The Last
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 Evénement #128 - Oh my Dear Lord

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Maître



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Ѽ Conte(s) : Oh my Dear Lord
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Evénement #128 - Oh my Dear Lord _


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________________________________________ Mer 20 Mai 2020 - 12:56

OH MY DEAR LORD

Only two kinds of people exist in this world, those who steal and those who are stolen from. --




We're all dying in the end ~
Si notre destin est de se noyer, alors laissez-nous couler au plus profond.

Samedi 2 mai 2020 - 3h00

Je retranscris ici ces quelques lignes pour annoncer la mort du comte Ciel Phantomhive, héritier de la société Phantom et membre des lignées de la reine d'Angleterre de Londres en 1887. Le jeune comte a été déclaré décédé à l'âge de 18 ans dans sa ville natale. Les causes du décès sont remises en cause par les autorités et une enquête a été ouverte pour reconstruire les événements qui l'ont précédé. Sont recherchés également 5 suspects et potentiels témoins de la scène de mort, tous portés disparus à l'arrivée des secours. D'après le peu d'informations récoltées, ils faisaient tous partis des invités du bal organisé par le comte la veille du décès et auraient tenté de le retrouver après sa capture. La suite est un immense blanc que les autorités tentent encore de combler.

Les suspects sont connus sous le nom de :

• Opaline M. Santos
• Ema
• Marinette Dupain-Cheng
• Adrien Agreste
• Gabriel Agreste

Si vous avez la moindre information les concernant ou concernant la mort du garçon, n'hésitez pas à vous faire remarquer. Le maître de tout ce vile jeu court toujours... Le cas Phantomhive ne doit pas se répéter.
PLUMYTS © 2020



OH MY DEAR LORD

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________________________________________ Mer 20 Mai 2020 - 17:04

Vendredi 1er mai, 18h

d0c74b263d703c60a964e70b2f8c1d8d.jpeg20051805472511600.gifMabille.jpgALOIS TRANCY

Un bal dansant ! Ça promet d'être un beau spectacle ~
Ciel avait organisé un bal dès son retour à Storybrooke. Il n'avait pas perdu de temps, je dois dire. Le savoir en ville était déjà une grande nouvelle pour nous tous, lui qui avait cherché à se faire le plus discret possible ces 6 dernières années. J'avais beau lui écrire, chacune de mes cartes étaient immédiatement renvoyées à l'expéditeur. Comme si son destinataire était mort. Mais... Ciel n'était pas garçon facile à tuer. Je le savais, nous étions pareils lui et moi ! Deux âmes perdues dans un néant infini en compagnie de nombreux semblables. Et pourtant, parmi tous ces morts, nous nous étions trouvés. J'avais si hâte de revoir le bleu profond de ses iris croiser les miens !
"Tu penses que Ciel me laisserait la première danse ?" M'excitais-je auprès de Claude tout en observant les invités masqués arriver un à un avec leurs billets d'invitation. Ciel avait été très sélectif... Je ne savais pas pourquoi mais j'étais heureux qu'il ait pensé à moi. C'était l'évidence même ! Après tout... Ce n'était pas notre premier bal.

Le sourire ne souhaitait quitter mes lèvres. J'avais si hâte. Seulement, je ne comprenais pas pourquoi Ciel n'était pas encore là. N'allait-il pas accueillir ses invités ?
Pando


5d1186dc82eab1eb832c664bdbbf2a32.jpg200518022539581469.gif324987206126201.gif?to=crop&r=256ELIZABETH MIDFORD

Je vais mettre ma plus belle robe !
Si grand, si beau, si luxueux ! Où Ciel avait-il pu louer un si beau manoir pour une simple soirée ? Je lui avais bien proposé l'habitat de certains amis mais il tenait absolument à prévoir une location, il avait même choisi très en avance le lieu dans lequel se déroulerait son bal masqué. Qu'importait, à vrai dire, dans quelles circonstances nous allions danser. Le simple fait de savoir Ciel d'humeur à faire une fête me réjouissait tant ! Son simple bonheur faisait le mien, à mon cher Ciel...
"Nina, regarde-moi cette magnifique piste de danse, cette magnifique scène, ce magnifique lustre, cette architecture ancienne qui me rappelle notre monde ! Oh, et tu as vu les tenues des invités ? Elles sont très diversifiées ! Je crois que certains ont du prendre les termes de "bal" comme ils l'entendaient au XXIème siècle. Mais ce n'est pas grave, le tout est qu'ils ont retenu qu'il fallait venir masqué ! C'est le plus important !"
Moi-même, j'avais opté pour un masque des plus élégants qui saurait ne pas me faire reconnaître de la foule. C'était très amusant de pouvoir se balader sans qu'on nous reconnaisse. Nina disait que le rose me trahissait... Mais il était hors-de-question que je m'en sépare. Cette couleur m'allait comme un gant.
"Justement... Se demandait mon ex-dame de compagnie. Je n'ai pas très bien compris... Pourquoi devons-nous porter un masque, déjà ?"
Il fallait tout expliquer, dites donc ! Mais c'était avec grand plaisir que je m'y prêtai.
"Pour le jeu, Nina ! N'as-tu pas lu l'invitation ? Le jeu du prince du crime était un jeu très courant au XIXème siècle. Je t'explique. Parmi les invités se cache celui qui est nommé le "prince du crime" ou encore le "loup", selon les variantes. Celui-ci a pour rôle d'éliminer le plus de monde sans se faire démasquer ! Chaque personne éliminée par le loup doit se voir retirer son masque et poursuivre le bal dans une pièce externe en attendant que le jeu ne se termine.
- C'est embêtant, en effet... Mais, comment le loup fait-il pour éliminer ses victimes ?"
Décidément, elle ne semblait vraiment pas savoir de quoi il retournait. J'espérais que son costume ne lui ait pas coûté trop cher...
Pando


50f4010d-29bf-4d4b-8740-14f11132f3e1_256.jpgRbjj.gif49d41286ffea7ec66beaa79a1126431a.jpgCIEL PHANTOMHIVE

L'illusion me manque, Sebastian... Le confort du mensonge ~
Nous y étions. Storybrooke. Cette ville était une poubelle à personnages de contes et un rappel que moi aussi, parmi tous ces gens... J'étais un déchet. Il y a 6 ans, lorsque j'eus appris cette nouvelle en me réveillant d'un cauchemar sans fin, j'avais quitté la ville dès que possible pour m'installer dans la ville natale qui me rappelait mon monde : Londres. J'avais tout fait pour reconstruire une image aux affaires Phantom ainsi qu'à ma vie. Le temps était passé, lentement, et je réalisais peu à peu... Qu'il n'y avait rien. Rien de plus qu'un ailleurs. Rien qui ne me retenait ici. Londres d'aujourd'hui n'était plus celui d'autrefois et encore moins celui de mon monde. C'est de part cette réflexion que j'ai décidé de revenir à Storybrooke pour lui laisser une chance. Si j'avais atterri ici, après tout, ça pouvait être pour une raison.

Au dernier étage de cet immense manoir dont je ne connaissais pas encore toutes les pièces, j'observais de ma fenêtre les invités costumés s'aventurer à l'intérieur du bâtiment après avoir été contrôlés. Cette soirée se passerait bien. Il le fallait. Je -
"Monsieur ? C'était Sebastian. Il devait m'appeler pour que je rejoigne les festivités et ouvre le bal. J'ose espérer que vous êtes prêt. Les invités vous attendent.
- Ils sont tous présents ?
- Et bien... Sa voix se fit hésitante. Non. Avouait-il finalement. Mais ne fallait-il pas s'en douter ? Après tout, peu de personnes vous connaissent en ville. À leur yeux, vous êtes un étranger."
C'est exact. Ici, je n'étais personne à part, peut-être, un jeune garçon qui souhaitait se faire un nom. C'était mieux ainsi. Ne pas connaître un Phantomhive était signe de chance pour moi. Faisais-je alors courir un risque à ces habitants en les conviant à mon bal ? Impossible de plus y songer. Les ricanements irritants de mon majordome attirèrent bien plus mon attention et je dus demander avec agacement :
"Pourquoi ris-tu ?
- Veuillez me pardonner. Souhaitant garder un certain contrôle de lui-même, il se retint d'un autre rire pour simplement esquisser un tendre sourire que je supposais être à mon égard. Je me rends compte que vous avez grandi et que désormais, vous ne cherchez plus à mettre des talonnettes comme vous en aviez l'habitude étant enfant. Des images me sont revenues...
- Et tu as trouvé ça drôle - n'est-ce pas ? - de voir que j'avais grandi ? Quelle insolence. Je repris ma marche pour longer le long couloir qui me conduisait jusqu'aux escaliers.Tu devrais pourtant le savoir, depuis le temps, Sebastian..."
Comme je m'en doutais, il n'avait pas compris là où je souhaitais en venir. Il fallait donc lui assigner une piqûre de rappel avec un ton qui n'incitait à aucune légèreté. Lorsque je plongeais mon regard dans celui de mon majordome, ce n'était pas pour rire.
"Contrairement aux démons, les êtres humains ont la possibilité d'évoluer. De changer. Ils ne sont pas destinés à un châtiment ou à un repos éternel. Ils peuvent choisir le chemin qu'ils vont emprunter... Toi mieux que personne devrait en avoir conscience au vu de ta position."
Ses iris avaient rougi un instant mais je n'y prêtai pas attention. Je savais à qui je parlais. Un diable de majordome. Et ce dernier se courbait devant mes paroles.
"Ne vous en faites pas, maître. C'est une leçon que nous, démons, n'oublions et n'oublierons jamais."
Pando

Gabriel Agreste



« Ce qui a été sacrifié une fois est perdu à jamais. »


Gabriel Agreste


╰☆╮ Avatar : Léonardo Dicaprio

Ѽ Conte(s) : ♦ Miraculous Ladybug ♦
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Gabriel Agreste alias le Papillon

✓ Métier : Styliste réputé dans le monde
Evénement #128 - Oh my Dear Lord Crln

☞ Surnom : Le Papillon maisfautpasledirechutcestunsecret
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 412
✓ Disponibilité : 2 RPs en cours

Evénement #128 - Oh my Dear Lord _


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________________________________________ Jeu 21 Mai 2020 - 12:41

Let's call us a family

Tomorrow is an other day. I won't let you down again if you take my hand.

Cela faisait quelques jours que les Agreste étaient rentrés de Sidney. Le père avait laissé son fils choisir n'importe quelle destination qui lui ferait plaisir, persuadé qu'après les événements qui avaient précédé, ils méritaient tous deux de prendre du recul sur leur vie. De faire une pause. Adrien ne savait pas ce qu'avait traversé Gabriel il y a de cela quelques semaines... Et à vrai dire, il ne savait pas grand chose de lui. Il n'en cachait rien et le styliste s'en voulait. Attention, il ne s'en voulait pas qu'Adrien ne connaisse rien de ses agissements parce qu'il était persuadé qu'ils n'étaient rien de ce qui pouvait le décrire. Le styliste n'était pas méchant. Il ne se disait pas l'être. Il ne voulait pas l'être. Alors pourquoi se serait-il permis de donner une image à son fils qu'il n'acceptait lui-même pas ? Non, ce que regrettait Gabriel, c'était de ne pas s'être montré en tant que père aimant et attentionné - termes très difficiles à rapprocher de la personnalité. Il devait se rattraper et vite, car le temps, lui, ne s'arrêtait pas. Adrien n'était plus un enfant et il viendrait un jour... Où il quitterait l'habitat familial. Comment pourrait se pardonner Gabriel de ne pas avoir profité des derniers instants qu'il aurait en sa pleine compagnie ?

Leurs vacances, en globalité, s'était bien passées. Malheureusement, certains secrets pesaient sur la conscience des garçons. Adrien était quelque peu fermé sans que son père ne comprenne pourquoi puis parfois, lorsqu'il s'ouvrait, le sujet de sa mère, la femme de Gabriel, revenait sur le tapis, comme sortit de nul part. Et alors, Gabriel se rappelait qu'en ce moment, le corps de sa défunte épouse était entre les mains d'un inconnu porté disparu. Comme une balle qu'on renvoyait, c'est alors lui qui se fermait au sujet et devenait plus distant. Néanmoins, il essayait toujours de se rattraper, de ramener une ambiance légère et agréable pour que le père et le fils aient enfin une relation à développer. Gabriel voulait faire comprendre à son fils à quel point il tenait à lui, pour que plus jamais il n'ait à douter.

"Monsieur. Je vous ramène votre courrier."

La secrétaire avait frappé à la porte avant de se permettre de l'ouvrir. Au fond du bureau, son patron travaillait sur sa tablette tactile mais redressa un regard perplexe lorsqu'elle lui tendit deux lettres parfaitement identiques.

"Un courrier ? Répétait-il avec surprise. Qui envoie des courriers par la poste, de nos jours ? Tous mes rendez-vous se prennent par mails...

-Il semble que ça soit une invitation, monsieur. Regardez, votre fils a reçu la même."


Le styliste attrapa les deux lettres et, posant celle de son fils sur le bureau, se permit d'ouvrir la sienne.

Lettre:
 

"Un bal... ?"

Pourquoi pas. Ce n'était pas la première fois que le styliste était invité à un bal ou à une autre cérémonie de ce genre. Cependant, en général, il connaissait l'identité de l'organisateur. Ciel Phantomhive... N'était personne de son point de vue.

"Bien. Finit-il par acquiescer en rendant l'une des lettres à sa secrétaire. Allez donner sa lettre à mon fils, j'en parlerais avec lui pour le dîner. J'ai déjà quelques idées de costumes... Misons sobre mais coloré. Je ne connais pas ce dit Ciel... Il s'emporta dans quelques réflexions. Faites-moi un rapport le concernant.

-Un rapport ? Décidément, elle était prise de court. Gabriel avait omis que cette secrétaire-ci n'était pas et ne serait jamais Nathalie, sa fidèle amie et confidente du passé. Elle, comprenait lorsqu'il était question de chercher l'identité et le passé d'une personne. Elle s'exécutait immédiatement.

-Laissez tomber."

Gabriel Agreste avait été intrigué par ce bal mais ce qui le marqua encore plus, c'est qu'il n'avait pas été indiqué de date, ni d'heure. Il ne comprit pas pourquoi ni même l'intérêt. C'est Adrien qui, plus tard, en retournant sa lettre, avait découvert une ligne écrite à l'encre :Vendredi 1er mai à 18h. Il n'en fallait pas beaucoup pour que le styliste trouve en ce comte beaucoup moins de crédibilité. Qui donnait une date au dos du papier ? Et pourquoi faire si ce n'était pour en faire abandonner la moitié ? Cette soirée risquait d'être plus courte que prévue...

***


Pourtant, ils s'y rendirent. Costume et nœud-papillon sobre, Gabriel était en bleu foncé quadrillé et Adrien en un blanc terne avec chapeau-melon. Chacun portait un masque agencé à leur tenue, avec une plume ajustée sur le côté. Ils passèrent les portes grâce à leur billet signé de leur main, comme demandé, et découvrirent alors l'immense salle principale dans laquelle allait se dérouler les festivités. Il y avait déjà du monde mais Gabriel se doutait qu'il n'y en aurait plus beaucoup d'autres à attendre. Un bal dans une pièce fermée, même si l'espace était assez conséquent, ne devait pas contenir plus que ce qu'il y avait déjà. La facilité des déplacements était de rigueur pour une soirée dansante. Il ne fallait pas non plus étouffer...

"Bien... Je n'ai pas très bien compris pourquoi nous devions garder notre masque mais je suppose que ça nous sera expliquer sous peu. Il soupira. J'espère que ce dit Ciel ne perdra pas de temps à se montrer... En général, celui qui organise se doit d'accueillir ses invités..."
Il n'était pas à l'aise, mais pourquoi le serait-il ? Il ne connaissait ni les invités qui l'entouraient - car masqués - ni l'organisateur même de cette soirée. Et faire des rencontres n'était pas vraiment sa tasse de thé, comparé à son fils qui était définitivement plus détendu que lui. Ce dernier affichait un fin sourire, posant une main tendre sur l'épaule de son père avant de répondre :

"Je trouve ça plutôt amusant comme principe. Et ne vous en faites pas, Ciel finira par se montrer. Vous devriez profiter de la soirée père. Cela ne vous ferez pas de mal."

Le regard attendri du garçon sur Gabriel réussit à le calmer. Il sourit, même, hochant doucement la tête de haut en bas.

"Tu as sûrement raison. Je ne suis pas habitué à me laisser surprendre et ne pas savoir qui sont tous ces gens, et bien -..." Ils étaient tous masqués. Voilant leur identité comme il avait voilé la sienne durant toutes ces années. Cette simple idée le dérangeait... Mais ce n'était plus d'actualité désormais. Il n'était plus le Papillon. Ce n'est pas important. Pouvait-il alors sagement reprendre en soufflant. Tu es là, donc ça me rassure."

Le fils hocha vivement la tête en observant ce qui l'entourait à son tour.

"Je suis vraiment heureux de participer à ce bal avec vous. Ça ne peut qu'être bon pour l'image de notre famille en plus. Tout ira bien tant qu'on est ensemble. Puis sont regard se porta sur des serveurs plus loin. Vous voulez que j'aille vous chercher quelque chose à voir pour vous aidez à vous détendre ?"

Le laisser partir signifiait rester seul parmi la foule. Gabriel n'était pas forcément ravi de cette idée. Sans son titre de styliste ou de Papillon, il ne semblait pas aussi à l'aise qu'il en avait l'air. Mais il avait décidé de faire semblant et de se calmer comme l'avait conseillé son fils. Après tout, ce n'était qu'un bal. Peut-être que ce qui l'inquiétait vraiment était qu'il n'avait pas trouvé d'informations sur le dit Ciel Phantomhive ? Il venait de Londres et détenait une grande affaire de fabrication de jouets. Au fond, seuls certains rapprochement à des enquêtes sombres faisaient frémir le couturier. Étaient-ce de simples coïncidences ?

"Oui, je veux bien, merci. Il sourit. Je t'attends ici."

Mais le temps était passé et voyant Adrien discuter avec d'autres personnes, Gabriel s'isola pour visiter le manoir. Sans souhaiter se faire remarquer en grimpant les marches, il se contentait des pièces offertes au rez-de-chaussée. Fermées - mais pas à clé - il s'enfermait dans les coins les plus sombres, suivant le parcours des entrées et des sorties qui se trouvaient à sa portée dans un silence macabre... Ce sont des applaudissements qui vinrent l'arrêter dans sa démarche. Ciel Phantomhive était arrivé ? Gabriel devait écouter son discours, savoir qui était le garçon - Mais une voix glaçante qui marquait une présence à ses côtés l'en empêcha.

"Les pièces tierces du manoir sont interdites aux visiteurs jusqu'à la fin du jeu. Mais peut-être vous êtes-vous égaré ?"

made by roller coaster

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Sometimes there is no next time, no second chance, no time out. Sometimes it is just now or never.
FRIMELDA
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Opaline M. Santos



« Tes yeux laissent transparaître un cœur impur. »


Opaline M. Santos


╰☆╮ Avatar : Ester Exposito

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________________________________________ Ven 22 Mai 2020 - 0:00


Oh my dear Lord
Opaline & others

« Life is a masquerade. Everywhere you look are people hiding behind masks. »
Ah la paresse, quel doux péché. Opaline se glissa hors des draps dans lesquels elle avait noyé sa matinée, et son début d'après-midi. Il était 15h passé, le soleil déversait ses rayons dans la chambre et elle était en retard. Tant pis, Blanche attendrait. La nuit passée avait été agréable, mais la soirée à venir ne pourrait être que plus appréciable. Elle avait attendu son retour à Storybrooke durant presque une décennie et il était enfin là, Ciel Phantomhive. Personne dans cette ville n'avait jamais su captiver son attention plus que le jeune comte, et il était presque improbable que quelqu'un y arrive un jour. Elle se dirigea vers la salle de bain, songeant à leurs retrouvailles prochaines. L'eau brûlante cultivait en elle de magnifiques idées, toutes plus ingénieuses les unes que les autres. Depuis qu'elle l'avait perdu de vue, elles n'avaient cessé de fleurir dans son esprit, mais ce n'était que maintenant qu'elle touchait enfin l'espoir de les mettre en pratique. Cette soirée semblait parfaite pour guider son poulain vers le destin qu'elle avait dessiné pour lui. Mais une tâche vint rapidement noircir le tableau, un nuisible du nom d'Undertaker. Opaline était tellement emballée à l'idée de pouvoir un jour affronter et détruire Ciel Phantomhive, qu'elle en avait presque oublié la présence de ce cafard. Elle serra le poing, imaginant qu'elle broyait la nuque de son rival dans sa paume. Un sourire carnassier étira ses lèvres, tandis qu'elle caressait ce désir du bout des doigts. Bien sûr, elle savait qu'éliminer Undertaker n'était pas aussi simple, mais rêver n'était pas interdit. Légèrement irritée par la possibilité que cet insecte soit présent, elle mit fin à sa douche et reparut dans la chambre.

Opaline pensait rester une heure dans cet appartement mais s'y était finalement bien amusée, cette ville avait beau regorger d'humains tous plus pitoyables les uns que les autres, elle abritait aussi de grandes surprises. Elle se baissa pour ramasser un à un ses vêtements qui jonchaient le sol, retirés de manière assez expéditive la veille, puis s'empressa de se rhabiller. Après quoi, elle appuya sur la poignée de la porte et eut tôt fait d'arriver au bas de l'immeuble. Le trajet pour rentrer chez elle fut bercé par les souvenirs qu'elle avait du comte, elle se demandait s'il avait grandit et s'il était devenu plus intéressant encore. Son excitation ne fit que grandir en supposant que c'était le cas, comment pouvait-il en être autrement ? Ce garçon était tellement prometteur, elle se ferait une joie de l'achever lorsqu'il deviendrait un adversaire de taille. L'idée de lui planter une lame dans le cœur la fit frissonner de plaisir, et elle arriva devant l'entrée de chez elle en sautillant. Mais la joie qu'elle ressentait, n'était rien comparée à celle qui avait inondé tout son être lorsqu'elle avait reçu l'invitation dans sa boîte aux lettres. Elle avait passé une heure à courir partout, enivrée par une sensation qu'elle n'avait encore jamais ressenti à Storybrooke: l'impatience. Elle se sentait comme une gamine attendant la venue du père noël, et elle avait même finit par en avoir le hoquet.

Elle courut jusque dans sa chambre où l'attendait sa tenue de soirée, cette journée s'annonçait absolument parfaite, et rien ne viendrait la gâcher. En pensant cela, elle enfonça le talon de son escarpin dans le corps d'un cafard qui passait par là. Cette ville regorgeait de nuisibles. Puis, retrouvant le comportement enfantin qu'elle avait eu en recevant la lettre, elle attrapa sa robe par le cintre qui la soutenait pour la plaquer sur son buste, et se mettre à tourner sur elle-même. Elle riait, encore et encore, d'un rire sinistre, jusqu'à ce qu'elle se laisse tomber sur son lit dans un soupir ravi.

« Oh Ciel, cela fait si longtemps... Si tu savais comme j'ai hâte de te revoir... »

On frappa à la porte, ce devait être Blanche. Opaline avait peu voir pas d'amis, tout ceux dont elle disait être proche n'étaient souvent que des pauvres marionnettes qu'elle manipulait à sa guise. Donc elle aurait très bien pu se rendre seule au bal, mais faire entrer un deuxième loup dans la bergerie lui avait semblé être une idée bien plus douce. Elle se savait plus forte que sa compère, ce qui avait achevé à la convaincre de l'inviter. Blanche était l'une des seules personnes dans cette ville qui avait réussit à éveiller le respect et l'intérêt d'Opaline. Néanmoins, si le fantôme essayait de toucher à un seul cheveu de Ciel, elle interviendrait immédiatement et n'aurait absolument aucun scrupule à se débarrasser d'elle. Cela aurait été fâcheux de la supprimer avant qu'elle ne soit devenue une adversaire de taille, mais Blanche restait une humaine répugnante, doublée d'une pécheresse. Alors qu'elle soit assassinée dans deux jours ou dans un siècle, cela conviendrait à Monsieur.

Elle ouvrit, simplement vêtue d'une culotte et d'une jarretière sous laquelle elle avait déjà placé deux poignards en argent, puis invita Blanche à entrer d'un signe de la tête. Le fantôme arborait une longue robe rouge, de style victorien dont le tissu était riche, et les broderies minutieusement travaillées. En se dirigeant vers sa chambre, suivie par la nouvelle venue, Opaline demanda d'un air détaché:

« Alors, l'assassinat dont tu m'avais parlé s'est bien passé ? Raconte un peu, à quoi ressemblait la mise en scène ? »
« Oh oui, ce n’était qu’une futilité tu sais j’ai l’habitude. Des meurtres maquillés en suicides c’est mon quotidien. »

Elle écouta la réponse de son interlocutrice, tout en enfilant la robe sur-mesure qu'elle avait fait confectionner dans une pièce de satin blanc. Le tissu glissa doucement sur ses côtes, puis sur ses hanches, pour enfin épouser parfaitement sa silhouette. Le large dos nu, seulement traversé par deux fines bretelles, dévoilait les longues cicatrices qu'Opaline portait dans le dos. A l'avant, un col bénitier dévoilait la naissance de sa poitrine sans que cela ne soit vulgaire. Pour finir, la robe était fendue du côté de sa jambe droite, afin qu'elle puisse accéder à ses poignards si la situation le nécessitait. Évidemment, ce n'étaient pas les seules armes qu'elle avait en sa possession, il était d'ailleurs étonnant de voir le nombre de lames qu'elle était capable de cacher sur elle, et cela malgré sa tenue.

« Évidemment, ça ne m'étonne pas. Et pour ce soir ? Je suis sûre que tu as quelques idées derrière la tête... »
« Bien sûr. Je ne vais pas à ce genre d’événements seulement pour m’amuser. J’ai une cible à exécuter mais... tu verras bien le moment venu. Et toi, ne me dis pas que tu vas te mêler à ces humains sans raison ? »

Elle eut un haut le coeur.

« Rien que de penser à tous ces humains grouillant comme des vers... Elle ferma les yeux tandis que son corps était parcouru d'un frisson. Je pourrais en vomir. En tout cas, je suis curieuse de voir cet assassinat, mais ne fais pas trop de vagues, je ne voudrais pas que le sang vienne entacher ma réputation de marquise. »

Opaline avait certes invité Blanche à venir avec elle, mais ce n'était pas pour qu'elle fasse mauvaise impression. Cependant, elle lui faisait confiance, elle savait que pour une tueuse à gage, le fantôme restait plutôt soigné.

« Pour ma part, je dois retrouver une vieille connaissance... Son regard se fixa un instant sur des souvenirs que Blanche ne pouvait pas voir. Elle lissa délicatement sa robe, puis se redressa pour annoncer: Et voilà, je suis fin prête ! »
« Ne t’en fais pas, je reste toujours discrète quoi qu’il arrive. Une vieille connaissance ? Comme c’est intriguant... Bon allons y, avec nos réputations nous ne pouvons pas nous permettre d’arriver en retard. »

L'heure était venue de se rendre à l'adresse indiquée sur l'invitation, à la grande joie d'Opaline qui dissimulait mieux ses armes que son impatience. Elle enfila un grand manteau rose pâle, dont les pans glissaient sur le sol, et descendit les quelques marches qui menaient au véhicule loué pour l'occasion: une Mercedes classe E berline noire. Quand les deux jeunes femmes furent confortablement installées sur la banquette arrière, le chauffeur fit vrombir le moteur et l'allemande fila tout droit vers le manoir où avait lieu le bal. Opaline n'arrivait pas à contenir sa joie, jouant avec le masque qu'elle tenait entre ses doigts sans même s'en rendre compte. C'est Blanche qui finit par le lui faire remarquer, visiblement curieuse de connaître la nature de cette agitation.

« Qu’est ce que tu as ? Tu sembles bien plus agitée que d’habitude. Cette vieille connaissance ravive des souvenirs que tu préférais rester enfouis je me trompe ? Je connais ça. »
« Pas exactement, en fait c'est le contraire, j'ai hâte de pouvoir les compléter. Je suis tellement impatiente que j'en ai mal au ventre... C'est très humain comme sensation, répugnant. »
« Tu me déçois. Essaie de te calmer, je ne veux pas d’une boule d’énergie dans mes pattes. J’ai déjà Willie pour ça. »

Elle laissa échapper un petit rire qui n'avait rien d'angélique, si Blanche s'amusait trop à tirer sur la corde, il n'y aurait plus de Willie pour donner du sens à cette phrase. La voiture se gara devant l'entrée du bâtiment, vers lequel une nuée de personnes se rendait déjà. C'était le moment idéal pour enfiler leurs masques, encore à l'abri des regards derrière les vitres teintées de la berline. Opaline aida Blanche a nouer le sien, ayant opté pour un masque en dentelle noire. Puis, cette dernière rendit la pareille à la blonde, qui avait pivoté pour lui présenter l'arrière de son crâne. Elle avait choisit un loup fait de porcelaine, un matériau très fin, d'une blancheur parfaite, mais qui se fissurait facilement. Les bords étaient festonnés et couverts d'argent liquide, ce qui rendait cet accessoire encore plus fragile. Enfin, deux grandes plumes d'ange se dressaient sur la droite, majestueuses. Opaline les avait arrachées à ses propres ailes, par pur soucis du détail. Elle était consciente qu'il y aurait des plumes, mais aucune ne saurait être aussi blanche et étincelante que celles qu'elle arborait.

C'est avec un petit sourire satisfait qu'elle se dirigea vers l'entrée du manoir, accompagnée par Blanche qui la tenait par le coude. Elle tendit l'invitation signée à l'une des personnes présentes à l'entrée, et confia son long manteau à une autre. Les prédatrices pouvaient enfin se mêler au gibier. Et quel gibier ! Des troupes entières d'humains plus répugnants les uns que les autres, et dont l'identité était cachée sous des masques. Pourquoi cacher quelque chose qui n'intéressait personne ? Opaline ne passa pas plus de temps à cracher sur cette bande d'imbéciles, elle était ici dans un but précis. Pourtant, elle eut beau discrètement balayer la pièce du regard, elle ne croisa pas celui de la proie pour laquelle elle avait fait le déplacement. Le verre qu'elle tenait dans la main commença à doucement se fissurer sous la pression qu'elle exerçait, mais elle se calma rapidement. Plus le temps passait, et plus elle avait tendance à céder à la colère. Mais cette fois, nul besoin de s'énerver, le comte finirait forcément par arriver puisqu'il était l'instigateur de cette soirée.

Blanche était partie depuis déjà plusieurs minutes, voletant d'un groupe à l'autre comme un papillon social. Opaline ne prêtait guère attention à son petit manège, jusqu'à ce qu'elle l’aperçoive dans un coin de la salle et que leurs regards se croisent. Un sourire sadique était peint sur ses babines, sourire qu'elle connaissait bien. La brune leva la main gauche pour lui faire coucou, mais c'est un éclair argenté dans la droite qui attira son attention. Elle tenait un couteau qu'elle n'essayait même pas de dissimuler, presque trop confiante pour son propre bien. Le premier loup se mettait en chasse.

Et comme elle l'avait prédit, une silhouette familière se découpa bientôt en haut des grands escaliers principaux, celle de Ciel Phantomhive. Un large sourire étira les lèvres d'Opaline, qui finit son verre avant de prendre part aux applaudissements des convives. Cette soirée s'annonçait absolument parfaite, et rien ne viendrait la gâcher.
(c) DΛNDELION

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Marinette Dupain-Cheng



« Depuis quand ai-je cessé de rêver ? »


Marinette Dupain-Cheng


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________________________________________ Dim 24 Mai 2020 - 0:06

❝ Oh my dear Lord . ❞
- Le bal masqué -
"- Quand on se quitte pour un jour, c'est peut-être pour toute la vie.
- Oui, mais aussi quand on croit se quitter pour toute la vie, il peut se faire que ça ne spot que pour un jour."
George Sand, Les Maîtres Sonneurs

  Oubliée des habitants de Storybrooke depuis quelques semaines. Marinette était revenue sans un bruit, déambulant un soir de printemps dans les rues de cette même ville qu'elle avait fui quelques semaines auparavant. Sans poser la moindre question, ses parents l'avaient accueilli, les bras grands ouverts, rassurés de revoir enfin leur fille unique réapparaître. Elle n'avait prévenu personne de son grand retour, si ce n'est l'entreprise Crépuscule, où elle devrait y rendre des comptes en tant qu'apprentie styliste.

Oh, ce n'était pas l'envie de reprendre contacte avec ceux qu'elle chérissait le plus qui lui manquait. Mais elle n'avait tout simplement ni la force, ni le courage pour le faire. Depuis des années, elle avait appris à séparer ses deux identités. L'une Ladybug, l'autre Marinette. Mais aujourd'hui, elle ne pouvait plus. Ses deux vies, ses sentiments, tout impacté beaucoup trop sa vision des choses. Elle était partie pour faire le point sur sa vie. Elle avait voyagé, découvert de nouveaux endroits. Réfléchit encore et toujours sur sa vie. Sur celle qu'elle avait enlevé.

Lorsqu'elle était arrivée dans sa chambre. Cette chambre qui n'avait pas bougé depuis son départ. Elle avait posé les yeux sur la miracle box qui dépassait de sa cachette. Pour ses parents, il ne s'agissait que d'une simple boîte de son invention. Pour elle, cette boîte représentait sa hantise. Elle avait passé des années à s'entraîner, dans l'espoir qu'un jour, elle en hériterait. Sauf que ce jour était venu plus vite que prévue, et qu'il était entièrement de sa faute. Elle était la seule fautive, à avoir mis fin à la vie de Maître Fu. L'héroïne, dont elle s'était forgée l'image et inspirée pour rendre sa vie meilleure, lui avait fait vivre son pire cauchemar.

Dans un premier temps, elle avait voulu jeter cette boîte de malheur. Mais elle s'était ravisée, une petite voix lui intimant de ne pas le faire. Cette voix n'était cependant pas celle qu'elle aurait aimé entendre à ce moment. Celle qui lui avait donné le courage de créer Ladybug. Tikki. A son départ précipité, Marinette avait tout de même pensée à confier ses boucles d'oreilles à Chat Noir. Il était celui qui veillerait le mieux sur Storybrooke en son absence. Elle avait eu la décence, dans sa précipitation, de se souvenir qu'il fallait laisser le kwami de la création ici. Elle n'était plus capable d'assurer ce rôle mais Chat... ou plutôt Adrien, pourrait prendre sa place. Il y avait certes eu de lourde perte. Mais le Papillon sévissait toujours en ville, prêt à attaquer à n'importe quel moment. Elle se montrait déjà égoïste de partir ainsi. Elle ne pouvait pas l'être plus en emmenant Tikki avec elle. La séparation avait été lourde. Néanmoins, ça avait été le mieux à faire. Pour tout le monde. Elle en était persuadée.

Alors pourquoi n'avait-elle pas été chercher Tikki, ainsi que ses boucles d'oreilles, maintenant qu'elle savait qu'Adrien était Chat Noir. Tout simplement parce qu'elle n'était pas encore prête pour les affronter. Elle était trop... lâche pour ça. Qu'allait-elle pouvoir leur dire ?

Pratiquement une semaine s'était ainsi passée depuis son retour. Elle avait été dans l'attente, dans l'inaction, à essayer de retrouver un semblant de vie normale. Elle ne se voilait pas la face, cela prendrait certainement du temps.

Pourtant un bon matin, une invitation était parvenue à la famille, celle du Comte Phantomhive. Le nom ne disait rien à la famille Dupain-Cheng, petits gens du peuple qu'ils étaient. Ils avaient cependant reçu cette invitation en signe de remerciement à la participation à sa soirée. Ignorants, ils avaient acceptés ses commandes quelques semaines auparavant. Sans vraiment prêter attention à qui il était. Ils étaient comme ça, dans la famille Dupain-Cheng.

Les parents de Marinette, inquiets sur l'état de leur fille, avaient préféré lui offrir leur place à ce bal. Pour eux, le bonheur de leur enfant était primordial sur le leur. Ils se disaient, que là-bas au moins, elle se changerait les idées. Qu'elle côtoierait du monde. Qu'elle pourrait retrouver un semblant de joie de vivre. Le même qu'elle avait autrefois et qui réchauffait leur coeur.

Chaleureusement, elle refusa dans un premier temps leur proposition. Elle céda cependant à leurs attentes, se disant qu'elle leurs avait donné bien des tourments. Ce n'était qu'une soirée après tout. Un bal masqué, avec des invitations limitées. Sans doute était-ce le souffle qu'elle avait besoin, pour tenter de tout reprendre à zéro.

Durant ses derniers jours, avant l'événement tant attendu. L'âme d'artiste qu'elle avait toujours eu en elle se réveilla. Au plus grand bonheur de ses parents. A l'aide d'anciens patrons qu'elle avait utilisé pour sa robe, lors de la soirée d'Halloween, elle entreprit la création de celle qu'elle utiliserait pour le bal masqué. Intérieurement, elle trépignait d'une certaine impatience. La jeune fille rêveuse qu'elle était, avait toujours adoré ce genre de soirée. Peut être était-ce un signe du destin, que cela se passe à son retour en ville. Elle passa le peu d'instant qu'il lui restait à se hâter à sa création. Elle avait été si loin de tout son matériel, elle avait beau vouloir se le nier, et s'enfermer dans ses complaintes, elle était si heureuse de les retrouver.

Puis, le soir du bal masqué arriva. Marinette était fin prête elle aussi. Ses cheveux étaient tirés en un chignon strict. Elle avait repassé sur sa peau aussi blanche que du porcelaine, une robe d'un bleu ivoire, terminée par une fine dentelle couleur crème. Dissimulant son identité, comme le voulait le jeu. Elle recouvrit son visage, d'un large masque. Celui-ci occupait tout le haut de son visage, un léger voile, venait se reposer sur ses lèvres, cachant le reste de sa peau. Des plumes venaient parfaire le tout dans une harmonie de crème et de doré. Oui, cette fois-ci, elle était fin prête. Prête à aller affronter cette soirée dans un jeu enivrant. Prête à essayer de retrouver un semblant d'espoir, et d'amusement parmi les convives.

L'asiatique se rendit à l'adresse indiquée sur le carton d'invitation en compagnie de son père. Ce dernier l'abandonna cependant à l'entrée. Ce soir, elle ne serait pas accompagnée. C'est donc seule, qu'elle présenta son ticket, et qu'on l'invita à entrer de manière élégante. Digne d'une grande dame.

Tel un corps errant, elle admira dans un premier temps la décoration, et les invités de la soirée. Tout était resplendissant. Aucuns détails n'avaient été émis. Cela avait dû prendre des heures à préparer. Étrangement, elle avait l'impression de se sentir à l'étroit ici, malgré la taille astronomique de la salle de réception. Elle n'était pas habituée à ce monde après tout. Peut être n'aurait-elle pas dû venir. Elle avait l'impression de faire tâche, parmi ses créations de grands créateurs et ses gens qui échangeaient déjà vivement ensemble. A quoi pensait-elle lorsqu'elle avait choisi de créer sa robe et d'accepter l'invitation ? Quelle serait vraiment reçu. Que quelqu'un l'aurait remarqué parmi cette foule. Elle se disait, que même le loup ne la chercherait pas dans cette situation. Elle était une parfaite inconnue pour ces gens d'ici.

Toute petite, elle se dirigea vers le buffet. Au moins trouverait-elle sans doute du réconfort prêt de la nourriture. Mais là encore, il y avait tellement de choix, que devrait-elle choisir ? Qu'est ce qui pourrait faire bien ? Tout avait l'air délicieux, peut être ne devrait-elle pas trop en prendre...Cela pourrait être vu comme déplacé et malpolie...

- Alors je vous conseille la vérine avocat saumon. Elle est très bonne. L'interrompit un sublime inconnu, un grand sourire prostré sur ses lèvres.
- Oh ! Vraiment... je vois... merci. Articula-t-elle d'une petite voix qui s'éteignait au fur et à mesure qu'elle parlait.

Silencieux, il dévisagea pendant un long moment la jeune femme. La rendant d'autant plus mal à l'aise. Avait-il vu un fantôme ?

- Pas très à l'aise parmi tout ce monde c'est ça ? Se ressaisit-il.
- Euh... oui, c'est un peu ça. Elle déclara cela dans un petit rire nerveux, encore trop occupée à zieuter les plats. Gênée.

Un nouveau silence, pendant lequel, Marinette tenta un regard en direction du jeune homme qui continuait de la fixer. Elle vit les plis de son front se baisser, marquant un froncement de sourcil. Il se recula quelques instants, comme s'il la détaillait de la tête aux pieds. Sans crier gare, il se rapprocha d'elle pour la saisir dans ses bras, d'une enlaçade brusque et pourtant si réconfortante.

- Tu m'as manqué Mari...

Surprise, la styliste analysa un instant les dires de l'inconnu, qui ne lui semblait beaucoup plus familier d'un seul coup. Le timbre de sa voix, sa corpulence, ses gestes.

- A... Adrien ?


Détournant son attention, des applaudissements s'élevèrent à l'entrée d'un jeune garçon, qui quant à lui, ne portait nullement un masque comme les convives. Le laissant reconnaissable entre milles. Le comte Phantomhive, devina Marinette.

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Ema



« Ce qui a été sacrifié une fois est perdu à jamais. »


Ema


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Evénement #128 - Oh my Dear Lord _


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________________________________________ Dim 24 Mai 2020 - 6:06


Oh my dear Lord
Ema, Adrien, Gabriel, Opaline et Marinette


Il pleuvait à boire debout, en ce début d’après-midi, mais le moral d’Ema était à son plus haut. Quelques jours plus tôt, elle avait reçu du courrier. Pour la première fois de sa vie, quelqu’un lui avait adressé une lettre, à elle personnellement. Cette simple enveloppe dans sa main la rendait heureuse, sans même avoir pris connaissance de son contenu. La jeune femme était aux anges lorsque Stanford lui avait remis l’enveloppe. Il avait du la pousser à l’ouvrir, car elle ne faisait que la contempler, passant ses doigts sur la fine écriture dont les lettres formaient son nom. Abandonnée par son père pendant plus de quatre-cents ans, chaque petite attention à son égard était un monde pour elle. Fébrile, elle finit par ouvrir l’enveloppe. À l’intérieur, se trouvait une invitation pour un bal masqué. Ce ne fut qu’après avoir explosé de joie que la petite demanda finalement à Papy Ford de lui expliquer ce qu’était un bal. Après une heure d’explications se composant de descriptions, de photos et de vidéos trouvées sur Internet, la démone sembla comprendre de quoi il s’agissait. Cela ne fit qu’augmenter sa joie. Stanford lui expliqua finalement que, pour se rendre à un bal d’une telle envergure, elle aurait besoin d’une robe et d’accessoire. Si, à son arrivée à Storybrooke, le vieil homme s’était chargé de lui offrir une garde-robe de base, il ne semblait pas tout à fait à l’aise de faire les boutiques pour dénicher la robe parfaite. Le pauvre homme n’avait aucun soucis à se faire pour ça, car la jeune femme avait une amie parfaitement taillée pour ce genre d’activité.

Sans perdre son sourire, Ema observait la pluie qui tombait, bien à l’abri dans le hall du Mystery Hotel. Elle attendait Gabrielle, qui devait venir la chercher pour faire les boutiques avec elle. La femme étant une ancienne mannequin, elle pourrait bien conseiller la démone quand au choix de sa robe. Elle était probablement mieux placée que Stanford pour ce genre d’activité. Après quelques minutes, Ema vit enfin la voiture de Gabrielle s’arrêter devant les portes de l’hôtel, sous l’auvent. Tout sourire, la blonde s’y engouffra rapidement. Après un chaleureux câlin entre les deux femmes, la voiture démarra en trombe et s’engagea sur la route. Gaby était tellement heureuse que la blonde angélique aie fait appel à elle pour choisir sa tenue. En fait, elle était surtout très fière de voir qu’Ema allait socialiser un peu en allant à ce bal. Elle tenait à ce que tout se passe parfaitement bien pour sa petite protégée. Aussi, elle avait insisté pour lui payer une robe éblouissante, assortie à une paire d’escarpins et un sac à main, en plus de quelques accessoires étincelants et un masque digne de l’ange qu’elle était. Tout cela, sans compter la coiffure et le maquillage. La pauvre jeune femme était complètement perdue, mais Gabrielle semblait tellement heureuse à l’idée de foire tout cela pour elle qu’elle ne pouvait qu’accepter. La journée avait été épuisante pour la blonde qui ne faisait jamais de shopping. Huit heures dans les boutiques à essayer des centaines de robes et de souliers, c’était étourdissant. Mais tous ces efforts avaient valu la peine, car elles avaient déniché le look parfait.


***

Le jour J était enfin arrivé. Même si elle n’était attendue au manoir qu’à dix-huit heures, le branle bas de combat avait débuté en début d’après-midi. D’abord, Gabrielle était venue chercher Ema au Mystery Hotel pour la conduire chez la coiffeuse. Elle devait faire rafraichir sa coupe et se faire coiffer ensuite. Puis, elle l’avait conduite dans un salon d’esthétique pour qu’elle se fasse maquiller de façon professionnelle. Enfin, ce fut au tour de la manucure et la pédicure. La blonde était tout de même heureuse de pouvoir choisir le style et les couleur, jetant toujours un regard à Gaby pour avoir son approbation. À chaque étape franchie, la mage de Fairy Tail prenait des photos de sa petite protégée, comme une maman fière de voir grandir son enfant. Les rendez-vous professionnels terminés, Gabrielle ramena Ema chez elle. Elle l’aida à enfiler sa robe sans déplacer ses cheveux. La jeune femme put ensuite mettre ses souliers de dentelle qu’elle trouvait si jolis. Gaby avait bien tentait de lui faire porter des talons hauts, mais il n’y avait rien à faire. Depuis qu’elle avait perdu ses ailes, l’équilibre n’était pas de son côté. La mage lui avait prêté un sac Prada très cher, qu’elle pouvait porter en bandoulière. De cette façon, la blondinette avait les mains libres pour communiquer. Elle pouvait transporter avec elle son cahier et des crayon pour l’aider à discuter avec les personnes entendantes qui ne signaient pas. Pour finaliser la tenue, Ema avait choisi un masque dont les plumes blanches lui rappelaient les ailes qu’elle avait perdues. Elle était prête à partir.

À l’heure convenue sur l’invitation qui attendait sagement dans son sac, Ema arriva devant le somptueux manoir. Gabrielle avait prit la voiture la plus luxueuse que Sloan possédait pour conduire sa protégée à son tout premier bal. Devant les yeux écarquillés de la blonde angélique, la maman de la guilde était émue. Elle attacha délicatement le masque d’Ema sans défaire sa coiffure. Après une accolade et un rappel qu’elle pouvait lui envoyer un texto à n’importe quelle heure pour qu’on vienne la chercher, Gabrielle laissa partir la jeune femme. Ema, sortie de la voiture, envoya la main à la mage, puis elle se retourna vers le manoir. Un homme attendait devant l’entrée. Lorsqu’elle arriva près de lui, celui-ci tendit la main et lui adressa quelques mots qu’elle ne comprit pas. Ayant vu des gens entrer avant elle, la blondinette se dit qu’il voulait probablement voir son invitation. Elle fouilla donc dans son sac et en sortit le carton qu’elle avait signé. L’homme sembla satisfait et il lui fit signe d’entrer.

Ema pénétra finalement dans la grande salle de bal. Elle regardait partout. Elle voulait emmagasiner les images dans sa mémoire pour toujours. C’était somptueux. Du plancher au plafond, tout autour respirait la classe et la richesse. Autour d’elle, des dizaines de personnes circulaient, un verre à la main pour la plupart d’entre eux. La démone ne reconnaissait personne, d’abord parce qu’elle ne connaissait presque personne à Storybrooke, mais surtout parce qu’ils étaient tous masqués. Ne voulant pas faire tache dans le décor, elle se mit à observer les gens, tentant de comprendre ce qu’on attendait d’elle dans ce genre de soirée. N’ayant personne pour lui expliquer ce qu’elle devait faire, sa timidité commença à prendre le dessus sur sa curiosité. Tortillant ses doigts nerveusement, elle commença à reculer lentement jusqu’à sentir le mur dans son dos. Elle aurait aimé avoir Gabrielle à ses côtés pour l’aider, mais dans tout son enthousiasme, la pauvre n’avait jamais pensé à l’inviter. Presque par instinct, la blonde angélique glissa ses doigts dans son sac jusqu’à ce qu’ils agrippent son téléphone. Elle allait le sortir de son sac, mais elle décida de le lâcher. Non, elle ne pouvait pas demander à Gaby de revenir la chercher maintenant, juste parce qu’elle ne comprenait pas la situation. Fermant les yeux, elle se força à respirer doucement. Elle devait se calmer et laisser les choses aller. Tout se passerait bien. Ema continua d’observer les gens jusqu’à ce que tous se retournent vers les escaliers. Elle fit donc de même. Il était arrivé, le maître des lieux. Sans trop comprendre pourquoi, le sourire réapparu sur les lèvres rouge de la jeune femme qui commença a applaudir, imitant les autres convives.


1er mai 2020
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Adrien Agreste



« Depuis quand ai-je cessé de rêver ? »


Adrien Agreste


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________________________________________ Lun 25 Mai 2020 - 18:45

How many days until you shed the pain of your darker days?
A great hero teaches an entire city that dancing is the greatest thing there is.
The greatest things you'll ever know are invisible

Cela faisait 40 jours que Marinette avait disparue sans donner de nouvelles. Adrien aurait pût être en colère contre elle, surtout qu'elle avait laissé sa tenue de super-héroïne derrière elle. Son amie avait disparue mais aussi sa partenaire. Marinette et Ladybug. Oui, il aurait pût être en colère contre elle parce qu'elle ne donnait plus de nouvelle depuis. Mais Adrien était loin de l'être, il était plus inquiet qu'autre chose. L'étudiant avait peur qu'il lui soit arrivé quelque chose ou qu'elle ne revienne jamais. Adrien aurait aimé lui faire comprendre que toute cette histoire n'était pas de sa faute. Si le Papillon n'avait pas été là, il n'y aurait jamais eut cet accident. Dans cette histoire, Adrien n'en voulait qu'à cet homme. Sa haine envers le Papillon avait grandit depuis leur dernière mission. Mais depuis la mort de Maître Fu, il n'y avait pas que Ladybug qui avait disparût ce jour-là. Adrien n'avait plus entendu parlé du Papillon et de ses Akumas. Il n'avait pas très bien compris pourquoi mais tant mieux pour lui. Cela aurait été dur pour lui de nettoyer la ville sans sa partenaire. Ces 40 jours avaient été assez difficile pour le jeune Agreste. Il avait du porter les boucle d'oreille magique de Marinette pour enfiler son costume et faire croire à la ville que la coccinelle était toujours là pour veiller sur eux. Il s'était mit à gérer deux Kwami au lieu d'un. Ce animal magique qui leur permettait d'avoir leur pouvoir. Tikki n'était pas quelqu'un de difficile (la coccinelle de Marinette) mais Plagg (le chat noir de Adrien) c'était une tout autre histoire. Tikki était inquiète, elle avait peur de ne pas retrouver sa porteuse et Plagg demandait à ce que Marinette soit remplacé si elle continuait d'être absente. C'était dur à entendre mais Plagg avait raison... Un peu plus d'un mois que Marinette n'était plus là et cette ville avait besoin d'aide.

Heureusement pendant ces 40 jours, le jeune Agreste avait réussi à trouver du réconfort. Son père avait été plus que présent pendant ce mois. Bien plus présent que toutes ces années qui avaient suivies la mort de sa mère. Adrien était parti en vacances à Sydney avec son père et il avait laissé derrière lui Plagg et Tikki. Il avait donné les kwamis à sa meilleure amie, Aisha pour qu'elle puisse les garder et les nourrir. Tout c'était merveilleusement bien passé. Son père avait parlé de beaucoup de chose avec lui. Ses futurs idées de vêtements, les films dans lesquels il aimerait voir Adrien jouer. Ce n'était pas des sujets sensibles comme Adrien aurait aimé mais son père lui parlait maintenant et c'était déjà une bonne chose. Peut-être qu'un jour son paternel lui parlerait de sa mère ou encore de sa relation avec Nathalie. Adrien n'était pas pressé. L'étudiant avait confié des choses à son père pendant ses vacances. Des choses plus personnelles, comme son attirance pour une fille dans la classe. Il n'avait pas dit son nom mais son père était intelligent, il avait sûrement compris de qui il s'agissait. Adrien avait même parlé de ses inquiétude pour les examens qui arrivaient. Il aurait aimé lui dire que c'était lui Chat Noir, il aurait dire à son père qu'il était ce héros que Paris avait connu mais le jeune Agreste avait juré à Maître Fu de ne rien dire, alors il avait gardé le secret et il garderait toute sa vie.

Autant dire que ces 40 jours avaient été long, fatiguant, éprouvant et difficile mais heureusement que son père avait été là pour lui. Aujourd'hui il était invité à un bal masqué avec son père. Ciel Phantomhive. Adrien ne le connaissait pas, tout comme son père d'ailleurs. Ce n'était pas grave, cela faisait longtemps que les Agreste n'avaient pas été invités à une soirée. Cette invitation l'avait mit de bonne humeur. Il ne pouvait pas s'empêcher de chantonner tout en mettant son costume blanc. Il se regarda dans le miroir tandis que Plagg sauta son son épaule pour l'aider à mettre son nœud papillon correctement.

« Tu as bonne mine, Adrien. Ça fait plaisir à voir. »
lâcha Tikki tout en se posant sur l'autre épaule de Adrien.

« Je n'aurais jamais pensé qu'une soirée comme celle-ci te mettrait de bonne humeur. » rajouta Plagg.

Adrien se contenta de hausser les épaules avant de se tourner vers son bureau, fixant longuement le chapeau melon qui se tenait dessus. C'était celui que Marinette lui avait fait, il y avait des années. Un chapeau noir à plume, parfait pour la tenue qu'il portait et le masque qu'il avait prévu. Un soupir sortit finalement de sa bouche avant qu'il ne pose sa main sur le chapeau.

« Je pars à la recherche de Marinette après le bal. Je m’inquiète pour elle, elle ne me donne pas de nouvelle. A personne d'ailleurs. Et après ce qu'il s'est passé, elle ne doit pas être seule. Ce n'est pas elle qui a tué Maître Fu, ce n'est pas de sa faute. »

« Tu as raison. Marinette ne ferait jamais ça ! »

« Je suis d'accord. Marinette est une bonne Ladybug mais ça fait plus d'un mois que tu voyages entre le costume de Chat Noir et celui de Mister Bug. Tu ne tiendras pas un mois de plus à faire ça. Cette ville a besoin de Ladybug et Chat Noir, des deux en même temps. »

Adrien ne répondit rien aux dires de Plagg et se contenta de mettre son masque en silence et son chapeau avant de tendre gentiment de la nourriture au chat et à la coccinelle. Une potion qui allait les rendre invisible aux yeux de ceux qui ne portaient pas de Miraculous (des bijoux magiques). En espérant que le Papillon ne fasse pas partie de cette soirée. Voilà pourquoi Adrien rappela aux kwamis de faire attention malgré tout. Le jeune Agreste partit finalement à la soirée avec son père. Ils rentrèrent sans problème dans le domaine et Adrien prit le temps de détendre son père qui semblait être légèrement inquiet. Son père n'avait jamais aimé être entouré d'autant de monde. Une des raisons pour lesquelles il ne quittait pas le manoir sauf quand il le devait vraiment. Adrien réussit finalement à détendre son père et il partit prêt des buffet afin de lui prendre quelque chose à boire. Sauf qu'il n'avait pas pût quitter le buffet après ça. Beaucoup d'invités se mirent à lui parler. Demandant d'ou venait ses vêtements ou encore ce qu'il pensait de la soirée. Contrairement à son père, Adrien aimait discuter avec les autres, il était très social comme sa mère l'était à l'époque. Il passa un moment à discuter avec des inconnues avant de poser son regard sur une inconnue qui venait de se rapprocher du buffet. Elle semblait... perdue.

Adrien ne pût s'empêcher de l'aider vu qu'elle était en difficulté. Il lui conseilla la vérine qu'il avait préféré parmi les autres et essaya de rendre la jeune femme moins nerveuse. Cela ne devait pas être facile de se retrouver seule face à tout ce monde. Le jeune Agreste s'apprêtait à couper la conversation avec cette dernière afin de rejoindre son père mais il entendit le rire nerveux de la jeune femme et il comprit directement. Il savait qui se tenait en face de lui. Marinette. Il ne savait pas comment ni pourquoi mais elle était de retour et elle se tenait juste en face d'Adrien. Il n'avait pas attendu une seconde de plus et il prit la jeune femme dans ses bras, la serrant de toute ses forces contre son torse. Elle ne devait plus partir, elle n'avait plus droit.

« Tu m'as manqué Mari... »


« A... Adrien ? »

Elle semblait aussi surprise que lui mais au moins Marinette l'avait reconnue. Adrien était prêt à la harceler de questions mais l'attention de la jeune femme se posa sur le jeune garçon qui descendait les marches sous une pluie d'applaudissement. Adrien n'avait pas applaudit, lui. Il n'avait même pas prit la peine de fixer l'homme qui l'avait invité, trop occupé à fixer le visage masqué de son amie, de sa partenaire. Il déglutit difficilement alors qu'il attrapa délicatement le bras de l'asiatique.

« Dis-moi que tu comptes rester. Que tu ne vas pas prendre la fuite encore une fois. »

« Je... Non. » lâcha Marinette tout en se débattant.

Adrien lâcha la bras de la jeune femme avant de la fixer légèrement perdu. Non ? C'était la seule réponse qu'elle pouvait lui apporter ? Le blond baissa son visage, il savait que lui parler de Tikki maintenant, dire qu'il avait le miraculous de la coccinelle sur lui n'était pas la meilleure des solutions alors il fit impasse sur le côté super-héros. La ville avait besoin d'elle c'est vrai mais lui avait aussi besoin d'elle, sûrement plus que cette ville. Il afficha une petite moue.

« J'aurais juste aimé savoir comment tu allais. Je m'inquiétais pour toi. Et je ne suis pas le seul à m'inquiéter pour toi, Marinette. »

« Je sais... je n'étais tout simplement pas prête... »

Il fixait l'asiatique ne sachant pas comment réagir. Il avait rêvé du retour de la jeune femme, il en avait rêvé très fort et tous les soirs mais Adrien n'avait jamais réfléchis à ce qu'il pouvait dire à Marinette. Il savait juste que sa gorge lui faisait un mal de chien, qu'il avait envie de pleurer. Mais Adrien resta fier pour ne pas inquiéter Marinette dans un premier temps mais aussi pour montrer à la jeune femme que tout ce qui s'était passé n'était pas de sa faute. Il tendit délicatement ses mains vers la jeune femme, lui faisant signe de venir poser ses mains dans celles du blond.

« Je comprends. Mais tu n'as pas le droit de me repousser. Je suis ton ami. Alors s'il te plait arrête de me repousser. » Il posa son regard sur celui de la jeune femme. « Je ne te demande pas de vider ton sac, de tout me raconter. Je te demande juste d'être présente, rien de plus. Le reste on avisera. On avancera. Ensemble. »

Sans surprise, Marinette ne lui prit pas les mains. Elle se sentait coupable, il ne pouvait que comprendre mais il n'allait pas abandonner aussi facilement. Il n'allait pas la lâcher, il ne la lâcherait jamais. Elle avait les larmes aux yeux et elle reprit difficilement la parole.

« Adrien. Tu n'imagines même pas à quel point c'est dur. Rien que le fait d'être a tes côtés... Ce n'est pas si simple. »

« Si je le vois bien. Mais surmonter ce genre de chose seule ne sert à rien. Je sais que tu veux te punir, que tu penses ne plus mériter ma compagnie ou celles des autres mais tu te trompes. Tu n'as pas le droit de faire le choix à ma place. Marinette... »
Sa voix trembla légèrement. « Tu as besoin de moi et j'ai besoin de toi. S'il te plait. »

Elle finit par reculer avant d'enrouler ses propres bras contre son corps. Elle ne voulait pas que Adrien la touche, elle ne voulait pas de son aide pour le moment. Adrien crispa sa mâchoire se retenant de la supplier. Ces 40 jours ont vraiment été difficiles et le blond s'était préparé à en vivre 40 de plus sans elle, si il le fallait. Mais Marinette était revenue, elle se trouvait juste en face de lui. Adrien s'était rendu compte qu'il ne pouvait plus avancer sans elle.

« Tu ne peux pas choisir pour moi non plus Adrien. »

Outch. Ce n'était pas le genre de réponse qu'il espérait entendre de la part de la jeune femme. A vrai dire, il ne savait pas à quoi s'attendre. Comment réagir face à une amie qui se sentait coupable d'avoir tuer un proche par accident ? Adrien fixa longuement la jeune femme avant de se rapprocher doucement de cette dernier. Il baissa son visage et colla son front contre celui de Marinette avant d'enrouler ses bras autour du corps de cette dernière. Il ferma doucement les yeux avant de respirer un bon coup.

« Je veux juste que tu saches que tu n'es pas seule. Je suis là. »

Cette fois-ci, la jeune femme ne se débattit pas. Elle resta contre Adrien, sans dire un mot. Elle avait besoin de lui, il savait alors il se contenta de rester dans cette position sans dire un mot de plus. Marinette était revenue et Adrien devait maintenant tout faire pour lui faire comprendre qu'elle n'était pas seule et que cet accident n'était pas de sa faute, loin de là. Adrien voulait avancer avec Marinette. C'était ça ou rien d'autre.

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________________________________________ Mar 26 Mai 2020 - 18:08

5d1186dc82eab1eb832c664bdbbf2a32.jpg200518022539581469.gif324987206126201.gif?to=crop&r=256ELIZABETH MIDFORD

Je vais mettre ma plus belle robe !

"Ma pauvre, Nina... Tu ne sais vraiment pas ce que tu fais là, dis-moi !"

Elle afficha une moue désolée, semblant vraiment culpabiliser de ne pas connaître les règles du jeu alors qu'au fond, c'était sûrement le cas de beaucoup de personnes ici. Ciel avait fait exprès de ne pas joindre le principe de la partie pour justement laisser la surprise et inciter une certaine curiosité. Mais, à mon avis, il avait surtout peur que les invités se décommandent après avoir appris de quoi il était question. Les gens avaient tendances à se rétracter facilement si les conditions sortaient de leurs coutumes.

"Ne t'en fais pas, je vais t'expliquer ! Repris-je d'un sourire réconfortant à celle qui était devenue mon amie avec le temps.

Sans ne rien lui cacher, je lui fis part de mes quelques expériences dans le domaine, la laissant blêmir de détresse. Peut-être n'aurais-je pas dû la tenir informée des règles du jeu ? Désormais, elle restait sur ses gardes, s'effrayant de la moindre chose sur laquelle elle butait. Je soufflais de lassitude face à des réactions aussi abusives quand, descendant les escaliers, une silhouette nous apparut. Mon regard s'illumina alors.

"CIEEEEL !"
Pando


20051805472511600.gifMabille.jpgCLAUDE FAUSTUS

La danse est l'expression la plus sincère de notre âme ~

Ciel Phantomhive. Tu es de retour, aussi étonnant cela pouvait-il paraître. Comme il y a 6 ans, tu es toujours accompagné - Difficile de ne pas reconnaître ta jeune fiancée, Elizabeth Midford, derrière la dentelle rose et ses applaudissements exagérés qu'elle porte à tes oreilles. Toujours le même regard. La même posture. Et, qui sait, peut-être cette même colère qui te portait sur tes deux jambes autrefois ? Que nous veux-tu, cette fois-ci ?
Pourquoi es-tu là ?

Ta canne, pour une fois, te grandissait alors que, mis à nu, sans masque, tu nous fixais comme pour expressivement nous dire "Même sous vos masques, je vous connais". Ta flamme ne s'éteindra donc-t-elle jamais ?

"Messieurs. Mesdames. Tu souriais comme si ton nom rimait toujours à la noblesse et au respect. Garçons et filles, peut-être. Je sais que très peu d'entre vous connaisse mon nom, mon titre ou même le lieu dans lequel vous vous trouvez. Néanmoins, vous m'avez fait l'honneur de votre présence ce soir en dépit de cette ignorance qui est la votre et je pense qu'il est tout naturel que j'éclaircisse ici certains points. Je suis Ciel Phantomhive, comte de la lignée Phantomhive et ancien chien de garde de la Reine Victoria d'Angleterre au XIXème siècle d'un autre conte."

Quelle énigme tu avais été pour moi. Je n'ai jamais compris pourquoi un démon tel que Sebastian s'était attaché à toi. Nous qui, destinés à la noirceur des ténèbres pour l'éternité, voyions les âmes des plus meurtris comme un passe-temps plus que comme un besoin. Nous vous l'avions fait croire... Tel était le processus de notre corruption. Pourtant, aujourd'hui, il restait toujours auprès de toi. Dans l'ombre, il te protégeait... Ciel. Tu es intouchable.
Pando

d0c74b263d703c60a964e70b2f8c1d8d.jpeg20051805472511600.gifMabille.jpgALOIS TRANCY

Un bal dansant ! Ça promet d'être un beau spectacle ~

Pourquoi Elizabeth s'émerveillait-elle donc tant ? Elle, au moins, elle avait pu partir avec Ciel et l'avait accompagné durant ces six dernières années pendant que la plupart d'entre nous étaient restés ici. C'est pathétique d'être autant attaché à une personne, ça me dégoûte. Surtout que Ciel méritait bien mieux qu'elle. Ça m'étonne qu'ils ne se soient pas éloignés avec le temps.
Ciel, pourquoi laisses-tu les autres t'approcher aussi facilement ? Tu sais que tu es un puzzle pour beaucoup de personnes. Ciel...
J'aurais voulu t'avoir pour moi.

"Je reviens d'un long séjour à Londres dans l'espoir de trouver un nouveau départ parmi vous. J'espère que vous me laisserez cette chance comme moi je la laisse à cette ville aujourd'hui. Son tendre sourire m'enveloppait d'une douce caresse de nostalgie. Je laisse mon destin entre vos mains ! Je m'ouvre à vous, démasqué. Le principe du jeu qui va commencer sous peu sera, pour nous tous, de nous découvrir peu à peu..."

Je savais déjà qu'il me reconnaîtrait entre milles au moment même où nos regards se croiseraient ! Ciel pouvait dire ce qu'il voulait, il avait bien plus de masques qu'il n'en exposait. Ce n'est pas pour rien que Sebastian était encore à ses côtés aujourd'hui... J'aurais souhaité que ça soit le cas pour Claude et moi mais de toute évidence, il était bien plus professionnel et détaché que son collègue démoniaque. Dès que la soirée serait finie, Claude repartirait de son côté et moi du mien.
Pando


Rbjj.gif49d41286ffea7ec66beaa79a1126431a.jpgSEBASTIAN MICHAELIS

Je suis votre pion, votre garde, votre confident, votre complice et plus encore... Votre diable de majordome ~

Un des invités s'était éloigné de la salle principale avant le discours du comte. Il était de mon devoir de le ramener avec le reste du groupe car si tout le monde commençait à s'étendre dans toutes les pièces du manoir, alors le jeu perdrait tout son sens.
Quel dommage, je n'étais pas aux côtés de mon maître lorsqu'il commença son discours. Mais je savais dors et déjà qu'il ne m'attendrait pas. Le jeune maître n'attendait personne. Il répétait sans cesse qu'il pouvait se débrouiller seul, qu'il n'avait besoin d'aucune aide et s'isolait dans une fierté difficile à mesurer quand on ne le connaissait pas. Pourtant - il avait beau dire - Ciel Phantomhive savait que sans moi, il ne serait qu'une âme égarée. Je lui ai donné un but, une raison de vivre, une aventure à savourer. Même l'illusion dévoilée n'atténuait pas son goût enivrant auquel on se soumet volontiers.
Pando


5d1186dc82eab1eb832c664bdbbf2a32.jpg200518022539581469.gifPRINCE DU CRIME

Ne vous en faites pas, ma cible est déjà dans le viseur ~

"Vous devez vous demander en quoi consiste ce jeu dont nous vous avons parlé par écrit postal. On le nomme le prince du crime. Parmi vous se cache un traître - un individu masqué qui a pour rôle de vous démasquer un à un. Le dit prince du crime."

J'étais en position.

"Ne vous en faites pas concernant les moyens employés, ils seront vite éclaircis au premier tour. Il n'y a, au fond, ni gagnants, ni perdants. Le tout est que nous puissions tous apprendre à nous connaître au fur et à mesure."

Je te connais déjà, Ciel. Et toi aussi, tu me connais.

"Chaque victime du prince se verra isolé dans la pièce d'à côté, là où un service sera également mis à leur disposition. Ce tri permettra de faire découvrir des points communs et, peut-être, de créer des affinités."

Il m'avait choisi, je me sentais privilégié. Dommage. La partie allait tourner en sa défaveur. Moi, l'inconnu, le masqué, le discret petit invité qui, parmi la foule, tenait déjà son arme entre ses mains. Difficile à croire que les cibles n'étaient jamais que des diversions pour attirer la véritable proie. J'attends.

"Bonne chance à tous et profitez bien de la soirée."

La musique se lançait, plus forte. Les bavardages reprenaient, plus nombreux. Mêlons-nous à la foule.

Pando

Gabriel Agreste



« Ce qui a été sacrifié une fois est perdu à jamais. »


Gabriel Agreste


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✓ Métier : Styliste réputé dans le monde
Evénement #128 - Oh my Dear Lord Crln

☞ Surnom : Le Papillon maisfautpasledirechutcestunsecret
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Evénement #128 - Oh my Dear Lord _


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________________________________________ Mer 27 Mai 2020 - 16:29

Where the hell am I ?

Something Someone one lost, will never return

"Les pièces tierces du manoir sont interdites aux visiteurs jusqu'à la fin du jeu. Mais peut-être vous êtes-vous égaré ?"

Les applaudissements retentissaient à deux pièces près mais alors que le styliste Gabriel Agreste réagissait tout juste, une autre présence l'interrompit. Surpris, il s'était tout naturellement tourné vers la voix qui se tenait dans le coin de la pièce qu'il s'apprêtait à quitter. Depuis quand cet individu était-il sur les lieux ? Le soleil n'était pas encore couché dehors mais les rideaux tirés l'empêchaient de se manifester et Gabriel pouvait très certainement avoir raté la silhouette à son arrivée. En tout cas maintenant, il savait qu'il n'était pas seul sans pour autant discerner l'individu campé sur ses positions. Il fallait être idiot pour se cacher derrière une porte et attendre. Qui venait-il donc de rencontrer ?

"Qui êtes-vous ? Avait-il eu comme réflexe de demander à l'instant même où il le discerna de l'obscurité. Je ne me suis pas égaré, je -... Il se rétracta. À l'avertissement que lui avait indiqué le garçon, il avait l'impression que lui demander s'il était perdu était comme une perche tendue pour qu'il ne se fasse pas sanctionner. Mais sanctionner de quoi ? C'était un bal, pas une cours de récréation. Pourquoi vous cachez-vous dans l'ombre ? Sortez d'ici."

L'inconnu souriait sans que ça ne devienne visible aux yeux de son interlocuteur impatient. Lentement, il s'avança pour que le peu de lumière parcourant la salle frôle ses traits et dessine sa carrure. Il était vêtu d'un costume noir ainsi que d'un masque sobre pour suivre les codes vestimentaires de la soirée. Ce même jeune homme au cheveux noirs jais levait alors sa main gantée sur sa poitrine, se courbant légèrement vers le couturier.

"Un majordome se doit toujours d'être dans l'ombre de ses invités. Veuillez m'excuser si je vous ai inquiété. Je ne fais que veiller à la protection de mes convives et tout le bon déroulement de la soirée."

Gabriel garda un silence analyste. Il ressemblait en effet à un majordome mais cela n'expliquait rien à son comportement étrange qu'il espérait juste déplacé. Pas calculé...

"Peut-être devrions-nous retourner dans le hall principal, maintenant. Nous trouver ici alors que le prince du crime court entre les invités pourrait être vu comme de la triche ou un abandon de notre part.

-Je n'ai pas demandé à jouer à ce jeu."

L'individu ricana sombrement.

"Le jeu fait partie de l'invitation que vous avez accepté, Monsieur. En l'acceptant, vous avez accepté la partie également. L'un ne va pas sans l'autre."

C'était une étrange manière de voir un bal masqué tout comme de traiter ses invités. Néanmoins, Gabriel ne se voyait pas débattre de ça avec un simple majordome. Il voulait parler à l'organisateur ou du moins le voir de ses yeux. Les articles qui le mentionnaient disaient-ils vrai ? Qui était-il vraiment ? Un mystère, pour le moment. Tout comme ce "prince du crime", d'ailleurs. Isolé ici, le styliste savait qu'il n'apprendrait rien. C'est donc sans un mot qu'il acquiesça et se plia à revenir à la salle, escorté de près par sa première rencontre.

Ensemble, ils rejoignirent les autres. Le discours venait de se conclure suivi d'autres applaudissements tandis que la musique d'orchestre amenait doucement une ambiance dansante. Gabriel avait trouvé Ciel du regard. Ce dernier descendait les marches d'escaliers et se joignaient à la foule pour saluer des amis mais le styliste ne pensait pas à aller à sa rencontre. Au-delà d'être demandé, il pouvait ne rien trouver à dire et ce ne serait pas l'homme d'affaires qui trouverait discussion à mener. Qu'allait-il pouvoir engager ? Pourquoi vous trouve-t-on souvent lié à des enquêtes douteuses non-résolues à Londres ?

"Ne souhaitiez-vous pas voir mon maître ?"

Il était encore là ? Inévitablement intrusif, le majordome ne décalait même pas un regard vers Gabriel et se contenta de reprendre :

"Vous vous entendriez bien. J'en suis certain.

-Pourquoi dites-vous cela ? Nous ne nous connaissons même pas." S'irrita le styliste d'un regard froid.

L'employé masqué haussa les épaules d'une moue presque trop innocente.

"Une intuition, je suppose. J'ai une étrange faculté à voir... À l'intérieur de l'âme.

- À -..."

Qu'est-ce que ça voulait dire, au juste ? C'était évident que Gabriel n'en savait strictement rien sur le moment mais peut-être comprendrait-il plus tard. De toute manière et cela malgré son regard interrogateur croisé par les noirs iris du majordome, il n'eut le droit à aucune autre explication capable d'éclaircir sa lanterne. L'individu se contentait de calmement sourire à son égard avant d'observer les invités discuter, se rencontrer et même parfois, danser. Un couple avait ouvert le bal sans le consentement de l'organisateur mais celui-ci n'en tint pas rigueur. Il savait que les coutumes étaient différentes ici et au fond, c'était une bonne chose.

Gabriel changea de cible. Il se mit à chercher, parmi les masques et déguisement, son fils. Il le savait vêtu de blanc et d'un chapeau-melon de plumes mais prit tout de même quelques temps avant de le discerner des autres semblables. Adrien discutait avec une jeune fille. Était-ce elle ? Était-ce cette jeune fille dont il parlait à Sidney, celle qui serait "plus qu'une amie" ? Cette idée lui avait fait intérieurement rire quand il songeait à comment il avait pu voir Nathalie pendant longtemps. Nathalie... Pourrait-elle être parmi les invités, elle aussi ? Il aurait beaucoup aimé la savoir à ses côtés. Mais savoir son fils accompagné lui réchauffait le cœur également. C'était comme se voir jeune dans un souvenir du passé. Gabriel sourit tristement, perdu dans ses pensées, jusqu'à ce que le majordome le perturbe à nouveau. Ce dernier regardait derrière son épaule d'un sourire amusé. Pourquoi ? Le styliste suivit son regard et jeta un œil derrière lui - mais personne n'était présent. Il dévisagea alors à nouveau l'individu costumé de noir en grimaçant.

"Pourquoi riez-vous ?"


Question courante pour le majordome ce soir.

"Rien, rien du tout..."

Pourtant, il continuait de sourire même s'il ne fixait plus un point précis. Cette abstinence constante agaçait beaucoup le styliste qui avait l'impression qu'on se moquait de lui.

"Bon sang, serait-ce trop vous demander de répondre honnêtement à mes questions ? Si vous avez un problème, dites-le !"

Aucune réaction de son interlocuteur. Il s'était contenté de sortir une montre à gousset qu'il ouvrit et fixa pendant un instant. Puis, en la rangeant, il retourna à ses pensées. Quand on ne le connaissait pas, on pouvait croire qu'il avait oublié la question qui lui avait été posée. Mais, après quelques hésitations, il se plia aux demandes de Gabriel.

"Vous avez été touché par le prince du crime, à l'instant."

Le styliste se sentit obligé de regarder derrière lui à nouveau mais, n'y voyant toujours personne, il dut revenir à celui qui jouait avec ses nerfs depuis tout à l'heure.

"Quand est-ce que vous avez vu ça ? Vous connaissez le prince du crime ?

-Bien entendu. Grimaça le majordome tout en jugeant celui qui lui posait de ridicules questions. Je vous rappelle que je travaille pour l'organisateur de cette soirée. J'ai donc vent de ce qu'il se passe dans les loges."

Ça pouvait sembler logique. Ce que ne comprenait pas Gabriel, c'était l'utilité de son masque s'il était hors-jeu depuis le début. Pourquoi cacher son identité ? Son maître, lui, ne se dissimulait pas alors qu'il aurait pu être le premier à se faire prendre en traître par le prince du crime et ainsi, lancer les festivités. Peut-être que le styliste avait trop d'imagination mais, mine de rien, il aurait trouvé son processus plus judicieux.

"Comment sait-on quand on a été touché ?"

On lui sourit à nouveau.

"Je pense que vous le verrez très bientôt, ne vous en faites pas. Puis, l'individu marqua une pause d'un œil vaquant qui pesa ses mots. Essayez de ne pas vous énerver quand vous l'apprendrez."

La tenue avait semblé coûter chère...

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Sometimes there is no next time, no second chance, no time out. Sometimes it is just now or never.
FRIMELDA
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Opaline M. Santos



« Tes yeux laissent transparaître un cœur impur. »


Opaline M. Santos


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Evénement #128 - Oh my Dear Lord _


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________________________________________ Jeu 28 Mai 2020 - 22:47

Oh my dear Lord
Opaline & others

« Life is a masquerade. Everywhere you look are people hiding behind masks. »
Ciel ne portait pas de masque, offrant ainsi gracieusement son identité à tous les convives. Cela arrangeait grandement les affaires d'Opaline, qui posait sur lui un regard aussi tendre que malsain. En vérité, même s'il avait été affublé du plus complet des déguisements, elle l'aurait reconnu entre mille. Il dégageait quelque chose d'unique, d'addictif. Pendue aux lèvres du jeune comte, elle avait découvert avec amusement les règles du jeu dont il était fait mention dans l'invitation. La chasseuse allait être chassée. La musique reprit, tout comme les bavardages et les tintements de verres. Mais au milieu de cette cacophonie, un son se détachait à l'oreille d'Opaline: des pas qui venaient dans sa direction, sans aucun détour. L'ouïe humaine n'était pas assez fine pour parvenir à discerner correctement les sons, mais celle des anges le pouvait parfaitement. Au départ, il est compliqué de ne pas être submergé par le brouhaha, mais avec de l'entrainement, cette faculté devient l'un de leurs plus beaux atouts. Une voix d'homme éclipsa alors le bruit des pas.

« Je me disais bien qu'il y avait comme une odeur d'ailes brûlées. »

Opaline ne reconnut pas immédiatement celui qui s'était adressé à elle, mais une petite idée était née dans un coin de sn esprit. Elle était extrêmement observatrice, et lorsqu'elle traquait une proie, elle prêtait attention à chaque détail. Le comportement des personnes gravitant autour d'elle, était quelque chose d'absolument essentiel dans la traque. Elle pivota doucement, déjà prête à accueillir la désagréable vision d'un démon hideux. Étrangement, elle reçut un regard presque semblable de sa part: froid, dur, presque écœuré. Comment pouvait-on regarder un ange de la sorte ? Mais au fond, cela ne l'étonnait pas. La haine entre les anges et les démons n'était pas récente, et les habitants de l'Enfer avaient toujours fait mine d'être absolument dégoûtés en présence des enfants du Paradis. La vérité, c'est que tout cela n'était qu'une affaire de profonde jalousie, qu'ils avaient endurcie encore et encore au fil des siècles.

« Opaline. »

Elle était absolument délicieuse à regarder, et elle en était bien consciente. Sa beauté n'était pas un résultat hasardeux de la génétique, c'était un outil dont Dieu lui avait fait cadeau à la naissance. Elle savait s'en servir, aussi bien qu'elle savait se servir des poignards accrochés autour de sa cuisse. Mais ce démon là resterait insensible à chacun de ses charmes, elle le savait. Un léger sourire naquit au coin de ses lèvres, alors qu'elle détaillait son interlocuteur de bas en haut.

« Il est plaisant de constater que je ne passe jamais inaperçue. Son sourire mua en une expression malsaine. Beaucoup moins d'être dérangée par de vieilles connaissances. »
« Je ne te le fais pas dire... »

Elle suivit le regard de l'homme, qui glissa furtivement vers une fine silhouette qui s'amusait un peu plus loin. Cette fois-ci, elle était persuadée d'avoir à faire à Claude, ce démon de pacotille qui avait convoité l'âme de Ciel avec tellement d'ardeur qu'Opaline avait presque pensé à intervenir en personne. Plus loin, se tenait probablement le gamin insupportable dont il s'occupait de l'âme dans l'entre-deux-mondes. Elle n'avait même pas fait l'effort de retenir son nom, mais il l'amusait plus encore qu'il ne l'irritait. Voir des démons obéir aux ordres d'enfants était d'un comique, et plus encore quand les-dits enfants étaient absolument détestables. Claude posa à nouveau son regard sur Opaline, c'était à se demander comment il pouvait oser caresser des yeux un être aussi pur tout en étant si... Lui.

« Qu'est-ce que tu fais ici, Opaline ? Il y a plus de démons que d'anges en ces lieux et Ciel n'est plus une âme dont tu dois te préoccuper désormais. Il marqua une pause, semblant juger silencieusement ses décisions. Tu n'es pas à ta place ici. »

Elle était partagée entre l'amusement et le dégout. Les démons avaient beau la répugner, ils auraient toujours le mot pour la faire rire. Elle esquissa un petit sourire satisfait, puis répliqua avec dédain:

« Sache que les anges sont toujours à leur place, contrairement aux rampants dans ton genre. En plus de cela, j'ai été conviée par le maître des lieux, alors ma présence ne pourrait pas être plus légitime. Je te retourne donc la question, que fais tu à ce bal ? »

Claude fronça les sourcils, il semblait irrité ce qui ne pouvait que plaire à Opaline qui se félicita.

« J'ai également été invité par le comte. Et - Il tourna la tête vers ce dernier. Je suis venu voir si quelque chose avait changé. Puis, son regard revint se poser sur l'ange, avec lassitude, presque déçu. « Il faut croire que non. L'illusion, le mensonge macabre auquel ils avaient pris goût est toujours gravé en eux. Un petit sourire naquit sur ses lèvres et il reprit, taquin: « En toi aussi, on dirait. Tu ne changeras jamais.»

Claude avait sourit, quelque chose qu'elle ne l'avait encore jamais vu faire mais qui le rendait encore plus méprisable. Chaque expression, chaque trait, chaque subtilité de sa personne écœurait Opaline à un point inimaginable. Pourtant, même si voir des démons lui donnait systématiquement la nausée lorsqu'elle était plus jeune, elle avait finit par s'habituer à leur présence sans pour autant l'accepter. A présent, elle pouvait même feindre de l'amitié pour eux afin de mieux les manipuler. Mais jouer les actrices avec Claude n'était pas nécessaire, il connaissait déjà sa nature. Elle passa doucement une main dans ses cheveux blonds, puis vint la faire glisser sous son menton tout en demandant:

« Est ce que tu ajouterais du sucre dans un thé de qualité ? Non, car on ne change pas ce qui est déjà parfait. » Elle s'approcha du démon pour faire passer une main sur son costume. N'approche pas tes petits yeux vicieux trop près de Ciel, et je n'aurai pas à abîmer ce joli costume. »

Ce n'étaient pas des paroles en l'air, tout ce qu'il avait déjà fait à Ciel aurait mérité qu'elle le mette à mort sur le champ, mais elle savait gérer ses envies meurtrières. Claude n'était pas un démon assez imposant pour qu'elle veuille s'en prendre à lui, mais il restait légèrement divertissant. Elle releva la tête vers lui et mima un doux sourire, qu'il saurait deviner perfide. Il redressa un peu le menton et rétorqua:

« Toi ? Tu es aussi amère qu'une tasse de café refroidie par le temps. Trempez-y les lèvres et vous retrouverez le goût amer et sec d'un liquide terne et tâché. Opaline, toi, tu n'es blanche qu'à la surface... Et Ciel représentait le sucre qui fondait en toi et adoucissait tes traits les plus noirs. Il marque une pause. Ou peut-être les attisait-il ? »

Bien que cette l'image ne soit pas très flatteuse, Claude n'avait pas entièrement tord. Le comte avait été à l'origine d'un véritable changement chez elle, mais elle n'aurait su en définir les conséquences. La musique changea pour faire place à une mélodie plus calme et dansante, un chant qui appelait les couples à danser. Sans quitter Opaline du regard, le démon passa à côté d'elle pour se placer dans son dos. Soudain, l'un de ses bras glissa autour du cou de l'ange, tel un serpent venimeux. Ce geste avait su être très violent, tout en restant assez délicat. Aucune agitation dans la foule ne semblait indiquer l'inquiétude des autres invités, vis à vis du comportement de Claude. Elle dut légèrement reculer, pressée par ce bras ophidien sur lequel elle n'aurait pas été étonnée de voir naître des écailles. Il ne la touchait pas, et pourtant elle se sentait envahie. Elle aurait pu se dégager, réagir violemment, mais elle aimait jouer, et les murmures amusés de Claude vinrent bientôt se perdre dans le creux de son oreille.

« Dire que ça se prétend immaculé et léger comme un flocon de neige. » Il sourit. « Toi aussi. Tu peux être touchée. »

Ces paroles, que signifiaient-elles ? Ses cheveux tremblèrent à peine lorsqu'il retira son bras, aussi vite qu'il le lui avait passé autour du cou. Elle fronça les sourcils, à présent seule. Maîtriser sa colère était un exercice difficile pour Opaline, et probablement ce qui pouvait lui nuire le plus. Elle sentait les regards fixés sur elle, comme s'ils attendaient qu'elle explose. Mais elle resta calme. Elle aurait pu faire jaillir ses ailes des cicatrices dans son dos par pure provocation, mais n'en fit rien. Au lieu de cela, elle se reconcentra sur celui pour qui elle était venue, et la stratégie qu'elle allait adopter pour arriver jusqu'à lui. Son regard se posa sur Ciel qui dansait avec une jeune fille dont elle devinait sans mal l'identité, et qu'elle ne supportait que très peu. Elle avait la pureté d'un ange, ce qui l'amènerait un jour peut-être à rejoindre le Paradis, mais elle déteignait sur le comte et ça ne plaisait pas à Opaline.

« Madaaame ~ »

Ses petits yeux brillaient de perfidie derrière son masque, détaillant du regard les deux danseurs quand on l'apostropha. Quel manque de tenue. Elle déplaça toutefois son attention sur le nouveau venu, qui fit une révérence avant de lui tendre s main, tout sourire. Il semblait absolument ravi de son initiative et Opaline y vit directement une opportunité. Elle battait doucement des cils, parant ses lèvres du plus doux des sourires. La valse commença, et force était de constater que cet inconnu masqué était très doué. La dissimulation en revanche, n'était certainement pas l'un de ses talents puisqu'il peinait à cacher sa nervosité. Opaline avait l'habitude, et ses compétences de danseur chassaient le dégoût qu'elle ressentait envers les êtres humains lambda. Son amour pour l'art était supérieur à son mépris pour la race humaine.

« Vous connaissez notre hôte ? »

Même si cette danse était plus plaisante qu'elle ne l'aurait imaginée, elle ne perdait pas son objectif de vue, la raison pour laquelle elle avait accepté de prendre la main de cet inconnu. Il esquissa un grand sourire plein de dents blanches, et répondit enjoué:

« Ciel ? Bien sûr que je le connais ! C'est un grand ami à moi, d'ailleurs ! Vous savez, il était haut comme ça quand je l'ai rencontré ! Il fit un geste de la main pour indiquer une petite taille. Encore tout souriant, tout innocent ! Il a bien changé, notre petit Ciel depuis le temps ~ Vous devriez aller lui parler et vous faire votre propre impression de lui. Puis, il compléta plus bas, comme s'il lui faisait une confidence: Il paraît froid comme ça, mais il garde un grand cœur ! »

Oh Opaline ne doutait pas de la grandeur du cœur de Ciel, elle constituait à la fois un problème, et la raison pour laquelle il la fascinait. Parfois, elle songeait à voir le comte rejoindre les rangs du Bataillon d'Extermination. Elle l'imaginait très bien commettre un crime pour sauver quelqu'un, et les mauvaises actions pour servir de bonnes intentions étaient la clé pour intégrer son bataillon. Malheureusement, elle ne pouvait pas affronter les démons aux côtés de Ciel, et l'affronter en même temps, il fallait faire un choix. Elle échappa à ses pensées pour inaugurer le plan qu'elle avait confectionné un peu plus tôt, le moment était venu de jouer la carte de la manipulation. Rougissant un peu, elle fit un petit rire embarrassé et répondit en détournant le regard:

« Oh... Aller lui parler... Quelle douce idée, mais je n'oserais pas, c'est un comte tout de même, et puis je ne saurais pas quoi dire... Mais vous pourriez peut-être m'en raconter davantage à propos de lui, ainsi j'aurai tout un choix de sujets de discussions ! Ce serait formidable ! »

Son interlocuteur fit une petite moue, semblant réfléchir, puis offrit à Opaline les informations qu'elle attendait.

« Hum... Et bien, Ciel aime beaucoup parler affaires ! Il suivait l’actualité de Londres avec attention ! Oh - et il aime également beaucoup les enquêtes policières. Il fit une pause. Aussi étonnant cela puisse-t-il paraître. Puis il haussa les épaules avant de reprendre: En tout cas, dès que je lui en parlais, j’attisais tout de suite son attention ! Mais je ne doute pas que vous trouverez de quoi faire la discussion. Vous semblez être une femme intelligente et il adore traiter de sujet sérieux et compliqués avec ces gens là ! »

Opaline savait très bien qu'elle pouvait attirer l'attention de Ciel si elle le voulait, mais elle avait toujours préféré agir dans l'ombre, contemplant ses grands yeux bleus de loin. Son partenaire la fit tourner sur elle-même, avant de soudainement cesser de danser. Elle plissa le regard, légèrement troublée.

« Oh non... Votre jolie robe. Elle est tachée... »

Opaline observa le pan de la robe que son inconnu contemplait, semblant désolé pour elle. C'est alors que les paroles de Claude résonnèrent dans sa tête, elle pouvait effectivement être touchée. Mais finalement, cela ne l'étonnait pas vraiment, le meilleur moment pour abattre sa cible était lorsqu'elle était concentrée sur autre chose. En l’occurrence, Opaline n'avait d'yeux que pour Ciel, ce dont le Prince avait su tirer avantage. Elle fit une petite révérence et esquissa un sourire sincère à l'intention de son partenaire de danse.

« Merci pour cet agréable moment, mais je crois que nos chemins se séparent ici. »

« Mais... pourquoi ? »

La petite mine de chien battu qu'il affichait trahissait son incompréhension, mais il ne retint pas Opaline qui se dirigea vers le lieu dans lequel se retrouveraient tous les perdants. Elle était à deux pas de la porte, lorsqu'une silhouette entra dans son champ de vision pour l'empêcher, d'un geste courtois, de mettre la main sur la poignée. Ses lèvres serrées qui formaient un drôle de sourire, s'ouvrirent un instant pour laisser s'échapper quelques mots:

« Vous brûlez les étapes, ma chère. Je vois que vous avez compris les règles mais dans le cadre du jeu, je crains qu'il ne vous faille attendre l'annonce des premiers perdants par notre comte. »
« Je vois, les esprits ne sont pas tous aussi affûtés... fit-elle en ricanant. Mais je me plierai aux règles de Ciel, avec grand plaisir. » conclut-elle en accompagnant sa phrase d'un grand sourire carnassier.

Les yeux de l'inconnu semblèrent s'assombrir derrière son masque, avant de plonger dans celui d'Opaline qui ne trouva pas le temps de cligner des yeux devant cet étrange personnage. Il la fit pivoter pour qu'elle se retrouve dos à la porte, et qu'elle puisse faire face à la soirée, accompagnant son geste d'un :

« Parfait, alors ! Profitez bien ~ »

(c) DΛNDELION

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