« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

Le Deal du moment : -24%
-24% Sac de 8kg de briquettes de charbon WEBER
Voir le deal
12.99 €

Partagez
 

 Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
3 participants
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage


Sinmora
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Sinmora

| Avatar : ➹ Daisy Ridley

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 P3t4

« Tu es incorrigible ! »

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 8y3q

| Conte : Hercule ϟ
| Dans le monde des contes, je suis : : ☣ Intrigue divine ☣ Originaire de Vigrid. ϟ

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Rey200

| Cadavres : 5988



Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 _



________________________________________ 2020-09-18, 14:19


Le bâton parfait, il serait grand comme ça...
...et il pourrait s'agrandir et se réduire !
▼▲▼

J'ai vécu une histoire. Une histoire qui a traversé le Temps, traversé les époques. Une histoire qui à travers ces lignes vivra pour l'éternité. J'ai vécu une histoire que j'aimerais te conter dans ses moindres détails. L'histoire d'une femme qui aimait de la plus belle façon qui soit. Elle aimait un être qui lui a appris ce que signifiait le mot Amour. Pas celui de la chair. Pas celui du désir. Mais le plus pur de tous les amours.

Je me rappelais ces mots que m'avait laissé ma mère, à travers une lettre qu'on m'avait confié. Sans l'Amour, on n'est rien. Mais il n'est pas nécessaire de vivre à deux pour aimer et être aimé en retour. J'ai vécu sans le savoir, une des plus belles histoires d'Amour qui existe. Pas celui d'un homme et d'une femme. Mais celui d'une mère et de sa fille. J'ai pris conscience du fait que je n'étais pas seule, uniquement quand j'ai appris qu'elle m'aimait et que je l'aimais en retour. On n'est jamais seul. On ne l'est jamais.

« On n'a pas besoin d'être avec quelqu'un pour aimer et être aimé. » affirmais-je.

Mais j'étais d'accord avec ce qu'il disait. L'amour arrive de manière imprévisible, quand on ne s'y attend pas vraiment. On a beau tenté de le fuir, on fini toujours par penser à la personne qu'on a aimé. Je le vois comme quelque chose de très beau, mais également dangereux. J'ai aimé un garçon. Je l'aime toujours. Mais lui, il ne me voit pas de la même manière. Et son Amour à lui est néfaste. Il aime bien trop fort, bien trop ardemment. Son Amour est destructeur.

« Elliot... » murmurais-je en sentant quelque chose frôler mon avant bras.

Puis, sortant de mes pensées, j'entendis quelqu'un nous rejoindre et se mettre à nous parler. Je lui avais adressé un regard. Il parlait de Zeus. Etait-il un divin ? Je ne le croyais pas. En tout cas, il ne s'arrêtait pas de parler. Venait-il de m'appeller "beauté" ? Pour qui il se prenait ? Songeais-je.

Sherlock exprima à voix haute le fond de ma pensée. Oui, il nous gênait. On était en train de discuter. Et qui plus est, il disait des choses que je n'appréciais pas.

« Je crois que la pluie se calme. » répondis-je pour annoncer que j'allais reprendre ma route.

Mais au même moment, un nouvel éclair zébra le ciel et un coup de tonnerre s'en suivit. Voilà qu'il y avait de la grêle maintenant. C'était une blague ?

Je laissais le nouvel arrivant parler et je tentais de m'approcher du bord sans pour autant me faire mouiller. Ca n'était pas près de s'arrêter. Je me demandais quand est-ce qu'on allait pouvoir quitter ce kiosque et rentrer chez nous. Est-ce qu'il allait rester là, lui aussi ? Pensais-je, en jetant un oeil vers l'homme en question. Je ne voulais pas spécialement rester seule avec Sherlock, mais j'avais pas envie d'une nouvelle compagnie désagréable, avec mon passage à table avec Atlas. D'ailleurs, si il nous avait suivi, il aurait pu nous téléporter chez nous, et on serait déjà à l'abri de la pluie et de toute nouvelle intrusion. Mais bien entendu, il ne répondait jamais présent quand on avait besoin de lui.

Je croisais les bras, observant la pluie tomber. La grèle n'avait fait qu'un court passage. Levant les yeux au loin, je la vis dans le ciel. Elle était toujours là. Ca remontait à décembre dernier que cette lune noire n'avait pas quittée le ciel. Je savais ce qu'elle annonçait. Ce qu'on m'en avait dit. C'était étrange que personne s'y intéressait plus que ça. Elle faisait tellement partie de notre quotidien qu'on finissait par l'oublier. Mais quand on savait ce qu'elle représentait, on ne pouvait pas l'ignorer. Même si il m'arrivait de ne plus y prêter attention.

Est-ce que Elliot pense à elle, quand il la voit ? Est-ce qu'il craint ce futur qui lui est annoncé ? Réfléchis t'il à un moyen de l'éviter ? Est-ce que son Amour pour Lily a diminué ou bien au contraire, n'a fait que grandir ? Et pourquoi s'acharne t'il tellement dans une quête impossible à mener ? Ou plutôt, pourquoi s'y acharnera t'il tellement ? A t'il simplement peur de rester seul ? Mais il ne le sera jamais. Il le sait. Il y aura toujours quelqu'un qui croira en lui, qui sera là à ses côtés. Et puis, personne disparaît pour toujours. On finit un jour ou l'autre par les rejoindre. Même lui il y arrivera. Je songeais une nouvelle fois à ce que ma mère m'avait écrit.

J'ai découvert quelque chose de différent, de merveilleux. Peut-être que quand tu me rejoindras, pas maintenant, mais plus tard, on pourra rattraper le Temps que nous avons perdu toutes les deux.

Si je le pouvais, ça serait avec un sourire et tout l'Amour que je ressens pour toi, que je te prendrais dans mes bras et que je te dirais ces douces paroles que j'ai gardé précieusement pour toi. Je les ai gardés secrètes, afin que jamais on puisse t'utiliser pour m'atteindre. Car je n'aurais pas pu tous vous protéger, si j'avais crains de te perdre.

Ces mots je les ai prononcés en continue. Non pas avec ma bouche, mais avec mon coeur. Ils martèlent mon esprit, font partit de mes sens, ont dirigés chaque pas de mon existence depuis que j'ai croisé ta route. Ces mots sont simples et représentent tout ce que j'ai toujours voulu te dire, sans jamais pouvoir les prononcer :

Je t'aime, ma petite Sinmora.


On n'est jamais vraiment seul. Pensais-je une énième fois.

Je fermais les yeux sur cette pensée. Je tentais de ne songer à rien. De faire le vide dans mon esprit. Petit à petit, j'entendis que la pluie s'est calmée. Elle ne tombait plus. Et une main se posa sur mon bras. J'ouvris les yeux et je fus un peu éblouis par la lumière présente dans la pièce.

« Allez ! Mets y un peu du tiens, ça va être fun ! » lança Apple. « Tu t'assoies, tu poses des questions et tu réponds à d'autres. Ca peut être fun et tu peux faire plein de bonnes rencontres ! » s'exclama t'elle.

« Quoi ? » laissais-je échapper sans comprendre ce qui venait de se produire.

J'étais revenu au point de départ ? Dans la salle ? Je me souvenais pas d'avoir quitté le kiosque.

« Des rencontres. Tu sais, des connaissances, de potentiels nouveaux amis... ou petits amis... enfin ce qui pourrait te faire sortir de ton train train habituel. »

Elle m'encouragea avec un grand sourire, avant de limite me pousser en direction d'une table. Je m'étais machinalement assise. Je n'arrivais pas à mettre mes idées au clair. Quand je tournais la tête, assis juste en face de moi se tenait Sherlock Holmes. Lui aussi... ?

Je ne savais plus quoi dire. J'étais sous le kiosque avec lui et un inconnu. Qu'est ce que je faisais ici ?

« C'est une blague... ? » laissais-je échapper, me demandant comment il avait pu orcherstré tout ça et comment j'avais pu me retrouver ici.

Apple me faisait une farce ? Et Sherlock était dans le coup ?

CODAGE PAR AMATIS



https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t86362-chronologie-de-sinmor https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t90857-sinmora-l-enfant-des-etoiles#1308759 https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t90628-bible-de-rp-s-sinmora#1304498 https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t85306-btonsuprme#1198939


Sherlock Holmes
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Sherlock Holmes

| Avatar : Benedict Cumberbatch

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Wiuf

« Tu devrais pas regarder les gens comme ça »

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Original

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 MVyUygr

| Conte : Sherlock Holmes
| Dans le monde des contes, je suis : : Sherlock Holmes

| Cadavres : 2965



Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 _



________________________________________ 2020-09-18, 16:55


           
Reverse
Si nous tuons le temps, celui-ci nous le rend bien. .








Sherlock s’arrêta. Elle avait prononcé le nom d’Elliot. Bizarrement, il eut la sensation d’une douche glaciale. Qu’avait-il supposé ? Qu’avait-il senti ? Qu’avait-il espéré ? Son regard se perdit dans le vide, et il n’écoutait personne. Il était ailleurs. Réfugié dans son palais mental, comme quand chaque chose que la vie lui envoyait était néfaste pour lui. Dans ce palais, la salle était vide, blanche. C’était comme cela qu’il le voyait. Il n’y avait qu’une porte unique, qui donnait accès à la seconde pièce, où il avait placé toutes les informations qu’il avait voulu gardé. Mais là, il voulait rester ici. Dans l’antichambre, et faire le vide.
Il avait été stupide d’espérer pour tenter quoi que ce soit. Il était Sherlock Holmes. Et Sherlock Holmes ne fonctionnait pas comme les autres. Ce qui faisait qu’il était différent. Et les autres n’aiment pas la différence. Nous repoussons ce que nous comprenons pas.
Sherlock sortit de là, et vit que la grêle s’était mise à tombé. L’homme à côté d’eux semblait observer ce spectacle sans un moindre moi. D’ailleurs, il jura que ce dernier avait essayé de tirer la langue pour manger un grêlon.
Mais il ne put l’affirmer, car son regard était immédiatement tourné vers Nora. Elle semblait faire le vide, elle aussi. Avait-elle un palais mental comme lui. ? Sherlock haussa les yeux de curiosité. A la vue de Nora, de dos, une petite contraction à l’estomac apparut. Paniqué, Sherlock regarda ailleurs. Il devait s’en aller. Partir, et rentrer à Baker Street. La journée avait assez duré comme ça. Et il avait besoin de méditer à ce qu’il avait vu et ressentit aujourd’hui. Sans un mot, il pivota et fit un pas en avant pour partir et quitter Nora. Après tout, il savait que sa présence n’était qu’un plus auprès d’elle. Que seule, ou avec lui, ça n’aurait rien changé en soit.
Mais son pied n’atteint jamais le sol.
L’instant d’après, il s’était retrouvé, assis, face à la jeune femme. Ils étaient revenus dans la salle qu’ils avaient quittés quelques instants auparavant.
Le premier réflexe de Sherlock, fut, de balayer la salle d’un seul regard. Sa mémoire photographique lui permet de comprendre ce qui venait de se passer. Le tableau, il l’avait déjà vu. La scène, il l’avait déjà vécue.

« Chut. »


Sherlock avait donné l’ordre à Nora de se taire. Déjà, parce qu’il avait besoin de calme pour penser, et en plus, il ne voulait pas que qui que ce soit d’autres se doutent de quelque chose dans cette assemblée. Et surtout pas, le petit homme, qui devait être dans la salle en ce moment même.

« Ne dis rien. »


Il avait compris, au regard de Nora si expressif qu’elle avait fait le voyage avec lui. Maintenant, il restait à déterminer deux ou trois points. Etaient ils dans un monde parallèle, ou plus en amont dans le Temps. Ca changeait pas mal de données. Il fallait savoir si ils avaient traversés l’Espace, ou le Temps. Même si les deux étaient liés, l’un était plus dangereux que l’autre. Alors, avec lenteur, Sherlock s’empara des cartes de la pile au milieu. D’extérieur, on aurait simplement dit un homme qui regardaient les cartes, comme l’ensemble des personnes autour d’eux. Les cartes avaient l’ordre des questions qu’ils s’étaient posées. De plus, chacun se déplaça de la même manière qu’ils l’avaient fait quelques minutes avant. Sherlock en était persuadé, il revivait la même scène. Alors, surmontant la petite boule à l’estomac qu’il avait eu dans le kiosque, il murmura en se penchant vers Nora.

« Je pense que nous avons fait une boucle dans le Temps. »


En fait, il en était même persuadé. De plus, elle avait dit la même phrase. Mais, à sa grande surprise, aujourd’hui, son attention s’était beaucoup porté sur Nora et moins sur son environnement que d’habitude. Et il avait vu qu’elle n’avait pas fait les même mouvements, contrairement aux autres. 
Puis, il s’était écarté, avait saisi son téléphone, et avait décroché. Personne n’était à l’appareil.

« Oui. Quoi ? Je suis à un speed dating. Depuis quand ma vie t’intéresse tant que ça, Eurus. Je suis avec Nora. C’est drôle non ? D’ailleurs, je commence à comprendre ce que tu lui trouvais, elle est pleine de charme. Sucrée et naïve, je ne m’étais pas trompé. Quoi ? Maintenant ? Avec elle ? Très bien. »


Avec la grâce d’un comédie qui aurait pu gagner un Molière cette année, Sherlock remit son téléphone dans sa poche, et regarda Nora d’un air un peu sadique. Oh. Ce n’était que de la comédie. Evidemment. Les gens ne devaient se doutaient rien. Et puisque le Temps où Sherlock avait baissé sa garde pour se confier avec Nora ne s’était pas produit, il pouvait redevenir ce qu’il était avant, temporairement pour ne pas éveiller les soupçons : un sale type cynique.

« Franck s’est battu avec ta créature. Eurus te demande, et demande mon expertise pour savoir si c’est nécessaire de les amener chez le vétérinaire. Ca ne me passionne pas vraiment crois moi. Mais tu devrais venir. »


Alors, avec un classe sans nom, Sherlock se leva, enfila sa veste d’un seul geste et dit d’un ton sans appel à Apple.

« Elle vient avec moi. Tu devrais rester ici, Eurus n’aime pas trop être en présence de gens qu’elle n’apprécie pas. Tu n’étais pas au courant ? Oh. Et bien tu l’es. Allez. On se dépêche. »


Sherlock avait pris le poignet de Nora, et l’avait entraîné hors des tables. Ils passèrent le hall d’entrée, et croisèrent plusieurs personnes qui rentraient dans le speed dating.

« Mon téléphone me dit qu’il y a 30 % de risque de précipitation ! C’est des conneries ! On fait vite fait un tour voir si y’a des filles, et on fonce à la plage ! »


Sherlock ignora totalement les propos, mais, au final, se tourna vers le groupe qu’ils croisaient.

« Excellente idée. »


Les personnes ne comprirent pas où Sherlock voulait en venir. Mais lui, si. Car dans quelques minutes, un orage allait éclater. Tenant toujours Nora par le poignet, il l’entraîna à une bonne cinquantaine de mètre du lieu, et l’emmena sous un arbre immense, qui avec son ombre et l’épaisseur de son tronc, les masquaient à la majorité des gens qui rentraient et sortaient. Une fois seul, Sherlock lâcha doucement le poignet de Nora.

« Désolé. Je voulais trouver un prétexte pour sortir. »


Son regard allaient de droite à gauche, et le détective inspectait chaque fait, chaque mouvement. Rien ne lui échappait. Il était en alerte totale.

« Tu nous as fait voyager dans le Temps. Nous sommes revenus au moment où à commencer le Speed Dating. Com... »


Sherlock était surexcité. Il voulait savoir. Il allait lui dire, « comment tu as fait ? » mais quelque chose l’arrêta. Son regard se posa dans le siens, inquiet et étrangement assez compassionnel.

« Est-ce que ça va ? »


Outre la surexcitation du moment, Sherlock n’avait pas oublié qu’il avait voulu partir. Parce qu’elle ne parlait que d’Elliot. Et il savait que la suite de la conversation y viendrait. Le Temps, c’était Elliot. Et vice versa. Aussi, il soupira.

« J’espère qu’il n’y aura pas de conséquences. Quoi qu’il en soit, pour le moment, il faut garder ça pour nous. Si on apprend que nous avons fait… Ca pourrait changer pas mal de choses. Et tant que nous ne sommes sûr de rien, il ne faut pas en parler. »


Sherlock parlait vite, et bas. Il avait été obligé de se rapprocher d’elle. De loin, on aurait juste dit deux amis proches ou deux amants qui s’échangeaient des paroles. Le détective regarda encore une fois autour de lui.

« Bien, on va essayer de comprendre. Je suis nul en problèmes divins, mais résoudre un problème, ça c’est ma spécialité. On va faire avec la procédure habituelle. Tu me racontes exactement ce que tu as ressenti, ce que tu avais en tête et ce que tu faisais avant pendant et après que ce se soit produit. Ensuite, on réfléchit, on enquête et on résout ce mystère. N'oublie aucun détail, c'est important. »


Sherlock avait parlé avec un ton de plus en plus excité. Voyager le Temps, dans son esprit était un rêve d’enfant. Et il l’avait fait. Et il allait peut être résoudre un point clef de l’existence ! Avec Nora, qui plus est qui était de merveilleuse compagnie !
Un sourire, large et sincère s’étira sur ses lèvres.






Sinmora
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Sinmora

| Avatar : ➹ Daisy Ridley

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 P3t4

« Tu es incorrigible ! »

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 8y3q

| Conte : Hercule ϟ
| Dans le monde des contes, je suis : : ☣ Intrigue divine ☣ Originaire de Vigrid. ϟ

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Rey200

| Cadavres : 5988



Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 _



________________________________________ 2020-09-23, 11:05


Le bâton parfait, il serait grand comme ça...
...et il pourrait s'agrandir et se réduire !
▼▲▼

J'avais laissé Sherlock faire. Je l'avais laissé faire jusqu'au bout. Ce n'était qu'une fois qu'il s'était arrêté de parler et que j'avais eu le temps de remettre en place mes idées, que j'avais pris la parole.

« On a voyagé dans le Temps. » affirmais-je.

Au moins sur ce point, on était d'accord. Qui plus est, je n'avais pas voyagé seule, car il était venu avec moi. Dans mes souvenirs, on était sous un kiosque. Il pleuvait et on discutait. Ou plutôt il discutait avec un inconnu. J'avais observé la lune noire en songeant à Elliot et on était revenu au point de départ. Ca aurait pu être si évident, mais en réalité, ça ne l'était pas. Car ce n'était pas en pensant à Elliot qu'on pouvait voyager dans le Temps. Encore moins en observant une lune. A dire vrai, tout ça n'était pas de mon fait. Est ce que c'était Sherlock ? De son côté, il était persuadé que c'était moi. Et si c'était cet étranger qui nous avait rejoins ? Peut-être qu'il n'était pas là par hasard. La véritable question était : pourquoi il nous avait fait revenir au point de départ ?

J'avais regardé Sherlock. Je ne savais pas quoi lui répondre. Il prétendait être nul en problèmes divins, mais doué pour résoudre les problèmes. Pour ma part, je ne savais pas ce qui s'était passé, et j'ignorais comment avoir des réponses à mes questions. Est-ce que tout ceci devait véritablement être passé sous silence ? Est-ce qu'on ne devrait pas justement aller voir quelqu'un pour en parler ? Est-ce que Elliot pourrait nous apporter des réponses ? Est-ce qu'il fallait que j'arrête de vouloir toujours trop compter sur lui ? Peut-être que le frère d'Eurus avait raison. On devait tenter de comprendre par nous même. On pouvait bien s'accorder une petite heure avant d'aller chercher de l'aide auprès de quelqu'un d'autre.

« Ma mère... » murmurais-je.

Le détective m'avait demandé à quoi j'avais songé juste avant tout ça. A dire vrai, c'était à ma mère que j'avais pensé. Elle obnubilée mes pensées quand tout ça c'était produit. Mais elle n'était pas une Voyageuse du Temps. Elle ne pouvait pas traverser les époques. Et à dire vrai, elle n'était plus là aujourd'hui.

« Je songeais à elle quand tout ça c'est produit. » ajoutais-je en entendant le premier coup de tonnerre.

Il y avait un orage juste avant. Enfin, à ce moment précis, vue qu'on était revenu à cet avant. Ca n'allait pas tarder à pleuvoir, une fois encore. On était à l'abri sous cet arbre, mais ce n'était jamais bon de se trouver sous un arbre pendant un orage.

« Je me remémorais ce qu'elle m'a laissé. Une lettre. » poursuivis-je tout en tentant de me souvenir de tout, comme il me le demandait. « Et à Elliot. Je me demandais pourquoi il faisait... ou plutôt pourquoi il allait faire tout ça... »

J'avais levé les yeux vers la lune noire qui était bien présente dans le ciel, comme à chaque nuit, chaque jour, à chaque instant depuis décembre dernier. Quel que soit l'endroit où le moment où on se trouvait, elle était toujours là, au Zénith, dans le ciel.

« Puis Apple était là, et je me trouvais à côté d'elle, au Speed Dating. »

Rien de plus. C'était tout ce qui s'était passé. Tout ce dont je me souvenais. Mais peut-être que ce n'était pas moi qui était responsable de tout ça, mais lui. De quoi se souvenait-il, lui ?

Je regardais autour de nous. La pluie n'allait pas tarder. Est ce qu'on ne devrait pas se mettre en quête de cet étranger ? On savait où il allait se rendre. Mais si ça se trouvait, il ne se souviendrait de rien lui. Et puis, peut-être qu'il n'avait rien à voir avec tout ça. Est ce que c'était le kiosque ? Il permettait de voyager dans le Temps ? Cette pensée était plus que absurde. Ou alors avions nous simplement rêvé de tout ça ?

« Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée de garder tout ça pour nous. » avouais-je au détective. « Elliot pourrait nous aider, ou mieux comprendre ce qui c'est passé. C'est lui l'expert en voyages dans le Temps. »

Je m'étais promise de tenir une heure avant d'aller le voir pour obtenir de l'aide. Mais est ce que ce n'était pas une heure de perdue ? Et est ce qu'on ne prenait pas le risque de faire un nouveau bond en arrière ?



CODAGE PAR AMATIS



https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t86362-chronologie-de-sinmor https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t90857-sinmora-l-enfant-des-etoiles#1308759 https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t90628-bible-de-rp-s-sinmora#1304498 https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t85306-btonsuprme#1198939


Sherlock Holmes
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Sherlock Holmes

| Avatar : Benedict Cumberbatch

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Wiuf

« Tu devrais pas regarder les gens comme ça »

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Original

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 MVyUygr

| Conte : Sherlock Holmes
| Dans le monde des contes, je suis : : Sherlock Holmes

| Cadavres : 2965



Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 _



________________________________________ 2020-09-23, 13:03


           
Reverse
Si nous tuons le temps, celui-ci nous le rend bien. .








Sherlock restait droit comme i, face à elle, écoutant chacune de ses paroles avec un intérêt certain. Finalement, au bout d’un certain Temps, quand elle eut fini, il baissa la tête et se contenta de répondre simplement.

« On ne risque rien ici. La foudre n’est pas tombé sur l’arbre, sinon, nous aurions vu qu’il avait pris feu. »


Puis, alors avec lenteur, Sherlock leva le nez et regarda autour de lui. La pluie commençait à battre son plein et l’orage arrivait peu à peu. Soucieux, il regarda le ciel tout en réfléchissant à ce qu’elle venait de dire. Finalement, au bout d’un moment, il baissa sa tête vers Nora et la regarda dans les yeux.

« Ta mère. Est-ce que tu as un exemplaire de la lettre ? »


Avec une lettre, même si elle avait été rédigé par un Titan, il pourrait arrivé à comprendre son état quand elle l’avait écrit, son caractère et même certains de ces pensées qui n’était pas écrite. Il suffisait de s’y connaître un petit peu en calligraphie. Une petite boule dans la poitrine de Sherlock remonta. Elle avait mentionné par deux fois le nom d’Elliot. Elle était convaincu qu’il était derrière tout ça. Le problème, et à nouveau la solution.

« Non, nous ne dirons rien à Elliot pour le moment. Certes, il est expert en voyage dans le Temps, mais il va également devenir responsable de pas mal de chose. Qui te dit que c’est lui, et non Chronos qui nous a fait remonter dans le Temps ? Et qui te dit que ce n’est pas ce qu’il veut. Tu vois en Elliot quelqu’un de merveilleux, et qui donne solutions à tous les problèmes. Ce qui est le cas. Mais ne te voile pas la face, s’il peut résoudre, c’est qu’il peut aussi les poser. »

Sherlock avait été catégorique. Impuissant, il fouilla dans sa mémoire ce qu’il savait du voyage dans le Temps, ou même sur les travaux de physique qui était lié. Son monde et le siens était identique en la matière. Alan Turing, Albert Einstein, Nikola Tesla, Stephen Hawking…
Sherlock s’arrêta. Puis rebaissa son regard sur Nora, dans un geste d’impuissance. Rien n’expliquait le voyage dans le Temps comme quelque chose de probable. Sauf au niveau quantique. Mais la piste n’était pas la bonne, Sherlock en était persuadé. Se remémorant ce qu’il avait vu, et fait, il s’était rendu compte que cela c’était produit au moment où il était en contact avec Nora. Puis elle avait pensé à Elliot. Sa mère, lui la touchant doucement, avec une certaine tendresse, puis Elliot.
Il n’y avait rien de logique. Absolument rien.

« Je n’en sais rien. Nous sommes face à un problème insoluble. Même si le kiosque avait agi comme une cage de Faraday sous l’effet de la foudre, rien de cela n’aurait du arriver. Il n’y a pas d’explication scientifique, donc en réalité, je ne suis d’aucun secours… Tout ce que nous pouvons faire, c’est retenter l’expérience en utilisant les trois variables qui ont été utilisés à un moment donné pour savoir celles qui sont responsables. »


Sherlock recula d’un pas, et finalement, regarda autour de lui. Puis avec lenteur, il baissa encore une fois son regard sur Nora. Il avait du mal à réfléchir correctement en sa présence. Il voulait, il ne savait pourquoi, l’impressionner. Le détective leva trois doigts.

« D’abord, tu vas repenser à ta mère et aux mots de sa lettre. Variable une. »


Il marqua une pause, puis leva le deuxième doigt.

« Si cela ne fonctionne pas, je te toucherai l’avant bras, avec le même ressenti que j’avais. Variable deux. »


Ca c’était moins facile que ça en avait l’air. Car Sherlock avait une idée précise des pensées qu’il avait eu à ce moment là, et il espérait qu’on retournerait dans le Temps avant. Grâce aux pensées de sa mère.

« Variable trois, tu penses à Elliot. »


Une grimace se dessina sur le visage du détective. Il n’avait pas du tout envie que ça soit à cause de cela. Ca voudrait dire qu’elle avait raison, et qu’on en parlerait encore pour quelques minutes voir quelques heures supplémentaires.

« Variable une, tu es responsable et ta mère est vecteur. Variable deux, je suis responsable et tu es vecteur. Variable trois, il est responsable, et nous sommes deux pions inutiles. »


Sherlock regarda rapidement le ciel. Ils en étaient revenu quasiment au même point, dans quelques minutes, le court du Temps reprendrait normalement pour eux. Alors, il se pencha vers Nora et dit d’une voix calme et douce en la prenant par les épaules.

« Il faut que tu fasses le vide et que tu repenses à ta mère. »


Quel imbécile. Le détective regardait ses deux mains sur les épaules de Nora. Il avait fait passé la variable 2 avant la variable 1. Et si le kiosque était finalement responsable ? Et qu’ils rataient le passage ? Un passage… Nora, lui, l’individu abstrait qui n’avait pas sa place dans la matrice et… Tout se bouscula dans la tête de Sherlock. Et si c’était simplement Apple qui les avait ramené à eux sans faire exprès. Et si c’était Elliot qui était effectivement derrière tout ça ? Ou le lieu ? L’Espace et le Temps étaient deux choses étroitement liés…

« Est-ce que tu aimes Elliot ? »


Il commençait à grêler. Sherlock avait toujours ses mains sur les épaules de Nora. Il avait une théorie, extrêmement stupide, et… Basé sur des émotions. C’était complètement farfelu. Mais quand vous aviez éliminer l’explicable, il ne vous reste que l’absurde.




Sinmora
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Sinmora

| Avatar : ➹ Daisy Ridley

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 P3t4

« Tu es incorrigible ! »

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 8y3q

| Conte : Hercule ϟ
| Dans le monde des contes, je suis : : ☣ Intrigue divine ☣ Originaire de Vigrid. ϟ

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Rey200

| Cadavres : 5988



Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 _



________________________________________ 2020-09-23, 13:35


Le bâton parfait, il serait grand comme ça...
...et il pourrait s'agrandir et se réduire !
▼▲▼

« STOP ! » lançais-je un peu trop fortement, tout en m'écartant de lui.

Mais je ne regrettais pas mon acte. Il allait bien trop vite. C'était beaucoup trop de choses à penser, et beaucoup trop de questions à encaisser.

Il n'était pas question que je fasse lire la lettre de ma mère à qui que ce soit. Apollon l'avait lu avec moi ce jour là, et depuis, plus personne. Je ne comptais pas la partager avec quelqu'un d'autre. Quant à me toucher l'avant bras, ça ne changerait rien. Je ne pouvais pas voyager dans le Temps. Elliot seul le pouvait. Et je ne voyais pas en quoi c'était dérangeant de penser à Elliot. Il était mon ami. C'était tout. Je le voyais uniquement comme mon ami. Un ami que j'avais embrassé.

« Je n'aime pas Elliot ! » m'emportais-je une nouvelle fois.

Je ne l'aimais pas. Pas comme ça. Il était avec Lily. Il aimait Lily. Lily l'aimait. Je ne l'aimais pas. C'était mon ami. Rien de plus, tentais-je de me convaincre. Et de toute façon, ça ne changeait rien au fait qu'on avait été d'un point A vers un point B. Et qu'on était revenu au point A sans le décider.

Est-ce que c'était réellement parce que j'aimais Elliot... ?

Il s'était remis à grêler, comme la toute première fois où le changement temporel avait eu lieu. J'étais restée là, quelques instants à attendre. Est ce que tout allait basculer une fois encore ? J'avais levé les yeux en direction de la lune noire. Elle était toujours là, intacte, bien prononcée dans le ciel. J'avais songé à ma mère. Peut-être que ça allait agir d'une certaine manière sur nous. Mais rien.

C'était absurde. Toute cette situation était absurde. Peut-être qu'on l'avait juste rêvé. Et pour m'en convaincre, j'avais fermé les yeux, comme dans le kiosque. Je m'étais laissé bercer par le bruit de l'eau qui tombe. Un bruit qui cette fois ci n'avait pas cessé. On n'avait pas bougé. Quand j'avais ouvert les yeux, on était toujours au même point. C'était plutôt bon signe, n'est ce pas ?

« Ca n'a pas marché. On est toujours là. » conclus-je comme une évidence.

Et c'était bien mieux ainsi.

« C'était peut-être le kiosque... »

Et si c'était réellement lui, il allait falloir en parler à Elliot ou à qui que ce soit d'autre de compétent dans le domaine. Car on ne pouvait pas laisser un tel objet, aussi dangereux, à la merci du premier venu.

« Et si c'était toi ? » dis-je sans en être très convaincue. « Peut-être qu'il faut non pas refaire ce que j'ai fait, mais ce que tu as fait, toi. »

On pouvait toujours tester, sait-on jamais. Dans mes souvenirs il discutait avec l'inconnu.

« Tu te souviens ce que tu disais à cet homme ? Et à quoi tu pensais quand c'est arrivé ? »

Je me souvenais que c'était surtout l'homme qui parlait. Ce qui signifiait que Sherlock pensait peut-être à quelque chose de précis. Si ça pouvait aider, autant se remettre dans la même situation. J'attendais de voir de quoi il était question.


CODAGE PAR AMATIS



https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t86362-chronologie-de-sinmor https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t90857-sinmora-l-enfant-des-etoiles#1308759 https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t90628-bible-de-rp-s-sinmora#1304498 https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t85306-btonsuprme#1198939


Sherlock Holmes
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Sherlock Holmes

| Avatar : Benedict Cumberbatch

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Wiuf

« Tu devrais pas regarder les gens comme ça »

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Original

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 MVyUygr

| Conte : Sherlock Holmes
| Dans le monde des contes, je suis : : Sherlock Holmes

| Cadavres : 2965



Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 _



________________________________________ 2020-09-23, 14:06


           
Reverse
Si nous tuons le temps, celui-ci nous le rend bien. .








Sherlock enleva ses mains immédiatement devant le refus immédiat de Nora. En fait, il n’avait pas eu le choix, car elle avait reculé de plusieurs pas tout en criant STOP. Le détective haussa un sourcil et pencha la tête sur le côté. Curieuse façon de dire qu’on n’aimait pas quelqu’un. Mais il avait sa réponse. Il fallait être vraiment idiot pour ne pas s’en rendre compte. Soupirant quelque peu, il l’observa et regarda en diagonale, vers le haut en direction de la Lune Noire, toujours présente et silencieuse au dessus d’eux.

« D’accord. Tu n’aimes pas Elliot. Soit. »


Sherlock avait dit cela avec une pointe de cynisme. D’ailleurs, un petit sourire en coin était apparu. Mais il l’effaça la seconde d’après. Il se remémora la scène avec l’homme qui était arrivé. Oui, il se rappelait très bien de ce qui s’était passé. Aussi, comme un robot et d’une voix sans timbre, il répéta :

« Je lui ai dit qu’il me gênait quand il a posé la question. Je n’avais pas envie qu’il soit là, car je n’aime pas qu’on soit plus de deux. Et je passais un bon moment avec toi, je voulais qu’on reste seul. Il a parlé du kiosque, que c’était le siens. Il a aussi parlé de la colère de Zeus. Ensuite, il a supposé que nous étions ensemble, et ça m’a un peu choqué, mais je n’ai rien rajouter. En fait, je me fichais de son opinion. Il n’était qu’un gêneur de plus. »


Il avait parlé de la colère de Zeus. La foudre, Zeus, c’était peut être aussi bête que ça. Mais c’était trop évident et trop irréel pour que ce soit cela. Sherlock regarda Nora qui essayait de se concentrer et rien ne se produisit. Choux blanc. Finalement, il écarta d’un rire nerveux, qui se transforma en un rire aux éclats.

« Mais oui ! Bien sûr ! C’est Sherlock Holmes qui voyage dans le Temps ! Remarque c’est une excellente théorie ! Il résous les mystères car en réalité, il revient sur le lieu du crime avant qu’il ne soit commis. Si je pouvais, je ferai ça. Ou je remonterai à mon enfance et je dirai à Eurus que... »


Sherlock hésita. Puis, il se rendit compte qu’il était allé trop loin. Il avait voulu dire «  Que je l’aime et qu’il ne faut pas qu’on se déchire. » mais il s’arrêta et finit simplement par rajouter.

« Qu’elle deviendra une sale peste qui se mêle des affaires des autres. »

Et là, il hocha la tête. Beaucoup plus convaincu. Trois fois. C’était suspicieux, mais au moins, il n’avait pas dérapé. Changeant de sujet, il leva les bras au ciel puis les remit sur ses hanches comme quelqu’un qui cherche un mystère insoluble dans le ciel. Les rayons du soleil, même couper par les nuages, lui firent froncer les sourcils. Enfin, il reporta son attention sur Nora.

« J’ai eu une vague de sentiment bien précis, et je t’ai touché. Mais si ca avait été ça, j’aurai voyagé dans le Temps quand j’étais avec... »


Il allait dire une bêtise, s’enfoncer. Il avait failli dire Kida.

« Ma mère. Quand j’étais avec ma mère. »

Là, il creusait sa tombe. Oh et puis, finalement, elle l’agaçait. A toujours fuir les problèmes. C’était évident que c’était elle qui avait voyagé dans le Temps et que c’était lui qui avait été emporté. Il n’avait aucune partie divine en lui, car il ne venait pas du tout de ce monde. Il venait d’un monde où tout était bien plus logique. Et les autres, se targuaient d’appeler ce monde là « Le monde réel » ?! Ils se moquaient de qui ? Dans le VRAI monde réel, celui d’où venait SHERLOCK HOLMES, on ne voyageait pas dans le Temps et on ne faisait pas de Magie.

« Je suis désolé. Simplement, je n’ai pas envie de parler de ce que je ressens. Déjà, je n’en suis pas sûr et en plus, je ne comprends pas tout. Disons que c’est le kiosque. Ou le clodo qui nous a rejoins, et arrêtons là les frais. On va se disputer, et je n’en ai pas envie. Tu penses que c’est moi et je pense que c’est toi. On avance à contre sens tous les deux. »


Alors, avec extrême lenteur, il ressaya. Tendant le bras, et se concentrant pour ressentir la mêle chose qui l’avait submergé la fois d’avant, il appuya sur l’avant-bras de Nora. Avec calme et douceur.

« Je suis désolé. »


Puis, il retira son doigt et tenta d’un seule coup d’une voix forte et comme un fou :

« COLERE DE ZEUS ? »


On n’était jamais sûr. Si ils revoyageaient dans le Temps, au moins, elle ne pourrait pas affirmer que c’était de sa faute, et qu’en plus, c’était ce qu’il avait ressenti qui avait déclenché ça.




Sinmora
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Sinmora

| Avatar : ➹ Daisy Ridley

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 P3t4

« Tu es incorrigible ! »

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 8y3q

| Conte : Hercule ϟ
| Dans le monde des contes, je suis : : ☣ Intrigue divine ☣ Originaire de Vigrid. ϟ

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Rey200

| Cadavres : 5988



Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 _



________________________________________ 2020-09-23, 20:32


Le bâton parfait, il serait grand comme ça...
...et il pourrait s'agrandir et se réduire !
▼▲▼

Je plissais les yeux. Il n'était pas en train de s'énerver après moi ?

« Je n'ai pas dit que c'est vous qui voyagez à travers le Temps. J'ai dit que ce n'était pas moi. » lui répondis-je sur la défensive. « Et c'est vous qui pensez que c'est moi qui fait ça et qui passez votre temps à m'accuser de le faire ! »

Et personne lui demandait de parler de ce qu'il ressentait ou de... sa mère ? Je lui demandais simplement ce qu'il m'avait lui même demander. C'est à dire, de se remettre dans le même d'état d'esprit quand il nous avait fait voyager dans le Temps. Ou plutôt quand une chose autre que lui, ou que moi, nous avait fait voyager dans le Temps.

Moi non plus, je n'avais pas envie qu'on se dispute. Je n'aimais pas me disputer avec les gens. Encore moins avec ceux que je ne connaissais pas vraiment. Je secouais la tête et soupirais. Il fallait que je me calme et qu'on arrête de s'accuser l'un à l'autre.

Je tournais la tête en direction de mon avant bras. Voilà que Sherlock m'avait touché une nouvelle fois. Il ne pouvait pas s'empêcher de me tenir ? C'était quoi leur manie chez les Holmes de toujours tenir les gens par le poignet ou le bras ?

« COLERE DE ZEUS ? » avait-il hurlé.

Pendant un instant, le bruit des grêlons avaient couverts le bruit. Puis, ils s'étaient arrêtés. Tout comme la pluie. Et au bout de quelques secondes... rien. Absolument rien. On n'avait pas bougé. C'était juste que la pluie c'était arrêtée d'elle même. Sans doute qu'on était allé bien plus loin que la première fois. Peut-être que tout ceci n'avait rien à voir avec nous ? Peut-être que d'autres personnes venaient de vivre la même expérience qu'on avait vécu précédemment...

« Il faut retourner au kiosque. » dis-je à Sherlock.

On devait en avoir le coeur net. De toute façon, il ne restait plus que cette option. C'était le kiosque qui nous avait permis de voyager. Grâce à lui, on allait pouvoir élucider tout ça. Et une fois sur place, on pourrait faire appel à des connaisseurs temporels si c'était bien cette chose qui nous avait fait voyager.

Il ne pleuvait plus. Il fallait en profiter. Sans laisser le temps à Sherlock de donner son point de vue, je m'étais dirigé vers la route menant jusqu'au kiosque. C'était dans le parc, sur le chemin qui menait jusqu'à moi. Ca allait être la seconde fois qu'on l'emprunterait. Et tout en marchant, quelque chose me traversa l'esprit.

Je m'étais déjà rendu chez les Holmes. Je savais où ils habitaient. Et maintenant que je visualisais mieux le lieu où on se trouvait, et ce qui nous entourait, je pouvais constater que ce n'était pas du tout la route qui menait jusqu'à chez lui. Alors pourquoi me suivait-il ? Pourquoi m'avait-il suivi la toute première fois ? Est ce que c'était lui qui était responsable de tout ça ? Et est ce qu'il manigançait quelque chose ?

Une idée encore plus dingue me traversa l'esprit... Eurus. Eurus et lui, ils étaient tous les deux dans le coup ! Et tandis qu'un nouveau coup de tonnerre se fit entendre, annonçant sans doute que la pluie allait reprendre, je me stoppais dans ma marche. Le kiosque était en vue au loin. Et derrière moi se trouvait le coupable. J'avais fait volte face et j'avais regardé d'un air accusateur Sherlock.

« Pourquoi vous me suivez ? Pourquoi vous m'avez suivi la première fois ? » lui dis-je.

Il ne voulait pas qu'on se dispute, et on n'allait pas se disputer. Mais c'était quand même étrange. Surtout que certaines choses me revinrent.

« Vous ne saviez pas ce qu'était un speed dating, et pourtant vous y étiez. Et vous avez dit que c'était un ami qui vous y a amené, mais on ne l'a pas vue une seule fois. »

Je savais que Eurus était capable de se déguiser sans qu'on la reconnaisse facilement. Si ça se trouvait, elle m'espionner d'une autre table, sans que je m'en rende compte, et ils étaient tous les deux heureux d'avoir réussi à me piéger. C'était inadmissible !

« Si vous trouvez cela amusant tous les deux, ce n'est pas mon cas ! » m'emportais-je.

Je l'avais fusillé une nouvelle fois du regard. J'étais à deux doigts de quitter cet endroit et ce type ! Mais mon regard fut attiré par quelque chose au loin. Il y avait un homme qui ressemblait beaucoup à l'inconnu du kiosque. Et il se trouvait justement à proximité du kiosque. J'étais à deux doigts de me rendre vers lui, quand je sentis des gouttes sur mon front. Il s'était remis à pleuvoir, et il y eu un nouveau coup de colère, puis un éclair aveuglant.

Au moment où j'ouvris les yeux, je me trouvais dans un endroit que j'avais déjà vue. Une sorte de loft où tout était ouvert, dont la salle de bain. C'était boisé et très grand. Il y avait un lit défait avec un livre intitulé "Trois essais sur la théorie sexuelle", de Sigmund Freud.

J'entendis un bruit provenir de la salle de bain. Une chasse d'eau. Me reculant un peu trop rapidement, je venais de hurter quelque chose. Mes mains effleurèrent sans le faire exprès, la partie arrière de Sherlock Holmes. Car oui, il se trouvait derrière moi, de dos. Me tournant brusquement, je remarquais sa présence, et par conséquent le fait qu'il avait voyagé avec. Je n'étais pas bien sûr de ce que j'avais touché, mais je me sentais très mal.

« Oh ma poulette, qu'est ce que tu fais là ! Dit voir, t’arrive juste à poil. Est-ce que tu peux tirer sur le bout de papier qui est collé à ma patte arrière ? J'arrive pas à me le décrocher. »

Je penchais la tête vers l'homme... pardon... le canin, qui venait de quitter les toilettes, avec un petit bout de papier de toilette collé à la patte arrière.

« Yo Bro'. » dit-il à l'attention de Sherlock tout en s'approchant de lui. « Oh... t'aurais pas du mettre ces chaussures là... » acheva t'il en reniflant les godasses que portait le détective.

Qu'est ce qu'on faisait là cette fois ci ? Et combien de temps s'était écoulé ?


CODAGE PAR AMATIS



https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t86362-chronologie-de-sinmor https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t90857-sinmora-l-enfant-des-etoiles#1308759 https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t90628-bible-de-rp-s-sinmora#1304498 https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t85306-btonsuprme#1198939


Sherlock Holmes
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Sherlock Holmes

| Avatar : Benedict Cumberbatch

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Wiuf

« Tu devrais pas regarder les gens comme ça »

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Original

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 MVyUygr

| Conte : Sherlock Holmes
| Dans le monde des contes, je suis : : Sherlock Holmes

| Cadavres : 2965



Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 _



________________________________________ 2020-09-23, 21:33


           
Reverse
Si nous tuons le temps, celui-ci nous le rend bien. .








Ouf. Elle ne comprit rien et détourna les yeux. Ensuite, elle commença à marcher d’un pas déterminé vers le kiosque. Une fois bien de dos, Sherlock expira. Ouf ! Il était tiré d’affaire. Alors, plus sur de lui, il commença à avancer à son tour de sa démarche rapide et sèche comme à son habitude pour ne rien trahir. Mais on voyait bien, qu’il gambadait presque. Soudain, elle s’arrêta fit volte face et commença à lui crier dessus. Quel curieux personnage. Sherlock haussa les sourcils. Bon finalement, elle avait compris une partie. Mais il lui avait fallu du Temps.

« On peut se tutoyer. Je t’ai suivi parce que tu vais l’air embarrassée, et que je voulais te dire que ça ne m’avait rien fait. Au contraire, que c’était naturel. C’est ce qui s’est produit. Ensuite, John m’a bel et bien piégé. Je m’y suis rendu. Deux fois d’ailleurs, une fois de mon propre chef et une autre fois par la force des choses. »


Sherlock la regardait d’un peu plus haut. Puisqu’il était plus grand. Puis, elle parla d’une autre personne. Sherlock leva un sourcil. Elle était en réalité complètement folle. De qui parlait-elle ? De quoi l’accusait-on ? Qu’est ce que c’était que cette nouvelle énergie négative ? Sherlock leva la main, faisant signe que la conversation s’arrêtait là, mais qu’il avait quelque chose à dire. 

« Je ne vois pas de quoi tu parles. Mais c’est drôle. D’habitude, c’est mon travail de poser ce genre de question. »


A ce moment même, Nora tourna la tête et Sherlock suivit son regard. Elle regardait un homme qui ressemblait en tout point à celui qu’ils avaient quitté aux kiosques. Il gesticulait et disait des paroles inaudibles d’ici. Par contre, avec sa bonne vue, Sherlock put lire sur ses lèvres.

« Il m’est arrivé un truc de dingue ! »


Mais il regarda Nora. Il allait lui dire ce qu’il pensait. De ce soir. De ce qui avait traversé son esprit aujourd’hui. De la véritable raison pourquoi il avait passé une énergie démesurée à la rattrapée. Comme ça, elle saurait tout et il aurait la conscience plus légère. Au moment où il ouvrit la bouche, un éclair illumina le ciel et…
Ils se retrouvèrent immédiatement à Baker Street. Sherlock tourna plusieurs fois la tête et analysa les moindre détails de l’endroit en un rien de Temps. Les bras écartés, par pure stupeur, il se tourna alors vers Frank qui arrivait d’un air totalement décomplexé. Au même moment, la main de Nora toucha ses fesses. Alors Sherlock émit un petit cri de fillette choquée, les mains toujours en l’air, totalement désabusé. Il avait rêvé ? Non, elle devait avoir eu peur, et s’était juste blotti contre sa silhouette et sa présence rassurante. C’était évident.
Quand le regard de Frank croisa celui de Sherlock, le détective fit une grimace de haine véritable. Il détestait ce cabot. D’ailleurs, il ne manqua pas une seule seconde pour lui faire une remarque sur ses chaussures. D’ailleurs, quand il les renifla, il le repoussa en plaçant son pied sous son flanc. Il ne lui donna pas un coup de pied, mais il le souleva assez pour le dégager. Et paradoxalement lui permettre d’enlever ce morceau de papier toilette qu’il avait à la patte.

« Va-t’en. Et de rien. »


Ca se résumait bien. De rien, c’était pour le PQ et anticiper le merci. Et va t’en, c’était simplement parce qu’il ne pouvait pas supporter son caractère imbuvable. D’ailleurs, par pur réflexe, pour que le cabot ne le soupçonne de rien, il recula de Nora de quelques pas, comme pour montrer qu’elle lui était parfaitement inconnu.

« Salut le clebs. Toujours aussi gracieux à ce que j’vois. Dit moi, Eurus est là ? On passait simplement pour lui dire... »


Sherlock tourna sa tête vers Nora, et l’observa en détail. Maintenant, il en était convaincu. C’était elle qui les faisait voyagé. Il n’avait absolument pas penser à Eurus. En revanche, maintenant il avait compris de quoi elle l’avait accusé et qui elle pensait être sa complice quand elle avait parlé « De vous deux. » Une lueur de déception passa sur le visage de Sherlock. Penser qu’il avait monté un coup avec Eurus. Il était très déçu.

« … Qu’elle pense à payer le loyer. On est le… On est le combien d’ailleurs ? Il me faut la date exact et l’année pour calculer le retard. Tu sais. Elle adore quand je lui donne une petite facture avec le pourcentage des impayés. D’ailleurs soit dit en passant... »


Sherlock désigna Frank du doigt d’un air détendu, comme s’il avait vraiment été là pour le loyer.

« C’est une colocation. Le loyer va augmenter. Tu parles et tu as une conscience.  Tu ne peux pas être considéré comme un animal de compagnie. L’assurance habitation doit également être valable pour deux. Tu sais à quel point je peux être procédurier quand je veux. »


Sherlock baissa enfin les mains. Avec un sourire mauvais. Celui qu’il adressait à sa sœur ou à ses proches quand il voulait l’embêter. D’instinct, il se tourna vers Nora, et, arquant un sourcil et affichant un sourire en coin du style «  J’ai raison. », il murmura.

« Tu penses à Elliot, on arrive proche de sa sœur. Tu pensais à ma sœur, on a atterri ici. Une coincidence n’arrive qu’une fois. »


Triomphant, Sherlock commença à faire le tour du mobilier, comme s’il était chez lui. Attrapant le livre sur le lit, il le montra à Frank.

« Ca t’est utile ? »


C’était une vraie question. Finalement, il frappa dans ses mains et déclara.

« Bien, elle n’est pas là. Cher Intendant, je te charge de lui transmettre ma requête. Nora, revenons en bas, et tâchons d’éclaircir cette histoire de bâton perdu, dont tu m’as tant parlé. »


Oui, il était renseigné. Après tout, il surveillait les fréquentations de sa sœur, et il savait pas mal de chose sur ces dernières. Mesure de protection envers lui même, au cas où elle voudrait lui nuire et prendre un complice… Et mesure de protection envers Eurus. On n’était pas à l’abri d’un fou qui voulait lui faire du mal. D’un œil rapide mais inquisiteur, il invita Nora à sortir.

« Allez. On ne reste pas plus longtemps et... »


Mais, quand il mit la main sur la poignée… Elle était fermée. Bah… Oui. Elémentaire mon cher Frank. Ils n’étaient pas passé par la porte.

« ...Tonnerre de Zeus. »


Et oui, encore une fois. Fatigué, il posa sa tête contre la porte. Il était enfermé avec Frank. Et Nora n’allait pas tardé à explosé et l’engueuler encore, ce qu’il ne voulait surtout pas. Pourquoi fallait-il qu’il ait un crush pour les gens complexes ?
Il n’avait plus qu’une solution. Sortir de là, revenir à son époque, se saouler, se droguer, oublier Nora, passer à autre chose et ne plus jamais lui parler. En général, ça marchait bien.




Sinmora
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Sinmora

| Avatar : ➹ Daisy Ridley

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 P3t4

« Tu es incorrigible ! »

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 8y3q

| Conte : Hercule ϟ
| Dans le monde des contes, je suis : : ☣ Intrigue divine ☣ Originaire de Vigrid. ϟ

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Rey200

| Cadavres : 5988



Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 _



________________________________________ 2020-09-25, 14:02


Le bâton parfait, il serait grand comme ça...
...et il pourrait s'agrandir et se réduire !
▼▲▼

« La porte est fermée. » constatais-je comme une évidence.

Je me doutais que Sherlock s'en était déjà rendu compte, vue ce qu'il venait de dire. En tout cas il semblait fatigué. Il venait de poser sa tête contre la porte. Ou alors c'était le fait que Frank était là. Ces deux là ne semblaient pas se supporter. Faut dire que Frank était un peu à part. Parfois j'avais du mal aussi avec lui.

« Tu as la clef ? » demandais-je à Frank.

Il leva la tête dans ma direction, puis il rentra la langue, laissant couler un peu de bave le long de ses babines. Voilà dans quel genre de cas il était un peu à part...

« Négatif poupée. C'est Eurus qui les a. J'en aurais eu si j'étais colocataire, mais ce n'est pas le cas. J'emprunte juste ses toilettes quand je suis de passage. Sinon j'aurais les clefs et je payerais un loyer, c'est évident. » acheva t'il en me faisant un clin d'oeil pas discret du tout.

Mais si il était de passage, ça signifiait qu'il pouvait entrer et sortir comme bon lui semblait, n'est ce pas ? Alors comment faisait-il ?

« Tu es ici. » dis-je au toutou.

Il m'observa sans répondre. Il lui fallu un petit moment pour comprendre.

« Oh ça oui ! C'est parce que j'ai le bracelet. Attends, je te montre ! » s'exclama t'il avant d'appuyer dessus avec sa patte gauche et de disparaître.

J'oubliais qu'il venait de l'espace et qu'il avait un bracelet téléporteur. J'hésitais à demander à Sherlock si il y avait de la place pour poser ma tête contre la porte, juste à côté de lui. Je commençais aussi à fatiguer.

« Il est partit ! » m'exclamais-je.

Partit dans le sens où il ne nous avait pas pris avec. Et on était coincé tous les deux dans cette pièce. De toute façon, ça ne devait pas être si dur que ça d'en sortir, n'est ce pas ? La chambre se trouvait au dernier étage. On pouvait passer par la fenêtre, mais ça serait difficile d'en sortir. Et si on défonçait la porte ? Elle n'apprécierait pas. Et puis après tout, on pourrait se faire mal. Ou alors on n'avait qu'à attendre le retour de Eurus. D'ailleurs, j'étais partie m'asseoir sur le lit, à défaut de poser ma tête contre la porte moi aussi.

Je repensais à ce que Sherlock avait dit. Quand je pensais à Elliot, je m'approchais de sa soeur. Quand je pensais à Eurus, j’atterrissais dans sa chambre. Est-ce qu'il avait vue juste ? Afin d'approuver ses dires, je me concentrais sur Cookie. A voir si j'allais apparaître chez lui, dans son gymnase, ou ailleurs. D'ailleurs, je me demandais où vivais Cookie. Je le voyais à Olympe et dans le gymnase de la Cité, mais je ne savais pas où il dormait. Est ce qu'il avait une chambre à Olympe ? Ou alors un appartement quelque part ? Faudrait que je songe à le lui demander. Même si là sur le coup, ça n'avait pas trop d'importances. Surtout que le fait de songer à lui, ne nous avait pas permis de quitter cet endroit. Sherlock devait se tromper. Et si c'était lui ? Encore une fois, cette idée me traversa l'esprit.

« Ca marche pour tous les deux. » dis-je. « La première fois où on est revenue au speed dating. C'est là bas où se trouvait Apple, mais aussi Watson. »

C'était plutôt évident. Ca voulait dire que ça pouvait être moi, ou lui le responsable.

« La seconde fois on atterris chez... ta soeur. »

J'en étais revenu au tutoiement. Un jour, il allait falloir que je me décide.

« C'est toi qui est plus proche d'elle que moi. Ce sont à chaque fois des personnes dont tu es proche. »

Sa théorie marchait, mais elle marchait aussi dans son sens à lui. Ca pouvait être lui le responsable de tout ça. Je maintenais qu'une aide extérieure nous serait bien utile dans ce genre de cas.

« J'ai pensé à Cookie et on n'a pas bougé. Faudrait peut-être que tu essayes de penser à quelqu'un qui se trouve à l'extérieur d'ici. Qui plus est, on n'est pas sûr d'avoir avancé ou reculé dans le temps. On a peut-être juste changé d'endroit. »

Ca pouvait être aussi cela. Même si la première fois, il y avait bel et bien eu un saut temporel. Et d'ailleurs, même si Apple ne semblait pas avoir fait de bond, elle, d'autres l'avaient peut-être fait aussi. Il arrivait tellement de choses à Storybrooke que tout était possible.

Je soupirais avant de me lever. Le mieux était de défoncer la porte. Après tout, Eurus pourrait toujours la faire refaire. En m'avançant vers cette dernière, je sentis quelque chose sous mes pieds. Il y avait un truc qui avait bougé. J'avais reculé d'un pas, puis refait le même pas en avant, et pareil... une latte était légèrement bougeante. Je m'étais accroupie, afin de constater les dégâts. Est-ce qu'elle savait que cette latte bougeait ? Et en tentant de voir ce qui provoquait cela, je me rendis compte qu'on pouvait facilement la retirer. C'était dangereux. Le sol allait-il s'effondrer ? Je n'avais jamais vue sous une latte. Est ce que c'était solide ?

La soulevant délicatement, je me rendis compte qu'en dessous, il y avait une sorte de cachette. C'était une latte qui bougeait volontairement. J'avais posé la latte sur le côté, et j'avais entrepris de regarder ce qu'était tout ces choses. Il y avait quelques boites dans la cachette et elles avaient tous un nom bizarre. En prenant une dans la main, je la tournais dans tous les sens.

« C'est quoi ? » demandais-je intriguée, à l'intention de Sherlock.

J'avais déjà entendu parler de drogues. On en trouvait de toutes sortes. Ca signifiait que Eurus se droguait ? Ca ressemblait aussi à des médicaments. Mais la jeune femme n'était pas malade. Elle n'avait pas de raisons d'en cacher. Et puis qui cachait des médicaments ? Ca m'intriguait...

Sur l'une des boites était noté à la main : « Si violents maux de crâne, pas plus de 4 comprimés par jour ».

« Elle a déjà eu mal au crâne quand on était ensemble. » constatais-je à voix haute. « Mais pourquoi il y a autant de boites ? »

Qui prenait autant de médicaments différents pour un bête mal au crâne ?
CODAGE PAR AMATIS



https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t86362-chronologie-de-sinmor https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t90857-sinmora-l-enfant-des-etoiles#1308759 https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t90628-bible-de-rp-s-sinmora#1304498 https://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t85306-btonsuprme#1198939


Sherlock Holmes
« J'ai pas trouvé où on peut demander un rang personnalisé... ! »

Sherlock Holmes

| Avatar : Benedict Cumberbatch

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Wiuf

« Tu devrais pas regarder les gens comme ça »

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 Original

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 MVyUygr

| Conte : Sherlock Holmes
| Dans le monde des contes, je suis : : Sherlock Holmes

| Cadavres : 2965



Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 _



________________________________________ 2020-09-25, 16:34


           
Reverse
Si nous tuons le temps, celui-ci nous le rend bien. .








Avec lenteur, Sherlock se tourna vers Nora et Frank. Sans se mêler à la discussion, il attendit, et vit que ce dernier était en train de disparaître. Nora sembla choquée, et s’exclama… Qu’il était parti. Sherlock soupira, fronça les sourcils et finit par dire :

« Tu es une personne qui connaît les gens les plus puissants de ce monde, omniscients et omnipotents. Qui peuvent se téléporter à leurs guises… Et ça te surprend ? Mais qu’il parle, ce chien, ça te surprend pas ? »


Sherlock ricana un peu tourna son corps vers l’ensemble de la pièce. Bien, ils étaient piégé. Il devait trouver un moyen de les sortir de là, car de toute évidence, Nora n’allait pas l’aider. Il l’observa, un peu trop longtemps d’ailleurs, s’asseoir sur le lit. Elle insistait. Elle était persuadé que c’était lui qui était à l’origine de tout cela. Dans quelle langue fallait-il le dire. Sherlock fronça ces sourcils de contrariétés.

« Ce n’est pas moi. Je n’ai pas une once de magie dans le sang, ni aucune origine divine. Je pensais que ça sonnait comme une évidence. Et visiblement non. »


Qui était ce Cookie dont-elle parlait ? N’avait-elle pas de connaissance femme, qu’elle pouvait appelé en cas de secours ? Des amiEs ? Les sourcils de Sherlock tremblèrent un peu. Il venait de se rendre compte de la stupidité de ses pensées. Finalement, il estima qu’elle pouvait peut être avoir raison. Mais à qui penser ? A Nora ! C’était la première chose qui lui était venu à l’esprit. Mais elle était à côté de lui.
Affolé, Sherlock recula d’un pas et se retrouva dos contre la porte. Il venait d’avoir deux pensées complètements idiotes et cela ne lui arrivait jamais. Qu’est ce qu’il se passait ? Finalement après un temps qu’il estima à une minute, il arriva à se reprendre, et finit par dire de sa célèbre voix sans timbre mais profonde :

« J’essaierai. Mais j’ai des difficultés à me concentrer. Et je ne suis pas proche de ma sœur. »


A la dernière phrase, Sherlock en avait eu la gorge serrée. C’était la vérité. Il n’était plus proche d’elle. Ils s’étaient éloignés. Mais ils restaient quand même avec le même sang. Oh. Il tenait beaucoup à elle. Mais… Il ne lui avait jamais dit. Pourquoi faire une chose pareille ? C’était mieux comme ça. Le regard un peu vague, il fut sorti de sa rêverie par Nora qui découvrit une des cachettes d’Eurus. Sherlock bougea beaucoup pour la première fois. D’abord, un sourire mélancolique passa sur ses lèvres. C’était bien sa sœur. Elle utilisait les même techniques que lui. Puis, il s’accroupit, et observa à son tour le contenu. Non sans surprise. Proche de Nora, il releva la tête et lui sourit tristement :

« Nous avons tous un jardin secret. Tu devrais la reposer. Elles sont placés d’une manière précise, et elle va savoir qu’on y a touché. Je pourrai prendre la responsabilité sans problèmes. Mais crois moi, fais attention la prochaine fois. Rien n’est laissé au hasard chez les Holmes. »


Alors, avec un vrai sourire et une douceur inhabituel, Sherlock prit la boîte des mains de Nora. Sans faire attention, il lui effleura la main. Et, d’apparence, son visage n’exprima rien alors qu’il en était encore tout étourdi. Avec calme, il reposa la boîte et essaya de les aligner dans un ordre logique, propre à lui.

« Bien. Comme ça elle saura que c’est moi, et elle pensera qu’on utilise le même code. Si c’est le cas, elle ne remarqua rien, et si ce n’est pas le cas, elle pensera que c’est moi. Et ça n’aura pas d’importance. »


Il leva la tête, un peu désolé après avoir refermé la latte de parquet. Pour Nora, c’était une véritable découverte, mais pour lui, ce n’était que la confirmation de quelque chose dont il était au courant. D’ailleurs, ses yeux avaient photographiés l’ensemble des noms sur les boîtes. Il ferait des recherches plus tard. Ainsi, il connaîtrait avec exactitude la pathologie d’Eurus. Toujours accroupi, il regarda Nora en diagonale.

« J’apprécie vraiment ta compagnie. Bien, sortons d’ici. »

Alors, avec calme, Sherlock sortit son téléphone et commença à pianoter un SMS. Quelques minutes passèrent, durant lesquelles Sherlock se leva et contempla Nora :

« Tu aurais une idée de la personne à contacter pour qu’on n’ait une réponse sans affoler qui que ce soit, et sans que cela nous mettent en danger ? Hormis Elliot. Ca c’est trop risqué. »


Alors, l’instant suivant, la porte s’ouvrit à la volée, avec un petit « clic » caractéristique d’une serrure qui se déverrouille. Le visage rayonnant de Madame Hudson apparut.

« AH ! Vous êtes bien là ! Comment vous avez fait votre compte ? Ooooh… Je vois... »


Son regard s’était posé sur Sherlock, puis sur Nora. Finalement après un petit roucoulement étrange, elle regarda les deux protagonistes et rajouta :

« Je sais ce que c’est. De le faire chez les autres. C’est toujours plus… Enivrant… Ca m’est arrivé en 77, après un concert de Queen. On a fait ça toute la nuit. On était tellement émoustillé qu’on en avait perdu la clef… Nous, nous n’avions pas la chance d’avoir une logeuse et concierge discrète… On a du attendre que le propriétaire rentre… Ahlala… En tout cas, elle est très jolie Sherlock. »


Sherlock, droit comme un i, commença à rougir étrangement. Puis, reprenant contenance, il passa le pas de la porte et se contenta de dire :

« Merci Martha. Nora, allons chez moi. »


« Oui, c’est mieux de remettre le couvert chez soit. C’est plus sécurisant Sherlock, vous avez raison ! »


Sherlock descendit les marches de l’escalier en trombe, de sa démarche rapide et sèche. Puis d’en bas l’escalier, une fois sur le pas de la porte de chez lui il beugla.

« OH LA FERME MARTHA ! »






Contenu sponsorisé




Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe] - Page 2 _



________________________________________

 Page 2 sur 4
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant

Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe]





Disney Asylum Rpg :: ➸ Le petit monde de Storybrooke :: ✐ Centre ville :: ➹ La Mairie