CIVIL WAR:
02.02.19
de Dyson


DESTINATION
PACIFIQUE:

10.03.19
de Tigrou


L.V. de L.:
16.03.19
de seb



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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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٩(͡๏̯͡๏)۶ Les Vents de l'Hiver ☆ Evénement #107
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 Evénement #106 : Destination Pacifique !

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Livio G. Marban


« Not Today, SATAN ! »


Livio G. Marban


╰☆╮ Avatar : Tom Hardy

Ѽ Conte(s) : L'étrange noël de Mr Jack / Folklore.
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________________________________________ Dim 10 Mar 2019 - 22:04



Ouverture du 106ème évènement de DISNEY RPG !

Le paradis... Vous en rêviez ?




PACIFIC DREAM l'a fait ! Au départ de Los Angeles, embarquez à bord du magnifique paquebot Pacific Heaven pour une croisière de rêves en direction de la Polynésie française ! 6.000km à parcourir dans le luxe et la détente, où chaque heure vous apporte son lot de bonheur et chaque porte cache une nouvelle activité plus folle que la précédente. Un voyage tout compris de 20 jours avec une arrivée sur l'île paradisiaque de Tahiti... Vous rêviez de vous couper du monde et de profiter de la vie ? C'est désormais possible ! Plus de renseignements disponibles sur notre site internet ou dans la pièce jointe de ce mail. Pour toutes question, nos agents restent à votre disposition à tout moment.



C'est fait, la réponse est tombée, Storybrooke est la ville sélectionnée par la prestigieuse agence Pacific Dream pour offrir à 6 chanceux (et leurs proches) un voyage tout compris au bout du monde ! Soleil, détente, plaisir et fêtes jusqu'au bout de la nuit attendent nos gagnants, avec un traitement de faveur pour que leur trajet se passe le plus agréablement possible.

Un dieu à oublier ? Pacific Dream vous offre des apollons !
Un travail trop pesant ? Pacific Dream vous fait flotter sur un nuage !
Des responsabilités étouffantes ? Pacific Dream vous aide à respirer l'air océanique !
Des enfants turbulents ? Pacific Dream vous offre le service gardiennage et occupation (jour... et nuit) !

Il est l'heure de prendre des vacances, et de bonnes vacances !



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La croisière s'amuse... et se déshabille !
Le rêve semble réel quand on y est, ce n’est que quand on se réveille qu’on se rend compte qu’il avait quelque chose d’étrange. - MrNobody


Livio G. Marban


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Livio G. Marban


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________________________________________ Dim 10 Mar 2019 - 23:21



DESTINATION PACIFIQUE
Accrochez-vous à ce que vous pouvez : ceinture, poignées, grand-mères et autres enfants... Vous risqueriez de ne pas les retrouver avant l'arrivée !


« C’est le grand jour, Grace ! »

« Oui, Monsieur Birdbox. »

« Capitaine ! Capitaine Birdbox… Ca sonne drôlement bien, vous ne trouvez pas ? Capitaine Birdbox, ça sonne comme… Comme une invitation au voyage, au rêve, à l’évasion ! »

Il tendit sa main vers le ciel, doigts ouverts, tandis que Grace relevait les yeux pour observer son visage. Posant sa paume sur ses cheveux parfaitement coiffés, Jim lui tourna la tête pour qu’elle daigne regarder dans la même direction que lui : vers l’horizon !

« Regardez vers l’horizon : c’est notre avenir qui se profil au gré des vagues ! Le soleil pour guide, les étoiles pour ami et simplement nous avec la houle pour naviguer jusqu’à l’infini ! Ah… Sens-tu l’air marin envahir nos narines ? Je m’y vois déjà ! »

Il prit une grande inspiration, secouant doucement la tête comme s’il était sur le point d’accomplir le plus impressionant et bel acte de toute son existence.

« C’est fantastique, Capitaine Birdbox ! » S’exclama-t-elle. « Mais ne devons-nous pas rejoindre Papeete avant toute dérive vers d’autres… Océans inconnus ? »

Il tourna la tête vers elle.

« Evidemment ! Tahiti est mon horizon ! Mais tout voyage au travers du Pacifique revêt une aura de mystère trépidante qui donne à tout un chacun une bouffée d’aventure et d’exploration ! Nous avons la mission de rendre cette croisière absolument inoubliable, je compte sur votre discernement pour cela – et vos capacités de gestion – pendant que je tiendrais la barre ! »

Grace termina de boutonner l’uniforme de son vis-à-vis, lissant doucement le tissu avant de se reculer d’un pas. Dans sa robe à volant rose pâle ornée de points blancs, et son chemisier impeccable, elle était absolument ravissante. Comme sortie d’un film des années cinquante, ses cheveux blonds entourés de boucles parfaites et un rouge à lèvre à en damner les plus juteuses cerises. Un carnet dans les mains, elle hocha vivement la tête quand Jim Birdbox enfila son képi de capitaine. L’air digne que cela lui conférait termina de rehausser son estime personnelle.

Il était fin prêt ! Tout comme le personnel qui grouillait autour d’eux, s’afférant à régler les derniers détails pour que tout le navire soit parfaitement agencé et ajusté pour la suite des évènements. Rien n’était laissé au hasard, même la plus petite serviette avait été mesurée et pliée de telle manière à être optimisée au maximum de ses capacités. Les sponsors s’étaient battus pour participer à ce voyage, offrant moult propositions qui avaient dues, pour la plupart, être refusées sous l’abondance.

Les heureux vainqueurs devaient s’enorgueillir d’avance de la publicité que cela leur apporterait.

« Tout est paré, à l’horaire et à la date prévue. » Informa Grace, avec un sourire aux lèvres. « Il ne reste plus qu’à faire monter à bord les derniers voyageurs et nous pourrons… Larguer les amarres ! »

« Doucement, doucement, larguer les amarres demande des années d’étude et de pratique pour être réalisé convenablement. Il va de soi que nous ne partirons que lorsque j’en donnerais l’ordre ! »

« Evidemment, vous êtes le capitaine. »

Sous le soleil de plomb de Los Angeles, le Pacific Heaven se dressait au milieu du port dans sa blancheur flamboyante et ses apparats fastueux. Luxueux paquebot, indétrônable dans sa catégorie et promettant un séjour mirifique, la plupart de ses vacanciers étaient déjà à bord ou en train de rejoindre ce dernier, sous les regards curieux – et envieux ! – des badauds amassés un peu partout.

La ville était en effervescence pour le grand départ : des affiches placardées de toute part et un immense tirage au sort réunissant toutes les villes d’Amerique avait permis d’attirer les projecteurs dans cette direction uniquement. La compagnie Pacific Dream avait offert une croisière tous frais compris à six heureux chanceux et ils étaient ardemment attendus ! Pour sûr, on murmurait dans les rues que des voitures aux vitres teintées avaient récupérés des personnes à l’aéroport, d’autres chuchotaient que c’était par le train qu’ils viendraient, d’autres encore pensaient qu’ils étaient déjà à bord…

En tout cas, chacun scrutait inlassablement les derniers préparatifs du plus beau voyage qui pouvait exister à l’heure actuelle.

Grace porta la main à son oreille, où une oreillette discrète et blanche émit quelques petites lumières bleutées.

« Capitaine Birdbox, on m’informe que nos derniers voyageurs arrivent sur les quais. »

Dans un mouvement ample, Jim tendit le bras devant lui et le ramena pour pouvoir observer l’heure sur sa montre.

« Parfait ! Pile dans les temps. » Valida-t-il. « J’aime quand tout se déroule comme prévu ! Encore mieux… Mieux… Quelle est l’expression que j’utilise d’ordinaire ? »

« Mieux chorégraphié que du papier à musique. »

« Voilà ! Parfait. Tout est.. Parfait. »

Il s’appuya contre le bastingage à l’aide de ses gants blancs et, après quelques secondes, décida finalement de descendre au niveau du hall d’accueil pour attendre les fameux arrivant en provenance… De Storybrooke. Grace le lui confirma d’ailleurs. La compagnie avait beaucoup insisté pour qu’ils retiennent leurs noms et ceux de leurs accompagnants – comme si Jim était incapable de ne pas retenir un visage ou de reconnaître l’importance de certains invités ! – afin de les accueillir le plus dignement possible. Offrir à des prolétaires la possibilité d’une telle escapade n’était effectivement pas un cadeau reçu tous les jours. Il fallait faire bonne impression.

« Les voitures viennent de s’arrêter. »

Il inspira profondément… Tandis que près de la portière qu’il venait d’ouvrir, bien des mètres plus bas et plus loin, Livio faisait de même en découvrant l’immense boîte de conserve dans laquelle ils allaient devoir voyager. Une croisière. Sérieusement, une croisière ? Il voulu se pincer pour vérifier que c’était vrai mais, à bien y réfléchir, il préféra éviter : si ça pouvait n’être qu’un drôle de rêve, ce n’était pas mal non plus.

Le chauffeur les avait immobilisé sur le quai et s’activait désormais à sortir leurs affaires du coffres du gros 4x4 : une valise et un sac à dos pour Livio, une valise pour Queenie. Puis une autre. Et une autre. Et encore une autre. Et une autre. Et…

« Je croyais que c’était qu’un mythe, les femmes et leurs valises… Mais apparemment, tu doutais même de la présence de parasols pour avoir emmené le tien ? »

La tête blonde qui apparue derrière lui eu un air un peu pincé, un peu amusé, avant de simplement hausser les épaules. De toute façon, qui était-il pour critiquer ? Tant que ce n’était pas lui qui portait – quoiqu’il avait dû le faire pour atteindre l’intérieur de l’aéroport – ça ne le regardait pas vraiment. Il ignorait juste que des maillots de bain pouvaient prendre autant de place…

Reportant son attention vers le paquebot, le vampire soupira à nouveau.

Et tandis que les autres habitants (gagnants) de Storybrooke descendaient des véhicules adjacents, Livio se demanda très sincèrement ce qu’allaient inventer Aguistin et Dolores pendant son absence de la ville. S’il apprenait que l’hôpital avait explosé, ça allait barder.
black pumpkin

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Queenie E. Scarletto


« Not Today, SATAN ! »


Queenie E. Scarletto


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Ѽ Conte(s) : Fairy Tail
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La meilleure, Titania Reine des Fées ✽

✓ Métier : Propriétaire du Fantasia et pâtissière dedans par la même occasion → on est jamais mieux servi que par soi même ! ✽ "Ancienne" espionne détruisant des sectes & féministe engagée (présidente de l'association Console) ✽ Nouvelle Adjointe à l'éducation à la Mairie de Storybrook


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________________________________________ Lun 11 Mar 2019 - 22:51

Destination Pacifique !

Queenie & Le Soleil & Pleins de mondes



Mardi 10 Mars - Storybrook


Des vacances ! Enfin Mavis lui accordait grâce de ces derniers mois ! Au départ, elle n’y avait pas cru. Sincèrement, qui croyait à ce genre de choses ? Gagner une croisière tout frais payé dans le Pacifique pour découvrir la Polynésie ? Il n’y avait que les gens stupides, et Queenie n’en faisait clairement pas partie. Alors non, elle n’avait pas cru à ce mail qu’on lui avait envoyé en début Février, lui expliquant tous les détails. C’était certainement une arnaque, et il ne manquait plus que ça, à sa liste d’ennui, se faire arnaquer. Elle avait laissé tomber l’affaire, se concentrant plutôt sur ses activités professionnelles qui lui prenaient un temps fou. Elle devait rattraprer les quinze jours où elle avait été une enfant, à cause de ce fournisseur qui n’avait pas dégainé lui fournir la notice d’explication de ses nouveaux produits magiques … Et puis, il y avait eu Civil War, quelques jours selon après qu’elle soit redevenue normale. Les stigmates de cette guerre éclaire était encore bien présent dans la ville et tous les adjoints devaient aider le Maire à remettre de l’ordre dans ce chaos, ce qui en soit correspondait parfaitement à Quenie, qui se noyait dans le travail pour ne plus penser à rien d’autre. Entre ça, la pâtisserie qui tournait à plein régime, les gens ayant besoin de compenser, ainsi que son association, qui aidait aussi les victimes présentes dans le centre commercial au moment de l’attaque, elle ne savait plus où donner de la tête. Bourreau de travail, elle savait qu’elle devait écouter ses proches qui lui disait de ralentir, mais elle avait toujours été comme ça, dans un monde comme dans l’autre. Finalement rien d’autre ne compter que les valeurs qu’elle comptait faire appliquer ici, tout comme elle le faisait à la guilde quand le Maître n’était pas là. Elle avait commencé déja à établir un grand programme pour les écoles primaires et secondaires qu’elle comptait mettre en oeuvre à la prochaine rentrée scolaire pour ne pas perturber ces chères têtes blondes. Son chantier concernait aussi l’université, qui avait élu son nouveau président qui avait prit ses fonctions au début du mois de Mars. Quand elle avait vu le nom du professeur de philosophie, Queenie s’était volontairement cognée la tête contre le comptoir du Fantasia. Oh … elle appréciait Luciano … mais directeur d’une institution pareille ? Qui étaient les fous qui lui avaient confié ça ? Savaient ils au moins qui il était ? Elle ne doutait pas de ses compétences, mais plutôt de la vision qu’il avait de la chose globale. Et il fallait bien entendu que cela touche son secteur d’activité comme adjointe, rajoutant une couche sur le fait qu’elle pensait être maudite. Tapotant sur son bureau de ses longs doigts manucurés, Queenie poussa un énième soupir avant de finalement attraper le smartphone qui se trouvait à côté de l’ordinateur et d’une très jolie enveloppé coloré. Composant rapidement le numéro qu’elle connaissait par coeur, elle sera de son autre main le manche de l’ouvre lettre ressemblant étrangement à une épée. Plus la sonnerie retentissait et plus elle sentait son coeur battre beaucoup trop rapidement, encore plus quand finalement il décrocha. “Bonjour Livio ! Je ne te dérange pas ? Non parce que je sais que tu es très occupé, que c’est plus facile les textos mais il faudrait qu’on se voye assez rapidement j’ai quelque chose à te dire ! Te demander plutôt ! Ne t’inquiète pas il n’y a rien de grave, promis je n’ai pas détruit un bâtiment avec des gens dedans qu'il faudrait que tu soignes en urgence…” Plus elle parlait et plus elle se rendait compte qu’elle racontait n’importe quoi, rigolant nerveusement avant de reprendre aussi rapidement. “Non oublie ce que je viens de te dire. Du coup oui, se voir ! J’ai .. une surprise pour toi et il me faut une réponse rapide, mais ça peut attendre ce soir bien entendu !” "Une surprise ? Ça tombe bien, j'en ai une aussi... Enfin, ce n'est pas non plus un bâtiment détruit." Elle gloussa un peu plus franchement. C’était bien leur style à tous les deux de faire une chose pareille avant de se rendre compte qu’ils avaient chacun quelque chose à s’offrir. “Oh et bien raison de plus pour se voir ! J’ai beaucoup de dossiers en cours mais je peux finir un peu plutôt ce soir si ça te dis ? On va boire un verre ensemble ?” "Un verre me tente pas mal, surtout avec une aussi charmante compagnie. Mais je crois n'avoir présentement rien à faire avant une bonne heure." “Quand ? Maintenant ? Et bien, je pensais déjeuner au bureau mais l’on peut se rejoindre en centre ville si cela te tente ?” "Ca me tente."Il fit une petite pause avant de reprendre cyniquement. "Je n'avais rien de prévu et Aguistin n'est pas au service, il ne risque donc pas de faire exploser quoi que ce soit si je suis absent." Préférant ne pas ajouter quelque chose sur son frère limité mentalement, Queenie resta elle même, pragmatique. “Il faut une bonne vingtaine de minutes pour arriver de l'hôpital au centre en prenant en compte le trafic. Alors 12h30 me semble un bon horaire pour se retrouver devant Chez Claire ?” "Plutôt 12h10. Je ne suis pas très loin." Haussant un sourcil, elle regarda sa montre avec étonnement étant donné qu’il était 12h05. “Bien dans ces cas là ! Je prend mon manteau et j’arrive.” "Je suis curieux de voir lequel tu as choisi..."

D'un ton amusé. Raccrochant, elle ferma par réflexe son ordinateur un peu brutalement avant de faire ce qu’elle venait de dire, enfilant par dessus son tailleur noir un manteau d’un rouge écarlate. Elle sortit presque en trombe du bureau avant d’y retourner, levant les yeux au ciel fasse à sa propre bêtise. Si elle oubliait la lettre et le descriptif, cela ne pouvait pas aller. Saluant amicalement la secrétaire d'accueil, elle posa sur son nez ses lunettes de soleil. Ce geste pourtant banal qu’elle avait l’habitude de faire en marchant faillit lui faire louper un détail plus qu’important. Elle se stoppa, faisant quelques pas en arrière tout en ouvrant la bouche, surprise. “Livio !” Elle comprenait mieux maintenant pourquoi il lui avait dit qu’il n’était pas très loin. Il était carrément proche, sur le parvis de la Mairie oui. Elle pouvait sentir le rouge sur ses joues montaient en se rendant compte de l’attention qu’il venait de lui faire. “Le.. le parc derrière n’est pas loin. Il est très vert, forcément c’est un parc, et il y a des tables, vu que tu as apporté à manger !” Livio la détailla de la tête au pied, un petit sourire en coin avant de ranger son téléphone pour lui faire son traditionnel baise-main. "Toujours aussi charmante." “Le compliment est réciproque.” Il avait l'air amusé, badinant, lui ouvrant le passage d'une main pour qu'elle lui montre le chemin de se fameux parc. "J'avais dans l'espoir qu'un déjeuner en tête à tête était une bonne idée. Je ne me suis pas trompé." “Oui ça l’est ! De toute façon tu me dois un restaurant, le meilleur dans lequel je n’ai jamais mangé si je me souviens bien de tes mots ?” Il ricana à sa remarque, la faisait sourire. "Evidemment ! Disons que ça... C'est un bonus." Ils avaient eu quelques contretemps, beaucoup trop selon elle … or sa proposition n’était pas tombée dans l’oreille d’une sourde, et elle comptait bien en profiter. Pourquoi ne pas le faire d’ailleurs. Déguster un bon repas en compagnie d’un homme tout à fait charmant, cela ne lui était pas arrivée depuis fort longtemps. Ils arrivèrent au dudit parc, et Queenie resta debout quelques instants devant le bac, le regardant s'asseoir dans le plus grand des calmes tandis qu’il lui tendait le sac de sandwich. “Attend, avant de manger, je préfère commencer ! Je n’ai pas envie d’avoir les doigts sales quand je vais te tendre … le truc …” Il arrivait que parfois elle mettait l’ambiance, celle du suspense pour le cas présent. "Le truc ?" Prenant une grande inspiration, comme elle faisait quand elle allait dire une annonce importante à la guilde, au Fantasia où maintenant aux différents personnels éducatifs, elle regarda Livio dans les yeux. “D’ordinaire je suis plutôt sceptique sur ce genre de choses. Je ne fais clairement pas parti de ces pigeons que l’on peut avoir en agitant des billets devant mon nez, certainement parce que j’en ai assez pour le faire moi même.” Ah le voila, le fameux égo de Titania … “Mais il se trouve que j’ai reçu ça, hier matin, ici même, à la mairie … très officiel, j’ai du signer une sorte de recommandé, devant le postier, décacheter la lettre devant lui. En somme, je suis l’heureuse gagnante d’une croisière dans le Pacifique et j’ai le droit d’inviter un proche. Alors … je me suis dis … que cela pouvait être agréable si tu venais ? Pour … et bien pour te remercier aussi de l’effort que tu as eu de me supporter pendant … cet … accident … tu sais …” Elle mima la différence de taille avec sa main avant d’attendre avec une certaine appréciation sa réponse, jouant avec sa grande mèche de cheveux. Livio va avoir l’air surpris et papillonner du regard. Il va la fixer un moment. « Attend... c’est une blague ? » Quasiment immédiatement, Queenie se referma, étant presque à deux doigts de faire comme antant en enfilant l’une de ses armures protectrices. Mais quelle idiote elle était … Justement comme elle l’avait dit elle même, il l’avait déjà assez supporter comme ça pour qu’il ne soit pas à nouveau h24 en sa compagnie. Ses lèvres se pincèrent et elle porta automatiquement ses bras sur sa poitrine, son regard perçant essayant d’analyser le visage de Livio qui passait par plusieurs faces d’expressions. Surprise, incrédulité, méfiance. « Non je veux dire.... je comptais en fait... t’inviter moi aussi à venir avec moi dans une croisière dans le Pacifique ! » Ce fut à son tour de faire une drôle de tête, écarquillant les yeux, tout en sortant la fameuse, lettre, la même que celle de Livio. « On dirait qu’on a eu la même idée... » Il affichait maintenant un sourire en coin, plutôt amusé par la situation, tandis que ses propres joues arborait de jolies couleurs rouges, pouvant faire concurrence à son manteau. “Effectivement … on peut dire que les grands esprits se rencontrent !” Elle se détendit légèrement, s’asseyant enfin à ses cotés, la lettre contenant les instructions du Pacific Heaven toujours dans ses mains. Il va se pencher comme pour humer son odeur un peu, suave dans une latence tranquille mais lourde de sens. Si elle se tourne pour le regarder il va pas fuir son regard. « Tu dirais quoi ? On tente ces billets pour voir ce que ça nous réserve ? » “Il y a fort longtemps que je n’ai pas voyagé pour mon propre plaisir. Pourchasser le mal et faire régner l’ordre pourra attendre un petit peu non ?” Elle se tourna vers lui, à quelques centimètres de son visage, plongeant son regard dans le sien. “Et je suis sur que le coucher de soleil sur Tahiti est magnifique !”


Mercredi 20 Mars - Los Angeles - Sur le départ -


Le voyage jusqu’à Los Angeles s’était très bien passé, et Queenie était plus ou moins détendue. Elle avait prévenu River et Edan avant de partir qu’ils avaient intérêt à être sages, en se comportant en adultes matures et responsables. Elle avait dit la même chose à Gabrielle, tout en espérant qu’elle ne soit pas trop clémente avec les garnements que la guilde pouvait compter. Ce n’était pas sur le travail qu’elle se faisait du soucis. Si elle l’avait prit elle comme sous directrice pour la pâtisserie c’était pour son professionnalisme. Or elle connaissait sa meilleure amie, sa gentillesse, sa naïveté et même si le démon sortait de temps en temps, elle avait un peu peur qu’elle se fasse déborder rapidement. Passant une main sur son visage, elle ne devait pas se faire du soucis. Tout irait bien. Sortant du véhicule, tout comme ses valises, elle haussa les épaules à la remarque de Livio. “Et encore, je n’ai pris que le strict miminun.” On ne change pas une équipe qui gagne, et Queenie avait gardé cette fichue manie d'apporter sa maison avec elle à chaque déplacement. Elle prenait toutes ses tenues en double, ou cas ou il y aurait un accident, ainsi que ses paires de chaussures, ses sacs, et ses sous vêtements. Pour 20 jours de croisière … il y avait ainsi beaucoup d’habits. Or la particularité était qu’elle avait aussi amené deux de ses armures, et trois de ses armes, qu’elle avait bien caché comme à l’époque de son travail dans les services secrets, toujours dans l’expectative ou de un ses pouvoirs ne marcheraient plus, et de deux, si jamais un terrible meurtrier se trouvait sur le bateau. Déformation professionnelle oblige. Contournant la voiture, elle regarda le groom mettre sur le portant toutes ses valises, ainsi que celle de Livio pour les emporter sur le paquebot. C’est à ce moment là qu’elle découvrit l’identité des autres heureux gagnants. Elle fronça les sourcils en apercevant une tête blonde qui fixait le bateau de la même manière que l’homme à ses côtés. “Tu m’excuses une minute Livio ?” Sans même attendre sa réponse, elle franchit les quelques mètres, son sourire s’agrandissant encore plus quand elle remarqua la tête brune qui sortit de la voiture. “Jean Balthazar ! Vitkor ! Mais quelle surprise !” Néanmoins, elle donna un coup de poing plutôt violent dans l’épaule de l’ancienne peluche. “T’es gonflé …mais je savais bien que ton mensonge était pas crédible ! Je te connais trop bien !” Vitkor affichait son air éternellement blasé, avant de lever la main en direction de Livio pour le saluer, tandis que Queenie se tournait vers JB. “Je suis contente ! Tu m’as écouté ! Bon, je n’avais prévu que l’on parte au même endroit … mais au moins tu as pris des vacances !” "Des vacances vont pas faire de mal en effet. C'est drôle de te trouver là." Il regarde Livio et le salue de la main avec un petit sourire en coin. "Avec Livio en plus" Chaussant ses lunettes de soleil, elle eut elle aussi un petit sourire en coin. “Il se trouve que nous avions eu la même idée que de s’inviter mutuellement mais nous sommes tous les deux des gagnants, ce qui n’est pas étonnant en soi. Nous aussi nous avons besoin de vacances, le poids de nos responsabilités sont beaucoup plus fort que les votre jeunes gens.” Elle se pencha vers eux, comme pour leur murmurer un secret. “Je vous préviens … je n’hésiterai pas à vous faire passer par dessus bord si quelque chose vient à troubler mes vacances. Oui même toi Viktor … surtout toi devrais je dire !” Elle se redressa comme si de rien n’était, alors qu’un des groom qui se trouvait à coté d’eux commençait à s’impatienter. “Et bien, à toute à l’heure, je serais ravie d’aller boire un verre en votre compagnie les garçons !” "Message reçu. Profite bien de tes vacances avec Livio." Elle leur fit un clin d’oeil avant de partir, mais Viktor put lire sur ses lèvres “penses y … le pacifique c’est grand !” tandis que JB s’était tourné vers lui, rigolant. "Ce sera toi et moi donc. On les connaît pas. Ils nous connaissent pas. Ces vacances s'annoncent... reposantes." C’est ce que Queenie se disait aussi tout en rejoignant son compagnon de voyage pour monter le ponton décoré à l’occasion, passant à travers une haie d’honneur du personnel. Ses talons étaient amorti par l'énorme tapis rouge qui recouvrait la surface en bois du ponton et ils s’arretèrent quand deux personnes arrivèrent sur le pont, les mousses se mettant au garde à vous. C’est l’homme qui se présentant, Capitaine, ce qu’elle avait pu aisément deviner. « Bonjour, je suis le Fier Capitaine Birdbox du Pacific Heaven, là où tout paradis est permis et où rien n’est laissé au hasard ! » Il attrapa la main de la jeune femme, pour la lui serrer vigoureusement, faisant la même chose avec celle de Livio. Il les félicita chaleureusement, faisant aussi de grands gestes aux autres invités avant d’ajouter en faisant un petit clin d’oeil. « Vous êtes encore plus ravissante... que ce que je pensais. Un honneur, madame, de vous avoir à bord ! » Grâce sourit poliment derrière. Queenie, un air assez hautain sur le visage, hocha la tête avec un petit sourire. "J'ai bien cru à une supercherie jusqu'au dernier moment mais finalement je ne suis point déçue de ce que je vois. En espérant que le reste de la croisière se déroule comme ce début prometteur." “Il va de soit que c’est tout ce que nous promettons : un séjour paradisiaque et une arrivée grandiose ! Faites moi confiance, je suis friand de péripéties vacanciles et autres activités qui vous seront des plus agréables !” Bien, elle était un peu plus rassurée, les dernières tensions s’envolant au loin avec la bise marine qui soufflait déja. Grâce attendit ainsi que le capitaine ait fini de discuter avec eux pour s’avancer, son bloc note à la main, les regardant d’un air très sérieux et professionnel. "Vous avez deux suites réservées, pour vous et pour Monsieur Marban... mais je peux vous programmer dans une seule si vous le préférez ? Vous n’avez spécifié aucun accompagnateur.” Ils n’eurent pas le temps de répondre que Jim répliqua, coquinement. « Et nous ne voudrions pas que vous passiez un séjour morose enfermée entre ces murs...» Un peu hésitante, elle se tourna vers le principal concerné avant de glousser. "Ça te dirait ? Promis je ne prendrais pas toute la place avec mes valises ! Même si le lit doit être assez grand ... pour nos deux corpulences qui sont quand même ... et bien très grandes ..." Le vampire qui regardait les alentours se tourna vers la blonde avec un sourire énigmatique.“Vu que nous avons pensé à la même chose, il serait de bon ton d’être dans la même suite.” Queenie se mordit la lèvre inférieure avant de regarder Grâce qui attendait une réponse de sa part. “Bien, soyons fous, nous n’avons qu’une vie après tout.” Grâce griffona sur son bloc avant de se reculer un peu, parlant dans son oreille. “Si vous voulez bien me suivre ! C’est par ici … ”


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Let's go to the Murder Party !
Détective Queenie & Inspecteur Livio ✭ Mais la chair fraîch’, la tendre chair, mon vieux, ça coûte cher..Et pendant qu'il le lui tenait, elle l'assassinait. On dit que, quand il expira, la langue ell' lui montra. Prise d'un vrai remords, elle eut chagrin du mort, tombant à genoux, ell' dit : Pardonne-moi ! C'est une larme au fond des yeux qui lui valut les cieux. Et le matin qu'on la pendit, ell' fut en paradis.♫
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Jean-Balthazar Trapp


« Not Today, SATAN ! »


Jean-Balthazar Trapp


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________________________________________ Mer 13 Mar 2019 - 0:24

Destination Pacifique

Une croisière de rêve



L'idée de prendre des vacances me titillait de plus en plus. Il y avait toute cette publicité partout pour cette croisière sur un paquebot de luxe avec une destination de rêve. Je devais bien avouer que c'était tentant et j'avais bien besoin de repos. Toutefois, je ne pouvais clairement pas partir sur un coup de tête. C'était ce qui me retenait jusqu'à présent, jusqu'à ce que ce coursier sonne à ma porte. J'avais été surpris de recevoir une belle enveloppe colorée après avoir signé un reçu attestant que le coursier m'avait bien remis la lettre. Il resta cependant devant moi, attendant que j'ouvre la lettre devant lui pour confirmer que j'étais bien le destinataire de la lettre ou plutôt... le gagnant d'une croisière sur un paquebot de luxe à destination de Tahiti.

Je relus plusieurs fois pour être sûr de bien comprendre ce qu'il y avait d'écrit. Il devait y avoir une erreur ou alors c'était une blague. Je n'eus pourtant pas le temps de demander plus d'information au coursier puisqu'il était déjà parti. Je restais un moment dubitatif, cela ressemblait à une mauvaise farce d'Aguistin et River. Ils auraient été tout à fait capable de faire quelque chose dans ce goût là même si la lettre faisait authentique. Il y avait bien toutes ces pubs autour de cette croisière et il y avait aussi un tirage au sort apparemment alors peut-être que tout ça était vrai. Je décidais d'approfondir ma lecture en notant précieusement que je pouvais inviter la personne de mon choix dans mon voyage.

Je pensais à plusieurs personnes avant de songer à celui avec qui je voulais réellement passer mes vacances. J'hésitais à peine avant d'envoyer un message à Viktor. Je ne lui avais pas vraiment reparlé depuis notre retour à l'enfance et notre conversation presque gênante au Fantasia. Je ne savais pas vraiment comment l'aborder, j'avais honte de mon comportement, je ne sais pas vraiment ce qui m'avait pris. Tout du moins, jusqu'à ce que je le retrouve assis à une table de la Pleine Lune. Sa beauté nonchalante me tira un sourire presque malgré moi, il avait cet effet que je ne m'expliquais pas et qui me rendait tout mièvre en sa présence. J'en oubliais presque mes codes de séduction qui venaient pourtant avec naturel le reste du temps. Je perdais systématiquement mes moyens dès que j'étais avec lui et c'était très gênant.

"Salut Viktor, je suis content de te voir depuis la dernière fois."

Je lui souriais timidement sans vraiment trop savoir comment l'aborder, j'étais encore gêné par les propos qu'il m'avait tenu au Fantasia. J'avais eu l'impression d'être douché sur place et j'avais bien compris que le désir que je ressentais à son égard n'était pas réciproque. Je n'avais plus qu'à faire avec mais c'était assez difficile de réussir à faire comme avant.

"C'est réciproque"

Le coin de sa lèvre se releva en un sourire. J'en ressentais une forme de soulagement, il ne me repoussais pas. C'était encourageant pour un début.

"Tu veux un verre ?"

J'aurais pu me frapper pour ma question tellement elle était idiote mais elle était sortie et il était trop tard pour faire marche arrière.

" Et bien c'est ce que l'on demande dans un bar non ?"

L'ironie de la réponse ne m'échappa pas et j'esquissais un léger sourire faussement amusé pour me donner une assurance que je ne possédais plus.

"Euh... oui."

J'étais pathétique... Heureusement je pus prendre quelques minutes de répit pour me reprendre le temps d'aller commander les boissons. Je revins avec un bourbon pour Viktor, j'avais noté qu'il appréciait ce genre de breuvage, et un vieux rhum pour moi.

"Alors comment ça va ?"

Il était temps d'entamer les choses sérieuses et quoi de mieux pour commencer que les banalités d'usage tout en buvant une gorgée d'alcool.

"La routine si l'on peut dire"

Il ricana avant de prendre une gorgée de bourbon. C'était le moment d'évoquer la raison de notre présence ici.

"J'ai gagné un voyage. Je voulais savoir si tu voulais venir avec moi. Vous aviez l'air de dire que j'avais besoin de vacances donc... c'est l'occasion."

Une lueur amusée traversa mon regard comme pour rendre l'information désuète et sans importance.

"Tiens donc ? Tu joues à ce genre de jeu ?"

Je pouvais noter la note sarcastique qui suintait dans ses paroles mais visiblement ma proposition le surpris puisque je pus déceler le haussement de sourcil sur son visage habituellement neutre et inexpressif. Ce qui me tira d'ailleurs un petit sourire satisfait. Je pourrais au moins me venter de ça.

"En voilà une autre surprise ! Tu es sur de ton choix ? Je ne suis certainement pas la personne la plus adéquate pour ce genre d'endroit."

Je levais les yeux au ciel face à sa réponse.

"Je n'ai joué à rien. Y a un type qui est venu chez moi pour me donner une enveloppe et qui a attendu que je l'ouvre devant lui avant de partir."

Je lui tendis la dite enveloppe qu'il saisit visiblement sceptique.

"Je serais toi je me méfierais."

Bien sûr que je me méfiais. Ce n'était pas totalement pour rien que je demandais à Viktor de m'accompagner. C'était toujours utile d'avoir un victimologue à ses côtés. Pour... un tas de choses.

"Et oui, je suis sûr de mon choix. Tu as besoin de vacances autant que moi et... j'ai envie de m'excuser pour mon comportement. Je ne voulais pas paraître grossier quand je... enfin j'ai trop insisté en pensant que... enfin bref."

Je baissais les yeux, gêné.

"Oh moi un livre et un verre de bourbon et c'est déjà les vacances."

Je hochais la tête prêt à entendre son refus alors qu'il fronçait les sourcils en secouant la tête.

"Ce n'est rien. Je te l'aurai dit si cela me gênait. C'est ton caractère et je ne vois pas pourquoi je te changerai."

Je relevais les yeux sur lui avec un petit sourire, l'espoir renaissant petit à petit en moi. Sa voix c'était faite plus douce et je plongeais dans le bleu glacial de son regard.

"Tu viendrais ?"

Mon cœur battait la chamade dans l'attente de sa réponse.

"Si cela peut te faire plaisir, je ne vois pas pourquoi je ne viendrai pas. Il faut juste que je règle mes congés avant."

J'aurai pu faire une danse de la victoire tellement j'étais heureux qu'il accepte. C'était inespéré et je ne pus pas cacher mon sourire triomphant de joie. Il avait dit oui !!!! J'étais aussi heureux que s'il avait accepté une demande en mariage, ce qui n'était pas peu dire.

"Oui ça me ferait très plaisir que tu viennes. Par contre, il va falloir que tu trouves une excuses. Ne dis pas que tu pars en croisière ni même à Tahiti. C'est précisé dans la lettre je crois."

Vu la tête suspicieuse de Viktor, je sentis que ce n'était peut-être pas tant gagné que ça...

"Bien s'il le faut ...je m'y plierai même si tu te rend compte que c'est étrange n'est ce pas ?"

Je poussais un léger soupir en hochant la tête avec une forme de fatalité.

"Oui... Je sais. Mais ça peut pas être pire que de bosser avec mon père alors..."

Je vidais mon verre d'une traite avec amusement. Je préférais cent fois affronter cette croisière que mon père dans ses mauvais jour.

"On verra"

Viktor haussa les épaules et m'imita en vidant son verre. Toujours aussi pragmatique. Mais c'était aussi ce côté inaccessible qui m'attirait chez lui. Qui rendait la partie aussi intéressante finalement. En attendant, j'avais gagné une manche, il acceptait de partir en croisière avec moi et ce n'était pas rien. Le reste de la soirée se déroula comme dans un rêve. Tout comme les jours précédents le jour du départ. J'avais posé mes congés sans rien dire à mon père, laissant juste une feuille sur la porte de mon bureau annonçant mon absence pour le mois à venir. Après tout, il ne me prévenait pas lorsqu'il partait et j'avais simplement posé mes vacances sur notre calendrier commun. S'il n'était pas satisfait de ma façon de faire, c'était pareil. Je n'avais pas de compte à lui rendre. Et au pire... je verrais ça à mon retour. J'étais trop impatient de retrouver Viktor pour me soucier de quoique ce soit.

Le voyage en train se déroula sans encombre et une voiture classieuse aux vitres teintées nous attendait à la gare pour nous conduire au quai d'embarquement à Los Angeles. Je sortis de la voiture et j'eus à peine le temps d'observer le paquebot qu'une blonde bien connue nous sauta dessus. J'étais... surpris de trouver Queenie ici. Tout comme Livio. Pour une surprise... C'en était une sacrée. Mais notre amie s'empressa de nous faire comprendre que c'était ses vacances avec Livio et qu'elle ne voulait clairement pas nous avoir dans ses jambes. Ce qui m'allait assez bien au final. J'aurai Viktor pour moi tout seul comme ça. Un groom s'empressa d'entasser nos bagages sur un chariot et se dirigea vers le bateau. Mon compagnon de voyage ricana alors que Queenie rejoignait Livio et je me dirigeais à mon tour nonchalamment notre futur lieu de vacances.

J'avançais sans vraiment regarder où j'allais, mes yeux s'arrêtant sur tout sauf sur ce qui se passait devant moi. J'étais fasciné par la mer, la rambarde du bateau, sa grandeur, son pont supérieur, le ciel bleu, la beauté du grand hall et... Je ne vis pas la petite blonde à côté du capitaine et manquait de lui rentrer dedans si elle ne s'était pas décalé d'un pas pour m'éviter. Embarrassé, je rougis tout en souriant vraiment désolé de cette entrée en matière. Ce que je pouvais être maladroit parfois. Heureusement, elle ne sembla pas m'en tenir rigueur puisqu'elle m'adressa un sourire éclatant.

"Et bien, voilà une première rencontre plutôt physique !, lâcha-t-elle sans se départir de son sourire. Enchantée de vous rencontrer Monsieur Trapp. Et votre invité."

Je souris embarrassé en rougissant un peu plus. Trop la honte.

"Pardon ! Je ne vous avez pas vu. Enchanté aussi. Et je suis venu avec Viktor."

Mon sourire gêné ne me quitta pas, mal à l'aise d'être le centre d'attention. Je commençais bien ma croisière. Mais Grace ne semblait pas m'en tenir rigueur puisqu'elle nous couva, Viktor et moi, d'un regard bienveillant.

"Vous avez une suite pour tous les deux."

Elle cocha quelque chose sur sa liste avant de s'adresser à nouveau à nous.

"Je suis ravie de constater tant d’hétérogénéité dans nos gagnants ! Vous m’excuser ? Je prend validation des autres et je suis à vous !"

Je hochais la tête sans vraiment comprendre ce qu'elle voulait dire par là et me décalait légèrement pour permettre aux autres de prendre ma place. Elle s'approcha des nouveaux arrivants avant de revenir vers nous alors que le capitaine frappait dans ses mains pour attirer notre attention.

"MESSIEURS DAMES ! Par ici. "

Il s'engagea dans les escaliers et Grace nous enjoignait à les suivre. Ils nous emmenèrent vers les suites dans les étages supérieurs du navire, nous attribuant nos chambres au fur et à mesure. On nous attribua la 202, à l’intérieure une très vaste pièce, avec un salon adjacent. Une salle de bain privée et une immense baie vitrée depuis la chambre avec vue sur l’océan ! Je me dirigeais directement vers la baie vitrée sans m'occuper du reste de la chambre pour aller observer la vue qui me subjugua totalement.

"Wouah... Cette chambre est juste... énorme. J'adore la baie vitrée et la vue... C'est super beau."

J'étais aux anges, comme un gosse le matin de Noël lorsqu'il découvre les paquets au pied du sapin. Je remarquais que Grace était encore là lorsqu'elle se manifesta à nous.

"Cette pièce vous convient elle ?"

Je me tournais vers elle avec un immense sourire.

"Oui oui c'est parfait !"

"Très bien alors ! Nous allons procéder au départ dans exactement 6 minutes. Si vous souhaitez le voir depuis le pont supérieur, vous y êtes invités. À tout de suite !"

Elle déposa deux passes sur la table près de la porte avant de refermer en partant me laissant seul avec Viktor.

"Merci à toute à l'heure."

J'avais le sourire aux lèvres et les yeux brillants d'excitation alors que j'explorais la chambre avant de me figer devant le lit. Unique. Et grand.

"Ah... il n'y a qu'un lit... zut... hum... Je peux dormir sur le canapé si tu veux..."

Ou par terre... Même si pour être honnête, je rêvais que Viktor partage mon lit tout au long du voyage... C'était long vingt jours tout de même.

"Non, c'est toi le gagnant. Si quelqu'un doit dormir dans le canapé c'est moi."

Viktor haussa les épaules avant d'ajouter.

"Sinon le lit est assez grand pour tous les deux. Nous sommes des adultes assez responsables pour savoir nous tenir."

Je tentais de dissimuler le grand sourire victorieux qui menaçait de poindre sur mon visage.

"Tout à fait..."

J'allais dormir dans le lit de Viktor !!! Oh mon dieu !!! Pincez moi, je rêve ! Ça ne pouvait être que ça. Et j'avais promptement le sentiment d'être une adolescente qui gloussait devant son crush. Mais tant pis. Je saisis les deux passes pour reprendre une contenance et en tendit un à Viktor.

"On monte sur le pont voir le départ ?"

Il hocha la tête et me suivit à l'extérieur en direction du pont supérieur pour aller assister au départ. Ce voyage s'annonçait idyllique.


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J'étais le fils du Père-Fouettard
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Violette Parr


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Violette Parr


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________________________________________ Mer 13 Mar 2019 - 13:11

Evénement #106 : Destination Pacifique !
ft. beaucoup de monde


Quelques jours avant le départ en croisière.

Entre deux recherches de travail et les nouvelles rencontres ainsi que l’aide qu’elle pouvait fournir à son père dès qu’il en avait besoin, Violette avait des moments de pauses. Des moments où elle se calait devant la télé pour regarder des idioties. Et entre deux programmes idiots, une publicité alléchante mais louche passa quelques semaines auparavant. Celle-ci indiquait qu’une croisière de rêve s’organisait au départ de Los Angeles et avec comme destination Tahiti. Immédiatement une petite ampoule s’était allumée dans le cerveau de Violette. Cette publicité était parfaite. En effet, Mr Parr & sa fille voulaient partir en vacances. Et après des recherches en vain, Violette avait mis en pause son investigation. Mais qu’elle ne fut pas sa surprise lorsqu’un coursier vint sonner chez elle. Du moins, chez son père car évidemment elle n’avait pas encore de chez elle. Cette personne étrangère donna une enveloppe à Violette et même après la signature il resta planté là. Le garçon en face d’elle la regardait d’une manière bizarre, d’une manière qui ne plaisait pas du tout à Violette. Elle fronça les sourcils, prête à l’envoyer boulet.

« C’est bon. J’ai bien reçu la lettre. J’ai bien signé. Du coup, c’est bon, vous pouvez partir. Merci. »

Mais l’homme en face d’elle ne bougea pas. Violette arqua un sourcil. Elle l’avait prévenu gentiment. Maintenant elle allait passer à l’action. La brunette ferma la porte au nez du coursier. Elle tourna les talons pour retrouver le canapé mais le bruit de la sonnette parvint rapidement à ses oreilles. Le coursier n’était apparemment pas parti, malgré tout. Violette soupira, le courrier toujours à la main. Elle se retourna une nouvelle fois pour ouvrir une seconde fois au livreur. Mais cette-fois, Violette fut un peu moins agréable.

« Bon, qu’est-ce que tu me veux ?? »
demanda la brunette, la main gauche levée, prête à faire jaillir un bouclier offensif qui l’enverrait valser quelques mètres plus loin.

Il fallait avouer que si le livreur était une livreuse, cela ne se serait pas passé comme cela. Mais voilà, c’était comme ça. Violette se méfiait énormément des garçons, encore plus lorsqu’ils avaient ce regard louche. Cela lui faisait à tellement de chose. L’homme répondit enfin. Il attendait simplement qu’il l’ouvre devant elle pour s’assurer que c’était la bonne personne. Une nouvelle fois, Violette arqua un sourcil. La bonne personne ? Sa signature ne suffisait pas ?

« Il fallait le dire plus tôt. Je me serais montré plus agréable. Désolée ! »

Violette s’exécuta rapidement. Elle ouvrit la lettre et là ce fut le choc. Elle était l’heureuse gagnante et d’autres, de la fameuse croisière qu’elle avait vu à la télévision. Pourtant elle n’avait même pas participé au tirage au sort. Elle n’avait glissé son nom nulle part. Mais qu’importe. Pour le moment elle n’avait pas le temps de trouver cela louche. Cette lettre sonnait la fin de ses recherches pour les vacances père-fille.

« Papa !!! » cria-t-elle, « Je viens de trouver nos vacances ! On part en croisière dans quelques jours ! »

Le jour J. Départ en croisière.

Faire les valises fut assez rapide dans la famille Parr. Robert était un homme, donc il emmenait, de base, peu de choses. Et Violette n’avait que peu d’affaire. En effet, elle était revenue à Storybrooke qu’avec quelques cartons afin de ne pas éveiller les soupçons de sa mère. Une des choses pour lesquels Mr Parr & Violette étaient d’accord c’était de glisser dans leur valise leurs costumes de super-héros. Après tout, il y pouvait y avoir des personnes louches…Même l’annonce et sa croisière était plutôt louche. D’ailleurs Robert restait septique malgré son approbation pour le voyage.

Le duo père-fille était venu en avion. En effet, dans la lettre qu’elle avait reçu quelques jours plus tôt, Violette avait trouvé un courrier lui expliquant en détail la manière de procéder pour réclamer son gain et partir en croisière. Il avait fallu qu’elle appelle un numéro pour donner le nom de son accompagnateur, et ils avaient dû trouver une explication pour leur longue absence. Le courrier suggérait de dire qu’ils avaient attrapé Ebola. C’était une bonne idée en soit, mais Mr Parr avait proposé une idée plus logique : une gastro. Alors avant de partir pour l’aéroport le plus proche, Violette avait fait un écriteau qu’elle accrocha à la porte : ‘Ne pas déranger. Epidémie de grastro dans cette demeure.’ Personne ne viendrait les déranger et personne ne saurait qu’ils étaient partis bien loin.

Le vol en avion se passa plutôt bien. Violette était toujours un peu peureuse en avion, dû à sa première expérience – pour rappel, il avait explosé en plein vol lors de la première mission des Indestructible, car Violette à l’époque était incapable de produire un champ de force puissant, pouvant entourer l’avion. Néanmoins, elle savait qu’elle était capable de plus de puissance désormais. Une fois arrivée à l’aéroport de Los Angeles, les Parr furent accueilli comme des rois. Une voiture aux vitres teintées les attendait. Un chauffeur privé s’occupa de la valise. La détente commençait réellement. Ils avaient roulé une bonne heure le temps de traverser la ville et ses bouchons pour atteindre le port. Plusieurs voitures se trouvaient là. Sans doute les autres gagnants de Storybrooke. Peut-être y avait-il des personnes qu’elle connaissait ? Qu’importe. Pour le moment Violette sorti rapidement de la voiture pour admirer l’énorme paquebot.

« Pour l’instant c’est conforme à la publicité ! J’ai hâte de monter à bord ! »

« Reste quand même sur tes gardes. Les apparences sont souvent trompeuses. »

Le voyage n’avait pas rendu Mr Parr moins septique. Peut-être que la montée à bord l’apaiserait ? Le chauffeur descendit les trois valises qui se trouvaient dans le coffre. Une pour Robert & deux pour Violette. Oui, ça restait une fille quand même. Puis le groom se chargea de poser les trois valises sur un chariot et de les emmener dans le bateau. Violette et son père le suivirent pour enfin découvrir le paquebot de l’intérieur. Le duo père-fille fut accueilli par Grace et Jim avec les autres gagnants.

« Ravie de vous rencontrer, mademoiselle Parr. Et... Votre père, je présume ? » demanda Grace en cochant sur son bloc. Violette hocha de la tête pour acquiescer.
« Moi de même ! J’ai hâte que le voyage commence ! » répondit la brunette dans une joie et une excitation remarquable.
« Une aventurière familiale ! J'aime beaucoup cette idée ! » ajouta Jim
« Oui, une croisière en famille. L’aventure en famille ça nous connait ! »
« Sauver le monde en famille aussi, on le fait. Arrêter les voyous en famille, éviter la fin du monde, ou les dérives d’une croisière. » ajouta Robert, comme s’il essayait de mettre en garde le personnel naviguant notamment le capitaine.

Violette se tapa légèrement la main sur le visage en laissant vaciller sa tête de gauche à droite. Elle était clairement gênée de ce que son père venait de faire là. Son côté super-héros reprenait le dessus. Et c’était normal. Après tout, ils avaient ça dans leurs gènes. Fort heureusement, cela ne sembla pas froisser Jim. Rien ne montrait qu’il était quelqu’un de mauvais ou méchant. Bien au contraire. Il esquissa un sourire tout en les toisant.

« Bien, c’est parfait ! Nous pouvons donc compter sur vous pour la sécurité si jamais quelque chose nous arrivait ! » répondit Jim en tapotant l’épaule de Robert, amusé.

Violette lança un regard noir à son père. Ils étaient censé être en vacances, pas jouer le personnel de sécurité à bord. Elle aurait voulu lui rappeler tout ceci mais Grace fut plus rapide à prendre la parole.

« Votre suite vous attend, pour que le voyage soit le plus agréable possible ! » annonça-t-elle avant d’aller prendre les noms des derniers participants et de revenir vers eux.

Le duo suivit le capitaine et Grace vers les escaliers. Ils s’arrêtèrent devant la porte 204. Mais avant même que Grace n’ouvrit la porte, Violette s’affola. Elle commençait à avoir peur. Elle se décomposait en pensant au pire : et s’il n’y avait qu’un lit ? Pour se rassurer, il fallait tout simplement demander.

« Il y a combien de lit dans cette chambre ? Rassurez-moi, je ne vais pas dormir dans le même lit que mon père, hein ? »
« Non, rassurez-vous, il y a deux lits queen size. » répondit Grace, après avoir rigolé doucement, tout en ouvrant la porte. Elle montra l’intérieur de la suite qui était sublime. « Nous avons à cœur de respecter l’intimité de nos voyageurs. Certains ont préféré un lit commun, d’autres des séparés. Si vraiment vous souhaitez une autre chambre que votre père, une de nos suites n’a pas été pourvu par un gagnant. »

Violette posa sa main sur son menton, prenant quelques minutes de réflexion. Avoir une chambre rien que pour elle, ça lui donnait vraiment envie. Mais son père risquait peut-être de mal le prendre ? Pour le savoir, la brunette se tourna vers lui.

« Avoir chacun notre intimité, c’est mieux non ? Puis c’est pas parce qu’on est dans des chambres séparés qu’on va pas passer nos vacances ensemble hein ! » Robert hocha la tête, approuvant les paroles de sa fille. Avec un large sourire, Violette se tourna vers Grace. « Si cela ne dérange personne pour la chambre vide, alors j’accepte d’avoir la dernière chambre ! » Cette belle femme semblait vraiment être quelqu’un d’adorable. Elle marquait des points auprès de Violette. « Merci beaucoup de votre compréhension. C’est vraiment très sympa de votre part. »

Grace lui sourit gentiment et lui tendit un autre badge.

« Vous serez donc à la 200, juste au bout du couloir. »

Violette la suivit, laissant son père avec Jim. Tout en espérant que les deux hommes ne s’entretuent pas. En effet, la jeune femme avait pu constater que son père ne faisait absolument pas confiance à ce capitaine. Une fois arrivée dans la suite 200, Violette ne put s’empêcher d’afficher un large sourire. Si elle était sans gêne, Violette aurait pris Grace dans ses bras pour la remercier. Mais un peu de retenue tout de même. Alors Violette n’ajouta rien.

« Notre départ est dans 4 minutes. Je vous invite à rejoindre les autres voyageurs sur le point supérieur si vous souhaitez y assister. » annonça Grace tout en déposant un second badge sur la table de l’entrée. Violette remarqua alors la présence d’un catalogue contenant, d’après son titre, tout ce qu’il était possible de faire à bord du navire.

Grace avait quitté la suite. Et tout en prenant le catalogue, Violette fit de même. Mais elle ne prit pas la même direction que la belle blonde. Non. Violette décida de rejoindre son père qui était en train de s’installer dans sa suite.

« Tu viens ? On s’installera après ! Grace m’a dit que le bateau allait bientôt partir du port. Un spectacle à ne pas rater je pense, sur le pont supérieur ! Puis après, si ça te dit, on ira se poser dans un bar pour jeter un coup d’œil aux activités que l’on va faire ensemble ? »

Violette y tenait vraiment à ses vacances père-fille. Elle avait à cœur de retrouver une complicité avec son père et quoi de mieux que les activités présentes sur ce paquebot ?

☾ ANESIDORA

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☽☽ Mon chagrin ne sera pour personne. Je le garderai comme un ami.
Mais aux premiers jours d'été. Tous les ennuis oubliés. Nous reviendrons faire la fête aux crustacés. De la plage ensoleillée.

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Leo Lionstar


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Ven 15 Mar 2019 - 0:20

Destination Pacifique  

Leoline & pleins de monde &  Karen qui s’incruste contre ma volonté  




Prologue 

Mensonge ! N'écoute pas la voix de cet homme, enfin de ce capitaine.  Vérité! Écouter plutot celle de cette femme qui vous souffle des mots dans le creux de l' oreille.  Regardez vers l’horizon : c’est notre avenir qui se profil au gré des vagues ! Je ne voyais aucun avenir a l'horizon pour moi. Le soleil pour guide. Le soleil que je suis, ne pourra pas me guider, parce que j'ai perdu mon sens de l'orientation. Je suis un soleil presque éteint , parce que mon coeur cherche une raison pour briller. Je cherche ma voix pour suivre la partition de ma vie.  Les étoiles pour ami. Je veux bien être votre ami, mais il ne faut pas s'approcher des étoiles auxquelles de m'accrochent, parce que je suis une étoile filante tomber et qui ne peut pas retourner aux cieux.  Parce que je suis incapable de lui dire adieu. Mais adieu a qui ? Je laisse le mystère planer. Je vous laisse décrypter mon coeur. Parce que pour ceux qui ne le savait pas un esprit stellaire peut ressentir des émotions, comme celui de l'amour. Même si parfois, pour moi j'aurais voulu me faire croire qu'elle avait raison et que j'étais dépourvu de sentiments. 



Mais,tout ce que vous devez savoir c'est que  ce voyage n'était pas pour moi, qu'une croisière ,mais un portail au dedans de moi. Je devais comprendre le tsunami de mes douleurs intérieures. Je voulais savoir si je prenais le risque de m'aventurer. De continuer a encaisser chaque coup que je recevais chaque fois que je la savais a ses cotés. Ce voyage était le moyen de savoir, si notre histoire serait une romance dramatique digne du Titanic. J'avais besoin de savoir  ,au moment ou mon corps sera que glace. Que dans mes prunelles elle ne verra plus aucune lueur de vie. Lâchera t'elle ma main pour me laisser couler ? Au moment ou j'allais disparaître, me promettra t-elle que je serais son coeur de l'océan.  Est-ce que notre histoire sera qu'un souvenir des profondeurs  ou je devais croire  ce murmure familier qui me chatouillait le creux de l'oreille  ? Cette voix qui ne me quittait que rarement. Cette voix qui me poussait a être  son objet de  manipulation. Mais pour quelles raisons ? Ma disparition. Ma punition. Ma rédemption.  Mon pardon.  Vous ne comprenez rien ? Fort possible ! Lire un ciel aux milles et une  brillances, n'est pas une bénédiction offerte a tout le monde. Mais mon histoire ne commence pas avec un naufrage ni même les prophéties des constellations. 



La partition de ce récit ne commence pas par cette invitation. Mais avec une autre. Pour le monde qui me connait, vous savez que mon répertoire de femmes est bien rempli . Donc la première note de cette mélodie est une femme, en faites deux. Pour ceux,qu'ils me connaissent plus intimement, vous savez que je suis ambitieux et rêveur. Que je souhaiterais retrouver ma brillance.  Je désirais redevenir une étoile dans tous ses sens du thème.   Avoir une carrière plus glorieuse et qui me passionnerait. Mais ce n'était pas dans la ville de Storybrooke que je pourrais baigner dans l'art, ni même la mode. Ni même devenir une ''rockstar''. Je devais franchir la frontière. Une frontière interdite et nuisible, pour avoir l’opportunité de ne pas m'écrire un refrain en boucle. 


Donc quand, deux de mes petites copines, deux Starlettes , de mon cercle privilégié,  m'avaient invité a être leur compagnon pour une soirée tapis rouge. Je ne pouvais pas refuser malgré quelques complications de ma vie, qui m'empêchait de quitter le Maine. Je désirais assister, a ce défilé de maillots de bain de la créatrice Marloes Hoedeman, une styliste connu ses modèles deux morceaux , qui mettaient en valeur la femme pour tous les détails de leurs corps. Le défilé était    pour présenter sa nouvelle collection d'été. Par la même occasion , je pourrais faire la connaissance du photographe Mark Mercury, qui avait un talent pour éterniser la beauté de ses modèles, qui figuraient souvent dans les pages du magazine vogue. Il était un Jack du temps moderne. J'achetais souvent ses catalogues, pour tapisser  de demoiselles  mon mur de chambre.  Malheureusement,  en pensant a ce magazine,  cela me replongeait dans de vieux souvenirs qui concernait Karen. Parce qu'elle était un mannequin. Et en ma présence, elle portait toujours un haut de maillot et sa longue jupe qui moulait ses hanches, ses cuisses et le long de ses jambes. Et c'est dans cette tenue que sa carrière de mannequinat s'était terminée, parce qu'elle avait poussée son dernier souffle par ma faute. 


Mais qui est cette demoiselle ? Dans ma première vie, elle était ma constellationiste  avant Lucy. Dans ma deuxième vie, elle était la femme avec qui je devais partager ma vie et concevoir de futures constellations. Dans ma dernière vie, elle a été ce fantôme qui me hantait sans relâche. Vous allez comprendre au cours du récit pourquoi. 


Pour revenir a cet événement , malheureusement il  se trouvait a Los Angeles, la Cité des Anges. Et hors de question, de perdre ma chance de voir une porte s'ouvrir.  Donc je devais planifier tout un plan pour disparaître aux yeux de la Sureté de Storybrooke. Parce que peu de personnes savaient qu'a ma cheville droite, je portais un bracelet électronique qui me pistait. Parce qu'au lieu de rester en prison pour mon meurtre. Après une peine de trois ans , j'avais eu une remise en liberté limitée. J'avais même  un agent de probation a aller voir chaque mois. 


Heureusement, j'avais quelques contacts, qui ne plairait sans doute pas a la Guilde , mais c'était mon secret. Plus indépendant, je ne traînais pas tous les jours , avec les membres de ma famille, sauf Lucy qui était la plus impliquée dans la vie. Donc garder des secrets sur  ce fameux contact  qui m'avait aider a m'échapper sans trop faire de dégâts dans ma vie. N'était pas un souci ! Il avait réussis a désactiver quelques secondes, le bracelet, pour qu'on l'installe comme collier temporaire autour du cou de Garfield, mon chat roux donc cette fameuse personne allait s'occuper le temps de mon absence. De cette manière, la police pensera que je suis toujours dans la ville, bien pénard a faire ma vie routinière : Dormir jusqu'à quatorze heures, manger, me mettre sur mon trente et un ,  flirter et travailler. Ennuyeux non ? 


Une fois , mon faux passeport en main. Il ne manquait plus qu'à embarquer mes douze valises dans le coffre de la voiture ,  d'Emaline quand elle viendra me chercher pour qu'on parte ensemble pour la Cité des Anges. Son colocataire allait nous rejoindre la bas parce qu'autrefois, il avait pratiquer la profession de mannequin. C'était encore une passion ancré en lui. Par la meme occasion   


J'avais donc inviter Emaline pour plusieurs raisons, donc une qui était égoïste de ma part. L'éloigner du Schtroumpf qui miaule, même si je ne savais pas encore que c'était lui mon rival. Parce qu'Emaline m'avait parler de mon rival, mais refusait de me dire son prénom. Sans doute , pour éviter de provoquer la zizanie.  Je l'avoue,  je suis jaloux même si je ne devrais pas. Parce que la jalousie avait été le sentiment qu'il avait de moi un meurtrier dans ma deuxième vie. Mais je n'appréciait pas le fait que lionceau veule ma femelle.  Donc voyager avec l'oiseau de mon coeur, était comme offert un coup de pattes en pleine tronche au chaton.  Est-ce que ce rival inconnu et les autres membres de la Guilde avait besoin de savoir ou je m'en allais ? 


Non ! D'ou la raison , qu'une de mes cravates se trouvaient enroulée autour de la poignée de ma porte de chambre. Parce qu'on ne dérange JAMAIS, un mec qui met un morceau de tissus sur sa poignée. Tout simplement parce que méfiance et imprudence. On ne connait jamais la scène qui se trouve derrière une porte.  Pour ceux qui ne comprenne pas le message. J'avais déposé un écriteau sur la porte attaché avec du ruban collant.  Sur l'affiche, il était écrit :  En Hibernation. Pourquoi cette excuse ?  Parce que tous les trois ans , je me glissais dans la peau de la Princesse qui tombait dans un profond sommeil .  C'était une des conséquences de la malédiction de  ne pas retourner dans le monde des esprits.  La seule qui était au courant de mon départ était ma meilleure amie Lucy. Parce qu'entre nous , il n'a pas de mystère. C'est ainsi depuis la nuit , ou elle lui avait confier la mélodie de ma vie. Et si jamais un pépin durant mon séjour a Los Angeles, je pourrais toujours m'invoquer auprès d'elle.  Parce qu'elle avait ma clé en sa possession, qu'elle portait souvent en porte clefs autour de sa ceinture. Mais qu'est-ce quel genre de péril je pourrais vivre durant un défilé de mode ? 


Dans ma tanière , j'étais en train de boucler ma dernière valise , avec les derniers accessoires importants: Quelques paires de lunettes, mes médicaments , mes magazines, mes produits de beauté et mes baguettes de Drum que je trainais toujours avec moi.  Quand soudainement, Lucy poussait la porte de ma chambre pour entrer son regard se posait sur la robe scintillante et bleue nuit, installé sur les draps de mon lit.  Intriguée. Je le voyais sur son visage . Je lui disais : - C'est pour Emaline, son colocataire m'aide a la séduire. Proche de la tenue il avait une boite de velours noire. Une bague pour une demande en mariage ? Si seulement c'était vrai.   Pourquoi ses cadeaux ?  Parce que je savais que l'oiseau aimait être aussi luxueuse qu'un paon. Et on allait un événement ou on devait être chic c'était une bonne excuse pour lui faire des surprises.  Puis la blondinette me disait : -Au faites, Il a quelqu'un pour toi a la porte et c'est pas ta petite copine. Étonné. Lucy et moi ont sortaient de ma chambre, laissant la porte ouverte derrière nous. 


Une fois dans le hall d'entrée ,  le coursier était déjà dans le hall m'attendant. C'était sans doute Lucy qui s'était portée volontaire pour jouer les portières.  Heureusement parce qu'il n'était pas question que j'ouvre la porte.. Pas à cause de cette personne, tout simplement parce que  j'avais un souci psychologiquement avec les portes. 


Une fois l'enveloppe en main, Lucy était retournée a ses occupations parce qu'elle était en train de faire cuire une fournée de biscuits et elle devait vérifier qu' Edan ne passe pas par là.  Je donnais mon autographe au coursier et je déchiquetais l'enveloppe pour y découvrir des billets de croisière.  Je lui confirmais que c'était bien pour moi, avant de m'éloigner en lui demandant de fermer la porte derrière lui.  


N'étant pas le garçon le plus expressif de la Guilde , je n'étais pas du genre a sauter de joie. Un simple sourire, suffisait pour exprimer cet émotion. Est-ce que je me posais la question a propos de la provenance de ses billets ? Non ! Ça devait être un cadeau du colocataire d'Emaline qui me coachait pour conquérir son amie d'enfance. Il avait sans doute donner mon nom, en téléphonant au numéro a la fin de la publicité qui passait souvent a la télévision. Dans l'enveloppe, il avait deux billets de train fourni dont un sans nom. Je décidais donc de  contacter Emaline par texto, pour l'avertir qu'on changeait de plan. On partait pour une croisière. Montant dans ma chambre. Une fois a l'intérieur. 


Il n'a pas de billet pour toi


Au moment, ou je remettais mon cellulaire dans la poche de intérieure de mon veston écarlate. Une femme apparaissait allongée dans mes draps. Je soupirais, levant mes yeux au plafond en murmurant : - Karen.  Elle me dévisageait de son air désireux. Elle se mettait dans une position, qui me démontrait qu'elle se mettait a ses aises pour que je craque a la luxure. Pour que je la choisisse elle et non Emaline. Elle voulait que je cède a ma tension parce qu'elle avait pour but de me guider vers mon trépas. Pour que je lui appartienne. Que je sois son jouet. Et non le jouet d'une autre. C'était pour cette raison qu'elle commençait a me chantonner des paroles pour dénigrer Emaline. 


Elle a couru un peu partout sans raison.
Trainant ton nom dans la poussière
 Parce que tu savais, tu savais qu'elle t 'appellerais
Pour elle te voir est comme un parfum de doux regret
Repense à quand tu étais avec moi
Maintenant tu as ce que tu esperais
Mais tu ne rentreras pas avec elle. 
Elle veut juste de l’attention
Elle ne veut pas de ton cœur
Tu n’aimes pas l’idée qu'elle ne soit pas avec toi
Elle  ne veut juste de l’attention
Depuis la première heure
Tu veux juste être sûr
Qu'elle ne te remplace pas
Tu as couru un peu partout sans raison
En m’accusant de toutes les fautes
 Parce que tu savais, tu savais que je l’apprendrais
Mon minou, maintenant que nous sommes toi et moi
Face à face, enfin l’un de l’autre
Toi, tu sais déjà sans jouer que tu as tout perdu
 Qu’est ce que tu fais ?
Qu’es-tu en train de faire ?
Renonce y Leo.. et vient près de moi. 
Moi je veux ton coeur..
Prouve moi que j'avais tord que tu es capable de ressentir des sentiments.


Perdu. Obéissant. Je m'approchais d'un air hautain et indifférent proche du lit. Sur mes draps, elle s'imprégnait de mon essence de vivant.  Elle était allongée sur le ventre. Elle était vêtue d'une lingerie tenebreuse. Et elle balancait ses pieds sensuellement de haut en bas. Elle se rongeait même  les ongles d'une main pour me faire savoir qu'elle s ennuyait. Que je lui manquais. Elle  me fixait avec ce regard  rempli de domination . Je comprenais le message qu'elle voulait me faire passer. De son langage corporel, elle me disait: Toi, tu aimes comment je te bouge. Tu aimes comment je te touche . Un sentiment que je ne peux pas combattre. Je ne veux pas perdre de temps. Je n'ai qu'une seule idée en tete. Elle sait tres bien ce que je veux. Elle sait que j'y pense quand on est souvent tous les deux. Personne d'autre ne me connait . Elle aime que je ne sois pas effrayé. Elle veut que je vienne près d'elle.  Alors elle me dira ce qu'elle veut et comment. Elle peut etre tout ce que je lui interdis.  Quand elle sent près de moi,elle sent que tout est permis.  Elle voit l univers quand je suis en sa compagnie comme par magie. Elle me dit ce que je dois savoir.  Elle veut que je prenne ses mains et que je sauve mon ame car aujour dhui, elle a le pouvoir. Elle sait que face a elle, je n'ai pas d'armes. Elle sait que je suis différent des autres. C'est ce qu elle voit en moi et c'est qu'il l'importe. Si je veux savoir ce qu elle ressent, elle me dira ce qu elle veut et comment. 


J'enlevais mon veston devant elle.  Je le laissais tomber sur le plancher. Je déboutonnais les boutons de ma chemise couleur pénombre et semi transparente. Pour dévoiler mon torse nu. J 'enlevais mes chaussures. Je défaisais la boucle de ma ceinture. A ce moment, là elle changeait de position et se couchait sur le dos. Et moi je me glissais félinement, sous ma couette, pour me coller a elle. Je posais ma tête, sur sa poitrine . Et je me laissais bercer par ses battements imaginaires. Puis d'un murmure ferme, mais doux je lui disais :  Donne moi moins d'attention.  Fais moi mal sans raison.Trompe toi de prénom. Mon ange soit mon démon. Ne m'aime pas pour toujours. Mon ange joue moi un tour. Sois ma belle déception. Oublie l'ange deviens mon démon .Je me suis perdu à trop chercher le bonheur. Je ne suis pas faites pour toi...  Je lui montrais que j'avais des émotions.


Au dernier mot, Karen disparaissait pour me laisser seul. Je fermais quelques instants mes yeux.. Après tout nous étions dans le jour. Et je méritais bien une sieste.. Les femmes c'est épuisant. 


Le temps passait..


Jusqu'au moment ou  Emaline sonnait une fois puis quatre autres et dès que Lucy ouvrait la porte ,elle s'engouffrait à l'intérieur comme un éclair blond et elle sautillait tout au long de son monologue.


Je décidais de descendre les escaliers en courant sachant que c'était elle. Comme elle connaissait ma crainte des portes. Lucy se pointait pour accueillir ma petite amie,  avant moi . Il va falloir que ma meilleure amie et moi , on essais de guérir mon traumatisme pour les portes.  Une fois auprès des filles , je remerciais Lucy avec un clin d'oeil. Emaline prenait brièvement Lucy dans ses bras avant de la tenir par les épaules en l'observant de bas en haut "Tiens, salut Lucy ! Désolée, avec toute cette euphorie je perds le sens de la politesse, t'es vraiment très belle aujourd'hui, comme toujours d'ailleurs !" Lucy avait l'habitude de la joie de vivre d'Emaline.Parce que ce n etait pas sa première rencontre avec la jeune fille. Elle la remerciait et lui souriait combler par ce gentil compliment. Puis elle s'excusait auprès de ses amis parce que son téléphone sonnait, et elle  laissait seule Leo avec ma petite copine.


Je me trouvais donc devant elle, en compagnie de Karen silencieuse et observatrice, qui flattait ma crinière d'une main a mes cotées.  Pour détourner mon attention d'Emaline. Heureusement celle-ci  ne pouvait pas la voir. Ni même sentir sa présence. Je me laissais caresser en mordillant la lèvre. Plus fort que moi, j'appréciais cette affection imaginaire. J'aurais pu ronronner mais cette fonction, ne faisait pas parti du contrat des esprits.  Essayant de rester le plus discret dans mon comportement, a cause de ma fiancée fantôme. 


Mon oiseau, était agitée comme jamais. Ses lèvres bougeaient tellement vite que mes prunelles océaniques, restaient figées sur sa bouche, avec cette envie de l'embrasser et je laissais ses mots me percuter comme des flèches de Cupidon qui n'arrivait pas a atteindre mon coeur a cause mon bouclier du prénom de Karen .Elle m'empechait de me donner entièrement a ma sirène.   "On part à Tahiti... On part à Tahiti ! Leo, tu te rends compte ??? C'est trooop cool ! Je suis déjà partie en voyage mais jamais en croisière, les bateaux c'est pas vraiment mon truc, je préfère les avions. Mais waouh, les bateaux de croisière c'est la classe, j'ai l'impression d'être une grande dame. Enfin je suis une grande dame c'est une certitude, mais là tout se confirme. C'est le destin, la providence, le ciel, Dieu, mon ange gardien ! Ou alors c'est toi mon ange gardien, Leo !"


Moi un ange gardien ? A mes heures. Mais si j'étais vraiment un ange gardien. J'aurais conquis son coeur et je l'aurais gardé pour empêcher cet autre homme d'avoir une place dans sa vie. Perdu dans mes pensées rancunières . Emaline se pendait a mon cou. Le visage de Karen se crispait sous la frustration, elle lançait un regard noir en direction d'Emaline. Fanatique des jouets de torture.  Karen faisait apparaître un fouet dans une de ses mains, et le faisait claquer sur le sol a plusieurs reprises. Ce qui me faisait sursauter. Mais j'étais le seul a pouvoir entendre sa prise de pouvoir. Mes mains allaient se poser sur les hanches d'Emaline, pour la serrer contre moi. Et lui faire un calin . Mais je fermais mes poings a la place, a cause de l'attitude déplacée de Karen qui voulait me démontrer qu'elle était contre cette relation.
   
Puis l'oiseau de mes fantasmes disait : "Je t'adooore ! Ton cadeau est vraiment super ! Comme tous tes cadeaux d'ailleurs, t'es un ami en or !"  A ses premiers mots, mes joues étaient rougissantes. Aussi rouge que mon veston de velour. Mais au moment, ou elle disait ami je baissais la tête sans un mot, mal a l aise d'être si proche. J'aurais voulu prendre la fuite. 


Derrière moi un sourire satisfait se dessinait sur la bouche de Karen , heureuse de voir qu'Emaline me ''friendzonait''. La blondinette s'écartait en sautillant comme une enfant puis elle tournait sur elle même et se mettait à chanter sans faire exprès ce qui  m'hypnotisait. Je relevais mes lunettes sur ma tête involontairement. C etait comme si elle m'avait ordonner sans l'avoir fait.  Je baissais ma garde. Pupilles dilatées. Frissons qui parcourait mon corps. Je laissais me soumettre, sans riposter. Emportés par la vie et comme ensorcelé. Elle m'envoutait. J'ai perdu la parole donc je lui sourirais. Je la laissais brisée ma carapace. Parce qu'elle avait le don de me mettre a ses pieds.L’impression de rêver, ça n’a pas de prix . 



Du coté de Karen,  ne pouvant pas supporter la magie du chant. Surtout qu'elle chantait pour moi. Elle s'évaporait dans une brume de l'oubli. Parce que la chanson m’apaisait intérieurement. Effaçait l'obstacle qui m'empêchait de me donner entièrement a quelqu'un que ca soit par amour ou amitié.  Le chant du moineau était celui ci:  ♫ La croisière nous ouvre les braaas, tous nos ennuis n'y pensons paaaas ♫ Puis soudainement,  elle stoppait  toute son agitation. Pourquoi ?  "Et si j'avais oublié quelque chose ? Je pourrais pas survivre sans mon portable, surtout en ce moment. Horreur, malheur, phobie." Elle touchait toutes ses poches "Portable, chargeur, passeport, écouteurs, tout est là ! J'ai même fait une playlist spéciale pour le voyage.


Mon coeur venait de se faire transpercer durement d'un harpon, parce qu'elle avait cessée de chanter. Retour a la réalité. Dès que la chanson se terminait, je remettais ma paire de lunette sur mon nez, pour me protéger de toute la détresse qu'elle créait chez moi, puis je secouais la tête pour me réveiller un peu,  avant de lui dire: - Tu vas pouvoir me faire entendre ta playlist dans le train. Moi j'apporte mes baguettes de drum . En souriant, parce que discuter, partager notre passion pour la musique était les moments que j'appréciais le plus avec celle-ci.  Puis elle rajoutait : tu verras, ça envoie du lourd !Elle s'arrêtait enfin de parler, essoufflée et glissait sur le sol où elle reste quelques instants immobile avant de secouer les jambes avec un petit cri euphorique "Tahiti !!"


Paniqué, parce que je me souvenais subitement, que personne devait savoir notre destination pour deux raisons. C'était écrit sur nos billets, ne sachant pas pourquoi tout ce mystère!  Mais surtout parce que j'étais en cavale. Donc mon entourage devait penser que je restais a Storybrooke.  Mon premier réflexe était plongé au dessus d'Emaline, après sa chute.  Imaginez vous un chat qui saute sur un oiseau pour l'attraper. Mais moi je voulais m'agripper et ne plus la lacher. Mais c'était seulement un désir caché.  Une main sur le coté de sa tête comme appuis. Mon corps pardessus le sien. Nos deux corps se frôlaient. Nos visages étaient presque collés. Mais on se gardait une distance. Parce que nous devons mettre un frein,pour nous empêcher de perdre des plumes. 


Mais je ressentais cette envie controlante qui me chatouillait le bas du ventre. Je possèdais  une pensée pécheresse et perverse qui  me traversait l'esprit. Je m'imaginais un baiser entre nous, pour la faire taire. Mais j'étais un homme droit, même si j'avais du mal a retrouver le droit chemin. Mais je voulais etre un homme droit qui ne voulait pas s'écarter du chemin que Karen me traçait. Donc je résistais. Je m’interdisais de déposer un baiser, parce que je n'avais pas son consentement. Et parce que a mon égard , elle n'éprouvait pas le même sentiment. Donc je me repoussais moi-même.


Quelques mèches ébènes égarées venaient chatouiller les joues de mon oiseau. De ma main de libre, les bouts de mes doigts, effleuraient cette bouche avec tendresse dans une douce caresse. Le bout de mon ongle de mon index égratignait l'intérieur de sa lèvre inférieure. De la marquer. Comme un lion qui marquait son territoire.  Je lui faisais signe, de garder le silence. D'une voix presque silencieuse:  « ne. pas. en. parler. »  


Puis j' enlevais mon doigt,pour ne pas la brusquer plus. Là elle posait ses deux mains sur sa propre bouche et disait de façon un peu incompréhensible « oui monsieur » disait t'elle de son air coquin. Mais je n'avais pas envie  d'agir avec une bonne conduite. Ce que je voulais c'était : Que tu m’attires contre toi . Et tu me demandés de rester  Mais je pense qu’il vaut mieux qu'on  ne presse pas ces choses-là.  J’ai su que je t’aimais encore , à ce moment-là .Mais je continue a te le caché sans trop savoir pourquoi . Je ne t'ai jamais montré que j’avais besoin de toi  et que Je voudrais nous garder aussi longtemps qu’on pourra Dis-moi que tu ne pars pas, que tu resteras près de moi . Mais je ne pouvais pas te partager mes ressentis donc je me redressais sur me remettre sur pieds. Et je lui tendais la main pour l'aider a se relever a son tour.  Heureusement, personne n'avait vu . Ni même entendu ce moment cocasse.


Pour la suite, nous avions décider de monter dans ma chambre, pour aller chercher mes bagages. Parce que le chauffeur que le colocataire d'Emaline lui avait offert, nous attendait devant la porte pour nous conduire a la gare de trains.  Je pénétrais le premier dans ma tanière, suivi de la blonde. Deux valises en main, quand je me retournais vers elle. Elle tenait déjà la tenue entre ses mains. Émerveillée quand elle la voyait. Puis elle se précipitait direction ma salle de bain adjacente a ma chambre, ’elle s’empressait d’aller l’enfiler. Ensuite elle sortait en marchant avec les escarpins qui allait avec la robe. Elle essayait de marcher comme un mannequin ,puis elle éclatait de rire parce qu’elle ne semblait pas , très à l’aise a cause de moi . Pourquoi ? Parce que je la fixais comme un lion en rûte, parce qu'elle était d'une beauté bandante. Puis elle me disait: Leo... Tu fais vraiment les plus beaux cadeaux du monde, même Ali devrait en prendre de la graine.  


Choqué d'entendre Ali et Graine dans la même phrase.(La phrase m'a fait bien fait rire ) Ce cadeau était un présent de nous deux. C'était moi qui lui offrait , mais c'était le gout d'Ali qu'elle portait sur elle.  Elle me faisait un sourire malicieux.Mais moi je n'étais pas dans mon état normal. J'avais envie d'être invisible. Parce que la timidité, ne me rendait pas invincible. Avec Emaline, je perdais mon assurance. Donc pour me donner un peu de courage, je laissais mes valises tranquille,  pour prendre la fameuse boite en velours sur mon lit et l'ouvrir pour dévoiler un collier. ''Il te manque un accessoire pour te mettre encore plus en valeur, pour que tu sois aussi éblouissante d'une étoile, même si tu es déjà très belle a mes yeux, sans ce détail superficiel. 


Je prenais du bout des doigts le pendentif , je me glissais derrière Emaline. Elle soulevait sa chevelure boucle d'or et je le glissais sensuellement au creu de son cou le bijou. Me laissant envoûté par le parfum qui se dégageait de sa peau satinée. J'aurais voulu me nicher d'avantage dans son cou.  Puis je reculais ,pour ne pas céder a la tentation de mes pulsions de chasseur. M'empecher de la mordre pour la faire mienne. Non je ne devais pas   faire un geste regrettable.


Emaline ne s’exclamait même pas. Yeux  brillants et elle caressait le bijou du bout des doigts sans pouvoir dire quoi que ce soit pendant un moment. Jusqu'à cette phrase : « Quelle est la prochaine étape? me dessiner comme une de tes femmes françaises '' disait d'un ton rieur.  A cette parole, je m'étouffais en avalant ma salive de travers. Je toussais surpris par cette replique. Mes joues reprenait une teinte cochonne. Pour plus de précision: Rosée. D'une voix bégayante : '' Être dessinateur c'est peut-etre un de mes talents cachés que tu n'as pas découvert, ''. Mon regard se déviait vers la boite de craies au coin de ma table de chevet. 


Ensuite, la porte se fermait brutalement. Est-ce que c'était Karen qui exprimait son mécontentement ? Ou c'était notre couple qui fermait la porte ? Parce que j'avais envie d' immortalisé la beauté d'Emaline sur papier.  On ne sait jamais ils sont peut-etre parti aussi. Les heures passaient et en dehors de la chambre on pouvait apercevoir la cravate enroulée et pendante sur la poignée de la porte.


Dans le train et sur le bateau


Le voyage en train s'était bien passé. Nous avions écoutés et partagés ensemble notre passion commune pour la musique, tout le long du trajet . D'embarquer du train un automobile, qui avait une apparence de 4x4 ,luxueux était notre taxi jusqu' à notre prochaine destination.  Durant le trajet en voiture, je sortais des flûtes et une bouteille de coca cherry, d'une de mes valises que j'avais demandé de garder près de moi.  Et nous avions partager un verre ensemble et jaser de tout et de rien. 


Une fois au port, un portier venait nous ouvrir. La dame sortait la première, puis je sortais. Dans nos tenues chics, stylés , excentriques. On sortait du lot. Mais ça n'avait d'importance, on appréciait avoir les regards portés sur nous. Et mes verres feutrés de ma paire de lunettes me laissait indifférent aux jugements. Des grooms prenaient nos tonnes de valises dans le coffre. Quel excellent service, on était traité comme des étoiles ! Je jetais un regard au paquebot devant nous. Ce navire était luxueux et parfait pour faire semblant en se prenant une vedette.   Mais avant de faire le premier pas pour monter sur le bateau. Mon oiseau faisait un malaise. Elle palissait sous mes yeux. Elle avait le même teint que ma défunte petite amie. Elle avait des nausées c'est ca ? Espérant qu'elle ne vomit pas sur mes souliers cirés. À ce moment pleins de scénarios se bousculaient dans ma tête.  Non je l'avais mis enceinte après l'épisode du dessin ? Après tout, je ne savais pas faire des bébés moi. C'était pas dans mon contrat d'esprit.  Pas de panique ! Je suis coupable de rien, enfin pour le moment.

Inquiet. Ma facette chevaleresque décidait de se montrer et je lui demandais ce qu'il se passait. Elle me confiait: Qu'elle avait la même crainte que son colocataire. Une peur de l'eau. Je la rassurais en lui disant que je serais sa bouée de sauvetage. Vu qu'elle avait peur de l'élément de Juvia. Je me doutais, que je ne  pourrais pas faire de scène épique sur le rebord du paquebot . Faire semblant de m'envoler dans le ciel avec Emaline. Quelle déception! On pourrait toujours se pratiquer sur le bord de la piscine pour vaincre sa peur ensemble. Mais est-ce qu'elle avait peur de la piscine ? ou Juste de l'océan ? Il va falloir lui demander ! Et  si la réponse était oui, il me restait la baignoire comme option. 

Je l'apportais a l'écart pour que son angoisse passe. Je restais a ses cotés prenant ses mains entre les miennes. Les serrant fortement pour lui démontrer que je le lâcherais jamais. Que c'était elle qui allait survivre et pas moi, si jamais ce paquebot sombrait dans l'océan. Une fois, les couleurs revenues sur sa peau. J'aurais pu la porter dans mes bras comme un mari, porte sa femme pour leur voyage de noces, mais c'était un peu déplacé. Mais vu qu'elle ne lisait pas mes pensées comme Lucy. Je me permettais de fantasmer sur cette illusion. Mais a la place..
 
Je lui tendais le bras, elle le prenait. Ensemble, on montait sur le paquebot. Nous montons jusqu'au  hall comme les autres avant nous. M'étirant le cou plus loin,curieux de voir les autres participants, Je reconnaissais quelques visages. Mon amie Violette était parmi nous. Il fallait trop que j'aille l'aborder durant mon séjour pour prendre de ses nouvelles.  Il avait aussi Queenie ? Merde! Qu'est-ce qu'elle faisait là ?Je savais que j'aurais du choisir le défilé de bikinis. Je n'avais pas envie de m'embarquer dans une mission de Guilde. Qu est-ce que j'allais faire cette situation ? Aucune idée ! Heureusement avant qu'elle me remarque ..


On se faisait accueillir par une dame et le capitaine en croire son chapeau . La demoiselle nous saluait l’un après l’autre. « Enchanté monsieur Lionstar ! Merde, couverture grillée Et une demoiselle...Je l'interrompais: Songbird. Vous partagerez la même suite. » Partager la même suite. Bonne nouvelle! Au lieu de m'attarder, sur le Capitaine. Je préferais discuter avec la jolie demoiselle. Pour la simple raison que c'était une belle femme. Je lui faisais un petit sourire charmeur et discret mais rien plus. Je n'allais pas lui sortir le grand jeu, surtout devant Emaline et Violette qui connaissait ma facette dragueuse. Puis je lui disais : J'espère que votre suite est digne d'une étoile, parce que ma compagne aime bien le luxe. Elle me répondait : « une étoile ? Allons monsieur, une seule étoile n’est pas permise à bord du Pacific Heaven ! »


Derrière mes lunettes , je haussais des sourcils ne comprenant pas du tout,ou elle voulait en venir. Il avait d'autres constellations sur le paquebot ? Impossible! Honey et moi, nous n'avions pas réussi a créer le big bang pour ouvrir un portail, pour aller chercher mes amis dans le monde des esprits.  Cette demoiselle était une menteuse. Je pouvais lui pardonner cet erreur pour ses beaux yeux. Donc je laissais cela mort.  Impatient de voir ma loge de rockstar, je demandais a l'assistance du capitaine - Cette suite, on peut la voir ? La dame me disait : « Évidemment ! Je prend le dernier nom et nous y allons ! » La suivait du regard un court instant, avant de redonner toute mon attention a Emaline pour pas qu'elle soit en manque de celle-ci. 


Un instant plus tard, nos guides montaient sur  le scalper principal avec nous. La dame nous conduisait à nos suites. A notre tour elle disait: « Voici la votre ! Deux lits queen size a votre disposition ! »Devant la porte de la chambre mon oiseau enthousiasme de savoir le décor derrière la porte, elle s"exclamait  « 206 ! C’est un nombre angélique, faut rester positif et avoir un état d’esprit optimiste... Ouvre tes chakras, Leo ! » Elle était sérieuse ? Sceptique. J'avais beaucoup de croyances mais ouvrir aux chakras, c'était peut-être impossible. J'avais déjà de la difficulté d'ouvrir mon coeur, a quelqu'un depuis les morts de Karen. Optimiste ? Non ! Mais je pouvais faire semblant d'être souriant. Parce que derrière ce sourire, se cache un ciel nuageux qui camouflait la brillance de mon coeur.   Notre hôte  ouvrait la 206. Encore une fois, ma prière avait été exaucée, on avait ouvert la porte pour moi. C'était sans doute a cause du pouvoir mystique et angélique de la porte. Les portes c'est magique ! 


Une fois la porte ouverte, Emaline se jetait sur un des lits. Et moi je restais sur le cadrage de porte. en disant : Merci , mais un lit ca aurait suffit mais la grandeur de ceux ci  est parfaite , si on a envie de recevoir des visites nocturnes, ou la visite de son ex copine, qui me forcera a qu'on fasse lit a part ma petite copine et moi .  Je disais sarcastiquement, parlant de Karen involontairement. Mais en vrai nous avions besoin qu'un d'un lit. Parce que fait une étoile la nuit ? Elle brillait en milles et un feu, en faisant un party nocturne ou en observant le ciel romantiquement,  en compagnie de son oiseau, si elle voulait m'accompagner dans ma nuit éveillée. Sinon je pouvais la regarder dormir, de la même manière qu'Edward et Bella. Oui je souhaitais me retrouver dans le même lit.  Une etoile ne dort pas quand le ciel est de ténèbres. Mais dort a la sécurité de la lumière. 


La dame me disait pour conclure « Je suis navrée la suite supplémentaire a déjà été pourvue. » Puis rajoutait « Nous partons dans quelques instants, si vous souhaitez voir le départ du pont supérieur vous pouvez. » En entendant cela, Emaline se levait comme si elle avait entendue le mot : Bonbon.Parce qu'aucune femme ne peut résister a des sucreries.  Elle se précipitait en courant vers moi, en m'agrippant par le bras au passage et en disant d'une voix jouissante et emballée: Tahitiiiii . Sans un mot , ce soir je lui laissais être l'étoile a ma place, et je me laissais guider vers un horizon inconnu espérant que la voix familière de Karen avait tord et que la porte Angelique allait me transporter dans un avenir optimiste avec Emaline, parce que je n'avais pas envie de disparaître et de lui sortir le grand jeu de séduction , pour ne pas éveiller les soupçons. Mais je voulais bien qu'elle m'aide a m'ouvrir aux chakras,pour retrouver une aura lumineuse. 


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Le Bonheur se révélait aussi fugace qu'une ÉTOILE FILANTE dans le ciel, 
et pouvait DISPARAÎTRE d'un instant a l'autre.  Je ne peux pas jouer avec nos cordes brisées
Je ne peux plus rien ressentir. Car Ton coeur ne le désire plus. Je ne peux pas te dire quelque chose qui n'est pas vraie
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Rémi LePetit


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Rémi LePetit


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________________________________________ Ven 15 Mar 2019 - 20:18

Une croisière sur le Pacifique?! Pacifiquement coooooool!


Il n'était, en général, pas très compliqué de savoir quand Rémi était en vacances. En général, cela se lisait même sur son visage. Pour une raison simple: en vacances, Rémi avait de la barbe. En tant que cuisinier, il prenait très à coeur les normes d'hygiène et se rasait chaque matin avant d'aller au travail. En revanche, en vacances, il se laissait pousser la barbe, simplement parce qu'il en avait envie. Raison pour laquelle, en ce beau matin, il se réveilla en se grattant légèrement les joues, content d'y retrouver ces poils un peu dru qu'il aimait tant, même si à cet instant, il n'y fit pas exactement attention. Pour la bonne et simple raison que son frère criait pour la troisième fois son prénom depuis le salon.

Emile était venu dormir chez lui depuis quelques jours, pour fuir un peu la morosité ambiante qui suivait leur père quoi qu'il fasse. C'était un homme bien, malheureusement, il était la caricature même de l'homme bourru, dédié à son travail, et vaguement maladroit dans tout ce qu'il faisait d'autres. Cela faisait plusieurs mois que lui et Rémi se reparlaient, mais leur relation restait plus courtoise que chaleureuse. Quand à Emile... Emile était une version plus sociale et plus joviale que Rémi, aussi restait-il plus facilement en compagnie de leur père, d'autant plus qu'il travaillait dans sa boîte. Cela dit, il n'était jamais contre de petites pauses, et les vacances prisent par son frère lui avait semblé l'occasion idéale pour faire un petit 'break-paternel'.

-Rémmmmmiiiiiiii! hurla-t-il, pour la quatrième fois, depuis le salon où il dormait. Y a le facteur pour toi!

Grognant, Rémi chercha à tâton son réveil, soupirant lourdement en voyant sa grasse-matinée ainsi raccourcit. Ne pouvait-il pas signer à sa place bon sang? Grondant, il se retourna, cherchant rapidement un t-shirt sur sa chaise qui lui servait de dressing, l'enfilant rapidement avant de se redresser, émergant de sa chambre, en passant une main sur son visage.

Bien moins habillé que lui, vêtu exclusivement d'un caleçon, et un pain au chocolat à moitié entamé, Emile mâchait énergiquement, une main sur la poignée, face au postier, qui visiblement, n'avait pas l'air plus choqué que cela de voir ainsi deux hommes en pyjama lui ouvrir leurs portes.

-Désolé, mais il veut pas me donner la lettre. Parait que c'est nominatif, expliqua-t-il, sans cesser de mâcher pour autant.

-Monsieur LePetit? Rémi LePetit? demanda-t-il, posément, un sourire professionel aux lèvres.

-Oui?

-Je dois vous remettre en main propre cette lettre. A vous, et à vous seul, insista-t-il légèrement, non sans se départir de son sourire professionel.

Allons bon, qui donc pouvait bien lui écrire une lettre recommandé? Alfredo et Colette étaient revenus de lune de miel pourtant... Surpris, il accepta de signer le reçut, se voyant remettre une petite enveloppe, dans un papier plutôt épais.
-Belle qualité, fit remarquer Emile, croquant dans son petit pain, penché au dessus de l'épaule de son frère.

Rémi acquiesça, visiblement aussi peu informé que lui. Doucement, il déchira le cache, extrayant une petite lettre.

-Sur ce, je vous souhaite une bonne journée! fit joyeusement le postier, avant de disparaitre.

Rémi lui fit un vague salut, absorbé par la lecture de sa lettre, Emile par-dessus son épaule.

-Monsieur Rémi LePetit, nous avons le plaisir de vous annoncer que vous êtes le grand gagnant de notre tirage en sort. Vous gagnez...

-Une croisière sur le Pacifique?! hurla Emile, lui arrachant presque la lettre des mains. La croisière sera d'une durée de vingt jours, sur un paquebot de luxe, avant d'atteindre l'île merveilleuse de Tahiti! Vous avez le droit d'ammener avec vous un 'plus one' de votre choix. Oh mon dieu, Rémi, on part à Tahiti! continua-t-il d'hurler, cependant que Rémi fermait la porte d'entrée, regardant son frère faire des aller-retour dans le salon, visiblement bourré jusqu'aux yeux d'adrénaline.

-Mais... Je n'ai jouer à aucun jeu concours, souligna Rémi, se grattant la joue.

-On s'en fiche! Y a ton nom, ton nom à toi, lui remontra-t-il, froissant à moitié le papier, si bien que Rémi finit par la lui retirer des mains. Et un 'plus one'! Moi! Il me faut un maillot de bain! Et de la crème solaire, tu sais que tu brûles au soleil mon vieux, hors de questions que tu crâmes pendant nos vacances!

Abasourdit, Rémi relut la lettre, passant une main dans sa nuque.

-Nous vous demanderons cependant de faire preuve de discrétion et de ne révéler à personne, en dehors de votre invité, votre participation à ce voyage. Tu as entends Emile?

-Hein? Oh et une bouée, il faut une bouée! J'en ai vu une géniale l'autre jour, en forme d'avocat, c'est génial!

-Emile, tu ne trouves pas ça... Bizarre? Je veux dire, un truc secret, auquel je n'ai même pas participer réellement? C'est... Bizarre.

Peine perdue. Emile avait décidé qu'il partait à Tahiti, autant dire qu'il n'était même plus question de remettre cela en question. Néanmoins, Rémi demeurait inquiet et... Suspicieux. Etait-ce... Un cadeau de Miss Joanne? Il en doutait. Après tout, en général, elle venait en personne quand elle... Voulait lui donner quelque chose, non? Rougissant un peu, il secoua la tête. Non. C'était probablement... Une erreur non? Secouant l'enveloppe qu'il avait encore en mains, il vit deux billets de train, datés de la semaine suivante, l'un à son nom, l'autre vierge, partant de la gare de Storybrooke pour... Une destination secrète. Cela faisait quand même beaucoup de secrets pour Rémi, mais Emile avait l'air si heureux, qu'il finit par se laisser emporter par sa bonne humeur. Jouant le jeux exiger par la lettre, ils prévinrent chacun leur entourage qu'ils ne seraient pas disponible pour les trois semaines à venir, sans vraiment donner de raison, sauf à leur père, à qui ils prétextèrent partir en road-trip fraternel.

Rémi fit également une exception pour Miss Joanne, qu'il tenta de voir, mais malheureusement, la jeune femme était elle aussi en déplacement, à l'étranger. Après trois tentatives d'appels et trois jours différents passé à sonner et ne voir que les yeux luisants de son affreux chat noir, il finit par glisser une petite lettre dans sa boite aux lettres. Il lui disait simplement qu'il partait quelques jours, en voyage, avec son frère. Pourquoi s'était-il sentit obliger de la prévenir, mystère. Après tout, elle ne le faisait pas vraiment quand elle partait de son côté. Quoi que... Un peu plus ces derniers temps. Un peu plus depuis... Rien que d'y songer, il sentit ses oreilles rosirent, et il rebroussa chemin, sous l'oeil attentif- et critique- de Salem.

Enfin, le jour J arriva et ils se rendirent ensemble jusqu'à la gare de Storybrooke, dans la plus grande discrétion. Enfin... Si 'discrétion' pouvait vraiment être utilisé, puisqu'Emile se présenta à la gare en tong, short de bain, chemise hawaïenne -ouverte, lunettes de soleil, crème solaire sur le nez, et bouée en forme d'avocat déjà gonflée sous le bras. En le voyant arrivé, Rémi roula des yeux, mais Emile lui rappela que c'était leur première vacances entre frères et qu'il n'avait pas à lui gâcher ses rêves.

Ils embarquèrent donc tout deux, et après un voyage qui dura une durée indeterminée -Rémi s'endormant au bout de quelques minutes, bercé par les transports en commun depuis qu'il était tout petit- ils finirent par arrivée à destination, où ils furent acceuillis par... Un 4x4. Aux vitres teintées. Et fournit avec chauffeur.

-Monsieur Rémi LePetit? demanda-t-il poliement, attendant que Rémi acquiesce. Bienvenue. Veuillez vous installer, nous nous occupons de vos affaires.

De plus en plus bizarre... Vraiment, limite... Angoissant en réalité, malheureusement Emile se précipita dans le 4x4, plus heureux qu'un gamin et Rémi le suivit, légèrement plus docile, mais légèrement angoissé également par toute cette situation. Un autre voyage et ils finirent par arriver dans un port, là où leur paquebot les attendait... Sous les exclamations de joies d'Emile.

-Nom de Dieu! jura-t-il, devant l'énormité du paquebot.

Rémi lui ne put s'empêcher de se demander si c'était nécessaire, un truc aussi gros. Le 4x4 se gara, tranquillement, et on les invita à monter à bord, via un ponton revêtu d'un tapis rouge, en belle pente. Encore une fois, Rémi ne pu s'empêcher de trouver ça vraiment bizarre, mais Emile lui attrapa le bras, et le traîna à moitié jusqu'en haut, où ils furent accueillis par le 'Capitaine' et sa co-pilote, munie d'un bloc note.

-Monsieur Lepetit ! Et votre... Frère, c'est bien cela ?

-Euh... Oui. Comment le savez-vous?

-Je m'occupe des réservations voyageurs et nous vous attendions avec hâte, vous et les autres gagnants ! fit-elle, avec un grand sourire, désignant le reste du groupe, qui était visiblement arrivé avant eux.

Rapidement, il les obserava, cherchant inconsciemment un trait commun. N'importe quoi qui aurait pu justifier qu'ils soient les gagnants d'un concours. Mais ils étaient tous... Très différents. Et très différents de lui. Ou d'Emile.

-Euh... Merci? tenta-t-il, se rendant compte qu'elle avait l'air d'attendre une réponse.

-Veuillez nous suivre pour accéder à voter suite, messieurs. Nous espérons que les lieux vous conviendront pour votre séjour !

Rapidement, Rémi fit signe à Emile d'arrêter de se pencher par-dessus la rambarde et de les suivre, avant qu'il ne se perde. Ils passèrent près du capitaine, qui les salua en leur secouant vigoureusement la main, avant d'entrer à l'intérieur du navire. Qui était absolument ma-gni-fique. Emile sortit son téléphone pour faire des photos tout le long de leur courte marche, jusqu'à ce qu'ils arrivent face à la porte 208.

-Suite 208 ! Voici pour vous, messieurs.

Elle leur désigna la porte, qu'Emile ouvrit à la volée, avant de se précipiter sur l'un des deux lits queen size, sur lequel il se jeta avec un petit cri de contentement. Cela fit rire Rémi, qui entra plus modérement dans la pièce, observant cet étalage de luxe avec une sorte de respect, vaguement gêné, les mains dans les poches.

-Notre départ est imminent, je vous invite à le voir depuis le pont supérieur si vous le souhaitez, souligna cependant la jeune femme, au moment où les cornes de brumes se mirent à retentir, comme pour confirmer ses dires.

Il ne fallut pas plus pour faire briller les yeux d'Emile comme ceux d'un enfant dans un magasin de jouet! Courant à s'essouffler, il remonta les escaliers quatre par quatre, suivit de près par Rémi, surgissant sur le pont supérieur pour assister au départ, en grande pompes. Evidement, il se pencha par dessus bord, faisant de grands signes aux potentiels gens du port, riant comme un gamin. Rémi, lui, fut plus modéré, se contentant de fixer l'océan vers lequel ils filaient désormais. Il espérait juste que tout se passerait bien....

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- Bonté Divine!-

Tu me feras rêver comme dans les chansons d´été! C'est l´amour à la plage, et 
Mes yeux dans tes yeux, baisers et coquillages, entre toi et l´eau bleue. 
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Livio G. Marban


« Not Today, SATAN ! »


Livio G. Marban


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________________________________________ Sam 16 Mar 2019 - 20:29



DESTINATION PACIFIQUE
Accrochez-vous à ce que vous pouvez : ceinture, poignées, grand-mères et autres enfants... Vous risqueriez de ne pas les retrouver avant l'arrivée !


Le départ était annoncé, la suite croulait sous les valises et affaires apportées par la jeune femme et Livio continuait d’observer le petit salon adjacent à l’immense lit qui trônait au milieu de la pièce, bordé par la baie vitrée avec splendide vue sur l’océan. Si avec ça ils ne passaient pas un bon voyage… Il ignorait vraiment ce qu’il leur fallait de plus. Relâchant sa sa sacoche sur le couvre lit, il attendit que Queenie n’ai terminé de donner des ordres au groom pour la répartition de ses valises en ricanant dans son coin. Il avait déjà chaud : comparé aux températures doucereuses du Maine, Los Angeles affichait fièrement une vingtaine de degrés et le Pacifique promettait des chaleurs encore plus estivales.

Le vampire retira sa veste, entendant résonner la corne de brume qui annonçait sûrement le départ imminent. Il attrapa l’un des deux pass de la chambre, le glissant dans sa poche arrière, et attendit près de la porte que sa compatriote de route ne daigne le rejoindre pour monter sur le pont supérieur. Il régnait une atmosphère impatiente et guillerette dans l’air, parfumée de saveurs marines, et des bruits d’exclamations en provenance de l’extérieur résonnaient déjà dans le couloir. La porte claqua mais, après quelques pas, il rattrapa Queenie par le bras.

« J’ai oublié quelque chose. »

Perdue dans ses pensées, et sans doute dans la liste de tout ce qu’elle allait pouvoir faire à bord, la blonde papillonna du regard.

« Ah oui ? Qu'est ce que c'est ? Si ce n'est pas important, tu pourras le prendre après d'accord ? »

« C’est important, mais c’est rapide ne t’en fais pas. »

Il releva sa main à sa bouche pour un baisemain rapide et fit demi-tour, redescendant les marches pour retourner dans le couloir des suites. Croisant un inconnu au passage, qui le salua poliment, il activa le badge et entra récupérer rapidement ses lunettes de soleil pour les enfiler. Livio aimait le beau temps mais il ne fallait pas déconner, il restait un vampire ; et le soleil n’était pas son plus grand ami. Ressortant de là, il fila retrouver Queenie qui l’avait attendu finalement et ils rejoignirent la masse de gens déjà présents sur le pont supérieur.

Le départ se fit en grandes pompes et en grands phares, sous les acclamations ravies des passagers aux niveaux des ponts du navire mais aussi de la part des laissés pour compte restés à quai. Des banderoles aux logos de la compagnie flottaient dans l’air, bercée par un vent marin particulièrement salvateur pour le Capitaine Birdbox qui y vit un excellent présage. Faisant un signe du menton à Grace, cette dernière porta la main à son oreillette et valida quelque chose. Les amarres furent larguées. Les canons tirés. Les moteurs allumés. La musique branchée et une ambiance foliesque se mit à résonner sur les différents ponts du paquebot. Les piscines furent envahies, les transats allongés et les cocktails servis alors que tout un chacun commençait de sa propre manière ce voyage épique à travers le Pacifique !

Livio profita de longues minutes à juste observer l’océan qui se profilait tandis que le navire s’éloignait de plus en plus de Los Angeles. Après près de vingt minutes, le capitaine Birdbox prit la parole au travers des haut-parleurs afin de saluer chaque voyageur et communiquer quelques règles de base. Ainsi que l’heure d’ouverture de la soirée promotionnelle ayant lieu le soir-même dans l’immense salle de bal du Pacific Heaven.

« Tous les voyageurs sont invités à profiter du buffet et des consommations offertes pour l’occasion à partir de 18h30. Vos oreilles seront accompagnées de plusieurs représentants musicaux, notamment un DJ très en vogue dès 21h : David Guetta ! Pour les amoureux des guinguettes d’antan, n’ayez crainte : Alain Soushon vous bercera de sa foule sentimentale au niveau 3. Charles Aznavour, initialement prévu à bord, nous ayant malheureusement quitté nous ne pourrons vous offrir que des goodies et autres merchandising pour vous consoler. »

Il y eu un petit silence, suivi d’un raclement de gorge et d’un lourd soupir tragique.

« Quoiqu’il en soit, nous vous attendons TOUS pour cette soirée ! Gordon Ramsay, notre chef cuisinier, vous a concocter de quoi faire des rêves en cuisine au creux de vos assiettes ! N’oubliez pas que la piscine supérieure ferme à 2h du matin et que le petit déjeuner est servi… Toute la journée à partir des voyageurs VIP. Nous faison actuellement cap vers Papeete et la météo est clémente ! Bonne soirée à vous et bonne nuit si nous ne nous revoyons pas d’ici là ! »

Il y eu un léger sifflement quand il raccrocha le micro puis tout s’éteignit pour être rapidement remplacé par de la musique entraînante. Livio passa une main dans ses cheveux, intrigué par ce qui s’annonçait mais accepta volontiers un flyer informatif distribué aux personnes de la zone VIP. En tant que gagnants du tirage au sort, ils bénéficiaient de tous les avantages luxueux disponibles pour les personnes ayant initialement payées pour être là… Et à en croire les quelques célébrités qu’il croisa à quelques mètres de lui, ce paquebot avait la cote.

On leur remit un bracelet turquoise au poignet, leur précisant de garder leur pass en toutes circonstances au cas où ils s’aventuraient dans les ponts inférieurs… Livio ricana en songeant à ce célèbre film « Titanic » et se demanda très sincèrement s’il y avait des voitures où tester des positions aussi étranges que… Ahem, pardon.

Il reprit son sérieux en se tournant vers Queenie, la dévisageant avec attention pendant qu’elle regardait par-dessus la balustrade. Ils n’étaient pas officiellement ensemble, pas à proprement parler et pourtant elle avait accepté de partager le voyage avec lui ainsi que la suite. Il avait hésité à lui proposer de dormir sur le canapé mais il en aurait sans doute l’occasion plus tard, même s’il n’allait pas se laisser abattre et tenter tout de même d’étoffer leur relation. Elle lui plaisait clairement, ils se tournaient autour depuis des mois mais jamais rien n’avait vraiment été fait pour leur permettre de passer à la phase suivante. Ce voyage en serait sûrement l’occasion ?

Mystère. Il n’était pas très doué dans ce genre de choses de toute façon. Avisant d’un grand type crispé et de son acolyte muni d’une chemise hawaïenne, il fut surpris de constater qu’ils étaient plutôt nombreux à venir de Storybrooke : ils portaient tous un bracelet turquoise. Une jeune fille semblait d’ailleurs en grande conversation avec un homme plus âgé, sûrement son père, et un peu plus loin le type de la guilde de Queenie enjôlait une jeune femme visiblement ravie d’être à bord. Jean-Balthazar et Viktor se trouvaient là eux aussi. Forcément, il fallait que parmi tous les habitants de la ville, il connaisse la moitié des gagnants. Le monde était décidément vraiment petit.

Décidant de ne pas rester planté là à ne rien faire d’autre que regarder les autres commencer à en profiter, il se tourna vers sa compagne de voyage.

« Un tour à la piscine, ça te dit ? »

« Quelle bonne idée ! »

La jeune femme dont l'enthousiasme était à son comble activa sa permutation troquant son jean et sa chemise rouge pour un maillot noir bordé de fins strass ainsi qu'un paréo bordeaux. Regardant Livio par dessus ses lunettes de soleil elle ajouta malicieusement.

« Mais que dirais tu de trinquer à nos vacances pour bien commencer le séjour ? J'ai remarqué sur la carte qu'il y avait justement un bar à côté de la piscine ! »

L’idée n’était pas mauvaise du tout ! Tout comme la femme devant lui. Indéniablement. Livio pouvait être doté d’une rapidité légendaire pour un vampire, il devait reconnaître l’efficacité de ce pouvoir et l’utilite visuelle qui allait avec…

« Oooooooh, vous allez à la piscine ? Je peux venir ? Peut-être que vous avez besoin d’un partenaire ? On a toujours besoin d’un partenaire pour aller se baigner ! Ou même de la compagnie, c’est toujours plus marrant d’y aller à plusieurs ! »

La voix provenant de type roux à la chemise voyante, qui s’était approché d’eux avec un enthousiasme si débordant que Livio manqua d’en être décoiffé. Juste derrière lui, un grand type à l’air penaud tenta vainement de le retenir par l’épaule… Peine perdue, il semblait déjà lancé. Amusée, Queenie croisa ses bras tatoués sur sa poitrine.

« Et bien, question partenaire je n’ai aucun souci. » Son regard coula vers le vampire accompagné d’un petit rire. « Mais pourquoi pas ! Cependant vous nous accordez un peu de temps avant de vous rejoindre ? »

L’étranger hocha vivement la tête comme pour leur valider cette intimité… Pour finalement ré-ouvrir la bouche, encore plus excité.

« Et puis j’ai une super bouée avocat ! En plus elle peut donner deux bouées parce que si on enlève le noyau ça en fait une seconde, ça vous dit ? Je suis Emile au fait, ça c’est mon frère Rémi, et vous ? »

Le « vous » semblait plutôt pas mal en matière de politesse mais… Il l’avait dit en se tournant vers la blonde, tendant la main pour serrer la sienne avec une gentillesse à en rendre jalouse une bonne sœur. Livio savait pertinemment que Queenie n’était pas la dernière des perruches et qu’elle savait très bien se débrouiller seule mais… Etrangement, une pique douloureuse lui pinça la gorge et il du se retenir pour ne pas répondre à sa place. Après tout, elle avait bien le droit d’accepter de la compagnie, ils ne pouvaient pas faire bande à part pendant tout le séjour ! Et comme dirait Dolores, ça obligeait son frère à être un peu plus social qu’au travail.

« C'est pas vrai ! J'ai un ami qui m'a offert une bouée flambant rose mais il a longtemps hésité avec l'avocat ! Ah oui la politesse, je suis vraiment désolée cela fait tellement longtemps que j'attends ses vacances ! Je suis Queenie Scarletto et voici Livio Marban ! »

« Salut. »

Il agita brièvement la main pour signifier qu’il était toujours là.

« Enchanté ! » Emile se tourna vers les autres Storybrookiens. « Hey ! Ca vous dis un tour au bar près de la piscine dans dix minutes ? Plus on est de fous, plus on rit ! »

Cela sembla particulièrement ravir la petite blonde qui accompagnait Leo, tandis que les regards se tournaient dans leur direction. Bien… Livio s’efforça d’esquisser un sourire encourageant à leur attention. Être poli, ça lui demandait quand même quelques efforts mais ça valait le coup normalement.
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Queenie E. Scarletto


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Queenie E. Scarletto


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________________________________________ Dim 17 Mar 2019 - 22:49

Destination Pacifique !

Queenie & Le Soleil & Pleins de mondes




Mercredi 20 Mars - L'Océan en direction de Papeete - Après Midi -



Elle regardait la mer d’un air songeur, laissant les embruns marins l’hypnotiser. Elle avait toujours aimé cette sensation, aussi longtemps qu’elle puisse s’en souvenir, alors que pourtant, elle avait toutes les raisons possibles pour détester ce genre d’endroits. La Tour du Paradis avait été construit sur une île qui était paradisiaque à la base, perdue au milieu des flots bleues. Or c’était ça, l’un des moyens qui l’avait faite tenir durant ses années de tortures. Le chant des vagues, le cri des mouettes qu’elle entendait lorsqu’elle travaillait sur la partie Sud de la Tour enrichissait son imagination, le ressortant quand elle en avait le plus besoin. Soupirant, elle secoua la tête pour ne plus penser à une chose pareille. Surtout que la dernière fois qu’elle avait prit des vacances aussi luxueuse, offerte par Loki justement, qu’elle avait pensé à son enfance, tout s’était mal déroulé, et elle avait finit par se battre avec Jellal. Léo était là …ce n’était certes pas Akane Resort mais … est ce que tout allait recommencer ? Sa main agrippait sur la rambarde trembla. C’était plus fort qu’elle, ses démons continuaient de la hante même ici, dans cette nouvelle vie. Fermant les yeux, faisant appel à son courage, elle enferma à double tour ses émotions négatives. Elle ne devait pas elle même se saboter, gâcher le plaisir qu’elle avait eu en arrivant. Respirant doucement, comme quand elle s’entraînait pour augmenter son pouvoir, elle reprenait le dessus sur ses craintes et ses angoisses. Même si Erza était là, bien présente dans sa personnalité, son caractère, Queenie avait aussi son mot à dire. Cette double vie que la malédiction lui avait donné était une chance qu’elle avait su saisir pour se libérer justement de ce qui lui plombait l’esprit, même si à vrai dire, Queenie avait autant souffert qu’Erza. Elle n’allait pas retourner dans la gueule du loup comme ça. Les hauts parleurs l’a sortir de sa discussion interne et un grand sourire se plaqua sur ses lèvres. Gordon Ramsay était présent ! Pour une surprise, s’en était une grande. Elle qui suivait sans faute toutes ses émissions pourrait lui dire en face à face oh combien elle appréciait son ton autoritaire, et lui parlait sur le même ton. Curieuse, elle voulait savoir s’il y avait d’autres stars, mais ses questions restèrent dans sa tête car la détente avait commencé. Elle aurait certainement tout le temps de les poser plus tard, vu qu’il fallait actuellement répondre à une beaucoup plus importante. Être avec les autres ou faire son asocial ? Or il y avait un détail qui fit pencher la balance plus vers une réponse que vers l’autre, la fameuse bouée avocat. La blonde pouvait facilement retomber en enfance avec ce genre de choses, laissant tomber son masque pour profiter pleinement du moment.

Il avait ainsi été décidé qu’ils passeraient ces premiers moments tous ensemble. Néanmoins, Livio attrapa la main de Queenie, l’approchant de lui pour lui murmurer. "Le temps d'aller se changer... Même si mademoiselle est déjà prête !" Lançant un regard ses ses habits, elle eut un petit ricanement tout en le suivant. “J’en profiterais pour prendre quelques affaires, j’espère que tu ne seras pas trop long.” C’était clair que son pouvoir brisait tous les mythes sur les femmes mettant des heures et des heures dans la salle de bain. Marchant plutôt tranquillement tout en discutant de la vue magnifique, ils croisèrent plusieurs personnes qui leurs adresseraient de grands sourires et des salutations guillerettes, auxquelles Queenie répondit avec charme. Une fois dans la suite, elle alla directement dans la valise concernée par ce qu’elle cherchait, laissant Livio se changer. Sortant un cabat en paille assortie aux couleurs de son paréo, elle y fourra dedans toute sorte de choses comme de la crème solaire, des livres, un chapeau, des stylos (ne me demandez pas pourquoi), son gros portefeuille, son ipod et ses écouteurs. “C’est bon ?” Livio passa à coté d’elle, vêtu d’un short noir et d’un tshirt blanc, tout simple avec un pique dessus tenant dans les mains son téléphone, son portefeuille et surtout ses lunettes de soleil. Refaisait le chemin, inverse, croisant d’autres croisiéristes, ils se dirigerent vers la piscine supérieur, la plus grande. Regardant autour, Queenie lui fit un signe de tête, lui montre un bar un peu éloigné des autres. C’était un bungalow sympathique, avec un toit en paille et un barman fort sympathique qui les salua avec un fort enthousiasme. Queenie regarda quelques instants la carte tout en souriant au barman, qui leur indiqua chaleureusement la spécialité du bord. “Ooooh cela à l’air intéressant ! Est ce que je peux savoir de quoi est il composé s’il vous plait ?” lui répondit elle tout aussi enjoué que lui. Le barman poussa un verre vers elle, lui montra ainsi le cocktail tout en répondant. "Oh, mademoiselle est une connaisseuse ? Sirop d'orgeat, curaçao, gin, pamplemousse, malibu et un peu de crémant pour compléter le tout !" Prenant son air de fierté, Queenie hoche la tête avec un petit sourire. “Je me débrouille pas trop mal dans l’art de la mixologie et j’aime beaucoup ce dégradé de couleur. Personnellement je vais vous en prendre un ! Livio qu’en dis tu ?” Appuyé sur le bar d'une main,le vampire va hocha la tête. "Va pour un cocktail Pacific." Le [url= https://i.ibb.co/jDc36tx/Tom-Cruise-Cocktail.jpg]barman[/url] frappa dans ses paumes. "Deux pacific, c'est parti les amis ! On mélange ça, avec ça, puis ça, attteeeeeention à ne pas trop en mettre !" Il faisait assurément le show, jetant même une bouteille dans les airs avant de la rattraper avec habilité. "On allonge avec le crémant Guinot pour finaliser et... Oh, les touches finales !" Il déposa une rondelle de banane et une feuille de menthe pour Livio, et une rondelle d'orange avec une fleur blanche pour Queenie. "Et voilà messieurs-dames, une saveur du Pacific rien que pour vous !" Queenie qui n’avait pas perdu une miette de la réalisation de son cocktail tapa dans ses mains gracieusement, quelques légers applaudissements et un sourire pour le remercier chaleureusement. “Cela nous fera patienter un petit peu avant de rejoindre les lagons magnifiques de Tahiti.” Saisissant son verre, elle se tourna un peu sur sa chaise tout en levant son verre. Livio fit de même, trinquant un sourire amusé aux lèvres. “Et bien, à nous !” Elle écouta le bruit des verres avant de rajouter, comme une prière miraculeuse. “Je prie Mavis pour que tout se passe bien. Mes dernières vacances sur un lieu splendide se sont mal déroulé, et j’espère effacer ces souvenirs désagréables grâce à toi.” “Je ne suis pas connu pour avoir de la chance, donc j'attend de voir ce qu'il va se dérouler ici…” “Oh ? Mais si vous voulez le savoir, il y a tout le programme de disponible ici !” Le Barman, qui s’était penché entre les deux, tapoter le bar pour obtenir toute leur attention, avant de montrer du doigt le planning de l’après midi et celui de la soirée de bienvenue. Or il ne resta pas pour argumenter prétextant d’autres clients, à la vue du regard assez sombre de Livio, n’appréciant pas d’être dérangé dans un moment pareil. “Ils sont pas banals, les membres de cet équipage…” “Je crois qu’ils font tout simplement leur job. Je ne suis jamais partie en croisière, mais justement, il y a fort longtemps dans mon monde, je suis allée en vacance dans un centre de loisir 5 étoiles, et le personnel était tout aussi à l’écoute.” Même si elle ne voulait pas y penser, il y avait beaucoup trop de similitude avec son séjour à Akane. “Je suis persuadée que tu te serais beaucoup amusée !” Sa bouche fit un o d’excitation, après avoir bu la moitié de son cocktail alors qu’une idée lui traversa l’esprit. “Tu crois qu’il y a un casino ? Si oui il faut qu’on y aille ! J’aimerai beaucoup jouer contre toi !” Croquant dans sa rondelle d’orange elle ajouta malicieusement. “Ou sinon pour voir si ensemble l’on fait un rapt sur la banque ! Je ne prends que des champions dans mon équipe.” Rigolant, et très intéressé par ses paroles, Livio lui répondit sur un ton assez caustique. “Il me semble en avoir vu un d'indiqué... On pourra y aller après la soirée ou demain si ça te dit ? Je suis sûr que je te plume et déplume jusqu'à l'os.” Les pari étaient ouverts “Une équipe ? Pourquoi pas, mieux vaut être bons ensemble qu'adversaires... Quoique, tu es plutôt douée dans ton genre.” Prenant un air de défi, elle fit claquer sa langue sur son palais tout en se redressant fièrement. “Oooh ? Tu penses ça ? J’espère que ton compte en banque est assez rempli car je fais faire hurler ta banquière comme si elle avait vu un revenant.” Queenie se savait excellente dans les jeux de cartes, et quand Queenie se savait bonne quelque part, son aura de confiance avait tendance à grossir à l'extrême, balayant tout sur son passage comme l’ouragan qu’elle était. “Et je pense qu’il vaut mieux que l’on se batte avec des cartes qu’avec autre chose … quoique tu es plutôt doué dans ton genre aussi.” Sourire cynique, elle appréciait ces parties de ping pong. “Après on va nous accuser de faire couler le navire … entre la poisse de ta famille et la réputation de ma guilde, mais d’un autre côté c’est ce que j’appelle un bon travail d’équipe.” Elle éclata d’un rire franc tout en finissant sa boisson, comme Livio, qui rigola sincèrement à ses provocations, l'observant des pieds à la tete en terminant lui aussi sa boisson. “Très bien, ça sera donc à celui qui arrive à ne pas faire chavirer ce navire !” “Pari tenu !” Se levant de sa chaise, elle salua aimablement le barman avant de s’étirer et de saisir la bouée flamant rose. “Cependant je tiens à mettre des exceptions. Je ne retiendrais pas mes coups s’il y a des compétitions, si l’on touche à ma bouée, où si l’on essaye de te prendre dans une autre équipe que la mienne, sauf si tu es chef d’équipe, ce qui change tout !” Queenie n’était pas qu’autoritaire, elle faisait partie de ses femmes et de ses hommes, nés pour être des leaders, entraînant une majorité de gens dans son sillage. Ainsi, elle était carrée, parfois trop, à la limite de la psychorigidité, aimant dicté les règlements et ajouter des points de dérogations, comme elle le faisait actuellement. Livio fit mine de réfléchir, avant de lui répondre avec un petit sourire. "Et que gagne-t-on à l'arrivée pour le vainqueur ?" Tournant un peu la tête sur le côté, elle ne saisit pas le second degré de la phrase du vampire, le prenant au pied de la lettre. “Il faudra voir avec les autres même si j’aurais certainement le dernier mot ! Après l’on gagne déjà l’honneur d’être le vainqueur, ce qui est non négligeable.”

Le sourire de Livio n’était pas partie de son visage, tandis qu’Emile arriva rapidement face à eux, avec la fameuse bouée avocat dans les mains. "Queenie Scarletto !!! Content de vous retrouver !" “Vous pouvez m'appeler juste Queenie ! Et l’on peut aussi se tutoyer, il n’y a pas de soucis avec ça.” Le rouquin était vraiment ravi, mais quand il s’approcha d’elle, son ton changeant légèrement, devenant plus celui de la confidence. "Dit, j'avais une question… Toi et le grand barbu tatoué, vous êtes ensemble ou.... ?" Rougissant jusqu’à la racine de ses cheveux, qui étaient presque sur le point de prendre leur couleur d’origine tant cette question l’a gênait, elle bégaya quelques mots incompréhensible avant de se reprendre, beaucoup plus froide que quelques instants auparavant, un vent océanique balayant le pont supérieur. “Ou quoi ? Quelle est l'intérêt de cette question ? ” “'Ou quoi ? ... Vraiment ?” Emile eut un air un peu penaud avant de rajouter, ses grands yeux la fixant. “Parce que si le champ est libre, j'aurais tenté ma chance volontiers pour être ton cavalier de croisière ! Regarde, j'ai le fameux avocat dont je t'avais parlé !” Il ne resta pas penaud longtemps, retrouvant son sourire et sa bonne humeur en une fraction de seconde, lui montrant la bouée. Si Queenie était déja rouge, elle fit honneur à son nom en devenant écarlate quand elle sentit Livio passer son bras autour de sa taille dans un geste tout naturel, ne s’attendant certainement pas à ça de sa part. "Rebonjour ! Effectivement, sacrée bouée..." Il avait un air tranquille, et presque de bonne humeur, fixant maintenant à son tour Emile. Baissant les yeux sur ce bras qui avait l’air d’être à sa place, elle regarda rapidement les deux hommes qui se fixaient. Était elle entrain de comprendre ce qui se passait ou exagérait elle encore une fois ? Non, elle voulait croire aux intentions louables d’Emile, qui avait demandé ça par politesse bien entendu et pas pour autre chose. “Et bien …si ce n’est que partenaire de croisière, cela ne devrait pas poser de problème !” Son propre bras réalisant le même geste que celui de Livio alors que sa main tenant la bouée flamant rose l’agitait devant Emile. “Oui moi aussi je l’ai prise ! On va pouvoir faire des batailles de bouées !” Il resta silencieux quelques minutes, les observant à son tour dans une bataille d’oeillade silencieuse avant d’hausser les épaules, pas démotivé pour un sou. Après tout, elle n’avait pas véritablement répondue à sa question, mais elle lui avait quand même proposé d’être son partenaire de croisière, sans savoir la réalité des choses, pouvant être assez imperméable à ce genre de choses. "J'adore les batailles debout ! Rémi veut pas souvent les faire, de toute façon il est trop grand et il triche ! Mais attend, je crois que j'aperçois les deux ados de tout à l'heure ! YOUHOU !" Il agita grandement ses bras dans la direction de Violette et Emaline, qui sont sans doute avec leurs partenaires. "Venez ! On a des bouées !" Que n’avait il pas dit là ! Une multitude de gens s’exclamèrent en même temps de joie, comme s’ils avaient attendu cette annonce pour sortir les leurs. Des licornes, des part de pizza, des kiwis, des donuts, toutes sortes de bouées apparurent dans la piscine alors que l’ambiance commençait à se réchauffer. Livio se pencha à l’oreille de la blonde, lui murmurant, moqueur. "Que la bataille commence..." Regardant avec amusement toutes ces personnes qui commençaient à se crier de joie, Queenie se détacha, trop rapidement à son goût de Livio, le regard perçant, prête à lancer les hostilités. “Tu veux être chef d’équipe c’est ça ? Mais vu que je le suis aussi cela veut dire que nous sommes en concurrence car ne compte pas sur moi pour laisser ma place !” "C'est parti." Confirme-t-il, amusé de la tournure de la situation mais aussi particulièrement joueur. Alors qu’ils se séparèrent en se faisant simultanément un petit clin d’oeil, Queenie alla en direction des deux jeunes femmes. Son sourire était fort grand alors qu’elle alla enlacer la petite blonde. “Emaline ! Je suis tellement heureuse de te voir ici ! Je ne savais pas que tu fréquentais Léo !”" Queenie ? Je savais pas non plus que tu fréquentais Leo, le monde est petit !” Tout en prononçant le nom de l’ancien esprit céleste, elle se pencha pour le saluer d’un grand geste de la main. “Et je vois que toi aussi t’as été invitée par un ami petit sourire malicieux. “Léo fait partie de ma guilde, et en réalité, nous avons gagné tous les deux avec Livio, en ayant eu la même idée de s’inviter mutuellement.” “Oh je vois” Le petit oiseau était très malicieux, et la reine des fées la connaissait assez pour ne rien rajouter de plus, se tournant ensuite vers la brune pour se présenter. “Bonjour, je suis Queenie.” "Bonjour Queenie. Enchantée. Moi c'est Violette." Avec un grand sourire alors qu’Ema reprenait la parole dans la suite logique des choses. “Emaline Songbird, ravie de te rencontrer, ce soleil te réussit bien t’as un teint éclatant !” “Ravie de te connaître ! C'est vrai ? J'avais jamais fait attention. Merci en tout cas." Queenie regarda l’échange des deux jeunes femmes, assez satisfaite avant de se rappeler pourquoi elle avait fait l’effort de briser la première de ses pensées de tranquilité, les yeux brillants de la lumière de la compétition. “Pour bien commencer justement ce voyage de rêve, Emile a eu l’idée de faire une bataille de bouée géante ! Voulez vous y participer ?” "Ça peut être marrant ! Surtout si on massacre des garçons" “Ouaaaais ! Qui est Émile?” Queenie attrapa un des bras de la jeune fille qui était en l’air dans son élan de joie pour le pointer vers le rouquin non loin d’elles. “C’est le grand là bas ! Il est très gentil !”

Après les quelques présentations, voyant que la plupart des Storybrookiens s’étaient rapprochées, elle fit ce qu’elle savait faire de mieux, commander. “Bien ! Je suggère que nous fassions pour le moment deux équipes ! Les flamants roses contre les licornes!” Les mains sur les hanches, elle avait son air sérieux habituel, seul le coin de sa lèvre retroussée montrait qu’elle s’amusait alors qu’elle lançait l’immense bouée Licorne à Livio. "Je suis dans l’équipe du flamant rose ! Qui veut être ma moitié d’Avocat ? Je suis partageur... Rémi attrape !!" Emile s’était rapproché de Queenie après avoir lancé l’avocat au pauvre Rémi qui n’avait rien demandé. “Bien, je prends Violette et Emaline en plus.” Tout en parlant, Queenie fit apparaître des immenses frites en mousse. Elle avait prévu le coup. Les frites même en mousse étant des armes qu’elle avait placé dans sa dimension, côtoyant ses autres sabres, katana, et d'épées affûtées. Elle s’était souvenue des différentes batailles qu’il pouvait faire avec Grey, Natsu et Lucy quand ils partaient en détente après les missions. Bon la jeune femme était souvent expulsée de par la force herculéenne et sans limite que les trois monstres utilisaient, même avec des oreillers, mais Erza ne l’avait jamais exclue. Elle remarqua que Livio avait ramené de force Viktor, qui affichait une mine déconfite, à l’idée de devoir se sociabiliser de la sorte, Jb rigolant et Léo qui allait du côté des garçons. Emaline n’avait pas attendu s’élançant en hurlant dans la piscine avec une frite, suivit par d'innombrables personnes inconnus au bataillon. C’était le top départ. “A vos positions !” Jetant les bouées dans l’eau, Queenie s’élança avec grâce sur le flamant rose, comme si cette dernière était un cheval, levant sa frite qu’elle maniait avec sa grande dextérité. Tellement concentré dans son optique d’en mettre plus d’un au tapis, elle sursauta quand elle sentit une main se poser sur son épaule, à deux doigts d’envoyer une droite bien placé à Emile qui sursauta aussi de son geste. Heureusement Emaline grimpa rapidement pour éviter quelconque justification. “Il est l’heure d’attaquer les impies !” Bizarrement, des gens qu’elle ne connaissait pas poussaient l’immense bouée, vers celle de la Licorne et la bataille s'engagea, férocement. Si au début il était facile de suivre qui était avec qui, au bout d’un temps qui semblait aussi long que court, tout devient confus. Tout le monde attaquait tout le monde à coup de frites, de bouées, de pistolets à eau. Un joyeux bordel qui plaisait à Quenie, qui tapait tout ce qui passait à la portée de sa frite. C’était incroyable. Elle n’avait jamais vécu quelque chose d’aussi marrant, d’aussi intense. Des dizaines et des dizaines et des dizaines de personnes s’étaient joints à eux dans une communion extraordinaire, éclaboussant aussi le peu de personnes qui se trouvaient encore à l’extérieur de la piscine. Sautant de la bouée agilement, elle avait repéré grâce à ses sens surdéveloppés, Livio qui s’y donnait aussi à coeur joie. Comme la guerrière entraînait qu’elle était, elle s’approcha furtivement pour lui sauter sur le dos, lui assénant un coup de frite sur la tête. “Ahaaha ! C’est moi qui t’ai eu !” Mais au lieu de répondre quoi que ce soit, Livio se laissa tomber dans l’eau pour se dépêtrer d’elle, mais c’était mal la connaître … ou trop car sachant qu’elle s’accrochait comme une tique, serrant d’ailleurs fermement son cou, il appuya sur son point faible. Ses flancs. Éclatant de rire à même l’eau, avalant au passage un gorge de chlore, elle remonta rapidement, toussant, recrachant, en essayant de l’esquiver. “Non ! Pas ça ! C’est hors jeu ! T’as pas le droit !” Dit elle en continuant de rigoler avant même qu’il ait pu la toucher, continuant de le frapper de son épée de mousse.” Si tu continue c’est un katana que je fais apparaître !” Ah Queenie, encore une membre de la team excès. "Uniquement les bouées à t on dit !" relevant ses mains en signe d’innocence. Contente de son effet et de savoir qu’il n’allait plus utiliser l’arme fatal des chatouilles, elle put repartir à l’attaque, pauvre folle qu’elle était, se jetant sur lui, frite en l’air, détournant d’un coup de main la bouée qu’il lui envoya dessus. Renvoyant une autre boué, il fit mine de parer avant de la gagner en vitesse, esquivant et aplatissant la frite sur son dos. "Gagné !" Or Queenie n’avait pas dit son dernier mot ! Même sans armure, elle pouvait être redoutable. Se retournant rapidement, elle fonça sur lui pour le pousser dans l’eau, taclant sa jambe pour le faire basculer complètement, lui enfonçant la tête brutalement sous l’eau. Elle éclata d’un rire victorieux quand il ressortit de l’eau, leurs corps rapprochés. “Je dis ex aquo !” “Vraiment ?” Elle s’attendait à tout sauf à ça ! Quand il s’était encore plus rapproché elle pensait qu’il allait lui faire un clef de bras, ou toute autre sorte de prise de sport de combat, se préparant mentalement à la parade. Mais ça … elle n’en avait pas … justement … de parade pour ce genre de corps à corps. Déstabilisée, elle papillona des yeux quelques instants, son cerveau essayant d’analyser correctement ce qui venait de se passer. Livio venait de l’embrasser. C’était fugace, mais il l’avait fait, et il aurait certainement continué si Emile n’était pas arrivé pour passer une bouée autour du coup de Livio, le faisait reculer par la même occasion. “Je m’avoue vaincu” Adressant un clin d’oeil à Queenie qui était toujours aussi pétrifiée, il éclata de rire avant de renverser Emile de la bouée avocat sur laquelle il se trouvait, sans aucun ménagement. Profitant de ce moment d'inattention, elle plongea aussi pour se remettre ses idées en place. Elle n’avait plus 15 ans ! Enfin même … à cette âge là elle ne pensait ni aux garçons, ni aux doux baisers d’un prince charmant, bien trop occupé à se former avec Douglas et Viktor au rudiment du métier d’espionne, tout juste échappée de la secte du Paradis. Peut être qu’elle faisait son adolescence maintenant, pouvant profiter de ces sensations qu’elle n’avait jamais réellement eu. Les autres gens commençaient à se calmer, reprenant leurs souffles de cette bataille digne des plus grands. La piscine resta assez pleine mais de nombreux croisiéristes prirent d’assauts les bars pour boire et se restaurer. S’étirant de tout son long, Queenie sortie comme la reine qu’elle était pour aller s’installer sur un transat de libre. Après c'était bien dépensée, il était l’heure de se reposer, pour parfaire son bronzage quasi inexistant. "Dérangez moi que pour m'apporter un cocktail ou de la nourriture. Je ne tolérerai aucunes exceptions pour le moment."


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Let's go to the Murder Party !
Détective Queenie & Inspecteur Livio ✭ Mais la chair fraîch’, la tendre chair, mon vieux, ça coûte cher..Et pendant qu'il le lui tenait, elle l'assassinait. On dit que, quand il expira, la langue ell' lui montra. Prise d'un vrai remords, elle eut chagrin du mort, tombant à genoux, ell' dit : Pardonne-moi ! C'est une larme au fond des yeux qui lui valut les cieux. Et le matin qu'on la pendit, ell' fut en paradis.♫
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Jean-Balthazar Trapp


« Not Today, SATAN ! »


Jean-Balthazar Trapp


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________________________________________ Mar 19 Mar 2019 - 1:31

Destination Pacifique

Une croisière de rêve



La bataille de bouée avait rassemblé beaucoup de monde dans et autour de la piscine, trempé mais hilare, je ressortais de l'eau ravi de ce jeu improvisé. Viktor avait passé toute la bataille à soupirer, comme si le jeu l'exaspérait au plus au point, il avait été traîné par Livio dans l'eau et j'avais vite remarqué que ça ne l'avait pas enchanté plus que cela. Pourtant en sortant de l'eau, le petit sourire au coin de ses lèvres était réel. Je levais un sourcil narquois en m'approchant de lui, il n'allait pas me faire croire qu'il n'avait pas aimé avec ce sourire là.

"Avoue que ça t'a plu même si Livio t'as forcé."

Tenant sa serviette sur les épaules et sans pouvoir se départir de son sourire, il consentit à me faire part du fond de sa pensée.

"Et bien ... c'est vrai que cela peut changer de d'habitude ... briser la routine !"

Je hochais la tête tout en prenant la direction de notre suite, le temps avait filer si vite que nous allions finir par être en retard pour la soirée d'inauguration.

"C'était sympa. J'espère que la soirée de ce soir sera tout aussi bien."

J'esquissais un léger sourire tout en ouvrant la porte de la chambre avant de me tourner légèrement soucieux vers Viktor.

"C'était précisé tenue correcte. Tu as apporté ce qu'il faut ?"

Dans le pire des cas, je pourrais toujours lui prêter quelque chose à mettre. Mais son air blasé et son silence alors qu'il plongeait la tête dans sa valise répondirent pour lui.

"Pour qui m'as tu pris ?"

J'avais presque oublié la façon qu'il avait de tout prévoir à l'avance alors qu'il sortait une tenue de soirée de sa valise. J'avais été un peu idiot sur ce coup là. Je haussais les épaules presque fataliste devant ma propre bêtise.

"C'est vrai, j'avais oublié que tu pensais à tout."

Je poussais un soupir blasé tout en me dirigeant vers la salle de bain.

"Je vais prendre une douche."

L'eau chaude me fit le plus grand bien après le froid et le chlore de la piscine, je profitais de ces quelques minutes de solitude pour me reprendre. Il allait falloir que j'arrête d'être aussi idiot en sa présence. Je pouvais mieux faire, lui prouver que je n'étais pas complètement stupide. Je coupais l'eau, boosté par ma nouvelle résolution, et enroulait une serviette autour de mes hanches avant de sortir de la salle d'eau.

"Tu peux y aller, il reste de l'eau chaude normalement."

Je rejoignis ma valise, un sourire amusé aux lèvres. Alors que son regard acier s'attardait sur mes courbes, je me retins de rougir, me concentrant sur l'absence d'émotions qu'il dégageait. Même comme ça, je ne lui faisais pas le plus petit effet. C'était presque désespérant.

"Je ne serais pas long."

Je hochais la tête sans répondre. Me concentrant sur la recherche de l'un des costumes que j'avais pris le soin de placer dans mes affaires, au milieu des maillots de bain et des shorts légers qui caractérisaient normalement le mot vacances. Mais comme l'avait si bien souligné Viktor, nous étions sur un paquebot de luxe et cela laissait entendre qu'une tenue correcte pouvait être exigée dans certaines conditions. Comme ce soir. Je commençais à boutonner ma chemise lorsque mon ami sorti de la salle de bain, lavé et habillé. Je fus impressionné de la vitesse avec laquelle il avait opéré et je ne pus détacher mon regard de sa chemise blanche ouverte juste ce qu'il fallait. Il fallait que je dise quelque chose... vite... avant de passer pour un abruti à le regarder comme ça.

"Et bien... tu es très élégant Viktor !"

Je ne pus retenir mon sourire en coin et mes yeux profitèrent clairement du spectacle, le dévorant du regard. Tout comme je n'avais pas pu m'empêcher de détailler ses muscles saillants à la piscine toute à l'heure. Il était beau et j'avais beaucoup de mal à ne pas être attiré par lui ou même à faire semblant de ne pas l'être. Je baissais le regard gêné en prenant conscience que la façon que j'avais de le fixer n'était pas très poli et repris avec empressement le boutonnage de ma chemise avant d'enfiler une veste par dessus.

"Merci. Je te retourne le compliment."

Il s'approcha rapidement de moi, ses yeux me scannant comme un portique d'aéroport. Je ne bougeait pas, le souffle coupé par la surprise. Je ne devais surtout pas rougir, il ne devait pas voir le trouble qu'il provoquait en moi, c'était ridicule. Je devais lui prouver que j'étais capable de me tenir et ne surtout pas me cacher derrière une tentative de séduction vaseuse. Je chassais les idées impures qui me traversaient la tête pour trouver quelque chose d'intelligent à dire.

"Merci"

Ce furent les seuls mots qui réussirent à passer mes lèvres et j'abandonnais toute idée de tenter autre chose. Mais Viktor me surpris à nouveau puisqu'il reprit la parole. Lui qui était si avare en mots habituellement.

"Je sais que ce voyage est important pour toi. Je n'ai en aucun cas envie de te faire honte !"

Le choc me coupa la voix. Mais qu'est-ce qu'il racontait bon sang ?

"J'ai été élevé dans des valeurs. Je veux les respecter, avec n'importe qui que j'accompagne. Est ce que mes habits te conviennent ?"

Il... Oh. Bon. Ok. J'étais plus qu'embarrassé et touché à la fois qu'il me demande mon avis et qu'il porte autant d'attention à ne pas me faire de tort. Il était vraiment trop mignon. Et ce n'était clairement pas le moment de rougir ou même de m'attendrir ou même d’arborer un sourire idiot.

" Tu ne me fais pas honte du tout Viktor et..., tes habits sont parfaits. Tu es très beau dedans."

Je lui souriais doucement tout en plongeant mon regard dans le sien, me perdant dans leur couleur acier. J'aurais pu l'embrasser maintenant. J'en avais très envie. Qu'est-ce qui me retenait après tout ? Peut-être le fait qu'il m'avait déjà repoussé de nombreuses fois. Trop nombreuses à mon goût. Je me reculais alors avec une ombre de tristesse au fond des yeux. Je rejoignis la porte d'entrée pour ne pas me laisser tenter d'avantage par son charme désinvolte. Avait-il seulement conscience de ce qu'il me faisait ressentir ?

"On va être en retard... On descend ?"

Je n'osais même plus le regarder.

"Très bien."

Sa voix austère ne laissait rien paraître de ses émotions et m'embrouillait d'autant plus, je n'avais clairement pas la plus petite idée de ce qu'il pouvait penser à cet instant précis.

"Je te suis."

J'ouvris la porte de la chambre avec un sourire, me détendant alors que nous traversions les couloirs du bateau. Lorsque nous pénétrèrent dans la salle de réception, plusieurs personnes étaient déjà présentes. Il y avait une ambiance un peu guindé, la crème de la crème était présente. Des tables rondes de huit à dix personnes étaient parsemées dans la salle et il y avait même une zone casino pour ceux qui voulaient tandis qu'un petit groupe jouait de la musique d'ambiance sur la scène. Instinctivement, ma main agrippa le bras de Viktor qui garda son expression habituelle alors que je reconnaissais quelques célébrités dans le fond de la pièce.

"Oh mon dieu !!!! Regaaaaarde qui es là !!!!"

Je pointais du doigts quelques stars du doigt, le regard brillant et aussi excité qu'une puce. C'était incroyable. Je rêvais. Le sourire aux lèvres, j'étais clairement au paradis. Mais je redescendis bien vite sur terre lorsque la voix de mon ami me ramena à la réalité.

"Jb ... veux tu bien te tenir s'il te plait ! Je sais que tu es très excité mais ce n'est pas comme ça que tu pourras impressionner ces stars !"

Penaud, je baissais la tête comme un petit garçon rappelé à l'ordre.

"Pardon. C'est moi qui te fais honte en fait..."

Trop la honte. Et dire que j'étais censé être le plus sage des deux... Comme quoi... L'âge ne voulait clairement rien dire. Je poussais un léger soupir désespéré par moi-même avant de me diriger vers le buffet pour tenter de lui faire oublier cet écart de conduite. J'attrapais deux verres et lui en tendit un qu'il prit et leva en l'air pour trinquer.

"Bien sur que non Jean Balthazar. Nous avons chacun notre façon de gérer l'émotion et je serais bien mal placé pour te reproché quoi que ce soit."

Je grimaçais alors qu'il prononçait mon prénom entier. Je détestais ça.

"Ne m'appelle pas comme ça s'il te plaît. Je déteste ce prénom..."

Je faisais néanmoins tinter mon verre contre le sien. Il ne pouvait pas savoir que ce prénom me rappelait à quel point je détestais mon père et que rien chez moi n'était normal.

"Pourquoi ? Je trouve qu'il est très charmant ! Il sort de l'ordinaire !"

Je levais un sourcil surpris avant de retenir un mouvement de recul alors qu'il se penchait vers moi. Mais qu'il arrête de faire ça !!! Il cherchait vraiment à me tenter. J'allais finir par laisser mes pulsions primaires s'exprimer et il aurait tout gagné. J'inspirais profondément, me concentrant sur les mots qu'il susurrait à mon oreille, oubliant de répondre à sa question.

"Tu vois, je suis moi même peu doté de neurones vu que je vais te rappeler quelque chose que seul Queenie fait en permanence. Tu sais que mon véritable prénom n'est pas Viktor ?"

Je restais silencieux sous la surprise. Je ne savais pas. J'attendis donc qu'il m'en dise plus avec une impatience amusée.

"Pour la soirée, tu as le droit de m'appeler Viktory si tu le veux. Cela ne sera que justice envers ce que je t'ai fais !"

Je me reculais pour le fixer surpris avant d'éclater de rire.

"Sérieusement ? Non, je ne vais pas te faire ça. Et puis... je préfère Viktor."

Je lui adressais un petit clin d’œil amusé par une telle révélation.

"Oui sérieusement. Si tu écoutes Queenie, elle le dit encore. Mais après tout je ne peux pas lui en vouloir, c'est comme ça qu'elle m'a connu."

Je n'insistais pas et hochais la tête à ses affirmations. J'avouais n'avoir jamais prêté attention à la façon dont Queenie l'appelait. Mais je ferais attention maintenant qu'il l'évoquait. Je me dirigeais à nouveau vers le buffet et commençais à grignoter avant de lui désigner une table.

"On va s'asseoir ? Ce sera plus facile pour manger."

Il hocha la tête pour acquiescer avant de me suivre en silence, stoïque et droit. Mon but de la soirée... Le décoincer un peu. Le buffet était vraiment très bon, je me régalais. Sans doute de façon déraisonnable. Tout comme pour l'alcool qui coulait à flot. Tout était gratuit pour nous qui avions gagné la croisière. Nous étions des VIP et on nous traitait comme des rois. A 21h, comme promis, David Guetta fit son apparition et enflamma la piste de danse. Je me levais d'un bond sur ma chaise pour aller danser, à ma grande surprise, Viktor me suivit sans que j'ai besoin de le traîner à ma suite. Je lui adressais un grand sourire ravi et me laissais porter par la musique. A mesure que la nuit s'installait et que l'alcool s'emparait de ma raison, je me rapprochais langoureusement du blond et le collait de plus en plus. Mais sans que je comprenne réellement pourquoi vers 1h du matin, je sentis une immense fatigue s'emparer de moi. J'avisais des personnes quitter la salle comme pour aller se coucher. Je m'appuyais sur Viktor pour maintenir mon équilibre alors que le sommeil m'embrouillait les sens.

"On rentre ? Je tiens plus debout..."

Viktor avait toujours eu une plus grande résistance que moi à la fatigue et à l'alcool. Je n'avais pourtant pas l'impression d'avoir bu tant que ça. Ou alors, je tenais mieux habituellement. C'était étrange tout de même. Et puis mon partenaire de danse semblait enfin parfaitement à l'aise et il m'avait même paru s'amuser. C'était dommage de me laisser avoir comme ça.

"Comme tu veux ! Mais avant ,tu n'aurais pas envie de voir la lune qui sourit dans ce ciel étoilée ?"

Je ne pouvais clairement pas lui dire non. Alors, je hochais la tête et traînais des pieds jusque sur le pont supérieur pour aller voir la lune avant de me laisser tomber dans un transat, épuisé, prêt à m'endormir. Viktor observa la lune quelques instants qui me parurent des heures avant qu'il ne vienne me saisir par les épaules pour me remettre sur mes pieds.

"On va rentrer dans la suite, ça vaut mieux."

Je me laissais faire et enroulais mes bras autour de son cou, à peine conscient de ce qui se passait réellement.

"Pardon.... mais je suis si fatigué.... Tu n'es pas fatigué toi ?"

"Pas de problème."

Je collais ma tête contre son épaule alors qu'il restait silencieux jusqu'à l'escalier qu'il nous fit descendre prudemment.

"N'oublie pas que je suis un être de la nuit."

Ce n'était pas une raison pour ricaner. Je fronçais les sourcils en me disant vaguement que ce n'était pas normal que je lutte autant contre le sommeil quand même.

"J'ai pas l'impression d'avoir trop bu pourtant... Je supporte mieux d'habitude."

Je poussais un profond soupir tout en traînant des pieds dans les couloirs. Ce que c'était dur.

"Oh tu as beaucoup bu ! Une coupe par ci, une coupe par là ! Mais personne ne peux te le reprocher ! Ce sont tes vacances après tout !"

Ah ! Tant que ça. Bon. D'accord. Mais ! Il avait autant bu que moi. Je tenais aussi bien que lui d'habitude, non ? Et aussi. Peut-être que. Il était aussi fatigué que moi et qu'il ne le montrait juste pas. Il était beaucoup trop stoïque parfois. Aucune faiblesse. C'était... craquant. Et moi à côté bah... Je comprenais pourquoi il me repoussait autant en fait, qui voudrait de moi franchement ?

"Oui"

Je baillais à m'en déchirer la mâchoire.

"On est encore loin ?"

Je voulais mon lit ! Mais je luttais du mieux que je pouvais, frottant mes paupières et secouant la tête pour rester éveillé. Traînant des pieds plus que ne marchant.

"On arrive !"

Sa voix était plus douce que d'habitude alors qu'il me traînait, me portant sous les aisselles.

"On ne pourra pas dire que l'on ne s'est pas dépensé !"

Il bailla à son tour, comme épuisé lui même mais ne voulant pas montrer sa faiblesse. J'étais à peine conscient de ce qui se passait et je réalisais à peine que nous étions ENFIN arrivés dans la chambre. Je me laissais tomber sur le lit, encore agrippé au bras de Viktor, je l'entraînais dans ma chute et inconsciemment, je me collais contre lui avant de sombrer dans le sommeil.


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J'étais le fils du Père-Fouettard
    Fatigué j'ai la gueule de bois,
Toute la nuit j'avais aidé mon père,
Dans le feu j'ai remis du bois

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