est-ce qu’il lui voulait celui-là ? O_O Pas touche !

« Je suis sûre qu’Apollon comprendrait qu’il ne veuille pas traîner en maillot. On peut toujours lui poser la question. »

Il n’était pas loin, d’ailleurs…

« Désolé. Je ne laisse passer personne qui ne réponde pas correctement à l’invitation. Il me faut votre maillot, monsieur. »

L’air solennel du garde eu raison de la patience de Sasha et, pour éviter qu’elle ne se prenne le bec plus longtemps pour rien, Sab fini par poser une main sur son épaule et par obtempérer. Il retira ses chaussures un peu maladroitement et fit glisser son pantalon sur ses jambes, se retrouvant en maillot de bain – qu’il avait prit soin d’enfiler avant de partir, instinct de survie oblige ! Rouge de honte, il désigna le vêtement frauduleux au garde en espérant que cela mettrait un terme à leur échange.

C’était beau de rêver.

« C’est toujours pas règlementaire. »

Il désigna la chemise et le veston encore en place. Décidément, il était sacrément insistant celui-là ! La gardienne des enfers tapota gentiment l’épaule du gardien et s’avança dangereusement du garde pour se placer juste devant lui, un poing sur la hanche.

« Bon, si ça continue, je vais finir par soit appeler Apollon, soit je vous pètes les dents. C’est vous qui voyez ce que vous préférez. »

Un conseil, n’obligez jamais une femme à lâcher sa bouée-beignet pour vous mettre un coup de poing. Vraiment. Le garde se renfrogna face à la délicate proposition, regardant autour de lui comme s’il craignait de ne voir débarquer son patron pour lui pincer les joues. Finissant par abdiquer, il dénoua un des tissus blancs accroché à sa ceinture et le lança à Sebastian.

« Tenez, mettez ça et ce sera bon pour cette fois. »

Il ne traîna pas davantage en leur compagnie et la leur faussa d’ailleurs, grossier personnage.

« Imbécile... »

Sebastian poussa un soupir navré et remercia en silence son amie, défaisant tout de même les boutons de son veston puis de sa chemise pour enfiler le tee-shirt blanc qu’on venait de lui refiler. Il portait des lettres dans le dos mais il préféra ne pas savoir ce qui y était inscrit, pour sa propre santé mentale. Pliant ses affaires soigneusement, il se pencha en avant pour remercier à nouveau Sasha.

« Mais de rien ! On est venus ici pour s’amuser, pas pour se faire harceler à cause d’une tenue vestimentaire, surtout si t’es pas à l’aise... »

Des filles se mirent à crier qu’elles avaient des boissons fraîches et, plutôt que de rester sur un mauvais moment, le gardien proposa finalement un verre à son amie. Il fallait au moins ça pour leur changer les idées à tous les deux ! Ca et le soleil, car elle fini par se laisser tenter par une séance de bronzage tandis qu’il essayait de rester le plus discret possible. L’après-midi pouvait s’écouler très lentement et le gardien se laissa glisser dans une place de spectateur silencieux de tout ce petit fouillis. Entre les jeux des uns et les altercations des autres, il y avait de quoi s’en mettre plein les oreilles. De joies comme de ricanements.

Tout le monde semblait ravi d’être là et de retrouver des proches, tandis que lui se sentait plutôt un peu perdu. Il n’avait plus du tout l’habitude des grandes réunions de ce genre… Il cru apercevoir Hope, la tornade rousse, en compagnie d’un ours mais il se dit qu’il avait dû rêver. Il ne pouvait pas y avoir d’ours sur cette plage, n’est-ce pas ?

« Eh toi, le grand dadais là ! »

Sab se crispa à l’interpellation, fermant les yeux en espérant que ce ne soit pas Hadès. Ca n’y ressemblait pas et, fort heureusement, quand il se retourna ce fut pour tomber sur… Un garde olympien. Un autre ? Il portait le même tee-shirt que lui d’ailleurs. Une glace dans sa main, Sebastian pencha la tête sur le côté quand il fut à sa hauteur et lui asséna une claque sur le bras.

« T’es occupé ? »

Il baissa les yeux sur sa glace encore entière. Le garde suivi son regard, saisit la glace et la jeta un peu plus loin.

« Parfait, t’es plus occupé. Par ici ! » Il l’attrapa par le coude pour l’obliger à le suivre. « Il nous manquait des joueurs. Eh, regardez, j’en ai trouvé un ! »

Des cris amusés et engagés résonnèrent de la part d’autres gardes qui prenaient place autour d’un terrain de Beach Volley. Sab écarquilla les yeux sans trop comprendre ce qu’il se passait, se retrouvant malgré lui planté comme un piquet juste à côté du filet. Qu’est-ce qu’il devait faire exactement ? Et puis sa glace allait fondre dans le sable sous le soleil… Elle n’avait rien fait cette petite glace. Et puis elle était bonne. Rien que d’y songer, son ventre cria famine de gourmandise.

« Attendez, il nous manque encore quelqu’un… »

Le garde qui l’avait interpellé se dirigea vers une jeune fille brune qui gonflait une bouée en forme de licorne de tout ses poumons : Alexis Child. Décidément, il y avait ici bien des gens qu’il n’avait pas recroisé depuis des lustres ! La jeune femme était en pleine conversation avec un homme qui tirait un peu trop la tronche pour être honnête, faisant de grands gestes sans que les sons ne soient pour autant audibles. Lorsque le garde parvins à sa hauteur et lui expliqua brièvement quelque chose, elle se mit à bondir de tout son être ! L’inconnu se retrouva bien rapidement avec une bouée en forme de licorne autour de la tête tandis qu’elle trottinait jusqu’au terrain d’un air décidé.

« Voilà la dernière ! »

Alexis frappa dans ses mains, l’air décidé, en les regardant tous comme s’ils s’apprêtaient à partager un secret ancestral. Les autres gardes de l’équipe semblaient tous ravis de son arrivée, tandis que leurs adversaires marmonnaient que le temps pressait pour reprendre le jeu. Sautillant sur place d’un air surexcité, la brune fit quelques mouvements de bras comme pour s’échauffer.

«  Bon les gars, comment ça se passe ? Qui est avec qui ? Je vous préviens ceux qui sont avec moi je veux qu'on gagne, hein ?  » Elle prit un air solennel, puis éclata d’un petit rire gêné. « Mais je dois aussi vous dire que j'ai peur des ballons donc je suis plus douée pour les éviter que taper dedans.. »

Ils n’étaient pas sortis de l’auberge, clairement. Cela sembla pourtant convenir à leur recruteur qui donna quelques ordres brefs aux membres de son équipe et désigna la place juste à côté de Sebastian pour qu’Alexis s’y place.

« Bon, les mortels, on se bouge le popotin ! Je veux voir des sauts carrés et des bras levés ! Hop hop hop, et on ne traine pas ! »

Par réflexe, Sab leva les bras au-dessus de lui, surplantant de loin le filet. La jeune fille électrique qui se remit à sauter à côté lui adressa un sourire amusé.

« Salut Sebastian ! Ca fait un bail, je savais pas que t’aimais le volley toi aussi ! »

« Je ne le savais pas non plus… »

Ecrivirent les lettres, tandis que le premier ballon filait au-dessus de leurs têtes.
Ils étaient vraiment mal barrés dans cette équipe…

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Un homme peut-il mieux mourir
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________________________________________ Jeu 5 Juil 2018 - 16:00


What time is it ? Summertime !
The time of our liveeeees.


« T'es en train de le torturer ? »

Ma tête se releva vers Basile qui me dévisageait d'une étrange façon, avant de baisser ses yeux d'un air compatissant en direction de Jules. Je m'appliquais depuis de longues minutes à la tâche sans que la moindre protestation n'ait été émise par l'écrivain, je ne voyais donc pas la pertinence de sa remarque.

« Non. Je le relaxe. » rétorquais-je immédiatement avec un sourire satisfait.

Son petit rire me laissa perplexe et je me penchais légèrement sur le côté, détaillant l'expression que laissait paraître Jules. Mes yeux s'écarquillèrent alors qu'il semblait en prise à une certaine douleur, à n'en pas douter.

« Pourquoi vous ne m'avez rien dit ? »

Mon ton exprimait toute ma surprise et, surtout, ma culpabilité à l'idée d'avoir pu faire du mal à cet homme qui représentait la gentillesse incarnée. Presque affolée, je me replaçais derrière lui sous les moqueries de Basile qui s'installait sur la chaise longue juste à côté de nous.

« Je suis tellement désolée, pardon, je vais faire attention... »

Chacun de mes gestes fut alors contrôlé, non sans une certaine fébrilité. J'aurais pu le casser ! Maintenant que j'y prêtais attention, il est vrai que chacun de ses muscles semblaient plus tendus que d'ordinaire. J'avais cru que c'était normal mais il est vrai que l'effet était supposé être contraire.

« C'est mieux ? »  l'interrogeais-je subitement, nerveuse. « Oh, attendez, je sais comment faire ! »

Je ne lui laissais pas le temps de me répondre, l'incitant à s'allonger sur le ventre de tout son long en prenant garde à ne pas écraser sa tête contre l'équipement.

« Ça ne vous dérange pas, comme ça ? »

Aussi habilement que possible et évitant de l'écraser de tout mon poids, je m'étais placée à califourchon, juste en bas de son dos. La position n'était pas des plus confortables pour moi mais l'intérêt était qu'il puisse se sentir mieux, lui. J'ignorais ce qui lui arrivait mais alors que tout le monde était enchanté par cette journée, lui n'avait pas l'air au meilleur de sa forme.

« Oh mon dieuuuu... »

« Quoi ? »

Ma tête se tourna un instant vers Basile, tandis que je suivais délicatement la ligne de la colonne vertébrale de Jules. Je m'efforçais à faire les choses correctement et ce garde ne cessait de me perturber. Il me fixait, ses lunettes relevées au-dessus de ses yeux. Il avait l'air... gêné ou encore choqué, je n'arrivais pas à le définir.

« Rien. Tout est tout à fait normal. Evidemment. »

Je fis le choix de l'ignorer, secouant la tête en me replaçant légèrement au-dessus de Monsieur Verne. Il ne disait rien, je prenais donc son silence pour une approbation du travail que j'accomplissais. Est-ce que je descendais mes mains trop bas ? J'avais l'impression que ça le dérangeait.

« Je n'ai jamais fais ça avant mais c'est plutôt agréable. »  fis-je remarquer, plus pour moi-même que pour les deux individus à mes côtés.

« Ouais. Y'en a un qui doit bien être d'accord, n'est-ce pas Monsieur le Gardien ? »

Son ton avait quelque chose de railleur et de moqueur. Il n'y avait pourtant rien de drôle dans cette situation. J'étais remontée vers la nuque de mon cobaye du jour quand je sentis une main m'empoigner le bras, avec douceur mais fermeté.

« Alors je m'écarte deux minutes et voilà ce qui se passe quand je reviens ! »

Apollon. Mon regard se leva dans sa direction tandis qu'il m'incitait à me redresser, ma mine penaude n'arrivant apparemment pas à le convaincre que j'ignorais ce qu'il me reprochait. Basile riait aux éclats, se tordant presque en deux, mais se taisant dès que le regard du dieu se posa sur lui.

« Pourquoi t'as laissé faire toi ? Je te paye pour ça ? »

« Je vous l'ai déjà dis une centaine de fois, vous ne me payez pas ! »

Et voilà, ils allaient recommencer à aborder ce sujet fâcheux et leurs cris résonneraient pendant de longues minutes jusqu'à ce que finalement ils se lassent. Je levais les yeux au ciel, cherchant à croiser les bras mais la poigne d'Apollon ne me relâchait pas.

« C'est pas le sujet. Qui a laissé l'amazone en liberté ? »

Il s'était écrié, tournant la tête dans tous les sens tandis que je le fixais avec un ébahissement que je ne tentais même pas de dissimuler. Quelle était cette façon de parler de moi ? Je n'étais pas un animal de compagnie qu'on pouvait tenir en laisse ! Je faisais ce que je voulais, quand je le voulais, où je le voulais, avec qui je voulais.

« Je m'occupais de Jules. »

Prenant un air renfrogné que j'avais hérité de lui, je fis face à son regard accusateur sans ciller, me dégageant de sa prise brusquement.

« Un petit peu trop si tu veux mon avis ! »

« Je vais nous chercher à boire. Je reviens. »

Je savais qu'Apollon n'allait plus nous laisser un instant de tranquillité tant que je serais dans le même périmètre que l'écrivain. Il avait tendance à trop s'acharner sur Verne sans que personne ne comprenne pourquoi. Ça avait quelque chose à voir avec Cassandre, je crois, je n'étais pas sûre de tout ça.

« Alors comme ça ton truc c'est les vieux ? C'est plus le gars de la prison ? Ou celui qui t'as tiré dessus ? T'étais plutôt branchée bad boy avant... »

« Qu'est-ce que tu veux, Basile ? »

J'avais retrouvé le groupe de femmes se baladant avec les cocktails et en avait récupéré deux. A côté de moi, le garde refusait avec un sourire radieux ce que les jeunes serveuses lui proposaient, prétextant ne pas avoir le droit de consommer pendant ses heures de travail. Pourtant, ce n'était que des cocktails. Ils ne venaient pas de Magrathea à ma connaissance. Ils ne risquaient pas de lui faire le moindre effet. N'est-ce pas ?

Je fixais le contenu de mon verre avec plus de méfiance à présent. Je devrais peut-être me contenter d'un verre d'eau, ou d'une glace, c'était très bien aussi.

« En fait c'est super simple. »  poursuivis le jeune homme après avoir réussi à s'échapper. « Mais super compliqué en même temps. »

Il se massait la nuque de manière nerveuse, me fuyant du regard. Il me cachait quelque chose, j'en étais persuadée.

« Déjà il est où le mec là... celui qui habite avec toi ? »

« Il est à la fête d'Hadès. »

« Hadès fait une fête ? »

Je ne pus réprimer un sourire en coin, étonnée que cette information n'ait pas été jusqu'aux oreilles de tout le monde. Bien entendu, la rivalité entre les deux dieux n'étaient pas un secret, tout comme leur tendance mutuelle à se comporter comme des enfants. Dire que j'étais la plus jeune de cette famille...

« Oui. Je lui ai proposé de venir ici mais il a voulu aller perturber les festivités du dieu des Enfers avant de me rejoindre. »

Je ne comprenais pas toujours ce qui le motivait et je ne cherchais plus d'explications au moindre de ses comportements. Michel-Ange était adorable mais parfois spécial, à sa manière.

« Très bien parfait. Et... et l'autre ? La grande brune, élancée, magnifique, avec ses yeux de... »

« Figue ? »

Je m'étais brutalement stoppée, fronçant les sourcils. Basile se plaça juste devant moi, le regard pétillant d'une lueur que je ne lui connaissais pas.

« Même son nom est magnifique ! »

« Elle n'est pas là. » répliquais-je sans attendre et un peu trop sèchement.

Sa mine déconfite me laissa perplexe. Il avait baissé ses épaules et ses yeux fixaient le sable sous ses pieds qu'il tordait. Son enthousiasme était descendu en flèche et ma tête se pencha sur le côté alors que je le dévisageais sans gêne.

« Oh... D'accord... Tant pis... J'aurai bien aimé la voir... Enfin tu sais pas juste en maillot de bain mais la voir quoi... »

« Qu'est-ce que tu racontes ? »

J'étais en train de comprendre ce qui se passait et je n'appréciais pas trop la tournure que cela prenait, pour être honnête.

« Hum tu sais si elle a un cop... »

Je n'avais pas calculé mon geste tandis que le contenu du verre que je tenais se déversait sur le visage de Basile dont la tête se redressait à peine dans ma direction. Nos deux visages devaient se ressembler avec nos bouches grande ouvertes et une étrange stupeur dans les yeux.

« Pardon. »

« POURQUOI T'AS FAIS CA ??? »

Il passa ses mains dans ses cheveux, tentant de se débarrasser du jus d'orange qui s'y était logé et se frottait le visage de son bras de manière énergique tandis que je restais plantée là, indécise.

« Je... Je ne sais pas. »

C'était le cas ! Cela avait juste été une réaction automatique à ce qu'il m'avait demandé. Je n'y pouvais rien. Figue était mon amie, la meilleure des amies que je puisse avoir et j'avais... Je n'avais pas envie qu'il l'approche de trop près. Rien que l'image qui se logeait dans mon esprit à l'idée qu'il puisse... qu'il puisse la prendre dans ses bras, en maillot ou non, me donnait des frissons.

« Tu la laisses tranquille. »  fut la seule chose que je trouvais à ajouter. « Et tu me laisses tranquille aussi ! »

D'un geste de la tête assuré, je le dépassais pour retourner en direction de Jules et d'Apollon. Mon comportement avait été excessif, j'en étais consciente. Je ne l'expliquais pas réellement. Peut-être que la possessivité de Figue m'avait atteinte, d'une certaine façon... De loin, je vis la stature des deux Gardiens. Apollon était en train de parler tout seul, à l'évidence, puisque Jules l'ignorait complètement. Le schéma habituel. Une journée comme une autre, à la cité.
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________________________________________ Jeu 5 Juil 2018 - 22:35


L'Heritage Perdu


C’était une belle journée et ça allait être une belle journée, Kida en était persuadée. L’Atlante avait accueilli l’invitation d’Apollon avec un certain engouement, contrairement à Sherlock qu’il avait pratiquement fallu traîner de force après de longues heures de négociations. Elle avait presque supplié tout en l’entendant marmonner que tout cela était ridicule, qu’il allait se plaindre à Apollon ou appeler assistance à ce Elliot qu’il semblait sincèrement apprécié mais lorsqu’elle lui avait dit à quel point cela lui ferait plaisir de faire quelque chose ensemble, il avait fini par accepter. Kida avait alors fini par rejoindre l’Olympe au bras du détective, vêtu d’un haut de maillot de bain bleu turquoise et sans bretelle et d’un pagne qui lui servait de paréo, idéal pour la plage lorsqu’on ne prévoyait pas de se baigner tout de suite. Sherlock avait choisi un coin calme, un peu au-delà de l’énervement général et pendant qu’il s’allongeait sur une chaise longue, elle avait étalé une serviette au sol, bien trop contente de pouvoir s’allonger à même le sable, elle qui ne voyait que trop peu la plage. La mer était certes présente à Storybrooke mais la plage était petite et laissée à désirer, une vraie plage du nord de pays, où le sable était rarement sec et chaud.

Cela faisait bien trois heures qu’ils étaient installés mais Kida n’avait déjà plus la notion du temps, absorbée par son roman de 600 pages qui parlait d’une histoire d’amour surpuissante d’un abominable meurtre qui ne semblait pas avoir de résolution. 33 ans que la jeune Nola était morte et pourtant, 400 pages plus loin, l’Atlante n’avait que des pistes mais pas un seul reflet du tueur. De son côté, Sherlock gardait un silence de mort et petit à petit, la jeune femme avait commencé à se désintéressé de son livre pour observer les gens qui se baignait, qui jouent ou dansaient un peu plus loin, se demandant si elle ne désirerait pas au fond les rejoindre.

- Et doooonc… Tu comptes encore bouder comme un enfant, longtemps ?

Elle avait dit cela avec un ton entièrement détaché, comme si elle lui faisait la conversation, la voix chantante, bien que la pique était réelle. Pour toute réponse, le brun avait levé son regard gris de son livre d’un air désabusé. Son regard était la seule chose qu’elle pouvait voit en contre-bas, derrière le titre ensanglanté du livre « Sweeney Tood ». Sherlock s’anima alors d’un seul coup, grimaçant et refermant brusquement son livre en précisant :

- Quel navet…

Se tournant pour lui faire face, il précisa :

- Je ne suis pas un enfant et je ne boude pas. Je trouve juste le fait d’être à la plage complétement ridicule. C’est une perte de temps. Heureusement que tu es là.

Il lui lança un petit clin d’œil comme signe de pardon qui ne convainc la jeune femme que moyennement :

- Mouaiiiiis…

Assise sur sa serviette, elle fouilla dans son sac tressé pour en sortir un second livre qu’elle lui lança droit sur les genoux :

- Tu devrais lire ça… Je ne l’ai pas encore commencé mais il paraît que c’est très bien.

On pouvait lire sur la couverture « Le Rayon Vert » de Jules Verne. Soupirant, elle se tourna à son tour vers lui, les jambes en tailleur :

- Je ne comprends pas pourquoi tu n’aimes pas les plages… C’est si beau, si apaisant ! Et puis, on a de quoi faire ici.

Elle écarta les bras pour lui montrer toutes les possibilités qui s’offraient à eux.

- Je croyais qu’Apollon était ton ami. Tu n’es pas content d’être à sa fête ? Il aurait sans doute dût prévoir un coin spécial pour les détectives rochons.

Elle s’était relevée brusquement pour aller l’embrasser sur les lèvres, furtivement, en riant. L’action eu le don de le faire rougir jusqu’aux oreilles, sans doute bien gêné de cette proximité en publique. Il cligna des eux, abasourdis avant de prendre le livre dans les mains :

- Ce mec a écrit des livres ?

Il fronça les sourcils, signe que Jules Verne devait faire partie de la looooongue liste des gens que Sherlock Holmes ne portait pas spécialement dans son cœur.

- Certes, c’est mon ami. Mais en général, j’ai tendance à devenir amis avec ceux qui ont des goûts opposés aux miens et ennemis avec ceux qui ont les mêmes que moi. Tu imagines Graves là-dedans ? A côté je suis un enfant de cœur.
- Graves ou Sweeney Todd ?
- Les deux.

Elle avait eu un sourire mutin tout en prenant le livre qu’il avait qualifié de navet pour le feuilleté faussement avant de lui coller la couverture sous le nez. Balthazar avait tût son passé avec elle la dernière fois qu’ils s’étaient mais elle connaissait celui qui faisait battre son cœur. Le barbier faisait partie des gens sur liste noire qui l’obsédait bien malgré lui. Il ne semblait pas étonnant qu’il puisse se documenter sur sa personnes et lorsqu’elle avait lu la quatrième de couverture, il avait semblait à l’Atlante que les similarités étaient plus que troublantes. Se jurant de lui voler le livre pour en apprendre plus sur celui qu’elle considérait comme un ami, elle laissa retomber le livre tandis qu’il changeait de sujet.

- Pourquoi tu ne vas pas à l’eau ? Je ne t’ai jamais vu nager…
- Et toi, pourquoi tu ne vas pas te baigner ?

Répondre à une question par une question, le meilleur moyen d’éviter de répondre. Les gens avaient une facilité déconcertante à se concentrer sur eux-mêmes et donc se désintéresser des autres quand on leur en laissait l’occasion. Elle en avait profité pour s’allonger de nouveau sur le dos, s’étirant comme un chat dans le sable. L’idée de nager l’avait d’abord enchanté avant de l’effrayer. Cela faisait si longtemps qu’elle n’avait plus nagé, peut-être que cela lui rappellerait sa vie d’avant et la tristesse qu’il y avait à l’avoir perdu. Elle avait donc préféré ne pas tenter l’expérience, la situation étant déjà assez compliqué comme cela.

- Je n’aime pas tellement nager, même si je le fais plutôt bien. Tu vas prendre un coup de soleil.

Eclatant de rire, Kida observa sa peau avec intérêt :

- Ce serait bien la première fois… je ne sais même pas si je peux en attraper… Je devrais peut-être essayer…

Un cours silence s’était installé pendant lequel elle l’avait observé, fronçant les sourcils face au soleil qui l’éblouissait. Avec un sourire gêné et touché, elle avait fini par poser sa main sur la jambe du détective en précisant :

- Même si tu n’aimes pas tout ce qui pourrait te relier à la vie… je suis contente que tu sois là… ça… ça n’aurait pas été pareil sans toi.

Son regard fut alors attiré un peu plus loin. Elle reconnut la chevelure rousse d’Eulalie, une amie qu’elle avait rencontré il y avait peu grâce à Apollon et entre ses mains, un Jules écarlate à l’idée de se faire masser, ce qui lui arracha un petit gloussement.

- Sherlock, tu restes ici ? Je reviens tout de suite, j’en ai pour deux secondes, je vais voir des amis. Tu ne devrais pas te sentir perdu en deux secondes, n’est-ce pas monsieur Holmes ?

Pour toute réponse, elle récupéra son silence méprisant d’homme dont l’égo en avait pris un coup et elle s’éloigna avec un sourire, tandis qu’Eulalie semblait au loin s’énerver contre quelqu’un qui devait être Basile, le garde avec qui elle avait eu un rendez-vous avorté. Elle décida de la laisser régler ses problèmes, suffisamment forte pour se défendre d’elle-même, et rejoignit Jules et Apollon qui semblait parler dans le vide.

- Bonjour, vous deux ! Merci beaucoup de nous avoir invité Apollon, c’est une fête très réussie ! Même si Sherlock a un peu de mal à s’adapter… Je pense que ça lui ferait du bien de parler à un copain, parce que moi je sais plus quoi faire.

Elle lui avait lancé un clin d’œil tandis qu’il bombait le torse :

- Merci, je trouve que je me débrouille pas mal non plus.

Puis, il reprit plus sérieusement :

- Tu t’adresses à la bonne personne, je vais m’occuper de Sherly. Je vais aller le détendre !

Kida le remercia d’un signe de tête avant de se tourner vers Jules qui l’avait salué respectueusement de la tête à son arrivée :

- Je dois vous dire, je vais bientôt commencer le Rayon Vert, on m’en a dit beaucoup de bien.
- Le Rayon vert ? Oh oui, bien sûr !

Il semblait presque avoir oublié qu’il l’avait écrit. De son côté, Eulalie venait de les rejoindre.

- Qui vous en a dit du bien que je le remercie ?
- La bibliothécaire de Storybrooke.

Il coula un air supérieur en direction d’Apollon qui ne le remarqua pas, trop décidé à s’éloigner pour rejoindre Sherlock. Alors qu’ils n’étaient plus que trois, elle lança un regard inquiet à son amie :

- Tout va bien ?
- C’est juste Apollon qui a encore décidé de faire une crise. Rien d’insurmontable.
- Je vois parfaitement ce que tu veux dire. Il est incorrigible, mais… on l’aime comme ça.

Elle haussa les épaules avant de rajouter, joyeuse :

- Je suis très contente que tu sois là en tout cas, enfin… que VOUS soyez là !

Lança-t-elle en regardant les deux personnes afin de bien faire comprendre l’inclusion. Au loin, une voix qu’elle connaissait hurla d’un ton enjoué.

- Un point pour vous !! Le service est pour moi !
- Tu n’es pas venue toute seule ? C’est le lanceur de chaise qui est là-bas ?
- Et oui, il est bien là, pour son plus grand malheur.

Elle éclata de rire face à la dénomination d’Eulalie et le regard qu’elle lui lança. Il était clair qu’elle ne l’appréciait pas vraiment. Kida se tourna vers l’écrivain pour lui parler de son livre mais elle et juste le temps d’ouvrir la bouche qu’un ballon de volley s’écrasa de plein fouet sur le front de Jules qui vacilla en avant, un peu étourdi, renversant la moitié du cocktail que la rousse venait de lui donner. L’Atlante le rattrapa au vol tandis que son autre amie, le boulet de canon, débarquait en hurlant :

- Oh mon dieu mon dieu mon dieuuuuu ! Pardon monsieur Verne, pardoooon !

La brune lui attrapa avec une douceur brusque un peu étonnante, observant son visage sous tous les coins sans que l’écrivain ne puisse encore réagir.

- Je leur ai pourtant dit que j’étais pas douée avec les ballons ! Ça va, monsieur Verne ? Je suis désolée…
- Je…Vais… je vois des étoiles en plein jours… Ce n’est pas normal.

Il cligna des yeux à plusieurs reprise en se massant la tête avant de s’effondrer dans sa chaise sous le regard inquiet de Kida.

- Euuuh attendez…

Sans crier gare, Alexis arracha le verre des mains de l’homme, versa le contenu au sol en plaquant sa main à la surface pour retenir les glaçons. Elle le tandis ensuite à Kida qui s’empressa de l’attraper tandis qu’elle enlevait un paréo rouge qu’elle portait pour en faire une sorte de petite poche où elle demanda à l’Atlante de verser les glaçons avant de le coller droit sur la bosse qui se formait sur la tête de Jules avec une douceur relative et pleine de maladresse.

- Avec ça, ça ira mieux, non ? Je suis désolée, ce n’est pas contre vous, vous savez ? Je vous aime bien, vraiment !
- Rien ne me sera épargné.
- ET LE BALLON CA VIENT ?
- DEUX SECONDES J’AI FAILLI TUER UN GRAND ÉCRIVAIN DÉJÀ MORT !

Le ton était entièrement mélodramatique et sans doute un peu exagéré, ce qui arracha un petit sourire à Kida qui posa la main sur la jeune fille. Elle était si émotive…

- Je pense que ça va aller… il doit juste reprendre ses esprits mais je vais aller chercher de nouveaux glaçons…
- Non ! N’en faites rien. Voyez, je vais déjà beaucoup mieux !

Il se redressa avec la rapidité du cabri avant d’enlever les glaçons pour montrer… un front avec un œuf qui avait doublé de volume. Avec un sourire, la jeune femme concéda d’accepter sa requête… il avait l’air de ne vouloir ni la déranger ni de vouloir passer pour un homme peu fort. Alexis sembla instantanément soulagée :

- Bon, super ! Vous voulez venir jouer avec nous, du coup ?
- Comme on dit chez nous : « si le tigre d’eau te griffe le visage, hâte-toi de chasser le second »
- LE BALLOOOOOOON
- OUIIIIII !!!
- Je n’aurai pas mieux dit.

Il demeura pourtant assis dans sa chaise, n’ayant sans doute pas compris que Kida l’invitait en réalité à aller jouer pour chasser le mal. Il reposa sa glace sur le front avant d’ajouter :

- Non, merci. J’ai déjà la tête comme un ballon.

Il eut un sourire douleur, Alexis un sourire gêné et Kida éclata d’un rire franc. Oui, c’était vraiment une belle journée en somme, et aucune ombre pour assombrir le tableau.



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Sasha Hale


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________________________________________ Ven 6 Juil 2018 - 15:26



❝L'héritage perdu❞
Sasha & Les autres
Olympe c'était pas vraiment un endroit que je fréquentais beaucoup, voir même pas du tout et je n'étais pas forcément le démon le plus sociale qui puisse exister alors me glisser dans la foule et engager la conversation avec la première personnes venu c'était pas mon truc, parfois j'enviais ce qui arrivait à pouvoir discuter de tout et de rien avec des gens qu'ils ne connaissaient pas, moi j'avais un côté brut de décoffrage et colérique qui avait tendance à repousser les gens, d'ailleurs je ne comprenais toujours pas comment j'avais réussi à me faire des amis, peut être qu'ils avaient pitié de moi la pauvre démone incapable de savoir comment communiquer sans grogner comme un ours et sans jurer comme un marin.

"Pfff c'est pas le moment de dramatisée."Si je continuais sur cette pente là, j'allais bien finir par pété un câble et sauté encore une fois d'un immeuble. Poussant un soupire j'attrapais mon téléphone qui se trouvait dans mon sac, glissant mes écouteur dans les oreilles avant de lancer une chanson au hasard dans ma playlist de chanson ( x ) fermant les yeux avant de me mettre à légèrement chantonner, mais bien sur à chaque fois que je tentais de me détendre mon esprit était envahis d'image d'horreur, depuis ce foutue séjour aux Studio Universal et ma transformation en poupée, je n'arrivais pas à me les enlever de la tête, elles étaient comme encrée dans ma tête. Arrachant les écouteurs de mes oreilles, je stoppais la musique et jetais mon téléphone dans mon sac, me levant de mon transat' bien décidé à aller me chercher un autre verre d'alcool quand soudain un grand blond apparue dans mon champ de vision.

"Sashaaaa tu est venue !"Le gardien d'Olympe m'entoura de ses grand bras avant de me serrer contre lui, toujours pas habitué à aux câlin, je me raidit légèrement avant de lui tapoter gentiment dans le dos, espérant que ça se termine bientôt. Il finit par se reculer l'air tout content "Il est où Charlie ?"Questionna-t-il en regardant autour à la recherche de mon frère, les deux s'entendaient à merveille depuis cette fameuse soirée strip poker au Comics Burger et Charlie me parlais souvent d'Apollon, même quand il ne le voyait pas j'avais toujours le droit à "Apollon il est ceci", "Apollon il fait ça", "Apollon il pourrait me soulever comme une sac à patate que je ne râlerais même pas, tu crois que si je lui demandais il dirait oui ? Bien sûr qu'il dirait oui, il est cool Apollon, il à dit que j'étais beau en plus" mon frère ne s'était toujours pas remis d'avoir été complimenté par le dieu des arts, pour lui c'était comme recevoir un prix.

J'haussais les épaules pour toute réponse, je savais que mon frère avait reçus l'invitation lui aussi, il avait passer aux moins trois heures à m'en parler avant de fouiller son placard pour chercher la bonne tenue à porter, comme si cette invitation n'était pas pour une fête mais plutôt pour un rendez-vous galant avec Apollon, je lui avait demander si il n'avait pas développer un crush et il m'avait regardé comme si j'étais une idiote."Mais non ! C'est juste que c'est Apollon...Apollon quoi ! Tu peux pas comprendre...c'est juste Apollon."Ca faisait un peu trop d'Apollon dans une seul et même phrase et il semblait avoir des étoiles dans les yeux rien qu'en parlant de lui, j'étais partie de la pièce avant que ça ne se termine avec moi vomissant mon dîner devant se dégoulinage d'amour. "Il doit être quelques part en train de s'amuser."J'étais certaine que mon frère ne manquerais pas une occasion de venir à Olympe pour venir voir Apollon.

Cette nouvelle sembla rendre triste le dieu vu la moue qu'il tirait puis il secoua la tête."C'est pas grave ! Toi t'es là !"Il semblait content que je soit venue et je ne savais vraiment pas comment réagir, c'était pas tout les jours que quelqu'un était content de me voir."T'es pas allée à la fête d'Hadès parce que tu savais qu'ici ça allait être mieux hein ? D'un côté même Merida est venue ici ! C'est normal !"Me dit-il avec fierté.

"Bien sûr."Affirmais-je avec un léger sourire et puis surtout j'avais décider de ne plus adresser la parole aux Dieu des enfers depuis qu'il avait fait semblant d'être mort.

T'as faim ? Moi j'ai faim."Il désigna un stand de hot dogs un peu plus loin, ils avaient vraiment tout prévue pour cette fête."Puis faut faut que je ramène un hot dog à Sherly pour éponger un minimum tout l'alcool que je vais lui faire boire."Il commença à avancer, Sherly ? Qui appellerait son gosse Sherly ? Peut être était-ce un diminutif, mais alors de quoi ? Je fronçais les sourcils plonger dans ma réflexion avant de simplement tenter un truc au hasard."Sherlock ? Genre Sherlock Holmes."Je n'étais pas certaine que ce soit vraiment du célèbre détective dont j'avais dû lire quelques aventures il y à des années que le dieu des arts parlait, car après tout on aurait entendue parler des nombreuses enquête qu'il avait dû résoudre depuis son arrivée n'est-ce pas ? Arriver près du stand Apollon s'appuya dessus fier de lui, le torse bombé."Je t'en prend 3 Paul...Pierre...Paul ? Je sais plus ton nom désolé."Je jetais un coup d'oeil en direction du fameux Paul-Pierre-Paul qui ne semblait pas être ravis d'avoir été oublié.

"Non moi c'est Jérome !"S'exclama-t-il, malgré la colère il commença quand même à assembler trois hot dogs, il déposa trois saucisse sur le grille avec force, avant de s'occuper des petits pains, je ne savais pas ce qu'il disait mais il semblait pester contre le gardien. Je secouais la tête avant de regarder Apollon qui ne semblait pas du tout perturbé par le fait qu'un de ses gardes soit en colère."Ouais. Sherlock Holmes. Le seul. L'unique. Je suis son pote. Son meilleur pote."Heureusement que mon frère n'était pas là, sinon en voyant les yeux pétillant du Gardien, il aurait eu le coeur brisée."Tu sais que je l'ai aidé ? Enfin pas pour résoudre un truc parce que je suis nul en énigme et tout. Mais à conclure avec Kida."Il se pencha vers moi avant d'ajouter plus doucement."Je vais finir par devenir coach sentimental. Je suis trop doué."Et il se mit à secouer la tête, un peu plus et je l'imaginais en train de s'auto tapoter le dos pour se féliciter de son exploit."Si t'as besoin de conseils, n'hésite pas, je fais ça gratuitement."

"Tu veut faire de la concurrence a Aphrodite ?"Questionnais-je amusée avant de me rendre compte des paroles qu'avait prononcé le dieu."Kida et Sherlock Holmes ? Si il à un caractère aussi charmant que dans les livres ou comme dans la série je lui souhaite bien du courage."Je connaissais Kida depuis l'expédition à Samothrace, l'Atlante était plutôt sympathique et j'avais réussi l'exploit de nouer un lien avec elle, la savoir en couple avec Sherlock Holmes m'étais assez mais si elle était heureuse et bien tant mieux pour elle. Je secouais la tête tout en regardant ailleurs pendant un instant."Merci, mais les relations amoureuses c'est pas mon genre, surtout que sans âme tomber amoureux, ça doit pas être si facile."

"On formerais une équipe de dingue avec Aphro. Je pense que si on s'y mettait à deux plus personne ne serait jamais en manque sur cette planète."En disant cela il jeta un coup d'oeil en direction d'un homme qui semblait s'être fait mal ou peut être qu'on lui avait fait mal, peu importe."Sherlock est super cool ! et Kida est solide, C'est un match parfait."En tout les cas il avait l'air super sur de lui en disant ça et je ne préférais rien dire, préférant ne pas casser son délire. Son air fier disparue pour être remplacé par un air gênée."Ohhh je pense pas que ce soit ça qui empêche quoi que ce soit... non ?"Je pouvais entendre tout l'incertitude dans sa voix en disant ça."T'as tenté de négocier avec Elliot pour qu'il t'en trouve une ?"J'arquais un sourcils tandis qu'il se mettait à rire nerveusement.

"Non et puis je voit mal Elliot me donner une âme." J'observais le dieu baisser la tête."Pardon c'était pas drôle."Tout en secouant la tête il poursuivit."Le mieux placé pour en parler de ça, c'est Hypérion ! Il a bien réussi à créer la petite là bas une âme."Il pointa du doigt quelqu'un et je suivait son doigt pour voir qu'il désignait Eulalie et j'écarquillais légèrement les yeux de surprise à cette révélation avant de tourner la tête quand Jérôme s'éclaircit la gorge, il nous tendis les hots dogs."Merci Patrick."Il récupéra les hots dogs tandis que Jérôme s'énerva et quitta le stand.Il fera pas la tête trop longtemps ! Je lui filerai trois semaine de vacances et je serais pardonné.La gestion du personnelle à Olympe laissait quand même clairement à désirer, on n'avait jamais eu ce genre de problème aux Enfers.Je voulais organiser un concours de t-shirt mouillés mais sur une plage c'est moyen non ?Non mais aux moins les pervers pourrait se rincer l'oeil un peu plus facilement "Peut être un concours de maillots mouillés ça le ferait aussi."Je jetais un coup d'oeil perplexe en direction du Gardien, parfois je me demandais si lui et Hadès n'avait pas été trop bercer près du mur étant petit, ça expliquerait bien des choses.

"Maillot mouillé ça sert un peu à rien."Malgré mon exaspération face à ce genre de réflexion débile, j'avais dit ça le plus gentiment possible pour ne pas le froisser, une nouveauté chez moi, mais il m'avait invité pour sa fête alors c'était en quelques sorte ma façon de le remercier. Il semblait avoir réfléchi un peu plus sur son idée vu qu'il hocha la tête."Un karaoké ! Ça c'est stylé !"Oh par tous les serpents du Styx, pourquoi avait-il fallu que son cerveau en arrive à cette idée."Tu chantera avec moi ?"Si je n'avais pas été d'aussi bonne humeur je l'aurais envoyé bouler pour son idée, à la place j'affichais une moue incertaine avant d'hocher la tête."Si c'est pas une chanson trop tarte pourquoi pas."Rien qu'avec cette réflexion à voix haute je me rendais bien vite compte de l'erreur que je venais de commettre, après tout je parlais à Apollon, la chanson tarte était forcément de rigueur, j'ouvrais la bouche pour changer d'avis mais le dieu afficha un grand sourire."T'es trop génial !"Puis il se tourna vers un type qui avait l'air de bouder tout en buvant une bouteille de whiskey."SHERLY ! VIENS ON VA CHANTER ! ET JE T'AI TROUVÉ A MANGER! "Et sans que je ne puisse ajouter quoi que ce soit il se précipita vers une scène en bambou légèrement surélevée où se trouvait une sono, il attrapa deux micros qui était présent, m'en donna un et lança la musique ( x ) dès les premières notes Apollon semblait à fond tandis que je grommelais pour ce choix horrible de chanson mais suivait quand même le dieu dans sa chanson, je n'avais pas forcément une belle voix mais elle était assez jolie pour ne faire grincer des dents tout les gens présent.





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Derek & Duncan Byrom


« Mangez 5 fruits
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________________________________________ Sam 7 Juil 2018 - 3:04


« OU C'EST QU'IL EST BOUDHA ?! »
Ce post a de nombreux objectifs. L'un d'entre eux est de discuter des passions de Boudha. Nianiania cohérence avec l'intrigue... c'est mon post d'incruste, et je décide que Boudha est un sujet nécessaire.

Mais hé ! Ce n'était pas n'importe quelle fête ! C'était une fête qui avait lieu à Dieux-Ville ! Ils allaient rencontrer Michael Jackson, Thor, Boudha, Jésus, Dieu, Cléopatre, Jules César, le chat des statues égyptiennes et le mec qui a fait les pyramides ! Alors pour l'occasion, ils avait revêtu leur pluuuuus beau costard ! Veste, chemise et nœud papillon, cet accoutrement leur allait comme un gant, et ils étaient absolument adorables.
C'est donc comme ça qu'ils avaient quitté leur domicile. Oh ! J'oubliais de mentionner qu'ils n'avaient que le haut. Bah oui, logique, c'était une fête estivale : en bas, ils étaient juste en caleçon. Le maillot de bain était crucial pour une fête de l'été après tout !

Alors, avec le haut d'un costard et les jambes et les pieds nus, n'ayant qu'un caleçon de bain en bas, ils se sont présentés à monsieur le beau frère en portant chacun deux glacières remplies de boissons en tout genre : sodas, jus, alcool, ils étaient prêts pour la super fête !

Leur super-trop-cool-génial-beau-frère Charlie qui les attendait était habillé d'un caleçon de bain également, noir, mais d'un débardeur en haut. Il sourit à l'arrivée des jumeaux.

Saaaalut le beau frère ! S'écria Duncan.
On est prêt pour la fête des dieuuuuuuuuuux !
Salut vous deux, on y va alors.

Il s'approcha d'eux pour attraper leurs épaules, et le trio disparut à la seconde d'après.

C'EST TROP GÉNIAL LA TELEPORTATION !

Ils agitèrent les mains sur tout leurs corps pour s'assurer d'être venus en entier. Puis, ils tournèrent autour d'eux pour regarder Dieux-Ville avec la plus grande des fascinations. Il y avait beauuuucoup de monde ! Et Dieux Ville était MAGNIFIQUE ! C'était décidément et sans hésiter la meilleure des fêtes depuis l'invention des fêtes par Monsieur Fête.

Ils posèrent leurs glacières pleines de boissons pour les laisser en libre service, avant d'ouvrir les bras à la foule.

BOOOOONJOUR LES MONSIEURS D'EN HAUT !
OU C'EST QU'ILS SONT DIEU ET BOUDHA ?

Charlie les regarda un instant, amusé, avant de leur expliquer. Olympe c'est que les dieux grec, donc pas de dieu catholique ou de Boudha.

Ils prirent le temps de réfléchir un instant. Oooh...
Donc Cléopatre et Jules César sont pas là ?

Le beau frère rigola. Non c'est plus Apollon et Hera.

Mmmmh, intéressant. Les jumeaux notèrent ce détail hors du commun. Mais très vite, ils passèrent à un autre sujet. Après tout, il y avait tellement à faire dans une super fête comme ça !

Hé hé, y a du karaoké ?
On va danser ?
Il est où le DJ ?
ON PEUT FAIRE LE DJ ?
Vous avez une fontaine de chocolat ?
Tu sais où elle est Sasha ?


Devant tant de questions, Charlie regarda autour de lui en fronçant les sourcils. Je sais pas pour tout ça, Je sais pas ce qu'à prévu Apollon... au pire on peut faire un tour pour voir.

Oui ! Bien sûr qu'ils étaient totalement partants ! Ils voulaient tout découvrir et tout déchirer ! Cette fête à Dieux-Ville allait être la fête du siècle, leurs deux noms allaient être inscrits dans les mémoires, ça c'est clair ! Ils suivirent donc Charlie à travers la foule dense jusqu'à apercevoir Sasha quitter un karaoké. Oh ! Un karaoké ! Et Sasha ! Quelque chose et quelqu'un que les jumeaux aimaient beaucoup !

Bonjouuuuur madame Byrom !

Alors que Sasha fit une grimace, même si elle était contente de les voir (et de finir de chanter manifestement), Duncan se pencha vers elle.

Pardon de t'appeler comme ça mais je pense que les japonnais nous surveillent encore ! Tu savais que leur armée c'est des ninjas ?

Ouais, même si j'ai pas vraiment peur des ninjas.

Ouaiiis c'est vrai, tu peux téléporter les ninjas comme Charlie nous a téléporté hein ? C'est trop cool la téléportation !
Hé hé, c'est un karaoké ? On peut chanter tous les trois ?

Sasha fit une nouvelle grimace pour le karaoké. J'ai déjà donné mais je suis sur que Charlie sera content de chanter avec vous.

Elle donna un coup de coude à Charlie qui cessa alors de discuter avec le monsieur tout aussi grand qu'eux deux. Charlie réfléchit un instant, hésitant, avant d'accepter, à la plus grande joie des deux rouquins.

Ouaaaaaaaaaaaais ! Tu veux chanter quelle chanson, diiis ?
Comme vous voulez.

Derek et Duncan sautèrent de joie, en s'approchant du karaoké avec lui. Charlie regrettait certainement d'avoir donné le choix aux jumeaux mais ils s'en fichaient ! Ils avaient chanté et dansé à fond sur tout et n'importe quoi qui pouvait passer, et ne manquaient rien de leur amusement. Quel bonheur de pouvoir chanter du karaoké à Dieux Ville avec le beau frère Charlie !

C'était troooop super, beau frère ! S'écria Derek à la fin, avant de lui faire un super highfive.
C'était énorme oui ! On fait quoi maintenant ?
On va... DANSEEER ! Répondit aussitôt Duncan avec entrain sans la moindre hésitation.

Mais avant, ils avaient une question à poser, parce qu'ils avaient bien vu que Charlie était en admiration devant le grand monsieur qui était avec Sasha.

Diiis, c'est qui le grand monsieur ? Chuchota Duncan à Charlie.
C'est Apollon le gardien d'Olympe, c'est lui le chef quoi.
Oooh trop génial ! C'était donc lui le fameux Apollooon ! Ils DEVAIENT lui parler, impérativement !
Z'êtes aussi grand que nous ! Demanda l'un des jumeaux en s'approchant d'Apollon, totalement fascinés.

Le second se pencha vers lui, sur le ton de la confidence. Hé hé ! C'est vous Dieu ? Boudha il existe vraiment pas ?


Apollon eut l'air surpris mais fut très rapidement très très fier qu'on remarque sa grande taille, satisfait d'être avec des gens qui l'étaient tout autant. Je suis LE Dieu. Mieux, je suis LE Gardien. Il marqua une pause. Non mais Bouddha je l’ai rencontré il est cool.

Gardien c'est mieux que Dieu ? Les jumeaux avaient l'air très préoccupés par ce détail qui était assez surprenant. Puis, ils percutèrent la partie sur Bouddha, qui les faisait frémir de joie. HA TROP GEANT ! Les gens pensent qu'ils existent pas. Il est où ? Au sauna ? C'est un mec à sauna lui non ?
Gardien c'est l'étape supérieure. Genre c'est... c'est trop classe vous voyez ?
Han vous êtes genre l'évolution pokemon des dieux ?
C’est totalement ça ! Mais il avait l'air un peu perdu, puisqu'en fait, il ne savait pas ce que c'était, les pokemons.
Et Boudha, c'est plutôt un mec à... un mec à méditation. Il réfléchissait en disant ça. Par contre on a un sauna ouais ! Précisa-t-il, tout content de lui.

Et l'allusion du sauna... tout pour faire rêver une fois de plus les deux hyperactifs.

Hé, si on devient meilleur pote pour la vie on pourra venir ici souvent ? Je suis marié à Sasha vous savez ?! Dit-il, tout fier et sincère.
Mais bien suuuur ! Vous serez toujours les bienvenus ! Je croyais que les sentiments c’était pas ton truc mais t’as un mari alors ? Fit-il à Sasha d'un air taquin. Vous savez je vais me marier bientôt aussi.
WOUAH TROP COOL ! On adore les mariages, on peut venir ? Vous savez qu'on a les habilitations pour marier des gens ?
Est-ce qu'on peut vous marier ? C'est quand, ce soir ou demain ?

Si t’es le mari de Sasha, et toi le beau frère de Sasha, évidemment que vous pouvez venir ! Je sais pas si on a déjà un prêtre... ou si c’est Hyperion... ou si on va aller dans une eglise... Il paniqua un peu, comme s'il se rendait compte de tout le travail qu'il lui restait.
Non non, c’est pas cette semaine, puis faudrait que je retrouve ma femme avant... » Il tourna la tête dans tous les sens et finir par la secouer en se rendant compte qu’elle est pas à côté. Mais je vous redirais !
Mais comment ça marche pour les dieux ? Est-ce qu'on dit << Je vous marie au nom de vous >> ? La question les turlupinait soudainement. Il fut simplement perdu, puisqu'en réalité, il ne semblait pas du tout en avoir une idée. Normal, quelle étrange question ! Les jumeaux auraient quand même aimé avoir une réponse, c'est dommage.

Derek eut une idée et en était tout excité. Vous pouvez nous diviniser nous ? On peut être genre les dieux des robots nous ! L'idée du siècle !
La divinité c’est de naissance les gars, c’est un truc qu’on peut pas trop offrir comme ça. Mais vous pouvez... vous pouvez devenir prophètes peut-être...

Ils réfléchirent longuement à cette proposition. J'suis persuadé qu'on est très très doué en prophète !
C'est quoi un prophète du coup ?
Apollon fut très concentré pour réfléchir à sa réponse. Et ben... je pense qu’on peut dire que... le principe c’est de prêcher la bonne parole vous voyez ? Donc déjà dire à tout le monde que je suis super génial. Et que les robots sont géniaux aussi, si c’est ça votre domaine. Y’a EVE dans le coin, vous devriez lui parler, c’était une robot avant. Perso je suis pas très calé la technologie et moi on s’entend pas. Il avait l'air triste de ne pas s'y connaitre dans le domaine. OH NON ! Personne ne pouvait être triste en leur présence, nooooon ! Mais ils étaient teeeeeeeellement honoré de ce grand boulot de prophète ! Ils adoraient ce job, ça se voyait aux grands yeux qu'ils faisaient, admiratifs.

OK ! On le dira à tout le monde ! On aura même des tee shirts avec vous dessus !
Y a pas meilleurs prophètes, paaas du tout !
On peut même vous apprendre la technologie, c'est pas si dur ! On peut même faire des robots serveurs pour votre mariage !

Duncan sortir une carte de la poche de sa veste pour la donner à Apo.

Voilà notre numéro de téléphone, nouveau meilleur copain le dieu gardien !

Apollon fut très ému d'être appelé "meilleur copain". Il garda donc la carte précieusement en main, tandis que les jumeaux étaient tout aussi content que lui d'avoir trouvé un super pote trop cool.

Des tee-shirt avec… moi-dessus ? Demanda-t-il, définitivement très touché. Je vous adore déjà les mecs. Vous êtes parfaits.

Ils n'en croyaient pas leurs oreilles ! Ils étaient devenirs meilleurs amis de tout l'univers avec Apo le Dieu Gardien Pokemon pote de Boudha !

Oaaah merci ! On peut même vous inviter dans une villa à Tokyo un jour! Les japonnais nous adore depuis qu'on est des stars là bas !
J’adore Tokyo ! Il ramena la discussion de la technologie et de son apprentissage. Didi a laissé tomber quand j’ai cassé mon 156ème téléphone portable, mon 54ème micro-onde puis ensuite le 13ème lave-vaisselle…. dit-il un peu honteux. Mais si vous avez la patience, ça peut pas être pire de toute façon !

Derek et Duncan haussèrent les épaules. Nous aussi on casse toujours tout.
Pour de vrai ? Se sentit-il moins seul.
Le secret, c'est de savoir reconstruire ! On peut donner des leçons gratuitement !
On peut commencer genre… genre demain ? Vous êtes libres demain ?

Les jumeaux auraient pu sautiller de joie, ou bien le serrer dans leurs bras tellement ils en étaient contents !

On est disponible toutes les heures, pour les 8 jours de la semaine ! (ils ont bien dit 8 jours oui)
Vous êtes cools ! Vraiment super cools ! Bon choix de mari Sasha. Je dois retrouver mon autre pote qui déprime mais restez dans le coin, une fois qu'il sera saoul je veux le faire chanter au karaoké ! Annonça-t-il en faisant apparaître une bouteille de whisky en regardant un certain Sherlock.

KARAOKÉ ! Ce dieu avait les meilleurs gouts de l'univers !

Oooh ouaiiis le karaoké c'est trop cool, bonne chance !

Tandis que leur super pote de l'univers s'éloignait vers ce Sherlock, les jumeaux tournèrent la tête vers cette fameuse EVE mentionnée par Apollon. Elle avait été robot ? Comme Maximilien ! Trop génial ! Ils s'approchèrent de la jeune femme, avec une grande hâte de pouvoir lui parler. Elle était sans doute hyper fascinante !

Bonjouuuur !
Diiiites, vous étiez vraiment un robot avant ?

Elle ne semblait pas très joyeuse, situation qui attristait beaucoup les jumeaux. Pourquoi tout le monde n'était pas joyeux ? Elle tourna le regard vers eux, un regard vide, comme si elle n'était pas vraiment là.

Oui... un robot, oui... Vous êtes qui ?
Nous sommes les jumeaux Byrom, venus pour éclairer tous les cœurs tristes ! Vous êtes tristes ? Demanda Duncan alors que les deux rouquins étaient profondément tristes à leur tour.

Pendant un instant, elle ne semblait pas comprendre, sondant leurs visages profondément.

Vous semblez gentil... mais vous ne pouvez pas m'aider. Personne ne le peut. Ne soyez pas triste, tôt au tard tout ira mieux... vous aviez besoin d'un renseignement ? Parce que si ce n'est pas le cas, je veux pas être impolie mais... je pense que je serai mieux seule... pour le moment.

Les jumeaux auraient tellement aimer lui faire un grand calin ! Mais ils se retenaient, puisqu'après tout, on leur avait appris à ne pas imposer des calins.

Est-ce qu'un jour on pourra vous faire des biscuits au chocolat ? C'est Dyson qui nous a appris ! C'est triste d'être triste, et parfois, les biscuits au chocolat ça allège le coeur !

Ils en étaient convaincu, c'était forcément la solution aux plus grands des malheurs !
Elle pouffa, brièvement amusée. D'accord... va pour les biscuits au chocolat... dit-elle doucement avant de déglutir en regardant l'eau de la mer.
Avec compassion, les jumeaux lui souriaient. Si vous voulez, on peut vous laisser seule, on veut pas vous déranger.
Mais sachez qu'on pourra toujours venir pour des gâteaux aux chocolats ! Et un jour vous serez joyeuse vous aussi !

EVE sourit avant d'incliner la tête d'un air reconnaissant.

Je note pour les gâteaux au chocolat, vous êtes très gentil tous les deux, merci. Et j'accepte votre proposition de me laisser seule pour le moment.

Alors, sur un dernier sourire, les jumeaux s'éloignaient. Ils n'oublieraient certainement pas leur promesse, ils n'oubliaient jamais leurs promesses !

Ils étaient sur le point de retrouver Charlie et Sasha pour danser de nouveau et profiter de la suite de la fête, avec leur nouveau pote Apollon et surement ce Sherlock ivre au karaoké si Apo réussissait son coup, mais ils furent attirés par une femme majestueuse qu'on leur avait déjà décrit il y a quelques temps.

Un sourire sur le visage, ils s'approchèrent alors d'Aphrodite avant de lui faire une révérence une fois arrivés à son niveau.

Bonjour madame !
Duncan donna un coup de coude à son frère. On dit votre majesté, idiot !
On leur avait présenté Aphrodite comme une noble femme, et les nobles femmes on les appelait Majesté, n'est-ce pas ?
Vous êtes splendide !
Vous pouvez faire tomber les gens amoureux, dites ? Est-ce qu'on peut être en couple avec Chris Evans ?

En les entendant, Aphrodite se mit à rire, toutefois flattée. Bonjour. Suis-je en train de délirer pour voir une double perfection devant moi ? De bonne humeur grâce à la flatterie, elle s'était donc mise à les flatter aussi, ce qui les toucha beaucoup ! Hélas, l'amour ne fonctionne pas ainsi. Je ne peux pas faire tomber les gens amoureux.

Vous êtes parfaitement saine, nous sommes jumeaux ! expliqua Derek totalement fier de lui.

Ils furent presque déçu à l'annonce d'Aphrodite, mais pas trop non plus. Ca n'allait pas les arrêter après tout ! Pas grave, on ira le séduire personnellement. On a votre bénédiction ?
On ne pourra pas se mettre en couple sans l'accord de la déesse de l'amour, on vous fera jamais cet affront, promis !
Vous avez tout ce que vous voulez, répondit-elle sur un ton amusé, réponse qui alla droit au coeur de Derek et Duncan. Puis, elle prit un air surpris. Oh j'espère que vous n'avez pas attendu mon approbation pour flirter avec des gens! Vous n'avez de béguin pour personne hormis Chris Evans?

Les jumeaux réfléchirent uniquement pendant une seconde, avant de rougir, baissant les yeux vers le sol. Un petit sourire apparu sur leurs visages, tout gênés d'un coup.

Baaah y a James qui est tout mignon. J'ai le droit ?

Aphrodite s'approcha d'eux pour leur parler sur le ton de la confidence. Je vais vous apprendre quelque chose d'important sur l'amour les garçons : ne laissez jamais personne vous dictez quoi que ce soit le concernant! Pas même moi. L'Amour est enfant de bohème, il n'a jamais connu de loi ! Et elle accompagna ces paroles fortes avec le poings levés en l'air.

Derek et Duncan étaient bouche bée, la regardant avec de grands yeux admiratifs. Oooh, Bohème devait être un super papa pour l'Amour !
Merci beaucoup Votre Majesté ! Ils étaient vraiment hyper reconnaissants pour ces paroles fortes qui s'étaient gravées dans leurs cœurs et leurs têtes.

Aphrodite avait cligné des yeux quelques secondes, sans comprendre, avant d'avoir un petit rire incertain. Puis, elle fit une révérence également, pour répondre avec un sourire charmant. Je vous en prie, messieurs !

Les jumeaux sourirent à leur tour, avant de courir vers le karaoké pour retrouvé Sasha, Charlie et Apollon. Maintenant, il était venu le temps de la danse ! Ce petit voyage à Dieux Ville était génial !
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Lily Olyphant


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________________________________________ Sam 7 Juil 2018 - 10:58





« J'ai pas bien compris, Lily... »
« ... quel genre de rêve tu as fait sur moi ?! »



    « Ouuuuuuuuuui ! Lance la sono à fond Apollon ! » m'écriais-je en sautillant sur place.

    Le dieu s'était préparé avec Sasha à nous faire un karaoké de malade ! J'étais impatiente de les entendre chanter. C'était la folie aujourd'hui ! Le Summer Break du maître des lieux cartonnait. Il y avait foule tout autour de nous. Et même si Elliot n'avait pas voulu répondre à l'invitation du futur mari de ma fille, préférant bouder pour montrer son mécontentement, je n'avais pas hésité une seule seconde à grimper à Olympe. Enfin par grimper j'entendais qu'un garde était venu me chercher et qu'il m'avait même aidé à enfiler ma magnifique tenue. Ils étaient tellement serviables !

    « Rorooooo ! » m'exclamais-je en tournant la tête vers un garde qui venait de me tapoter sur l'épaule, en faisant un signe de la main pour désigner une jeune femme.

    Cette dernière devait à peine arriver, vue qu'elle avait encore un sac à dos sur le dos, un short en jean taile haute et une chemise bien trop grande pour elle nouée en bas. Elle allait avoir le temps de se changer avant la prochaine musique.

    « Enfile vite ton maillot ! » dis-je à Rambo.

    Ben quoi ? Elle avait un bandeau rouge dans les cheveux. Ca faisait penser à Rambo, sauf qu'il n'était pas noué autour de sa tête, mais autour de ses cheveux et que... ouais ok, c'était pas trop Rambo.

    « Mais... j'ai pas mon maillot... » bafouilla t'elle tout en me détaillant du regard.

    Elle me trouvait jolie ? Je l'étais ! J'avais assuré avec ce maillot. D'ailleurs le garde qui m'avait accompagné jusqu'ici avait affirmé que j'étais charmante dans cette tenue. Enfin j'avais pas très bien entendu ce qu'il avait bafouillé, mais les sons "an" et "te" étaient dans sa phrase.

    « T'as pas un peu bronzé ? »

    Elle était vraiment méga bronzé. D'où elle venait ? Elle était déjà à la plage les précédents jours ? Peut-être qu'elle faisait partie des gens qui avaient organisés la journée avec Apollon. Ca expliquerait beaucoup de choses, dont son teint méga bronzé ! La jeune sucrerie baissa les yeux en direction de ses gambettes.

    « Tu crois ? »

    « Ah mais à fond ! Allez, retire ton haut ! On est entre nous de toute façon. Reste en soutif ! »

    Sans lui laisser le temps de répondre, je m'étais approché d'elle pour l'aider à déboutonner sa chemise. Elle était vraiment trop grande.

    « On dirait une chemise d'homme ! » dis-je avec un grand sourire.

    « Euh... c'est parce que c'est une chemise d'homme en fait. » répondit-elle en gigotant pour essayer de m'échapper.

    Mais c'était peine perdue, car je lui avais agrippé la chemise pour la maintenir à proximité, juste avant de lui sourire. Elle m'avait tellement manqué ! Ca faisait un petit moment qu'on ne s'était pas vue. J'avais envoyé un garde olympien pour l'inviter à venir à la journée Summer Break. Je savais qu'elle ne résisterait pas à l'appel de son éléphant et de la plage !

    « J'ai pas envie de me mettre en soutif. » dit-elle avant d'approcher son visage du mien. « J'en porte pas en plus. »

    J'avais souris bête. Elle était sérieuse ? Elle ne portait pas de soustif sous sa chemise d'homme ? Et... oh mon dieu ! J'ouvrais grand les yeux.

    « Attends, tu... enfin t'as... euh... je t'ai dérangé ? Car sinon tu peux repartir finir et revenir, y'a pas de soucis ! »

    « Non ! J'ai déjà fini, c'est bon ! » dit-elle sans vraiment se rendre compte de ce qu'elle venait d'avouer.

    J'ouvris grand les yeux. Je voulais tout savoir !

    « C'est absolument pas... non mais... je voulais pas dire ça... ça quoi ! »

    Elle croisa les bras sur sa poitrine pour se cacher. Je me souvenais qu'elle n'avait rien en dessous, et je me dépéchais de détourner le regard comme si de rien était. Elle faisait du combien ? C'était bien plus que moi ! J'aimais bien. Enfin dans le sens qu'elle avait ce qu'il fallait, où il fallait et... bon sang qu'il faisait chaud ! J'avais observé les alentours pour être sûr qu'on soit seules. Enfin seules avec la centaine de personne présente, mais seules sans la présence de celui qui ne devait pas être là, car je ne l'avais pas encore aperçu et heureusement !

    « Va falloir que tu me racontes tout ! C'est le moment idéal d'ailleurs ! Il est blond ? Brun ? Bronzé comme toi ? C'est un garçon ? Enfin oui, forcément, vue que t'a sa chemise ! Attends, c'est quelqu'un qui est là ? Bien que ça serait bizarre, vue qu'il serait partit avant toi. Il n'est pas partit avant toi, n'est ce pas ? Ou alors il n'est pas encore partit. Enfin, t'es vraiment sure que je ne t'ai pas dérangé quand j'ai fait venir le garde ? Si tu veux, il peut aller le chercher, comme ça tu en profiteras pour me le présenter ! »

    « Non surtout pas ! » s'écria Robyn en me retenant par le bras, tandis que j'allais demander à un garde d'aller le chercher. « La personne que tu veux rencontrer n'est pas dispo pour l'instant. Elle est allée faire un tour. Et je pense pas qu'elle ait envie de rencontrer toute la population très exotique et variée du coin pour l'instant. Si tu vois ce que je veux dire. »

    Je voyais précisément ce qu'elle voulait dire. D'ailleurs, j'avais hoché la tête tout en me penchant vers elle.

    « Je comprend. Il n'est pas d'ici. T'inquiète, je resterais bouche cousue. » chuchotais-je comme si de là il était, il pouvait nous entendre.

    « Et j'ai pas du tout envie d'en parler. Surtout pas ici. Y'a des oreilles qui trainent et ça c'est pas cool du tout. »

    Je hochais une nouvelle fois la tête.

    « Ne t'en fais surtout pas, ton secret est en sécurité. Du moment que tu me raconteras tout ensuite et que je pourrais le rencontrer en dehors d'ici. Parce que je sais me montrer très discrète. Surtout depuis que je n'ai plus la taille d'un éléphant. » dis-je avec un petit sourire taquin.

    J'étais sûr qu'elle comprendrait l'allusion à ma vie d'avant.

    « Bon, tu vas aller te changer dans la Cité et moi je t'attends dans l'eau. Je vais essayer de trainer quelqu'un avec moi dedans le temps que tu nous rejoignes. Et si tu croises Anatole, sait-on jamais, ne lui dis pas où je suis. »

    Je doutais qu'il voulait savoir où j'étais, mais sait-on jamais. Je n'avais absolument pas envie de me retrouver nez à nez avec le Titan pour le moment. En tout cas, dans l'immédiat, le temps que Robyn se changeait, ça allait être natation ! J'avais hâte d'aller tromper mes pieds dans l'eau. Elle devait être si bonne ! Ca allait être le pied !

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Jules Verne


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________________________________________ Dim 8 Juil 2018 - 12:10

« Méfions-nous de nos désirs, nous risquerions
d'être bien ennuyés s'ils se réalisaient. » (Bernard Werber)
(Il n'y a pas Sherlock dans ce post, j'avais juste
envie de mettre le gif vu qu'ils sont mouillés. )


Mon mal de crâne atteignait des sommets que la bosse sur mon front semblait déterminée à dépasser. Je m'efforçai de sourire à Kida et Alexis afin de les rassurer. Après tout, j'en avais vu bien d'autres. Il en faudrait davantage pour terrasser un Verne. Je n'éloignai pas pour autant les glaçons de ma tête. Cela faisait extrêmement de bien.

Soulevant les paupières, j'aperçus une demoiselle blonde en bikini rouge m'apporter un cocktail. Son identité m'était inconnue, comme toutes celles qui s'occupaient des rafraîchissements. Elle posa le verre sur la petite tablette à côté de la chaise.

"Oh vous allez mieux ?" demanda-t-elle d'un ton très concerné.

Délicatement, elle écarta les glaçons et les enleva de ma main pour caresser mon front tuméfié. Elle se plaça de côté sur la chaise tout en caressant toujours mon visage avec douceur. Puis, sans prévenir, elle se pencha vers moi pour... m'embrasser à pleine bouche. Au début, je tentai de me dérober et finalement me laissai faire, désemparé. Cela avait au moins la vertu d'atténuer la douleur à mon front. Embrasser une parfaite inconnue me ramenait près de deux siècles en arrière, lorsque j'étais jeune et insouciant... C'était parfaitement déstabilisant. Que se passait-il sur cette plage, à la fin ?

Je crus divaguer quand la demoiselle grimpa à califourchon sur moi en continuant de m'embrasser avec avidité. Sa main parcourut mon torse, m'électrisant tout entier. Ne devrions-nous pas nous isoler ? Je voulus m'éclaircir les idées. Non Jules, un peu de jugeote ! Perdu dans mes pensées grivoises, j'entendis une voix qui eut le don de me faire redescendre sur terre radicalement :

"Oui bon ça va maintenant ! C'était pas jusque là !"

La demoiselle interrompit notre baiser et s'éloigna quelque peu de moi pour répliquer, tout en me fixant avec gourmandise :

"Ca ne me dérange pas d'aller plus loin !"

"Hmm ?" fis-je dans un état second.

"J'avais dit un petit remontant. Pas une explosion !" rétorqua l'autre jeune femme d'un ton agacé.

"Ah... parce que là il est à deux doigts !" commenta celle assise sur moi.

Je clignai des yeux, me ressaisissant tout à fait. Penchant la tête de côté, j'aperçus la terrible Cassandre à quelques mètres. Evidemment. Peu à peu, les rouages se remirent en marche dans mon cerveau en surchauffe. Je me redressai, posant les mains sur les hanches de la demoiselle. Cette dernière gloussa, croyant à un autre rapprochement.

"Vous lui avez demandé de... de me..." balbutiai-je, hébété.

Je dévisageai Cassandre, plus que jamais indigné et interdit.

"Pourquoi ?" fis-je en grimaçant.

"Qu'est-ce que vous ne comprenez pas dans le sens "petit remontant" ?"

Elle roula des yeux.

"Qu'est-ce que vous ne comprenez pas dans les mots 'je n'ai pas besoin de vous pour ces choses-là !'?" m'écriai-je, courroucé.

La jeune femme assise sur moi comprit qu'il était temps de partir. Une fois debout, elle se recoiffa tout en restant non loin.

"Ca la dérange pas de toutes façons. C'est qu'une p*te !"
lança Cassandre, désinvolte.

"Eeh ! Je ne travaille pas aujourd'hui !"
rétorqua la fille, choquée par ces propos.

J'ouvris la bouche, puis la refermai. Plus qu'indigné, j'étais blessé. On estimait que je ne méritais pas mieux qu'une fille de joie, en somme. Triste bilan d'une journée en dents de scie.

"Comment osez-vous me traiter de la sorte ? N'en aurez-vous jamais assez ?"

Je plantai un regard oblique dans celui de Cassandre. Je n'étais qu'un objet de divertissement à ses yeux. Elle me le rappelait sans cesse. Cette fois-ci, elle avait été bien trop loin. Furieux, je rentrai la tête dans les épaules en constatant que tout le monde m'observait. Tout Olympe et une partie de Storybrooke avaient assisté à la déconvenue de Jules Verne. C'était pire qu'une humiliation. Rassemblant le peu de dignité qu'il me restait, je redressai le menton pour toiser curieux, collègues et amis d'un oeil acerbe.

"Le spectacle est terminé ! Le vieux bonhomme rentre chez lui. Vous pouvez continuer vos jeux."

Je me levai de la chaise et m'éloignai à grands pas. Mes pieds s'enfonçaient dans le sable, ma cheville gauche s'y tordait et m'élançait terriblement, mais ce n'était rien en comparaison de l'opprobre que je venais de subir. J'avais l'intention de quitter la fête sur-le-champ, mais une vision sur mon chemin m'en dissuada.

Frappé de plein fouet par une nouveau choc, je me stoppai net, chancelant presque dans le sable. A seulement quelques mètres, Lily discutait de façon animée avec une jeune femme blonde que j'avais cru être capable d'oublier. Après sept mois sans nouvelle, Robyn se tenait là, sur la plage. Elle avait ignoré toutes mes lettres. Je ne savais ce qu'il était advenu d'elle. La voir vivante et en bonne santé m'arracha un pâle sourire de soulagement qui se figea au coin de mes lèvres lorsque je remarquai son étrange tenue : elle portait une chemise d'homme. Mon coeur vacilla et sombra six pieds sous terre à cet instant. Non seulement elle n'avait pas donné signe de vie, mais elle...

Je déglutis avec peine, accusant ce coup supplémentaire. Qu'avais-je espéré ? J'avais fait mon temps. Ma place était dans un musée, pas dans les bras d'une jeune femme. Il était logique qu'elle ait trouvé plus intéressant que moi. Je devais me faire une raison.

Craignant qu'elle ne m'aperçoive, je me détournai brusquement et me dirigeai cette fois-ci vers l'océan, à l'écart de toute agitation. La fête continuait de battre son plein au loin. Apollon s'était mis en tête de chanter, pour le plus grand plaisir de tous. Moi aussi, j'organisais de somptueuses réceptions, de mon temps. J'adorais les bals costumés. Cette époque était révolue.

Je sentais les vaguelettes lécher mes pieds. J'observai l'horizon, hésitant à le rejoindre. Nul ne me regretterait. Je m'imaginais marcher lentement à travers l'onde turquoise jusqu'à disparaître, sans résistance. Etais-je condamné à revenir, éternellement mort-vivant ? Ou la mort m'accueillerait-elle à bras ouverts, cette fois-ci ?

"Le dernier voyage de Jules le Thanatonaute."
murmurai-je pour moi-même avec un rictus nullement amusé.

Les nombreuses relectures du Seigneur des Anneaux me rendaient par trop solennel. Encore un défaut qui devait m'éloigner du reste du monde.

"C'était une petite blague." déclara Cassandre à voix basse, un peu gênée.

Je me contentai de l'ignorer. La lassitude avait remplacé la fureur que j'éprouvais à son égard.

"Elle devait juste vous embrasser, c'était pas catastrophique non plus. Un petit remontant, quoi. Alexis vous explose le cerveau et vous êtes content. Moi je vous procure un peu de plaisir et vous êtes peiné. Faudrait savoir ce que vous préférez, à la fin."

Un soupir m'échappa, vite accompagné de paroles profondément sincères :

"La seule chose que je voudrais, c'est ne plus me sentir seul."

Je tressaillis, me rendant compte que les mots avaient dépassé mes pensées. Jamais je ne m'étais exprimé avec une telle franchise en présence de la jeune femme, car je savais qu'elle se moquait de ce que je pouvais ressentir. Pourtant, la phrase avait jailli sans que je puisse la retenir. Cassandre détourna le regard, vraiment embarrassée. Je fronçai les sourcils. L'idée que je la place dans l'embarras me semblait absurde. Elle toussota, puis un petit silence s'installa. Finalement, elle déclara précipitamment :

"Je reviens... Je crois que j'ai entendu, euh... Je vais juste vérifier..."

Elle s'éloigna, préférant éviter une discussion gênante. Elle avait raison. Je n'en avais pas envie non plus, et surtout pas avec elle. Je soupirai de plus belle et tapotai l'ecchymose sur mon front avec précaution. La douleur était moindre que toutes celles qui m'oppressaient intérieurement. Même celle à ma cheville était devenue secondaire.

Au loin dans les flots, j'aperçus soudain une silhouette féminine onduler avant de disparaître dans le creux des vagues. Je clignai des yeux, pensant avoir rêvé.

"Voilà que j'ai des hallucinations..."

Un murmure monta alors jusqu'à moi :

"Un jour quand je serai grand, je serai capitaine !"

Je regardai autour de moi, indécis. Les rumeurs de la fête ne me parvenaient plus, comme assourdies par autre chose.

"J'aurai mon propre bateau et je naviguerai pour l'éternité !"

C'était la voix d'un petit garçon qui se confie avec fierté. Les murmures étaient omniprésents alors que la fête me semblait lointaine. Je me concentrai afin d'être plus attentif.

A cet instant, la silhouette féminine reparut au loin, sa tête ruisselante d'eau sortant des flots. Je savais qu'elle me fixait même si je ne discernais pas son visage.

"Pourquoi te sens-tu si seul ?"
demanda-t-elle sans détour.

Une vague la saisit à la taille. L'instant d'après, elle avait de nouveau disparu. Sa question avait fait trembler les fondements de mon être. Il s'agissait d'un écho de ce que j'avais avoué à Cassandre quelques minutes plus tôt.

Le tumulte de la fête parvint à mes oreilles de plus belle. Je sentis qu'on me tapotait le bras. En pleine réflexion, je tournai la tête.

"Tu viens te baigner avec nous, Jules ?" proposa Lily, toute joyeuse.

Elle tenait un grand ballon rouge en mains. Au moins, celui-ci était gonflable, et non en dur comme celui qui avait cherché à me défoncer le crâne.

Avant de lui répondre, je cherchai Apollon du regard pour lui parler de ce que j'avais vu et entendu, mais constatant qu'il était occupé à faire le pitre avec Sherlock Holmes, je me résignai. De toutes façons, ma vision était une hallucination sûrement dûe au choc post-traumatique que j'avais subi. Il n'y avait pas de quoi s'inquiéter.

"Pourquoi pas ?"

Au point où j'en étais, autant continuer à me faire malmener. Peut-être que ma cheville m'élancerait moins sous l'eau, tout comme ma tête ?
Je me surpris à chercher Robyn des yeux, soucieux, et finalement ne la trouvant pas, je posai mon regard sur Lily avec un sourire forcé. C'était sûrement mieux ainsi.

"Après vous." dis-je en désignant les flots bleu turquoise qui n'attendaient que nous.

Elle me tendit le ballon dont je me saisis, avant de s'élancer vers l'eau.

"Elle est bonneeeeeuh !" s'exclama-t-elle, ravie.

Je courus la rejoindre mais ma réaction fut bien différente :

"Diable ! Elle est froiiiiiiide !"

"Mais noooon ! Elle est comme à Storybrooke !"

Donc, elle est froide, conclus-je mentalement.

Pour m'aider à m'acclimater à la température -ou plutôt le contraire- elle commença à m'éclabousser. Tout d'abord, je grimaçai, prêt à protester, mais je décidai tout compte fait de lui lancer le ballon. Il était léger, il ne lui ferait pas mal. Après quoi je l'éclaboussai à mon tour, tout en m'enfonçant davantage dans l'eau. Je me détendais peu à peu, appréciant ce petit aparté inespéré. J'éclatai de rire en la voyant boire la tasse. Son rire se mêla bientôt au mien.

Il est essentiel de collectionner les petits bonheurs, sans quoi l'on devient aigri.


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