MAGIC
LEAGUE

01.12.19
de Cyril


TOP RP
- bientôt -



Forum RPG sur Disney & les contes ! Ouvert à tous - débutants comme initiés. Aucun nombre de lignes exigé. Nous avons des rpgistes de tous les niveaux. :D
Vous avez une question et vous souhaitez une réponse avant de vous inscrire ? Rendez vous dans notre section Invités. :D


« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ You Are my Buddi ☆ Evénement #115
Une mission de seb - 20 octobre 2019
Une mission toute mignonne, toute gentille !

Partagez
 

 ♚ Le Banquier de Tower Bridge ♚ [Sherlazar - Reverse World - 1887]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Sherlock Holmes


« Nous tendons vers toi
notre nez mouché,
et pas mouché »


Sherlock Holmes


╰☆╮ Avatar : Benedict Cumberbatch

Ѽ Conte(s) : Sherlock Holmes
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Sherlock Holmes

☞ Surnom : Rémi
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 4525

♚ Le Banquier de Tower Bridge ♚ [Sherlazar - Reverse World - 1887] _


Actuellement dans : « Nous tendons vers toi notre nez mouché, et pas mouché »


________________________________________ Lun 14 Oct 2019 - 10:50

" Le Sang versé n'aura plus de prix. "






Les bras le long du corps, Sherlock attendait patiemment. Dans une petite pièce du Laser Game d’Elliot Sandman, le détective regardait autour de lui de manière un peu nerveuse. La dernière fois qu’il était venu ici, Elliot ne lui en avait pas parlé et ils s’étaient retrouvés en pleine époque Victorienne. Descartien à souhait, il avait surtout remarqué que le jeune homme possédait un immense pouvoir d’illusion. Aucune technologie n’avait autant de détails, même aujourd’hui…
Quoi qu’il en soit, il était de retour dans ce lieu, pour une expérience plutôt… déroutante.
Désireux de mieux comprendre les criminels qu’il traquait, Sherlock avait demandé à Elliot de lui concocter un petit programme dont lui seul avait le secret. Replongé à l’époque Victorienne, il devrait se mettre dans la peau d’un tueur en série et fuir un expert en criminologie. Autrement dire, subir ce qu’il faisait subir à ces cibles. Et qui de mieux placé pour l’aider que ce bon vieux Balthazar Graves ?
Un sourire aux lèvres, la salle commença à trembler. Sherlock ferma les yeux. L’espace d’un instant, toutes les molécules de son corps semblèrent bouillonner. Puis… Plus rien. Le silence. Petit à petit, des bruits et des odeurs commencèrent à apparaître. Des sabots percutants des routes pavés, des vendeurs de journaux à la voix aigue, des bruits de machines puissantes, annonçant le début d’une aire industrielle qui ferait la gloire de l’Angleterre. L’odeur du suif, des excréments d’animaux, mais aussi des artisans des rues d’autrefois. Tout se mélangea. La dernière chose que Sherlock entendit avant d’ouvrir les yeux, fut le bruit d’une locomotive à vapeur…

Londres, 1887, chantier du Tower Bridge.


La pluie battait à tout rompre. Dans son grand manteau de chasseur, noir de jais, Sherlock Holmes, le criminel le plus recherché de toutes les îles britanniques avançait. Sa casquette si particulière, de la même couleur que son manteau couvrait ses yeux. Ainsi, il était méconnaissable. De plus, le temps lui était favorable. Même si son nom était mis à prix, pour la mémoire collective de ce monde, il n’était qu’une légende, une terreur macabre. Ici, Jack l’Eventreur n’était qu’un marchand de journaux. Ici, Oliver Twist était le fils d’un banquier riche et aisé. Ici, Sherlock Holmes était associé au chaos, à la désolation, et au crime de sang insoluble.
Longeant la Tamise, ses bottes frappèrent les pavés à un rythme soutenu et régulier. La pluie avait l’avantage de faire baisser le regard au passant. Seul le battement de cette dernière était audible. Mais derrière lui, au fil de ses pas, il entendait la clameur des quelques passants qui osait lever la tête vers le chantier du Tower Bridge revenir à ses oreilles.

« Mais c’est horrible ! »


« Dieu nous protège, et protège la Reine ! »


« Sherlock Holmes a encore frappé ! »


Un sourire aux lèvres, le saumon remonta le courant de la Tamise, alors que les badauds prenaient le chemin inverse. La clameur diminua, au fur et à mesure que Sherlock s’éloignait. Satisfait du travail accomplit, il essuya son couteau de guerre perse courbée, qui avait servi à accomplir son vice. Tournant à l’angle d’une rue, à la lueur sombre des vieux réverbères, une calèche l’attendait. Montant dans la voiture, sa montre à gousset dans une main, Sherlock essuya la lame sur son manteau, prenant soin ainsi de diluer le sang sur la pluie qui ruisselait sur ce dernier. Avecun dernier regard sur la scène de crime, Sherlock ricana et grimpa dans la voiture.

Un peu plus loin, sous le Tower Bridge.


La scène était moribonde. Malgré la pluie battante, plusieurs policiers étaient affairé sous les échafaudages de ce qui serait plus tard un des monuments incontournable de l’Empire Britannique. Le lieu était symbolique, et le crime aussi. Sous son képi arrondit, l’inspecteur Anderson prenait des notes sur un calepin, sous un immense parapluie tenu par un agent de police. Fronçant les sourcils, il parla alors à l’un de ses collègues d’un air distrait. Après tout, ce n’était pas la première fois qu’un crime aussi odieux avait été commis dans cette ville. Londres brillait dans le monde. Et où la Lumière était forte, les Ténèbres suivaient.

« Heure du décès ? »


« Je dirai, 4h15. »


4h15. C’était l’heure privilégiée du célèbre criminel Sherlock Holmes. Anderson le savait. Sa marque était apposée. Ce n’était qu’une simple confirmation. Levant la tête vers le spectacle effroyable, Anderson en eut la nausée. Pendu par ses propres intestins, un célèbre banquier chancelait, blanc comme la mort, des tâches rouges comme les coquelicots parcourant son ventre ouvert. Sur ses yeux, une immense angoisse était visible, malgré l’absence de vie dans ses derniers, et sur son front, deux initiales étaient visible, tracées au couteau. « S.H. »

« Nom et prénom ? »


« Jackson McCurby, Président Directeur général de la Royal Banks… Ca va faire couler de l’encre Inspecteur… Et pas que... »


Anderson descendit son regard. La scène était insoutenable. Il préféra se concentrer sur le légiste. Il le savait, demain, la Bourse s’effondrerait, à cause de ce décès si brutal. Londres serait plongé pour quelques jours dans la panique la plus totale. Une miche de pain, couterait autant que le meilleur cheval de la ville… Le chaos, c’est ce qui les attendaient. Terminant de rédiger la note qu’il était en train de faire depuis tout à l’heure, il appela un jeune homme, néophyte dans le métier, qui était blanc comme un linge à la vue du spectacle.

« Allez me poster ce télégraphe urgent pour le 186A, à Fleet Street. Nous avons besoin du meilleur d’entre tous. Balthazar Graves. Que dieu le protège, et qu’il protège la Reine. »


La main tremblante, le coursier se saisit du télégraphe et se mit à courir loin de la scène de crime, comme si sa vie en dépendait.

Plus loin, plus tard, dans la voiture.


Les roues frottaient à une cadence infernale contre les pavés des ruelles de Londres. A l’intérieur, les rideaux étaient tirés, et deux hommes se faisait face. L’un, reconnaissable grâce à son manteau noir et sa casquette particulière, l’autre, était simplement richement vêtu, un chapeau melon en guise de couvre chef et une moustache bien taillée marquait un niveau social plus qu’élevé.

« Personne ne vous a vu ? » demanda le moustachu.

Sherlock Holmes ricana et révéla un sourire carnassier. Qui pouvait retrouver le criminel le plus dangereux de son Temps ? Personne. Pas même le célèbre détective. Sherlock ne répondit même pas, se contentant de ressortir son vieux couteau de chasse Perse.

« Non. Et personne ne résoudra ce mystère, Professeur John Watson. Votre nom et votre réputation ne seront pas salis. Parole de Holmes. »


John Watson eut également un sourire mauvais, sa main tendue, un léger regard assassin apparut sur les yeux du professeur.

« Alors, nous avons un formidable accord. Je savais que vos services seraient beaucoup plus propre que ceux de votre sœur. »


Sherlock serra la main de Watson de toutes ses forces. La voiture tourna brusquement à gauche, et accéléra vers un lieu secret de la ville.



♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

           
Electric Love
Faire des cookies? Qui a eu cette idée stupide?

Eurus J. Holmes


« Cowabungaaaa ! »


Eurus J. Holmes


╰☆╮ Avatar : Keira Knightley

Ѽ Conte(s) : Sherlock Holmes
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Eurus, la soeur de Sherlock

✓ Métier : Art-naqueuse, puisqu'elle en fait un art. ^.^
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 4030

♚ Le Banquier de Tower Bridge ♚ [Sherlazar - Reverse World - 1887] _


Actuellement dans : « Cowabungaaaa ! »


________________________________________ Jeu 14 Nov 2019 - 18:18


These are desperate times,
and desperate measures are called for.

Angleterre, 1887.

Le vent glacé charriait une odeur rance, mélange de chairs pourries et d'excréments. Les rues des bas-fonds avaient pratiquement toutes ce même parfum délicat, et chacun y était coutumier. Lorsqu'il pleuvait, les embruns étaient décuplés, et il pleuvait souvent, à Londres.

A l'abri sous mon parapluie que je tenais de ma main gantée, j'évoluais d'un pas alerte -démarche qui était inconvenante pour une dame- jusqu'au numéro 186a de Fleet Street. Le rez-de-chaussée était un salon de barbier, et je vivais à l'étage, sous les combles, avec mon ami Balthazar Graves. Situation qui avait scandalisé le tout Londres.

Sans surprise, je le trouvai occupé à terminer de raser un client. Nous nous adressâmes un simple regard tandis que je me débarrassai de mes gants brodés pour les poser sur le pupitre de l'entrée. Sur un banc, dans un coin de la pièce, un garçon brun d'environ quatre ans surnommé Freddie jouait avec un petit cheval en bois.

"Maman !" s'écria-t-il aussitôt en me voyant.

Il se précipita vers moi et je le pris dans mes bras pour le serrer très fort. Il sentait la suie et ses joues étaient noires.

"As-tu été sage avec oncle Balthazar ?" lui demandai-je.

"Oui !"
assura-t-il d'un ton qui n'intimait aucun doute.

"Est-ce bien vrai ?"

J'avais posé cette question à mon ami qui donna un coup de rasoir final à son client, avant d'essuyer les quelques restes de crème sur ses joues. Après quoi, il lui indiqua de se lever. Il attendit que le gentleman l'ait payé et quitte le salon pour répondre avec une moue :

"Hum... Hormis le fait qu'il a passé tout l'après-midi à la cave, je dirais qu'il n'y a eu aucune anicroche."

"T'avais promis de pas rapporter !" s'indigna le petit garçon dans mes bras.

Balthazar afficha un petit sourire penaud et tout en se rapprochant, chuchota à mon fils :

"Désolé, mais ta maman me fait trop peur pour oser lui mentir."

Redressant la tête, il m'adressa un sourire alors que j'affichais un regard désabusé.

"Tu sais que je n'aime pas que tu joues à la cave. C'est dangereux.
" réprimandai-je Freddie.

Tout un réseau d'égouts communiquait par la cave, et je craignais que mon fils y fasse une mauvaise rencontre. Tant de choses terribles se déroulaient à Londres, en cette sombre période...
Mon fils esquissa une moue moitié bougonne, moitié navrée.

"Je le ferai plus."
promit-il en posant sa tête contre mon épaule.

Je lui tapotai le dos, loin de me laisser amadouer, puis le reposai au sol.

"Alors, du nouveau au sujet de l'affaire Turner ?" demanda Balthazar tout en rangeant soigneusement ses outils de travail.

"Le tableau est un faux. J'avais raison." déclarai-je en prenant une pâte de fruits dans une petite boîte sur le pupitre.

"Tu as toujours raison." dit-il d'un ton faussement lassé.

Un sourire complice lui répondit. Je portai une main à mon chapeau pour l'ôter, et alors que je refermai mes doigts autour de l'épingle qui le maintenait, le jeune homme lança :

"Garde-le, nous avons une nouvelle affaire."

"Décidément, elles s'enchaînent à une vitesse folle. Nous devrions penser à te faire augmenter. Balthazar Graves, le détective de génie, gagne en popularité."

Il eut une moue tout en m'observant. Nous partagions un secret : aux yeux de tous, il passait pour le détective de génie et j'étais son assistante, alors qu'en réalité, j'étais le cerveau des opérations. Nous avions jugé cet accord adéquat, étant donné que nul n'aurait accordé de crédit à une femme.

"Eurus, je..."

Je le fis taire d'un geste de la main.

"Nous vivons à une époque désespérée, et des mesures désespérantes doivent être prises." déclarai-je avec une désinvolture qui me coûta beaucoup.

En réalité, je haïssais cette situation, mais je n'avais pas le choix si je voulais aider mon prochain. Je devais le faire dans l'ombre de Balthazar.

"De quoi s'agit-il ?"

"Un meurtre."

"Merveilleux ! De quoi ouvrir l'appétit avant le dîner !" m'écriai-je tout en récupérant mes gants.

"Oh, je peux venir ! S'il te plaît, Maman !" supplia Freddie.

"C'est absolument hors de question." répliquai-je avec un grand sourire. "Tu vas aller chez Mrs. Lovett."

Elle tenait une tourterie juste à côté du salon de Balthazar. Mon fils afficha une grimace.

"Je ne veux pas y aller. Ca sent mauvais, là-bas."

Il n'y avait pas lieu de discuter. Malgré les cris et les pleurs du petit garçon, il demeura chez Mrs. Lovett qui l'accueillit à bras ouverts, elle qui avait toujours voulu avoir un enfant.

Entre temps, Balthazar avait passé un manteau, un chapeau haut de forme et hélé un fiacre. Je le rejoignis et nous prîmes la direction de Tower Bridge.


*

"Parfois, n'as-tu pas envie de retrouver une existence paisible ?" me demanda mon ami, dans la confidence de la voiture à cheval.

"Penses-tu que cela existe ?" soupirai-je. "Ma vie n'a jamais rien eu de normal."

Etre la soeur d'un psychopathe n'arrangeait rien. Et dans tous les cas, j'avais toujours été une marginale, dès mon plus jeune âge. J'avais été contrainte de cacher mon don, car je parvenais à lire dans les objets, à deviner à qui ils avaient appartenu et à déchiffrer une partie de leur histoire. C'était très utile pour les enquêtes.

Puis, j'étais tombée amoureuse. L'homme avait été assassiné. Peu de temps après, j'avais découvert que j'étais enceinte de lui. Hors mariage, évidemment. Balthazar m'avait proposée un toit. Depuis, nous vivions ensemble. C'était un équilibre fragile que je voulais préserver à tous prix. Le barbier et mon fils étaient ma seule famille.

"Et toi ? Tu pourrais te trouver une jolie fille, fonder une famille, arrêter toute cette folie. Pourquoi ne le fais-tu pas ?"

Je l'avais piégé à son propre jeu. Je connaissais déjà la réponse, et son regard perçant suffit à me le confirmer. Il adorait ça. Le danger, le meurtre. Il se sentait meilleur de m'aider dans la lourde tâche de résoudre des crimes. Il se sentait utile à la société, tout en étant trop humble pour apprécier toute la gloire qui en résultait. S'il avait pu, il serait resté anonyme. Moi, j'aurais voulu avoir toute la renommée qui pleuvait sur lui. Etre reconnue pour mes talents. Je haussai les épaules. Un jour, peut-être...

Le fiacre stoppa dans la boue, au pied du Tower Bridge. Je descendis en tenant mes jupes et les gardai soulevées jusqu'à la scène de crime, où nous attendaient Lestrade et plusieurs autres représentants de Scotland Yard.

"Tout de même !" grommela Lestrade. "Vous avez pris le thé avant de venir ?"

"Je finissais de raser un client." annonça Balthazar avec mépris. "J'ai le souci du travail bien fait."

A grands pas, nous nous avançâmes vers le cadavre pendu par ses propres intestins. Il se balançait lentement sous le pont. Je sortis un mouchoir que je plaçai devant mon nez, au bord de la nausée.

"Ce spectacle est trop terrible pour une femme." prétexta un policier.

"Miss Holmes est mon assistante." précisa Balthazar d'un ton sec.

"Holmes ?" répéta un autre.

Aussitôt, je sentis tous les regards peser sur moi. J'en avais l'habitude. La tête haute, je m'avançai devant le cadavre et l'observai attentivement. Il ne fallut qu'un bref coup d'oeil accordé à mon ami pour qu'il annonce :

"C'est l'oeuvre de Sherlock Holmes."

"Nous en sommes déjà venus à cette conclusion. Cette façon de procéder est sa signature." confirma Lestrade. "Il nous faut un moyen de remonter sa piste."

La mâchoire serrée, je songeais à mon frère. Quelque chose avait toujours été différent chez lui. Depuis tout petit. J'aurais dû m'en rendre compte. J'aurais dû l'arrêter quand j'en avais eu la possibilité.

"Je sais où il est." murmurai-je en passant tout près de Balthazar.

Comment faisait le commun des mortels pour réfléchir si peu ? C'était consternant. J'avais volontairement chuchoté, car je ne souhaitais pas que Scotland Yard nous accompagne. Je préférais qu'ils débarquent à la fin, pour effectuer les sales besognes.
code by EXORDIUM. | imgs by tumblr



♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
Ride the Wild Wind
It ain't dangerous - enough for me

Never forget what you are, for surely the world will not. Make it your strength. Then it can never be your weakness. Armour yourself in it, and it will never be used to hurt you.
 Page 1 sur 1

♚ Le Banquier de Tower Bridge ♚ [Sherlazar - Reverse World - 1887]





♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥ :: ➸ Le petit monde de Storybrooke :: ✐ Les loisirs :: ➹ Laser Game