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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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 Speed Dating : Pour célibataires exigeants ! [Fe]

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Sinmora
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________________________________________ Dim 27 Sep - 16:08


Le bâton parfait, il serait grand comme ça...
...et il pourrait s'agrandir et se réduire !
▼▲▼

Je ne savais pas quoi répondre à Sherlock Holmes. Nous avions tous un jardin secret. Selon lui, je devais reposer la boite et ne plus y songer. Mais est-ce que c'était possible maintenant que j'étais au courant de ce qui se trouvait dans la cachette d'Eurus ?

Au moment où Sherlock précisa qu'il appréciait ma compagnie, je pensais de même. Moi aussi j'appréciais qu'il soit là en cet instant. Car il avait agis exactement comme il fallait. Il m'avait pris la boite des mains et il l'avait remise en place, y ajoutant sa touche personnelle afin qu'Eurus ignore que quelqu'un d'autre que lui, y ait touché. Cela signifiait bien entendu qu'elle savait qu'il savait. Car elle lui avait sans doute déjà dit. C'était peut-être cela qui m'avait le plus interpellé.

De quoi souffrait la jeune femme ? C'était des médicaments et quelque chose de personnel. Une chose qui l'affectait et dont elle avait parlé à son frère. Ca m'intriguait. Elle ne m'avait pas caché qu'elle avait un soucis de santé. Elle ne me l'avait juste pas dit. Elle n'en était pas obligée. Après tout, on dit la vérité à nos amis, à notre partenaire, notre famille. Plus la personne qu'on cotoie est importante à nos yeux, plus on est honnête et sincère avec elle. Je ne comptais pas pour elle. J'étais juste une connaissance. Une personne qu'elle embêtait quand elle en trouvait le temps. Rien de plus. Je la voyais sans doute de la même manière. Non pas comme une amie ou quoi que ce soit d'autre, mais simplement une connaissance, parfois envahissante.

Dire la vérité, c'est compliqué. Dévoiler des choses que les autres ignorent, c'est parfois dangereux. C'est prendre le risque de se retrouver jugé, seul, abandonné. Le risque de perdre l'autre. Mais ne pas dire la vérité, ou ne pas dévoiler certaines choses, c'est aussi prendre un risque. Celui de faire ressentir à l'autre qu'il n'est pas important pour nous.

La porte s'était ouverte. Une vieille dame était apparue. Elle avait parlé sans s'arrêter, tentant de comprendre ce qu'on faisait ici. Est ce que Sherlock allait lui dire la vérité ? Comptait-elle pour lui ?

Elle s'imaginait des choses plutôt choquantes qui n'étaient pas réelles. J'avais entrepris de suivre le détective jusqu'aux pieds des marches. Là, j'avais appris le nom de la dame. Une certaine Martha. Ils semblaient se connaître, peut-être même s'apprécier, et surtout se parler de manière très familière. Elle n'était pas sa mère. Elle était peut-être une autre locataire de la maison. Je savais qu'Eurus avait son appartement ici, et qu'il y en avait un autre. J'avais cru comprendre qu'une femme blonde habitait là. Mais j'ignorais qui elle était. Et voilà que je découvrais une autre locataire. Ils étaient combien, ici ?

Je pouvais entrer dans la partie de la maison qui appartenait à Sherlock. Je pouvais l'y suivre, mais j'étais restée là dans le couloir, sur le pas de la porte. Quelque chose me disait de ne plus avancer. De ne plus continuer dans cette voie. Est ce que je disais toute la vérité ? Est-ce qu'on cachait tous quelque chose ? Je n'étais pas capable de voyager dans le Temps... je le savais au fond de moi. Mais en même temps, il y avait autre chose... quelque chose que je ne connaissais pas et que je ne maîtrisais pas.

« J'ai... » murmurais-je.

Je ne savais pas comment le dire. Ni si il fallait le dire. J'avais tenté avec Violette, mais je n'étais pas allé jusqu'au bout. J'avais hésité à aller en parler avec quelqu'un. Que ce soit Hyperion, Atlas ou Thémis, mais... je n'étais pas sûre que ce soit une bonne idée. Quelque chose m'en empêchait. Un sentiment. Un sentiment bien cruel parfois.

« Il y a peut-être quelque chose... » ajoutais-je.

Je ne peux pas voyager dans le Temps. Je n'ai pas ce pouvoir. Je tentais au mieux de m'en convaincre.

« Quand on était là bas. On a fait quelque chose avec Violette et Vaiana. On a brisé le bouclier. On a rejoins les Titans qui se trouvaient sur la lune... »

Je m'étais interrompue tout en fixant le sol. Sherlock me l'avait déjà dit. Il n'avait pas une grande connaissance en matière de divin. Mais je ne pouvais pas tout lui raconter comme je l'avais vécu. Je ne pouvais qu'aller à l'essentiel, car je n'étais pas sûre de réussir à aller jusqu'au bout. D'en avoir suffisamment le courage pour en parler à quelqu'un. Surtout à une personne qui était quasiment un inconnu pour moi. Je devais devenir folle... ou c'était trop lourd à porter. Pourtant je faisais de mon mieux. J'essayais de l'occulter. De m'occuper l'esprit. De me changer les idées. De ne pas y penser. Mais ce n'était pas toujours facile.

« C'était au début de l'année. On a voyagé pour tenter de comprendre ce qu'était cette lune. Et tenter d'y mettre fin. » dis-je en indiquant le ciel, même si d'ici on ne pouvait la voir, vue qu'on était à l'intérieur.

Mais Sherlock n'ignorait pas celle lune. Il savait comme tout le monde qu'elle existait. Et l'épée de Surt qui brûlait à Olympe en continue était quelque chose dont tout le monde avait eu vent. On ne pouvait ignorer que quand elle s'arrêterait de brûler, la fin arriverait.

« Il y avait quelque chose qui nous est passé au travers. Qui a... jailli de nous. Une force. Quelque chose que je ne maîtrise pas du tout et qui ne s'est plus jamais manifesté depuis. » précisais-je. « Je n'ai pas de pouvoir. Je me forme, je m'entraîne, mais en dehors de me battre, je ne sais rien faire. Je n'ai rien de divin en moi. » ajoutais-je.

Je n'avais pas de pouvoir. J'étais la fille d'une Titanide, mais je n'étais pas comme les autres dieux.

« J'ai commencé à... les entendre... »

Dire la vérité, ce n'est pas toujours facile. Car on ne sait pas toujours à qui la dire, ni comment. Il faut trouver le bon moment et la bonne personne. Celle qui pourra être là pour nous et nous aider à mieux comprendre les choses.

« Au début ce n'était que des murmures. Je n'étais même pas consciente qu'ils étaient là. Mais petit à petit, il y a eu des mots. Des paroles prononcés. La première fois j'ai cru que quelqu'un me parlait, mais j'étais seule. Puis, c'est devenu de plus en plus fréquent. » avouais-je.

J'avais marqué une pause. Il devait me prendre pour une folle. J'avouais que j'entendais des voix dans ma tête. Pas autant que ça à dire vrai. Car il arrivait parfois que je n'entendais rien pendant plusieurs jours. Puis, ça revenait.

« Je n'arrive pas à comprendre ce qu'elles me disent. Enfin, je les entends, j'entends leurs paroles, mais ça n'a pas réellement de sens. C'est comme si elles se parlaient entres elles sans même savoir que je pouvais les entendre. Et je n'arrive pas à reconnaître les voix. »

Pourquoi je lui racontais tout ça ? Ca n'avait sans doute aucun rapport avec nos bonds temporels. Surtout que je n'avais pas entendu de voix aujourd'hui, ni les jours précédents. La dernière fois, ça remontait à au moins une semaine. Ca ne pouvait pas être lié.

« Ce n'est pas lié. Je ne pense pas. Mais... »

J'hésitais à poursuivre. Je ne savais pas trop ce que je voulais dire. Ce qui était fait, était fait de toute façon.

« J'avais besoin de le dire à quelqu'un, je crois. »

Quelqu'un qui pourrait peut-être comprendre. Après tout, il n'était pas très net lui aussi vue ce que j'en avais vue par le passé.

J'étais resté quelques instants sans rien ajouter. Sa précédente question m'étais revenue à l'esprit. Je ne savais pas si c'était une bonne idée, mais après tout, il m'avait demandé si je connaissais quelqu'un d'autre à contacter pour qu'on ait une réponse, sans pour autant passer par Elliot.

« Hyperion. » laissais-je échapper. « Ma mère lui faisait confiance. » ajoutais-je. « Je lui fais confiance. »

Ce n'était pas facile à l'avouer, car jusqu'à présent il me rendait nerveuse. Je n'arrivais pas à savoir si je pouvais ou non me fier à lui. Mais je pouvais me fier aveuglément à ma mère. Et je savais qu'elle lui avais confié ce qui comptait le plus pour elle. Ses enfants. Tous ses enfants. Car elle considérait les Enfants Dieux comme les siens. J'ignorais encore pourquoi elle s'était mise en quête de les protéger, tous, mais il devait y avoir une raison. Et si elle s'était fiée au Titan, je pouvais en faire de même.

Tout en songeant à ma mère, quelque chose me revint à l'esprit. La boite de médicaments. Ou plutôt les différentes boites. J'avais déjà perdu quelqu'un qui comptait pour moi. Je ne savais pas si Eurus comptait ou non. Si j'avais de l'importance à ces yeux. Mais il y avait quelque chose dont j'avais besoin de connaître la réponse. J'avais levé les yeux en direction de Sherlock et mon regard avait croisé le siens. Bien plus important que de comprendre pourquoi on voyageait dans le Temps, et comment, je lui avais posé une question qui me tenait à coeur et dont j'espérais qu'il me confierait la vérité.

« Est ce qu'elle va bien ? » lui demandais-je au sujet de sa soeur.
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Sherlock n'est pas quelqu'un de compliqué...
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________________________________________ Lun 28 Sep - 13:38


           
Reverse
Si nous tuons le temps, celui-ci nous le rend bien. .









Sherlock avait avancé de sa démarche droite et assurée. Après avoir mis la main sur la poignée de la porte et l’avoir rapidement ouverte, il s’était arrêté. La porte était désormais, entre ouverte. Toujours la main sur la poignée, Sherlock observa Nora. La règle d’or des confidences, étaient de ne jamais les faire dans un endroit ouvert, mais toujours dans un endroit clos. Mais Sherlock était convaincu qu’ici, ça ne changerait pas grand-chose. Car même lui n’y comprit que très peu d’éléments. Alors si lui en comprenait peu… Quelqu’un de lambda ne comprendrait rien.

« Rentre. »


Sherlock avait tout écouté. Sans rien dire autre chose que ce mot. Il l’avait d’ailleurs plus ou moins forcé à le rejoindre à l’intérieur, en lui prenant l’avant bras. Toujours de la même manière. Avec douceur et confiance, mais ferme, et sans violence. Une fois dedans, le détective avait lâché son poignet et l’avait ainsi libéré. De sa démarche souple et rapide, il s’était affairé aux fenêtres et il avait pris soin de fermer les rideaux avant que Nora ne le suive. On n’était jamais trop prudent. Alors, tout en silence, il s’accroupit dans la cheminée, et commença à faire du feu. Tout en prenant soin à bien exécuter sa besogne, il commença à parler.

« Tu as bien fait. Il faut toujours raconter des faits à un tiers. Parfois, certaines choses sont tellement dures à garder pour nous même, qu’elles peuvent nous être néfastes et nous consumer de l’intérieure »


Le feu commençait à partir. Dehors, la pluie et le froid étaient de retour dans le Maine. Ca avait été brutal, mais en même temps, dans cet Etat, c’était monnaie courante. Heureusement que sa cheminée anglaise en brique verte avait réussi à passer avec lui à la Malédiction.
Une fois terminé, Sherlock recula et tendit ses mains en direction de la cheminée. Une vague de chaleur s’en dégagea.

« Non, je ne pense pas qu’Eurus aille bien. En fait je n’en sais rien. Tout comme ton problème. »


Les flammes dansaient dans les yeux de Sherlock. Il avait préféré commencé par le plus simple. Nora était agité de multiples questions, de nombreuses interrogations. Elle bouillonnait en permanence. C’était peut être ça qui l’avait le plus marqué et attendri.

« Déjà, je te crois. Car je doute que quelqu’un comme toi sache mentir convenablement. »


Sherlock s’était retourné un bref instant, juste pour lui adresser un sourire chaleureux et confiant. La seconde d’après, il s’était retourné à nouveau pour contempler le feu.

« Ensuite, ce que tu décris ressemble beaucoup comme une langue qui t’ait étrangère. Et, comme toute langue, elle est régi par un code propre. Si tu prends le temps de noter ses mots comme tu les entends, et que tu m’amènes suffisamment de données, on pourra l’apprendre ensemble, et comprendre ce que tu entends. Ca pourra être long. Mais au moins tu seras sûre de ce qui est dit. Tu comprendras même peut être qui parle. C’est très simple, de traduire une langue avec quelques données. »


Sherlock ne bougeait pas. Ca avait quelque chose de séduisant d’ailleurs, de passer des heures avec Nora à traduire les voix qu’elle entendait. Est-ce que Jeanne D’Arc avait eu quelqu’un d’aussi que lui d’ailleurs ? C’était une vraie question. Mais ce n’était pas du tout le même problème. Nora n’était pas schizophrène. Il en était convaincu.

« Comment ont réagi les Titans quand vous êtes arrivés ? Est-ce qu’ils ont été surpris ? Je veux dire, pas surpris dans le sens où ils ne s’attendaient pas à vous voir. Plus… Surpris, dans le sens gêné. Comme si vous n’aviez pas à être là de peur de comprendre quelque chose. »


Là, Sherlock s’était retourné, pour exposer son arrière train à la chaleur de la cheminée. Il regardait Nora dans les yeux, avec un visage neutre et impénétrable, comme s’ils avaient tout simplement parlé de la météo ou du dernier film sortie au ciné.

« Je ne sais pas si c’est lié ou non. La seule chose que je vois, c’est que tu as une piètre estime de toi, Nora. Tu ne fais que me dire ce que tu n’es pas depuis que nous nous sommes rencontrés. Mais tu oublies toujours de me dire ce que tu es. Une jeune fille charmante, intelligente, lucide, combative, courageuse et inarrêtable. »


Sherlock avait commencé à faire les cents pas devant la cheminée. Sa main caressait une barbe naissante qui n’existait pas, et son regard contemplait les lames de parquets. Ses sourcils se froncèrent.

« En fait, que tu en sois capable ou non, que tu aies des pouvoirs ou non. Ca n’a pas tellement d’importance. Ce qui compte, c’est ce qui se produit, et les faits. Ce que je comprends, c’est qu’il n’arrive pas ce genre de chose à n’importe qui, mais à toi. Que ce soit des forces qui traversent ton corps, des boucliers qui se brisent, des voix dans des langues étrangères, ou encore des sauts spatiaux temporels. »


Sherlock s’était arrêté. Il avait fixé Nora, avec un petit regard désolé, et il avait également sourit en coin pour la rassurer.

« Je suis désolé, mais tu as passé le peu de temps que nous avons eu ensemble à affirmer que tu n’étais responsable de rien, et que tu n’étais d’ailleurs presque rien, alors que c’est faux. Tu es Nora. »


Sherlock avait le nez en l’air, un peu pensif, comme s’il avait songé à quelque chose d’important ou comprit un léger détail. Puis, finalement il avait rebaissé sa tête dans sa direction, et toujours les bras croisés dans le dos il avait rajouté d’une voix réconfortante :

« Je pense que tu as peur. Tu n’as pas choisi ta destinée, et tu n’en as jamais eu envie. Tu ne comprends pas pourquoi ça t’arrive à toi. Simplement parce que tu ne vois pas ce qui a de plus grand, en toi. C’est dommage. Car la clef de tous les problèmes est peut être simplement là. »

Puis, il s’était arrêté, et l’avait fixé lentement, mais sûrement. Il avait beaucoup entendu parlé de cet Hypérion, mais ne l’avait jamais vu. Finalement, il traversa un peu l’espace qui les séparaient, et il s’avança pour lui murmurer, en se penchant vers elles ces quelques mots, comme s’il avait peur d’être entendu.

« Tu n’as pas confiance en Hypérion, tu as foi, en Hypérion. Ce sont deux choses différentes. La confiance, ça se gagne. La foi, c’est la croyance aveugle… Mais… Si tu es sûr de toi, tu peux lui dire. Tu as bien eu foi en moi. Ou confiance, dans notre cas, ça peut paraître différent... »





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________________________________________ Mer 30 Sep - 17:00


Le bâton parfait, il serait grand comme ça...
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▼▲▼

C'est fou à quel point Sherlock était différent de sa soeur. Il avait l'air tellement plus sage. La première fois que nos routes s'étaient croisées, je l'avais vue comme quelqu'un d'instable, voir de dangereux. Exactement le portrait d'Eurus. Mais aujourd'hui, je le voyais un peu différemment. Il semblait plus posé, plus réfléchis, et sans doute plus amène à conseiller que qui que ce soit d'autre. Car il voyait les choses d'une manière neutre, sans y prendre réellement part. Peut-être que le fait qu'il ne connaissait pas le monde d'où je venais, et les divins qui m'entouraient, ça y contribuait beaucoup. J'avais bien fait de lui parler.

Je me demandais si j'avais confiance ou foi en Elliot. La question m'était venue à l'esprit. Il avait fait tout ce qu'il fallait pour me venir en aide, pour que je lui voue une confiance aveugle. Mais est ce que je pouvais lui faire confiance pour autant ? J'avais vue cette version différente de moi. Celle qui venait d'un autre Temps et qui était tellement à l'opposé de ce que je voulais devenir. Cette Nora là, elle avait foi en Elliot. Elle avait foi en Chronos. Elle n'avait pas une seule fois détourné son regard de lui. Est ce que j'allais devenir ainsi ? Est ce que je pouvais continuer à avoir foi aux autres, sans pour autant réussir à faire la différence entre avoir foi et avoir confiance ?

« Tu as confiance en qui ? » demandais-je au détective.

Parce que la confiance était quelque chose de bien supérieur. Apparemment c'était un bien précieux. Je me demandais en qui il avait réellement confiance. Quant à moi, je me demandais si j'avais réellement foi, comme il le disait, en Hyperion, ou si j'avais confiance. J'avais du mal à différencier les deux pour le moment. J'avais confiance en Hyperion parce que ma mère lui faisait confiance. Pour le moment, je n'avais sans doute que foi en lui.

Et en lui ? Est ce que j'avais foi en Sherlock, ou est ce que je lui faisais confiance ? Pourquoi disait-il que dans notre cas ça pouvait être différent ? Je le connaissais depuis moins longtemps qu'Hyperion. Et vue ma relation avec sa soeur et les nombreuses fois où elle s'était servie de moi, je ne savais pas si je pouvais réellement lui faire confiance. Je lui avais confié quelque chose, mais est ce que je l'aurais confié à n'importe qui d'autre, si ça avait été quelqu'un d'autre qui aurait été là à ce moment là ? J'avais bien voulu faire confiance à Violette, alors que je ne pouvais pas dire qu'on se connaissait réellement bien. Mais c'était encore différent. Elle avait vécu cela avec moi, tout comme Vaiana. J'aurais peut être du en parler à Vaiana. En tout cas, ce que je devais faire, c'était surtout d'arrêter de me poser la question. Je l'avais dit. Ce qui était fait, était fait. On ne pouvait pas revenir en arrière.

Au moment où j'allais ouvrir la bouche, on se retrouva tous les deux dans une salle illuminée uniquement par la clarté de la lune qui entrait par les fenêtres. C'était une grande salle avec des tables et des chaises. On était tous les deux, tous seuls. Il ne m'avait fallu que quelques instants pour me rendre compte qu'on était au speed dating, mais sans doute à une heure plus avancée. Car il n'y avait plus personne. J'avais regardé un peu de partout autour de moi, sans rien commenter. Mon regard s'était arrêté sur chaque table qui semblaient être bien en ordre. Des feuilles reposées sur chacune d’entre elles. Soudain, je me demandais si on était allé en avant ou en arrière. Car si ça se trouvait, on avait reculé d'une journée, vue que tout semblait en ordre.

Je ne savais pas quoi dire. Sherlock pouvait par lui même voir la même chose que moi. Il était inutile de lui demander si il pensait qu'on avait encore une fois fait un bond ou pas. Et ça semblait évident qu'on ait reculé au lieu d'avancé. Mais ça ne répondait toujours pas à la question de comment tout ceci était possible. On aurait surement du ne pas tarder pour aller voir Hyperion, ou même Elliot.

« Jusqu'à où on peut reculer, selon toi ? » lui demandais-je.

Et est-ce que ça aurait des conséquences ? Si je pouvais voyager dans le Temps, je ne ferais rien. Ca serait bien trop compliqué d'être responsable d'un bond en avant ou d'un bond en arrière. On aurait de lourdes responsabilités sur nos épaules, car chaque changement opéré par nos soins, impliquerait de lourdes conséquences. Et je ne voulais pas jouer avec la vie des autres personnes. Si j'avais ce don, j'aimerais tout simplement le perdre.

« Il y a combien de temps entre deux changements ? » ajoutais-je.

Est ce qu'on devait réellement à chaque fois prendre le temps d'analyser ce qui se passait, ou est ce qu'on devrait se précipiter pour aller chercher de l'aide ? J'allais opter pour cette seconde option. Au moins pour ce bond là, histoire de voir ce que ça changerait. Mais quand j'étais sur le point de formuler mon choix, j'avais entendu quelque chose derrière moi. Tournant la tête, je m'étais rendu compte qu'il n'y avait personne. Personne en dehors de Sherlock et de moi. Personne en dehors de nous et des voix... car elles étaient revenues.

« Je les entends... » murmurais-je à l'intention du détective, comme si je voulais cacher aux voix que je pouvais les entendre.

Je tendais l'oreille pour tenter de comprendre ce qu'elles disaient. Mais comme d'habitude, elles parlaient entres elles. Peut-être que si j'arrivais à comprendre le sens de leurs paroles et que je les transmettais à Sherlock, il pourrait m'aider. Mais c'était difficile. Car dès que j'entendais certains mots, tous ensemble, ils ne voulaient plus rien dire. A croire que je n'entendais que des morceaux de conversation.

Je tendis une nouvelle fois l'oreille, tout en restant silencieuse. Je ne m'étais jamais concentré autant pour tenter de comprendre le sens de leurs paroles. Il me fallu un petit moment...

Un tout petit moment...

...

« Je crois que... » débutais-je en hésitant.

Je n'étais pas sûre de moi. Je tentais de comprendre les mots, mais je n'étais pas sûre de ce que je venais d'entendre. Et pourtant, une nouvelle fois, j’eus l'impression de comprendre au moins quelque chose. Je tendis une nouvelle fois l'oreille...

Encore une toute petite fois...

...

« Ca dit... » ajoutais-je dans un murmure.

Mais je fut coupé par la voix. Car apparemment elle n'était plus dans ma tête. Elle parlait à voix haute et distincte, si bien que Sherlock pouvait aussi bien l'entendre que moi...

Spoiler:

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Puis tout devint noir. Très noir. Et quand j'ouvris les yeux, j'étais assise sur une chaise dans un lieu sombre et obscur. Et en face de moi, sur une autre chaise se trouvait Sherlock. Je ne comprenais pas ce qu'on faisait ici. Ni ce qu'était cette voix qui semblait connaître Sherlock. En tout cas, il n'y avait plus de doutes possibles. Je n'étais pas responsable de nos bons dans le Temps...

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________________________________________ Mer 30 Sep - 23:06


           
Reverse
Si nous tuons le temps, celui-ci nous le rend bien. .








Sherlock était toujours de dos. Le feu ronflait dans la cheminée et semblait gagner en force. Ses yeux se plissèrent légèrement quand elle lui posa la question sur la confiance.De longues secondes s’écoulèrent. Puis minutes. En réalité, il n’était pas si facile de combler un vide. Et plus ces derniers devenaient longs, plus ces derniers étaient gênant. Sherlock s’autorisa un vrai sourire en direction de Nora. Pas un rictus, comme il avait l’habitude de faire, non. Un véritable sourire, sincère. D’ailleurs, il sentit les muscles de sa machoire se contracter. Ce n’était pas des muscles qu’il avait l’habitude d’utiliser.

« John. »


C’était venu instinctivement. Du moins le premier. John pouvait lui offrir une confiance aveugle et c’était réciproque. C’était presque, d’ailleurs, paradoxalement devenu de la foi. Mais la véritable foi, celle qui était du niveau supérieure à la confiance. Elle était différente de l’autre. Car celle là était un niveau de confiance tellement puissante qu’on pouvait y aller, et croire les yeux fermer. Elle n’était pas à sens unique.

« Eurus, Nyx, et Mycroft. »


Nyx était venu en second dans son esprit. Puis les deux membres de sa famille, ceux qui avaient pris le plus grand temps de réflexion. En réalité, il avait douté. Mais douté, c’était aussi une marque de confiance, car rien n’est jamais acquis dans la vie.

« Je leur donnerai ma vie, sans hésiter. En fait, je reviens sur mes propos. Il y a la croyance, la confiance et la foi. La croyance est à sens unique. Tu y crois sans avoir d’élément de réponse possible. Tu y crois, tout simplement. La confiance est une croyance commune et acquise par l’expérience et la foi… Au final, c’est plus important. Car ca veut dire que tu as atteint un certains niveau. Tu peux fermer les yeux, et croire en l’autre malgré tous les tourm... »


Sherlock allait dire tourments. Mais il s’interrompit car le décor changea à nouveau. La salle du speed dating apparut, à un autre endroit, un autre Temps. Ils avaient encore voyagé. Elle posa la question, d’ailleurs à voix haute. Et l’admiration pour son courage fit encore croire le sentiment qui naissait en Sherlock. Elle avait simplement demandé, de combien ils avaient voyagé. Comme si c’était normal. Comme si c’était leurs destinées désormais. Et c’était une certaine forme de courage magnifique. Qui émerveilla Sherlock. Mais qui ne fit, bien évidemment rien transparaître.
Sortant de sa position qu’il avait gardé avec la cheminée, son regard balaya la salle, et il leva le doigt en direction de Nora, comme s’il allait dire quelque chose d’important.

« Je vais regarder la Lune, et je vais te dire quand on est. »


La position de la Lune. C’était quelque chose de Mathématiques, logique et scientifique que Sherlock maîtrisait totalement. En fonction de sa position, il serait en mesure de savoir à quelle date ils étaient. Ils allaient s’avancer vers les fenêtres, passant parmi les tables qui, vides de monde avaient un aspect lugubre, quand soudain, il se stoppa et écouta Nora avec attention.

« Concentre toi. Que disent-elles ? »


Sherlock avait fait machine arrière, relevant son niveau de priorité sur Nora. C’était important, et il était inquiet que tout cela s’intensifie. Doucement, mais sûrement, il avait posé ses mains sur les épaules de Nora, juste pour la rassurer. Qu’il était là. Tout simplement. Il n’était pas un Titan. Il n’avait pas les pouvoirs d’Elliot, ou même de Chronos, mais il était là. Et ça avait le mérite d’être important à ses yeux. Il restait, Sherlock Holmes.

« Est-ce que ça v... »


Sherlock avait le regard véritablement soucieux. Penché un peu vers elle, il s’en voulu d’être aussi impuissant. Son regard était vraiment inquiet, et il fronçait les sourcils. Mais il n’eut pas le Temps de finir sa phrase…

Tout était noir. Sombre. La seule vision que le détective avait, était le visage surpris, légèrement apeuré de Nora en face de lui. Ils étaient chacun sur une chaise, assit en face d’eux dans une salle obscur. Pas une obscur normale. Des ténèbres. Des vraies. Immédiatement, il garda les yeux de Nora dans les siens pour qu’elle ne les quitte pas. Perdre son regard là dedans pouvait rendre véritablement fou, et il savait de quoi il parlait.
Cette voix… Ces mots. Son nom. Ils les avaient distinctement entendus. Comprises. Désormais, ils savaient qui parlait, où ils étaient, et ça n’avait rien de bon. Son regard soutint celui de Nora, et lui intima de faire de même, de ne jamais quitter ses yeux. Sans parler, mais son comportement voulait dire le reste.

« Ah. Grand-Sourire... »


Sherlock marqua une pause. Son dos se posa tranquillement sur son dossier, comme un travailleur rentrant d’une dure journée de boulot. Ses yeux, eux, restèrent fixés sur Nora. Le vert de ses derniers brillèrent pour qu’elle ne perde pas le contact.

« Toujours le même sens du spectacle... »


Avec une lenteur extrême, Sherlock sortit de la poche intérieure de son manteau, un paquet de cigarette et un briquet. Ce n’était pas pour rien qu’il en avait toujours un sur lui. Ce n’était pas pour rien, que depuis ses deux dernières rencontres avec le Clown, une étincelle était toujours présente proche de son coeur.
Doucement, il alluma la flamme, et sentit très légèrement les ténèbres vaciller autour de lui. Il détestait toujours autant ça.
La cigarette s’embrasa et finalement, il entama la conversation.

« Je me demandais, depuis longtemps, quand ce moment viendrait. Mais c’est comme tout. La Haine, l’Amour, la Confiance. Quand on l’attend, il ne vient pas, et quand on ne l’attend pas, il est là. »


Laissant planer ses propos mystérieusement, je gardais Nora en visuel, les yeux dans les yeux, tout en fumant cette cigarette.

« Je vois que tu as trouvé la forme. C’est bien. A vrai dire, tu m’avais presque manqué. »


C’était la vérité. Sherlock n’avait jamais pu oublier Grand Sourire, comme tous les mystères illucidés. Chez lui, dans son appartement, sous son lit, une mallette l’attendait. Pour chaque mystère insoluble, il avait fait une mallette. Balthazar Graves, Jack l’Eventreur, Jim Moriarty, Irène Adler, Elliot Sandman, Grand Sourire. Ils avaient tous une place.

« Je ne sais pas ce que tu attends de moi, mais sache que tu devrais relacher cette demoiselle, elle n’y ait pour rien. Au final, elle avait peut être raison. Je suis le responsable de tout ça. »

Je terminais ma cigarette, toujours les yeux dans les yeux de Nora. J’en rallumais une autre. La flamme du briquet brillait plus dans les ténèbres que dans la lumière du jour, ou même le noir normal.
« En tout cas, cette fois-ci, j’aimerai savoir ce que tu attends de moi. Quand on kidnappe quelqu’un une fois, c’est qu’on lui en veut. Deux fois, c’est qu’on le hait. Trois fois, c’est qu’on l’aime... »

Un ricanement sortit de sa bouche, sa main laissa tombée un peu de cendre par terre, alors qu’il réfléchissait à deux milles à l’heure. Son autre main prit le paquet, le briquet. Puis, dans un moment très lent, il le tendit à Nora.

« Tu devrais en fumer une. Et garder le briquet. On est là pour un moment. »


Ses yeux étaient pénétrant, sa main tendu. Dans son intonation, on aurait presque dit un ordre. D’ailleurs, s’en était un. Le Feu. Voilà ce qu’il craignait. Et, Sherlock en savait assez et en avait également assez deviné pour savoir que Nora était bien plus importante que lui dans la suite des événements de ce monde. De plus, il y avait ce je-ne-sais-quoi, qui lui donnait envie de sacrifier sa seule arme pour elle. Quoi qu’elle en dise, quoi qu’elle en pense, elle était beaucoup moins habile, mais bien plus précieuse que lui.

« Bien. Soit précis, viens en aux faits. »




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________________________________________ Mar 6 Oct - 12:00


Le bâton parfait, il serait grand comme ça...
...et il pourrait s'agrandir et se réduire !
▼▲▼

Il y eu un grand silence. Puis, une respiration qui sortit des ténèbres. Pour ma part, je continuais à fixer Sherlock. J'avais pris le paquet de cigarettes et le briquet qu'il m'avait tendu. Pour le premier, je l'avais mis dans ma poche, quand au briquet, je le gardais en main. J'avais compris qu'il voulait que j'en fasse quelque chose, mais je ne comprenais pas quoi. Est-ce que c'était un indice pour comprendre ce qui se passait ici ? Comment s'en sortir ? Je l'ignorais. Mais je lui faisais confiance. Ou du moins j'avais foi en lui.

J'eu un mouvement de recul, m'appuyant contre le dossier de ma chaise, quand une main gantée apparue juste à côté de moi. Elle tenait un ballon rouge, et elle me le tendit. Je n'osais pas tourner la tête pour voir à quoi ressemblait l'inconnu. Est-ce que je devais prendre le ballon ? Est-ce que c'était un piège ?

« Une petite fille m'a offert un ballon rouge, une fois. » dit-il avec un petit ricanement. « Je l'ai toujours gardé précieusement. » ajouta t'il. « Prend le, je te le donne. »

J'aurais bien voulu continuer de fixer Sherlock, mais je m'étais décidé de me lever d'un geste brusque, histoire d'être parée et de pouvoir faire face à l'inconnu. C'est alors que je le vis. Il ressemblait étrangement à un clown. A dire vrai, il faisait plus que de lui ressembler. S'en était un. C'était un clown qui nous avait conduit ici ? Mais pourquoi ? Et depuis quand les clowns pouvaient voyager dans le Temps ?

« Mon apparence te fait peur ? » me demanda t'il. « Je peux la changer si tu le souhaites. Je pourrais même ressembler au beau garçon auquel tu penses tout le temps. »

Il eu une petite absence, me fixant, et louchant même légèrement. C'était plutôt effrayant. Je ne pouvais pas tourner la tête vers Sherlock pour voir si il comprenait de quoi il était question, car je ne voulais pas détacher mon regard du clown.

« Elliot... » murmura t'il amoureusement.

Ce dernier point me fit frisonner. Il semblait être tellement subjugué par le prénom d'Elliot et sans doute ce qu'il représentait pour lui. C'était trop bizarre. Mais ça voulait dire qu'il connaissait Elliot ?

« On a vécu beaucoup de choses, lui et moi. C'était une magnifique époque ! J'étais là bas, chez vous, et j'étais elle. Qui ne rêverait pas d'être elle, n'est ce pas ? »

A qui faisait-il référence ? Il fit un pas dans ma direction, le ballon toujours en main. J'eu un nouveau mouvement de recul. Sherlock n'était pas loin derrière moi. Est ce qu'il comptait agir ? Faire quelque chose ? Avait-il un plan en tête ?

« Lily... » murmura t'il une nouvelle fois.

Mais cette fois ci, c'était avez une certaine... lenteur. Comme si ça lui faisait mal de prononcer ce nom. Lily, elle était la femme d'Elliot. Et il voulait lui ressembler ? Ou plutôt, il lui avait ressemblé ? Je ne comprenais rien à ce qu'il racontait. Ce n'était pas une époque que j'avais du vivre avec eux. J'étais surement encore à Vigrid à ce moment là. Ou alors Elliot ne m'en avait jamais parlé. Faut dire qu'il était pas mal discret sur ce qui lui arrivait lors de ses aventures. Enfin, avec moi...

L'espace qui suivit, le clown détourna son regard de moi, et il fixa Sherlock. Il fit quelque pas dans sa direction. Je m'étais une nouvelle fois reculé. Je voulais être libre de mes mouvements au cas où.

« Elle attendait qu'on vienne la chercher. » déclara t'il. « Elle a attendue longtemps, avec moi, mais personne n'est venu. » ajouta t'il. « Je lui avais dit que personne viendrait. Mais on ne m'écoute jamais. »

Il parlait encore de Lily ? Qu'est ce qu'il voulait dire par le fait qu'elle attendait qu'on vienne la chercher ? Elle était où ?

On entendit un petit craquement. Et je me rendis compte qu'il venait d'au loin. Là où il ne semblait y avoir que les ténèbres, et le néant. Le clown c'était stoppé net. Il avait mis du temps avant de reprendre la conversation. Comme si pendant l'espace d'un instant, il s'était concentré sur ce néant, sans pour autant tourner la tête. Ca l'effrayait ? Qu'est ce qu'il y avait là bas ?

« Penny... » murmura t'il à l'intention de Sherlock.

Sa voix semblait bien plus amusée. Avec Elliot c'était une émotion forte, avec Lily c'était de la tristesse, et avec Penny... ? C'était comme quelque chose qui le satisfaisait. Je n'arrivais pas à tout situer. Peut-être que Sherlock le pouvait, lui.

« Qui est Penny ? » demandais-je sans trop savoir si c'était à Sherlock que je posais la question, ou à ce clown.

Ce dernier tourna la tête dans ma direction sans bouger le corps. J'en avais eu un nouveau frisson. Il était capable de faire quoi ? Puis, son corps bougea à son tour afin de se remettre en position droite avec sa tête.

« C'est une petite fille. » me répondit-il avec un petit sourire. « Une petite fille que tes amis ont abandonnés ici, afin qu'elle se retrouve toute seule avec moi. »

Il semblait réellement amusé. C'était vrai ce qu'il disait ? Je jetais un coup d'oeil en direction de Sherlock. C'était vrai ?, lui demandais-je du regard. Et où était-elle à présent ?

Il me fixa un petit moment sans prononcer la moindre parole. Un nouveau craquement se fit entendre, provenant des ténèbres. Je ne voulais pas tourner la tête. Regarder vers là bas, signifiait faire dos au clown. Et il n'en était pas question. Je ne le quittais plus du regard. Je ne savais pas de quoi il était capable, comment il nous avait fait venir ici, et quelles étaient ses intentions !?

« C'est vous qui nous avait fait voyager dans le Temps ? » lui demandais-je.

Il loucha une nouvelle fois, puis il souria.

« Les portes s'ouvrent petite fille. Elles s'ouvrent et je compte bien en emprunter une. »

Les portes de quoi ? Voulus-je demander. Mais c'était fois ci ce n'était pas un craquement, mais un grondement imposant qui se fit entendre. Il ne fallait pas laisser passer une occasion pareil. Je m'étais rapidement rapproché de la chaise en bois où j'étais assise plus tôt, et je l'avais prise dans mes mains afin de la lancer en direction du clown et de faire un signe à Sherlock de me suivre. Ce labs de temps nous laisserait sans doute le temps de fuir, ou du moins de trouver une sortie de secours. J'ignorais où on était, mais il devait bien en avoir une.

Et pendant notre fuite, j'entendis juste le clown prononcer une phrase :

« CA NE VA PAS RECOMMENCER ! Vous avez quoi avec ces chaises ? Il ne faut plus de chaises dans l'Upside Down ! Plus jamais ! »
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________________________________________ Mar 6 Oct - 16:11


           
Reverse
Si nous tuons le temps, celui-ci nous le rend bien. .








Sherlock ne bougea pas d’un pouce. Son regard resta suspendu à la discussion qui s’offrait à lui. Chaque intonation et chaque parole du clown fut passé au peigne fin. A vrai dire, il réfléchissait. Pourquoi parlait-il d’Elliot comme ça, et de Lily de cette manière ? C’était étrange. Beaucoup de choses s’étaient passé depuis la dernière fois qu’il était venu. Beaucoup. Pourtant, ce mystérieux Clown lui prenait, de temps en temps, une partie de sa réflexion. Et… La réponse, ou du moins, un élément logique lui arriva aussitôt à l’esprit.
C’était évident. Il avait compris. Compris pourquoi, depuis des mois, il n’avait pas réussi à comprendre les agissements du Clown. C’était évident. Il se le martela à l’esprit. Et la présence de Nora, sous ses yeux, impuissante, lui avait ouvert l’esprit encore plus.
Les émotions, les sentiments.
C’était quelque chose qui avait toujours échappé au détective. Jamais il n’avait réussi à les comprendre, et ça lui avait toujours fait défaut. Il était capable de savoir pourquoi une femme avait empoisonnée son mari, mais dans le fond, il ne le comprenait jamais. Tout simplement parce que tout ça lui échappait. Et avec le Clown, c’était identique. Il comprenait. Le Clown aimait, à sa manière, Lily. Sinon, il ne l’aurait pas gardé avec lui, mais il l’aurait tout simplement tué. Quand ils étaient dans l’Upside Down, la première fois, Grand Sourire aurait pu choisir n’importe qui comme hôte. Balthazar, lui. Mais il avait choisi Lily, et ce n’était pas un choix anodin. D’ailleurs, la dernière fois, quand Elliot avait été là, il avait senti que quelque chose clochait. A l’intérieur de Lily.

« Je vois. Je commence à comprendre certaines choses. Par contre, un truc m’échappe. Tu tournes en rond. C’est le jeu du chat et la souris. On dirait un cartoon. Pas très drôle au passage mais… Je n’ai jamais compris le but réel de tes manœuvres et tes motivations. Si tu nous les expliquaient, on pourrait trouver un compromis. C’est ce qu’on fait quand on n’est pas d’accord. On évite de kidnapper les gens. »

Sherlock soupira sur sa chaise, et s’assit au fond de cette dernière, le regard un peu éteint car il réfléchissait. Il lui manquait une partie du puzzle. Toute petite. Et tout allait s’éclaircir il en était plus que convaincu. Il commençait aussi à connaître Grand Sourire, qui était très dramatique, plus que lui. Et qui s’énervait quand quelque chose ne lui allait pas. Quand il parla de Penny, Sherlock détourna un peu les yeux. C’était son choix, elle s’était sacrifiée. Il n’avait aucune responsabilité là dedans.

« Penny est une fille qui vient d'ici. Elle s’est sacrifiée pour que nous puissions reprendre nos vies. »


Et il fallait la retrouver. Car ici, il n’y avait que deux choses : Penny, et Grand-Sourire. Le reste était trop flou, trop instable pour que l’on puisse en tirer quoi que ce soit.
Quand elle parla de voyage dans le Temps, Sherlock écouta la réponse de Grand-Sourire avec une attention toute particulière. Il n’y comprit pas grand-chose, mais il était certains que s’il le répétait à un divin de haut niveau, lui, comprendrait. Ses yeux se plissèrent, ils leur fallait un plan d’action.
C’est alors que l’incroyable se produisit. Nora se leva, souleva sa chaise et la lança sur Grand-Sourire avec une hardeur incroyable. Sherlock recula au fond de la sienne, émerveillé devant ce spectacle. Ca, c’était un vrai lancé de chaise. Elle les lançait comme personne. Nora était vraiment une femme formidable.
Il fut sorti de sa rêverie par la jeune femme, qui l’entraîna dans une course effrénée. Sherlock suivit par instinct, mais il ne fut pas sûr, qu’ici, où Grand-Sourire était maître et roi, cela servait à grand-chose. Finalement, après avoir fait une cinquantaine de pas, il l’arrêta en lui attrapant le poignée encore une fois.

« Je vais commencer à croire que si je t’attrape le bras, c’est pas que tu fonces toujours. 
»


Le détective eut un petit sourire en coin. De toute façon, il devait s’arrêter pour récupérer. Il fumait beaucoup et ne faisait pas du tout de sport. Et comme il n’avait pas envie de paraître faible, il préféra s’arrêter de courir avant d’être tout rouge.

« Je te dois des explications. Nous sommes dans son monde ici, où que nous allions, il nous retrouvera. Il peut aller et venir où il veut quand il veut… Il faut que tu saches deux choses. »


Sherlock s’avança vers elle, et il dût s’approcher très prêt pour pouvoir lui parler. Ca n’avait plus rien à voir avec le flirt qu’il avait pu y avoir sous le kiosque. Là, c’était totalement différent. Il parlait tout bas pour leur survie.

« Il craint le feu, c’est pour ça que je t’ai donné un briquet. Ensuite, ils sont deux ici, lui et Penny. Cette théorie n’est pas encore confirmée, mais, je pense que l’un est le mal et que l’autre est le bien. Quoi qu’il en soit, retiens bien qu’ils sont interdépendant. »



L’homme fin l’attrapa par les épaules, et finalement regarda de droite à gauche, parce que, il le savait, de toute évidence, ça ne servait à rien de courir.

« Et ici, si tu te concentres assez fort, tu peux faire apparaître des objets. C’est pas une science exacte. Et tu tombes pas toujours sur le bon objet. Mais ça peut marcher. Là, dans l’immédiat, j’ai envie de 8 bâtons de dynamite, d’un lance flamme et d’un bidon d’essence. »

Sherlock soupira. Il fallait se concentrer. Il fallait aussi sortir. Y entrer, c’était facile, mais en sortir c’était bien plus complexe que ça en avait l’air. Il plissa des yeux. Réfléchissant et fouillant dans sa grande mémoire pour se rappeler de comment ils avaient fait pour sortir.

« Peut être qu’il faut qu’on s’embrasse. Je me rappelle que quelqu’un avait embrassé quelqu’un. Et que ça avait fait avancé les choses. »


Sherlock resta un petit moment, les mains sur les hanches, pensif. Qui avait embrassé qui déjà ? Il ne s’en rappelait plus. Mais il y avait eu un bisou c’était certains. Mais il n’arrivait plus à se souvenir si cela avait eu une importance quelconque. Finalement, il se prit les mains dans sa tête.

« Raaaah ! Maudite mémoire ! Je ne peux pas tout garder ! »


Il lâcha sa tête. Comme un savant fou, un peu désespéré, il l’a regarda.

« Embrasse moi. On verra bien. Au pire, on ne perd rien. C’est juste deux personnes qui posent leurs lèvres l’une sur l’autre si on regarde la chose ainsi. »


Ah ! Quelque chose lui revenait. Levant la main pour mettre un moment de suspens à ce qui allait se produire par la suite, il fit pause.

« Et surtout. Surtout. Ne touche à rien. Surtout, si tu vois une masse visqueuse. Noire. N’y touche pas. On en était où déjà ? »


Il avait donné beaucoup d’informations. Le problème quand il était comme ça, c’était qu’il fallait le suivre. Et là, c’était un peu difficile.



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________________________________________ Mer 7 Oct - 12:29


Le bâton parfait, il serait grand comme ça...
...et il pourrait s'agrandir et se réduire !
▼▲▼

Les informations m'arrivaient rapidement. Le clown craignait le feu. Est-ce qu'il s'appelait réellement le clown ? Et pourquoi il ressemblait à un clown ? En tout cas, il craignait le feu. Ce qui expliquait que Sherlock m'ait confié son briquet que je tenais toujours fermement en main. Il m'avait offert une arme et je lui en étais reconnaissante. Mais maintenant qu'on s'était éloigné du clown, est ce que je ne devais pas la lui rendre ? Après tout, j'avais toujours ma force physique. A détailler Sherlock du regard, il ne semblait pas faible du tout, mais physiquement, ce n'était pas Cookie non plus. Est-ce qu'il savait se battre ? Mieux valait qu'il ait le briquet. Mais est ce qu'il le prendrait bien si je lui rendais ? Et accepterait-il de se retrouver avec une arme et moi non ? Il avait une galanterie que je ne reconnaissais pas chez les Holmes. C'était quelqu'un de tellement différent d'Eurus.

Penny quant à elle, c'était le clown. Cette révélation me laissait perplexe. Je ne comprenais plus trop bien. En tout cas, il y avait un bon et un mauvais côté. Un peu comme Elliot avec Chronos. Là, c'était un tout petit peu plus clair. Ou aussi comme Sherlock que j'avais croisé à l'Asile avec sa soeur, et ce Sherlock là qui semblait bien plus posé et réfléchis.

Quant à cet endroit, on pouvait y faire apparaître des objets, mais ça ne marchait pas toujours. D'ailleurs, Sherlock avait tenté de faire apparaître 8 bâtons de dynamite, un lance flamme et un bidon d'essence. Pourquoi tout ça, d'ailleurs ? Si le clown craignait le feu, ne suffisait-il pas de faire apparaître un lance flamme ? C'était quoi ses pouvoirs ? Il pouvait faire aussi apparaître des objets ? Mais sans doute que pour lui ça marchait tout le temps. En tout cas, je savais désormais qu'on était chez lui. Mais j'ignorais comment on était arrivé là et comment en sortir.

« Peut être qu’il faut qu’on s’embrasse. »

Est-ce que j'avais bien entendu ?

« Embrasse moi. »

Est-ce que j'avais réellement bien entendu ?

« C’est juste deux personnes qui posent leurs lèvres l’une sur l’autre si on regarde la chose ainsi. »

J'avais bien entendu...

...tout comme j'avais entendu ce bruit de prout quand j'avais serré ma main droite. Celle qui ne tenait pas le briquet, mais qui tenait... un canard en plastique ? J'avais regardé ma main. Je ne comprenais pas ce que cette chose faisait là. A dire vrai, je me souvenais d'avoir eu une pensée. Mais elle se résumait à Elliot.

Quand Sherlock avait parlé de l'embrassé, j'avais songé à cette fois où je m'étais trompé sur le compte d'Elliot et que je l'avais embrassé. La toute première fois où j'avais embrassé quelqu'un et ça n'avait pas joué pour moi, mais contre moi. Ce jour là, je tenais mon bâton en main et je n'avais pas eu envie de l'utiliser. Pas comme là. Car, j'avais songé à mon bâton, mais c'était ce canard en plastique qui était apparu.

Si je me souvenais bien ce que Sherlock avait dit - en dehors de s'embrasser - c'était que si on pensait fort à l'objet qu'on voulait faire apparaître, il apparaissait. J'avais pensé au bâton, mais pas que. Peut-être pour ça que ce n'était pas lui qui était apparu. Mais pourquoi j'avais songé à mon bâton ? Pour me protéger ? Peut-être... je voyais les relations comme quelque chose de compliqué et très dangereux. Je me plantais à chaque fois.

Ca avait débuté avec Elliot, avec qui ça avait été le big crush, comme le disait si bien Apple. Puis, Jaspeur, qui n'avait fait qu'une brève apparition dans mon existence. Plus jamais je chanterai nos berceuses de Vigrid à qui que ce soit ! Héphaistos... je n'avais rien tenté, ni rien éprouvé pour lui, si ce n'était que je le trouvais plutôt intéressant, charmant... je devais l'oublier. Ensuite, Jules. Non. Pas Jules. Je le voyais comme un mentor, c'était tout Mais parfois il avait ce petit côté intriguant. Et le fait qu'il semblait si vieux et jeune à la fois, ça avait son charme. Je l'imaginais parfois au temps des cowboy. Il aurait été classe avec un chapeau. Mais je ne devais surtout pas envisager cela ! Et encore moins pour Cookie. Parce que ce n'était pas faute de sa part d'avoir essayé de sortir avec moi, mais c'était comme un frère. Il était le Aeon que j'avais perdu. Je ne pouvais pas m'imaginer le fréquenter. Quant à Eurus... Elle m'avait fait un sacré rentre dedans et je m'en étais toujours éloigné, mais en même temps... j'avais la sensation de ressentir quelque chose quand elle était dans les parages. Elle venait même à me manquer parfois, aussi insupportable qu'elle pouvait être. Et maintenant Sherlock ? Mais c'était lui qui m'avait demandé de l'embrasser, et je me faisais surement des idées, car d'un, c'était une solution pour quitter cet endroit, et deux... mais en quoi c'était une solution ??

Je voulu poser une main sur mon front, mais je tenais toujours le canard. Du coup, je l'avais laissé tomber. Il avait roulé un peu, avant d'émettre un nouveau prout. C'était un peu gênant. Durant ce labs de temps, je n'avais pas parlé, ne sachant pas quoi répondre. Puis, j'avais croisé le regard de Sherlock.

« Ok. »

Sans dire rien d'autre, ni lui laisser le temps de répondre, et sans me demander si il était sérieux ou pas, je m'étais un peu trop brusquement précipité vers lui pour lui faire une bise sur la bouche. Nos lèvres s'étaient effectivement croisé l'espace d'un court instant, comme il l'avait demandé. J'avais du me retenir un peu à lui pour ne pas tomber, car il faisait dix centimètres de plus que moi, et je m'étais avancé bien trop brusquement. Puis, j'avais retrouvé ma place d'origine, et je sentais le rouge me monter aux joues. Je n'éprouvais rien, absolument rien. J'avais fait simplement ce qu'il m'avait dit, le croyant quand il disait que c'était une solution. Mais ça n'était pas dans mes habitudes de faire cela. On pouvait même compter le nombre de fois sur le bout des doigts d'une seule main. J'étais rouge, uniquement pour cette raison.

Et apparemment, ça n'avait pas marché. Je ne tenterais pas un autre baiser. C'était pas la solution. Ca ne marchait pas.

« Encore ! » s'exclama le clown.

Car oui, je venais de me rendre compte qu'il était à quelque pas de nous, assis sur un fauteuil. Il avait surement abandonné l'idée de faire apparaître des chaises. Il tenait dans sa main un paquet de pop corn, et il en mangeait quelques uns tout en parlant. Le tout, penché vers nous, à nous observer.

« J'aime les histoires d'amour. Surtout celles qui finissent dans un bain de sang. » dit-il en se redressant sur son fauteuil et en nous souriant.

J'avais fait ce qu'auraient fait n'importe quelles personnes dans ce genre de situation. J'avais... allumé le briquet et je l'avais tendu dans sa direction. Évidemment, le clown n'avait même pas scillé.

Au moins ça avait eu pour effet de faire disparaître le rouge sur mes joues. Car la seule chose que je ressentais là, c'était une certaine humiliation. Sherlock avait déjà allumé le briquet devant le clown. Ca n'avait servis à rien. Quand il me l'avait confié, c'était surement si à un moment l'occasion d'allumer un feu se produisait. Ce qui n'était pas le cas à l'heure actuelle. J'avais du coup éteins le briquet et je l'avais tendu à Sherlock. Je ne voyais pas quoi d'autre balancer au clown. Et de toute façon, il était inutile de fuir.

« Bon, si pas de bisou, pas de pop corn. » dit-il en posant le cornet par terre et en se remettant bien dans son fauteuil.

Là, il sortit des lunettes assez particulières, avec un contour très jaunes, et de très gros verre. Puis, il les mit sur ses yeux. Il était véritablement ridicule de cette manière là. Il continua en sortant une feuille qu'il déplia et qu'il se mit à lire.

« Alors... blablabla... blablabla... blablabla... »

Puis, il se stoppa, en jetant un oeil à Sherlock.

« Oh désolé, j'oublie parfois que pas tout le monde comprend le blablabla. En plus c'est une lettre des plus intéressantes. Je la partage ! J'adore le courrier en plus. » dit-il d'un ton joyeux. « Alors, j'ai traversé une histoire. Ou vécu une histoire. Je crois que les mots sont dans ce sens là. Vécu une histoire. Une histoire qui a traversé le Temps, traversé les époques. Une histoire qui à travers ces lignes vivra pour l'éternité... »

Je sentais mon coeur s'emballer. Il leva la tête dans ma direction et je sentis mes poings se serrer. Ce qui eu pour effet de le faire sourire.

« J'ai vécu une histoire que j'aimerais te conter dans ses moindres détails. » poursuivit-il avant de marquer une nouvelle pause.

On entendit un grondement au loin, provenir une nouvelle fois des ténèbres.

« Rend... moi... cette... lettre... tout... de... suite... » articulais le plus clairement possible, tout en tentant de me contrôler.

Je n'avais qu'une envie, c'était de le faire brûler de la tête aux pieds. J'ignorais comment il pouvait être en possession de cette lettre. Si ça se trouvait, il l'avait fait apparaître. Mais ça signifiait que c'était la vraie ? L'unique ? Que c'était elle qu'il tenait réellement en main ? J'en avais le sang qui ne faisait qu'un bond dans ton mon corps. Je tenais à cette lettre plus qu'à toute autre chose sur cette Terre. Si il l'abîmée ou quoi que ce soit, je ne répondrais de rien !

« Oh... ne t'en fais pas. J'en prend grand soin. Au début je voulais lire le journal intime de Sherlock, mais je ne l'ai pas trouvé. Du coup, la lettre de... comment qu'elle s'appelait encore la vieille ? »

J'avais eu la respiration coupée. Il avait dit quoi, là ? Faisant un pas face à lui, le fauteuil venait de disparaître, ainsi que ses lunettes ridicule. Il tenait toujours la lettre en main et il me faisait face. Je n'avais pas continué à avancer. Si il était capable aussi facilement de faire apparaître et disparaître les choses, ça n'allait pas être simple de l'affronter.

« Ca me rappelle une autre vieille. Sa tête reposait dans un frigo. Tu t'en souviens Sherlock ? » s'exclama t'il avec un Grand Sourire à l'intention du jeune homme.

Un frigo apparu à quelque pas de nous.

« Tiens, jouons aux devinettes... y'a t'il une autre tête dans ce frigo ? Quelqu'un a t'il pris la place de Granny ? »

Sur le frigo, des lettres apparurent comme on en trouvait parfois sur les frigos, de manière aimantées. Elles bougèrent de place toutes seules jusqu'à former un mot :

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________________________________________ Mer 7 Oct - 17:49


           
Reverse
Si nous tuons le temps, celui-ci nous le rend bien. .








« Je suis sincèrement désolé. Ce n’est pas ça. »

Sherlock était rouge à son tour. Parce que lui, ça ne l’avait pas laissé indifférents. Une multitude d’émotions l’avaient envahi. D’abord, la surprise, puis l’envie, et enfin, la déception. Puis, la mélancolie. Plus dure de toutes les émotions. Car c’était celles des regrets et celles des choses qui n’existaient plus. Kida traversa immédiatement ses esprits. D’ailleurs, il venait d’embrasser une nouvelle femme, mais il ne pensait qu’à elle.

« C’était une erreur. Ce baiser. »


Ses yeux croisèrent les siens, puis, finalement il se dit intérieurement qu’il était peut être bon de rajouter :

« Nous ne sommes pas sorti comme ça. C’était l’hypothèse de départ la dernière fois, un Amour Véritable. Quelle connerie j’ai fait d’y croire. C’est tellement idiot. Comme si l’amour pouvait nous sauver. J’ai été stupide de te proposer ça. Et même en théorie, ça n’aurait pas marché. »


Son visage était impassible, son corps était droit et tendu, les bras le long du corps. On aurait dit une statue. En revanche, ses yeux exprimaient quelque chose de… Singulièrement triste. Son attention se porta sur le Clown. Lui, étant fait de chair et de sang, tourna son buste entier vers lui. Il n’avait aucun pouvoir, mais parfois, il pouvait paraître impressionnant. Parfois, certaines choses émanaient de vous, et suffisaient à changer une atmosphère.

« Calme toi. »


Son bras avait attrapé le coude de Nora. Mais pas de manière affectueuse comme les autres fois. Quelque chose avait changé en Sherlock. Il y avait mis beaucoup de force. Sa main s’était serré de manière forte, autour du coude de Nora. Au niveau de l’articulation. Ce n’était absolument pas douloureux, mais très désagréable. C’était un avertissement corporelle, pour lui dire de ne pas s’approcher. Par contre, la vitesse d’exécution et la précision sur l’articulation visée avait quelque chose de nouveau.

« Il cherche à te déstabiliser. Il agit comme ça. C’est comme cela qu’il devient plus fort. Il se nourrit du mal qu’il y a en nous. »


Oui, Sherlock ne regardait même pas Grand Sourire. A vrai dire, ça n’avait pas d’importance. A chaque fois, il s’en était sortit ainsi avec Grand Sourire : il avait accepté sa destinée. De toute façon, ils n’avaient pas le choix. Et si il fallait mourir ou disparaître de ce monde, autant que ce soit avec une amie comme Nora, et sans faire le moindre plaisir au Clown.

« Ta lettre, et ta mère sont là. Le reste n’est qu’un bout de papier. »


Son doigt, long et fin avait touché le coeur directement. Quelques millimètres à gauche du plexus solaire et, pervers s’abstenir, bien loin de la poitrine. Sherlock était revenu face à Nora, et cette fois-ci son attitude avait à nouveau changé. Il respirait la confiance, et s’il avait eu une aura, elle aurait été protectrice. Car dans son coeur, il ne voulait qu’une chose : qu’elle ne perde pas le contrôle.

« L’Amour, ça ne s’oublie pas, ça se cultive. »


Bien évidemment, il ne parlait pas de lui et Nora, mais du contenu de la lettre. Les quelques brides qu’il avait réussi à entendre lui avait fait comprendre qui était l’émetteur. D’ailleurs, ils en avaient parlé juste quelques minutes plus tôt. Finalement, le Temps sembla s’accélérer. Car, Sherlock se lança dans l’action, et arrêta d’apaiser Nora. Se tournant brusquement vers le frigo, quand il apparut, il attendit que les lettres apparurent. Avançant d’un pas déterminé, il ne regarda pas Grand Sourire.

« Tu n’as pas répondu à ma question, sur qu’est ce que tu nous veux précisément, Grand-Sourire. »


Sa main s’était posé sa poignée. Il inspira, puis expira. Il y était arrivé une fois, il pouvait bien recommencer. L’avantage, c’était qu’avec sa grande silhouette, quand il était dans le frigo, personne ne pouvait voir ce qu’il contenait. Il ne l’ouvrit pas, préférant juste avant attirer l’attention du Clown sur autre chose. Il se prépara.

« Tu as perdu ton sens de l’humour. Avant, on s’amusait beaucoup mieux avec toi. Le fait que Lily t’ait abandonné t’as rendu triste. »


Une fraction de seconde plus tard, il fit un récapitulatif mental de ce qu’il voulait précisément dans le frigo et ne pensa qu’à ça. D’un geste sec, il ouvrit le frigo. Ca n’avait pas véritablement fonctionné. Se penchant à l’intérieur du frigo, il regarda rapidement les trois objets présents. Le premier était une enveloppe étrangement blanche. Il s’en saisit rapidement et la mit à l’intérieur de sa veste sans que personne ne se rende compte de quoi que ce soit tellement le geste fut rapide. Le deuxième, il le balaya d’un coup violent de la main et l’envoya traîner au sol avec colère. C’était un rasoir de barbier. Quand au troisième, il était véritablement effrayant. Pour récupérer les deux premiers objets, Sherlock avait fait un effort surhumain pour ne pas le regarder. Finalement, il se dégagea un peu, et révéla le squelette d’un chien, qui avait été autrefois un petit Cocker roux. Il savait très bien de qui il s’agissait. Car, Sherlock avait lui même autopsié l’animal pour savoir les causes de sa mort à l’âge de 12ans.
Barberousse, son tout premier chien, mort mystérieusement sans explication logique. Avec des traces de coups à des endroits étranges. C’était la première enquête de Sherlock, qui était à l’état d’ossement désormais. Il soupira, ferma la porte doucement et baissa la tête. On ne vit rien à cause de ses bouclettes, mais une goutte tomba sur le sol. Il y eut un bon silence, pendant lequel Sherlock resta tête baissé, sans qu’on ne puisse voir son visage.

« Ah. Ah. »


C’était parti d’abord nerveusement. Un petit ricanement, léger et un peu fou. Puis, c’était devenu dément. Il éclatait de rire. Vraiment. Un véritable fou rire, qui venait du fond du coeur. La tête de Sherlock se releva.

« Ahahahaha !! »


Il se pencha légèrement en arrière, en tenant son ventre. Etait-il devenu complètement fou ? Finalement, d’un geste sec, il essuya ses larmes d’un revers de ses doigts et se calma.

« Je retire ce que j’ai dit. Tu es de plus en plus drôle. Tu as pensé m’atteindre au coeur, et d’une manière tellement perverse que j’en fus d’abord très surpris… Mais… Il y a quelque chose que tu ne comprends chez les humains. Vu que tu ne l’es pas. »


Cette fois-ci, Sherlock s’était tourné brièvement vers Nora. Puis son regard était revenu sur le clown. D’ailleurs, il ne lui donna pas la réponse. Il n’avait pas à la connaître. S’il lui avait dit, ça n’aurait servi à rien.

« C’est dommage. Bien, Penny ne devrait pas tardé. Ton temps seul avec nous est toujours assez limité... »


Sherlock croisa les bras, patiemment. Comme un enfant, il regarda sa montre :

« Tu ne veux pas faire un p’tit jeu en l’attendant ? Un Docteur Maboule ? J’adore ce jeu. Parce qu’on doit opérer un clown. »


Son sourire était devenu vraiment mauvais.





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________________________________________ Jeu 8 Oct - 11:41


Le bâton parfait, il serait grand comme ça...
...et il pourrait s'agrandir et se réduire !
▼▲▼

Comment cela aurait pu marcher si il était question d'un amour véritable ? Elliot et Lily auraient pu nous sortir de là d'un simple baiser. Mais pas Sherlock et moi. D'aillerus, je connaissais que très peu de gens qui s'aimaient d'un amour véritable. Dans mon entourage, pratiquement tout le monde était célibataire. Que ce soit Apple, Magrathéa, Violette ou Socrate. J'avais vue Jules cotoyer Robyn, mais ça n'avait pas été plus loin. Ca ne devait pas être facile de trouver l'être complémentaire. D'ailleurs, à ma connaissance, ma mère ne l'avait pas trouvé. Mais à en croire ce qu'elle avait écrit dans la lettre qu'elle m'avait laissée, l'Amour pouvait se présenter sous diverses formes. Ca pouvait être un amour entre un homme et une femme, ou un amour différent, entre sa mère et sa fille. A dire vrai, j'avais eu la chance de connaître un véritable grand Amour, c'était juste que je n'avais pas pu le vivre réellement, vue que je n'avais pas passé de temps avec ma mère.

J'avais compris ce qui avait suivi. Ce que Sherlock avait voulu faire. Il me faisait comprendre que le clown tentait uniquement de me manipuler. C'était peut-être réellement la lettre de ma mère, mais ce qui comptait, ce n'était pas ce bout de papier. C'était ce qu'elle m'avait écrit, ce qu'elle m'avait transmis. Je l'avais lu tellement de fois cette lettre, que je la connaissais sur le bout des doigts. Si il venait à me la prendre, ça ne changerait rien. Car ma mère je la portais non pas sur ce morceau de papier, mais dans mon coeur. Comme chacun de ses mots qui le martelaient en continue. Sherlock avait raison. Je ne devais pas me laisser amadouer par cet être sans scrupules.

Tournant la tête vers Sherlock, je l'avais hochée. Je voulais lui faire comprendre que j'avais compris ce qu'il voulait me dire, et que je ne me laisserais pas avoir. Il était de sages conseils. Bien plus avisé que je l'avais imaginé. Il y avait quelque chose de Jules en lui.

Quand le détective avait continué de parler, et qu'il s'était approché du frigo, il avait dit quelque chose qui avait fait frémir le clown. Je l'avais vue à son visage. Son sourire n'était plus le même. Il avait été blessé. Touché en plein coeur. Sherlock avait parlé de Lily et du fait qu'elle l'avait abandonnée. Si elle avait laissé ce clown ici, tout seul, un être aussi gentil qu'elle, c'est qu'il ne méritait pas la moindre attention. Ce n'était pas quelqu'un de fréquentable. C'était notre ennemi. Il fallait que je garde cela en tête. Il n'avait rien de bon en lui.

J'entendis quelque chose valser par terre. Sherlock avait déjà ouvert le frigo, et il en avait sortit un rasoir qui trainait désormais sur le sol. Pourquoi avait-il mis une arme dans le frigo et à la disposition du détective ? Et pourquoi Sherlock s'était empressé de s'en débarasser ? J'aurai voulu lui poser la question, mais d'un, ce n'était pas le moment, et de deux, quand l'homme s'était écarté un peu du frigo, j'avais vue quelque chose de véritablement dégoûtant à l'intérieur. J'en eu un haut le coeur. On aurait dit un cadavre. Celui d'un animal. Peut-être d'un chien. Qu'est ce que ça faisait là ? Pourquoi l'avoir mis ici ? Que voulait réellement ce clown ?

Sherlock semblait affecté par la chose. Est ce qu'il possédait un chien ? C'était lui qui avait été mis là ? Mais je ne me souvenais pas en avoir vue un chez lui. Il n'y avait que Frank, et l'animal, du moins ce qui en restait, ne lui ressemblait pas.

Il y eu un petit silence. Je ne voulais pas parler. Je ne souhaitais pas envenimer les choses. Le clown continuait à nous observer. Son sourire avait retrouvé toute sa contenance. Ca l'amusait beaucoup. Mais quel genre de monstre il était pour s'amuser de ce genre de choses ?

Puis, Sherlock ricana. Il avait éclaté de rire. Un véritable fou rire qui venait du fond du coeur. Je n'avais pas suivi. Je ne comprenais pas ce qui l'amusait. A moins que c'était nerveux ? Avait-il été touché en plein coeur, lui aussi ? Je voulu m'approcher à mon tour pour lui dire qu'il ne devait pas tenir compte de tout ça, que ce n'était qu'un cadavre, mais je ne pouvais pas bouger. Je me contentais de rester là, à le regarder. A dire vrai, il me faisait de la peine. Et ce n'était pas parce que je le trouvais ridicule ou autre, bien au contraire, je le trouvais plutôt fort. Il avait une sacré force de caractère et il encaissait beaucoup de choses, à sa manière. Il me faisait de la peine, car je comprenais sa douleur. Je savais ce qu'on pouvait ressentir quand on avait la sensation d'être entouré de plein de gens et pourtant être totalement seul, perdu. Je l'avais ressentis à de très nombreuses reprises au cours de ma courte existence.

« OK ! » s'exclama le clown, en me faisant légèrement sursauter.

Je venais de me retrouver dans une nouvelle tenue, avec une blousse blanche, et quelque chose sur la tête.

« Qu'est ce... » allais-je demander, mais le clown me coupa aussi sec.

« Dans le rôle de l'infirmière, Sinmora, la fille seule, abandonnée, délaissée par les siens ! » débuta t'il en tournant la tête dans ma direction. « Je t'ai souvent observé des égoûts ! A chaque fois que tu courais aux abords de la ville. Ou même quand tu t'arrêtais sur ce banc et qu'il t'arrivait de laisser couler quelques larmes, pensant que personne te verrait ! »

Je sentis mon coeur s'arrêter une nouvelle fois.

« D'ailleurs, tu n'es pas la seule à faire pleuvoir sur le sol. » dit-il en se tournant vers Sherlock qui venait à son tour de changer de tenue.

Il avait un stéthoscope autour du coup, et une blouse de médecin. C'était dans ce genre de chose que je portais ? Il nous avait habillé en docteur et infirmière ?

Je portais mon attention sur quelque chose qui se trouvait sur le sol. Une goutte de sang qui s'étendait petit à petit. Je n'en comprenais pas le sens.

« C'est fou ce qu'une larme peut devenir, n'est ce pas, docteur ? » dit-il à l'intention du détective.

Une grande table apparue une sorte de boite dessus, et un homme dessiné. Enfin quelque chose un peu comme en 3D, mais... c'était perturbant. Il y avait des trous un peu de partout.

« Bon, qui commence ? Il faut retirer le coeur je crois ! »

Il fit apparaître dans sa main droite une pince, et il la plongea dans le trou où était censé se trouver le coeur. Puis, il en sortit un réel coeur, dégoulinant de sang. C'était écoeurant. J'en avais eu la nausée. Ce qui était encore plus écoeurant, c'est quand il le porta à sa bouche et en... croqua un morceau... du sang dégoulinait le long de sa bouche, jusqu'à sur ses habits.

« Vous voulez gouter ? Ne vous privez pas ! Il y en a assez pour tout le monde ! » s'exclama t'il en se mettant à rire.

Cet être était véritablement démoniaque.

Je n'avais pas eu le temps de dire quoi que ce soit, m'empêchant tout simplement de vomir, qu'en tournant la tête, je l'avais vue allongé sur un canapé. Il avait changé de place. Il avait fait apparaître ce canapé, et il fixait le plafond.

« Tout a commencé quand j'étais petit garçon. J'avais des parents tout a fait normaux. Ma mère était femme au foyer et mon père travaillait tous les jours, sauf le dimanche. Mon frère n'était jamais là. Quant à ma soeur, elle me faisait que des misèèèèèreuuuh ! » dit-il en imitant sans doute Sherlock.

Puis, il prit une voix de petit garçon.

« Même qu'un jour mon chien Barberousse s'est fait écraser par sa faute... »

Il allait continuer longtemps son petit jeu ? Je tournais la tête vers Sherlock. J'aurais voulu le réconforter, mais je ne savais pas comment. Quoi qu'il en soit, le clown n'allait pas continuer longtemps sans que l'un de nous deux tentions quelque chose. Puis, tout à coup, j'entendis pleurer juste à côté de nous.

Tournant la tête, je vis le clown affalé dans un coin, recroquevillé sur lui même, ses bras entourant ses jambes. Il pleurait ? A quoi jouait-il encore ?

« Pourquoi tu pleures ? » dit-il en tournant la tête vers nous, sans la moindre larme aux coins des yeux.

Puis, il ramena sa tête en avant et la pencha, se remettant à pleurer.

« Laisse moi tranquille... » dit-il d'une toute petite voix.

Il imitait quelqu'un à nouveau ? Je ne comprenais pas de qui il s'agissait.

« Tu sais qu'ils ne reviendront pas. » dit-il, d'une voix tout a fait normal. « Ils t'ont abandonnés, et tu resteras ici avec moi, pour l'éternité ! »

Je me rappelais qu'il avait parlé de cette fille, Penny. Celle qui était avec lui, ici, et qui apparemment y avait été laissé par les autres, dont Lily et Sherlock. Est ce qu'il rejouait une scène qui s'était produite avec elle ?

L'instant d'après, il était à nouveau debout, dos à nous. Il regardait les ténèbres au loin.

« Ce n'est pas une bonne idée. » affirma t'il. « Si tu vas là bas, les Dévoreurs t'auront. Et tu ne pourras plus jamais en revenir... »

Il tendit la main, comme pour tenter d'empêcher quelqu'un d'avancer. Puis, il la redescendit et se tourna vers nous. Il observait Sherlock.

« Elle ne reviendra pas. Elle ne vous sauvera pas. Penny s'en est allée, pour toujours. » affirma t'il.

Elle était allée dans les ténèbres ? C'était quoi ces ténèbres ? Qu'y avait-il de l'autre côté ? Et qui étaient ces dévoreurs ?

« Je voulais juste que vous passiez la porte. » dit-il à Sherlock. « C'est tout. En bon copain. »

Il était sérieux là ? Il pensait réellement qu'on allait croire qu'il nous avait laissé venir ici pour rien ?

« On ne vient jamais prendre mes nouvelles. On va voir les vieilles dames qui sont sur le point de crever, les enfants abandonnés, mais jamais les clowns sociopathes. C'est un monde triste dans lequel on vie, tous. »

Il faisait pitié... Je n'éprouvais pas la moindre compassion pour lui. Au contraire, je le trouvais ridicule.

« Ca signifie qu'on peut partir quand on veut ? » tentais-je.

Il m'adressa un regard. D'abord neutre, puis laissant échapper un petit sourire.

« Bien sûr. Je ne souhaite pas vous retenir contre votre grès. De toute façon, je suis pas mal occupé en ce moment. J'ai un voyage que j'organise depuis quelque temps. »

Nos tenues étaient toujours celle d'un docteur et d'une infirmière, mais la sienne à lui venait de changer. Il avait une tenue des plus étranges, avec une veste à carreaux, qui n'allait pas du tout avec son pantalon jaune. Il avait aussi un chapeau qui couvraient ses cheveux oranges. Un chapeau de paille. Ca n'allait véritablement pas ensemble tout ça. Et il tenait dans sa main une valise brune.

« Un grand et beau voyage. Je ne sais pas encore comment il va se passer, mais j'ai de grands espoirs sur sa finalité ! Et puis, ça va me changer un peu. On devrait tous prendre le temps au moins une fois dans sa vie, de changer d'air, de voyager. Je l'ai fait une fois. Une seule d'ailleurs. Mais là ça sera différent. »

Il parlait sans doute de la fois où il avait été avec Lily, à ce que j'avais compris. Sans doute une fois où Sherlock et les autres qui étaient présent, l'avaient repoussés ici. Je me demandais bien où il comptait se rendre. Quoi qu'il en soit, il semblait bien décidé.

« A un de ces quatre les guys ! » dit-il en disparaissant, tandis qu'une porte venait d'apparaître fermée, juste derrière lui.

Il était réellement partit ? C'était sérieux ? Comment savoir... ?


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________________________________________ Jeu 8 Oct - 14:42


           
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Si nous tuons le temps, celui-ci nous le rend bien. .








Sherlock resta immobile. Quand le clown fit son scénario, il le trouva d’ailleurs très bon. Rapidement, il fut vêtit du costume de médecin, et elle d’infirmier. Son regard passa sur leurs habits, et Sherlock ricana légèrement. Certains préjugés avaient la vie longue. Lui, garçon, s’était retrouvé en médecin et elle en infirmière alors que ça aurait pu être l’inverse. Mais… En même temps. C’était pas si idiot. Sherlock avait deux doctorats, un en chimie, et l’autre en médecine. Donc ces habits, il les avait déjà porté lors de son internat, avant de se concentrer uniquement sur le métier de détective. Il n’avait passé les diplômes que pour avoir un bon bagage spécifique. Et au départ, il avait hésité. Docteur, c’était résoudre des énigmes tous les jours.
Quand Grand-Sourire sortit le coeur et croqua dedans, Sherlock ne bougea pas d’un pouce. Pour lui, c’était la nature, c’était comme ça. Enfin, pas dévorer une partie du corps humain. Ca, ca lui avait dégagé une vilaine grimace.
Puis, il changea. De docteur fou, il passa aux imitations. Toujours habillé en docteur, Sherlock ne dit rien, et le regarda faire son numéro. Par contre, le fait que son chien fut écrasé, lui fit plisser les yeux. Etait-il au courant de quelque chose ? Ou inventait-il tout au fur et à mesure que le temps passait ?
Sherlock resta les mains dans les poches, comme le fond les médécins, d’ailleurs. Les blouses d’hopitaux avaient toujours fourni ce confort et il avait choisi son grand manteau noir exprès pour qu’il ait également cette fonction. Tournant la tête, il l’observa, pleurer et imiter quelqu’un. Son regard se fit perçant. Il ne disait rien, mais enregistrait tout, et réfléchissait beaucoup.

« Elle est donc avec les Dévoreurs. »


Sherlock ne les avaient jamais vu, ou du moins pas précisément. Mais… Il savait qu’il s’agissait d’entités néfastes, et qui n’avaient rien de bons. Il eut des regrets. Pour Penny. Car il se sentait responsable… Mais en même temps, c’était ainsi. Elle était de ce monde là également. C’était juste, triste, que personne ne puisse voir les rayons du soleil frapper son visage.
Puis, ses vêtements changèrent. Il parla d’un voyage, un grand voyage visiblement. Il avait donc trouver le moyen de sortir. Tout paraissait clair maintenant. Des portes s’ouvraient, c’était comme ça qu’ils étaient passé, Nora et lui. Et il avait trouvé le moyen d’en passer une.
Ce qui signifiait, déjà, qu’il n’était pas le responsable de ces ouvertures, mais qu’il allait en saisir l’opportunité.

« Si tu t’engages à éviter de faire n’importe quoi, je pourrai venir discuter avec toi de temps en temps. Les sociopathes se comprennent. »


Bien évidemment… Il n’en avait aucune envie. Mais… Sherlock eut de la pitié. Après tout, c’était peut être la solitude éternelle qui avait rendu Grand-Sourire aussi mauvais et aussi fou. Peut être que c’était aussi, sa destinée. Même avec le retour de John dans sa vie, il n’avait jamais été aussi seul. Il l’avait éloigné volontairement de lui, et ceux qui étaient à ses côtés étaient partis. Kida, Balthazar… Sherlock baissa les yeux, puis les tourna vers Nora.
Elle aussi ? Elle allait partir ? Si les gens partaient, c’était peut être parce que parfois, il agissait comme ce Clown ? Au final, il en était peut être un à sa manière ? Et les gens finissaient par se lasser du spectacle…
Bien évidemment, lui, ça ne serait pas l’éternité. Car… Il allait mourir un jour. Mais, dans la solitude, le Temps se dilate et devient plus long. Oui. S’il continuait dans cette voie, il finirait éternellement seule, jusqu’à sa mort. Son visage devint anormalement pâle, et ce n’était pas à cause du Clown.
D’ailleurs, il disparut, laissant Sherlock dans la même position, dans un silence de marbre, lugubre. Plusieurs secondes s’écoulèrent, et finalement…

« Partons d’ici. »

Il n’avait pas besoin de prendre Nora par la main cette fois-ci. Toujours habillé de la même manière, il marcha en direction de la porte. Mais… Il s’arrêta. Faisant demi-tour, au dernier moment, dans un geste vif le détective ramassa le rasoir tombé et le plaça dans sa poche.

« Il n’est jamais bon de s’accrocher au passé. »


Et, sans rien rajouter de plus, Sherlock tourna le dos à Nora et ouvrit la porte. L’instant d’après, ils se retrouvèrent… Dans un ascenseur. Quand elle l’eut rejoint, il avait toujours les mains dans les poches, et sans parler, lui lui indiqua les inscriptions qu’il y avait écrites sur l’ascenseur.
« Hôpital de Storybrook ».
Il n’avait pas véritablement envie de parler. Il avait qu’une envie, c’était rentrer chez lui et oublier cette journée. Même s’il n’y avait pas que du mauvais. Son regard glissa sur Nora, et pour la première fois depuis qu’ils étaient tous les deux, lui accorda un vrai sourire. Un peu timide, d’ailleurs.
Les portes s’ouvrirent et ils arrivèrent dans le Hall de l’Hôpital. Des personnes allaient et venaient. Certains pour se soigner, d’autres pour soigner. Certains pour mourir, d’autres pour donner la vie. L’hôpital était le reflet de notre société. On y pleurait, souvent. On y riait aussi. La vie commençait ici, et elle s’arrêtait aussi là. Comme un retour en arrière. Comme si, au final, notre temps n’avait fait qu’une boucle…
Perdu dans ces pensées sur la vie, Sherlock traversa le hall. L’avantage d’être habillé en personnels soignants, fut qu’ils arrivèrent rapidement à la porte d’entrée. Là, il fit quelques pas pour s’éloigner, et s’arrêta auprès d’arbres. Un tout petit parc, était attenant à l’hôpital. C’était ici que les malades venaient se promener. Une fois certains d’être seul, Sherlock sortit l’enveloppe blanche de sa blouse d’hôpital et la tendit à Nora. Au départ, elle avait été dans son manteau. Mais finalement, elle avait atterri là. Peut être qu’au final, le Clown avait une étincelle de lumière. Ou d’inattention. Quoi qu’il en soit, Sherlock déposa la lettre dans les mains de Nora.

« Tiens, c’est la lettre de ta mère. »


Il tendit la main et attendit qu’elle la prenne. Son autre main, était quand à lui dans sa poche. Il titillait l’objet qu’il avait récupéré de l’Upside Down de manière répété, compulsive mais discrète. Son regard se leva et se perdit dans le soleil. Cela eut le mérite de lui tirer une légère grimace. Il s’était passé beaucoup de chose. Et le coeur de Sherlock était lourd. Très lourd. Beaucoup de souvenirs étaient remonté. Beaucoup de chose l’avait renvoyé à sa propre condition. Ce Clown… N’était-il pas semblable à lui sur certains aspects ? C’était le mot « sociopathe », qui avait déclenché tout ça. Timidement, Sherlock reporta son regard sur Nora.

« Désolé, pour le baiser… Je ne voulais pas. J’étais sûr que c’était le moyen de sortir, je te demande encore pardon. »


Ses yeux restèrent dans les siens, et finalement, ses joues rosirent légèrement et il détourna un peu le regard.

« Tu... »


Sherlock laissa sa bouche ouverte à cette première syllabe. Il n’était pas très adroit pour parler de ce genre de chose. Ou même pour parler tout court avec les gens.

« Tu es quelqu’un de bien, Nora. Et… Tu n’es pas seule, abandonnée, et délaissée par les tiens. »


Même si ses joues étaient un peu empourprées, il arriva cette fois-ci à soutenir son regard assez longtemps. Le Clown pouvait lire dans les coeurs. Et il était certains que tout ce qu’il avait dit concernant Nora était vrai. Que parfois, elle se posait sur un banc et pleurait.

« Une fois, une petite fille a donné un ballon à Grand-Sourire. Je ne sais pas si le message était celui là, et si il avait été celui là, s’il l’a un jour compris. Nos relations sont comme un ballon. Des fois, ça se dégonfle, et parfois, ça se gonfle. Mais, aussi étrange que cela puisse paraître, le volume reste constant. Certains partent de ta vie, par choix, d’autres s’en vont car la vie en a fait ainsi... »


Sa main serra le rasoir. Il pouvait sentir les larmes lui montait aux yeux. Mais il se retint. Ses jointures devaient être blanches, car son poing était serré.

« Mais… On comble toujours les vides. Soit en augmentant des relations existantes, soit en en créant de nouvelles. On rencontre des gens, on apprend à en découvrir d’autres, bref. Le Vide ne reste jamais bien longtemps, au final. »


Son ballon à lui, avait toujours été très petit. Il n’avait jamais eu beaucoup de relations, ou d’amis. Mais à chaque fois, c’était quelque chose d’assez fort pour remplir le ballon. Aujourd’hui, il en était à un point de sa vie où le ballon se dégonflait. Mais, il le savait, en regardant Nora, il se gonflerait à nouveau.

« Ce que je veux dire, c’est que tu ne seras jamais seule. N’aies pas peur de ça. On ne se connaît pas depuis beaucoup de temps, mais on se ressemble là dessus. A partir de maintenant, je veux qu’on soit amis. »


Sherlock marqua une pause, assez longue. Ca signifiait beaucoup, pour lui, être ami. Car ils se comptaient sur les doigts d’une main. Même, deux doigts suffisaient.

« Et j’ai du mal à m’en faire, mais crois moi, quand j’en ai, je suis prêt à tout pour eux. »


Il était capable d’aller chercher John dans l’Upside Down, ou en Enfer s’il y allait. Maintenant, pour lui, c’était pareil avec Nora. Car dans son coeur, et aujourd’hui, il s’était passé quelque chose. Il avait compris que seul, nous étions seul face à nos démons. Mais qu’à deux, ou à plusieurs, on était toujours plus fort. Il leva sa main, très lentement. Il avait envie de lui passer sur la joue mais… Au final, sa main dévia, et… Il lui ébouriffa les cheveux.

« Bienvenue dans le petit monde de Sherlock Holmes ! »


Il avait dit ça assez fort. Déjà, pour masquer son geste qui avait dérapé inextremis et qui s’était transformé en un geste… Encore plus bizarre. D’ailleurs, quand on y réfléchissait, sa phrase ne voulait rien dire du tout. Il aurait pu dire « Ciao Bambino ! » ou encore « Attention des poules dévoreuses ! ». C’était le premier truc qui lui était venu à l’esprit, et dieu merci, au moins, ces mots là avaient quelque chose de logique.



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