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٩(͡๏̯͡๏)۶ Sur le Fil du Rasoir ☆ Evénement #88
Une mission de Balthazar Graves - Ouverture : 22 novembre 2017
« Serez vous prêt à venir flotter en bas avec notre Clown ? »

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 [Fe] The Phantom Manor †

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Kiana Firewood


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________________________________________ Lun 22 Juin 2015 - 20:34

Après sa conversation avec Jasper, Kiana s'était empressée de le prendre par la main, le tirant à sa suite. S'il lui avait donné toutes ces informations, c'était qu'il était de leur côté, non ? Quoiqu'il en soit, lorsque le Majordome et la pyromane arrivèrent dans la salle de bal, tout le monde applaudissait. Kiana arqua les sourcils, avant de voir Pitch se courber devant la foule, Aidan se trouvant à ses pieds, dans une mare de sang... Coupé en deux ? La brune échangea donc un regard avec le majordome, avant de lâcher alors :

-C'est glauque...

Finalement, alors qu'elle rejoignait Evelyn et les autres avec Jasper, un lustre tomba et écrasa une personne. Finalement, la soirée n'était pas si bonne... Kiana entreprit donc de révéler à tous ce que venait de lui dire Jasper, avant de voir du coin de l'oeil Jamie se frotter le poignet. Elle l'observa alors intensément, avant que la seule blonde du groupe ne les amène à la bibliothèque... Mais plus rien n'avait de sens puisqu'ils venaient tous de se retrouver dans la salle de bal...

-C'est quoi ce bordel ?

Elle lança donc un coup d'oeil interrogateur à Pitch, pensant que c'était lui qui les avait tous regroupé ici mais il ne semblait pas comprendre lui aussi. Et c'est Aidan qui revint vers eux... Attendez ? Il n'avait pas été coupé en deux lui ?

-De quoi j'me mêle ?!?

Ca c'était la réponse de l'étudiante au fait que le psychopathe venait de lui conseiller de se trouver un mec. Elle lui lança donc un regard noir, avant de remarquer la disparition d'Evelyn... Et la marque de Jamie qui allait mourir dans d'atroces souffrances si on en croyait les paroles du grand méchant de l'histoire...

D'ailleurs lorsque ce dernier s'éloigna, suivit de Jamie, Kiana lâcha donc la main de Jasper. Les autres étaient bien trop occupés à tenter de faire diversion pour surveiller Jamie. Elle suivit donc les deux hommes à pas feutrés, restant bien à distance pour ne pas se faire repérer d'Aidan, prête à faire irruption dans la pièce pour sauver son compagnon de voyage si quelque chose arrivait...
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________________________________________ Mer 24 Juin 2015 - 22:47

Ah monsieur Black... je ne vous aime vraiment pas. Du tout. En plus, vous m'avez fait bien souffrir. Donc je vous aime encore moins. Mais je ne peux rien vous faire. Malheureusement. Je dois laisser Katrina s'en charger. Elle vous adore, elle. Je suis sûr qu'elle vous a montré pleins de jolies histoires. Mais si vous saviez... Elle va jouer avec vous. Vous faire du mal. Comme elle en a fait à moi. À ses parents. À son fils. La plus monstrueuse dans cette histoire, c'est elle. Et vous êtes sa proie.


Pitch aurait put être bien des choses, en colère par exemple, il aurait simplement voulu attraper le crâne de ce cancrelat et lui broyer entre ses mains, attendre qu'il revienne pour le tuer de nouveau, de manière toujours plus spectaculaire, toujours plus sanglante. Oh oui, il aurait put laisser parler sa colère et déchaîner les enfers. Mais il n'allait pas le faire, pourquoi? Parce que ce petit, ce misérable insecte détenait possiblement la vie d'Eve entre ses mains. Et la vie d'une amie était infiniment plus précieuse que la sienne. Alors j'allais le laisser vivre pour l'instant, j'allais le laisser rire, mais lorsque le rideau tombera... Il me suppliera de l'achever. Je lui réservais un sort pire que la mort. 
Maintenant il fallait se calmer et analyser la situation, Eve était avec... Avec un Jack (toujours les pires), hors de notre portée et terrifiée, j'avais sentie sa peur, une peur tellement fraîche et nouvelle qu'elle semblait enfantine, une peur comme celle que l'on avait petit, cherchant le monstre sous le lit, mais amplifié des dizaines de fois. Cela avait été une véritable terreur, une terreur qui lui avait empêcher d'agir, de se débattre. Il fallait que je fasse quelque chose.
Pitch observa ses compagnons et leurs réactions, il leva un sourcil dubitatif lorsque Jamie avoua son immortalité, après le dérangeait petit numéro de ce pervers et l'aveu de la marque de la Lune (j'en connaissais une qui allait apprécier). Cela pouvait être utile. Mais passons, j'étais la proie de Katrina? La pauvre enfant, elle allait s'attaquer à une chose qui dépassait son entendement, mais la prudence était de rigueur dans une situation aussi critique, le moindre mouvement pouvait faire la différence. Et j'allais faire une différence, ici et maintenant. Jamie ne m'aimait pas vraiment, et je n'avais rien fait pour changer cela, mais je refusais de le laisser mourir ici sans réagir. Pitch le suivi du regard, le voyant disparaître sur le balcon. Quand à Katrina... Je savais qu'elle rodait autour de moi, qu'elle pensait mener la danse... J'allais lui montrer qu'il n'était pas facile de piéger un être capable d'utiliser son esprit pour maîtriser des milliards de grains de sable dans un ensemble cohérent et dévastateur, je la laissais roder, car j'avais une vague idée de son emplacement, je pouvais la surveiller et au besoin, prendre les actions nécessaires pour la supprimer. Et vous savez le meilleur? Elle n'entendait pas cela, ce qu'elle voyait de mon esprit n'était qu'un vague sentiment d'inquiétude sur sa présence, sur le fait qu'elle m'observait, et ce dernier était comme un masque que mon esprit portait pour la tromper, et j'avais mis un autre masque sous ce dernier, celui de la haine, qui était présente dans mon esprit. Je la laissais se délecter de ce qu'elle croyait entre une victoire... Et ensuite. Ensuite je la cueillerai à son tour.
Mais passons, l'heure était grave, et Pitch avait à faire, le fossoyeur s'adossa contre un mur et ferma les yeux. La téléportation était hors de propos, trop imprécise, trop de variables inconnues sur un espace trop grand, je ne pouvais pas la téléporter... Mais je la sentais, je la sentais comme un requin sentait une goutte de sang dans l'océan, elle était proche, elle était horrifiée... Et c'était ce qu'il me fallait, je ne pouvais pas la tracer précisément mais malgré la distance et l'origine étrange de cette salle, de ce manoir, je sentais sa peur parmi tout ce que je recevais. La peur d'une amie, une peur provenant d'un robot... Je devais me concentrer... C'était peut-être la première fois qu'elle ressentait cette émotion, je devais me montrer logique, lui montrer que la peur avait des faiblesses, que mon élément, ma force, n'était pas une mauvaise chose. L'humain ressentait de la peur pour une seule raison, la surmonté, et là. Eve avait besoin de quoi surmonter sa peur, pour la première fois.
Pitch se concentra, tâtonnant pour l'esprit robotique de son amie, l'idée d'explorer la psyché de son amie avait déjà traversé le fossoyeur, mais il n'avait pas voulu risquer de causer des dégâts irréparables, c'était un esprit robotique, j'étais un être magique. Cela pouvait facilement déraper, mais la situation l'obligeait. Et cette fois j'avais un endroit ou me poser, dans sa peur.
Et Pitch commença à parler à son amie, sa voix n'était pas douce, pas dans une situation aussi critique que la sienne, elle était en présence d'un psychopathe il ne fallait pas l'oublier, non, sa voix était ferme, déterminée. Ni colère ou accusatrice, c'était une voix qui lui rappelait qu'il y avait quelqu'un à l'extérieur qui allait l'aider. Et surtout, qu'elle devait se secouer les circuits.

"Eve."

J'étais là, j'étais présent, et toi, tu allais t'en sortir. 

"Réfléchit Eve, de quoi as tu peur? De lui? Non, tu n'as pas peur de lui, ce n'est qu'un dérangé qui attaque les femmes. Tu ne peux pas avoir peur d'un individu pareil. Ce dont tu as peur, c'est de ce qu'il peut te faire. Il peut prendre ta vie, et tu vas le laisser faire? Tu vas laisser cette petite émotion prendre le contrôle? Non, tu es plus forte que ça, tu es humaine... Si tu es capable d'avoir peur, tu es capable de surmonter cette peur. Regarde-le, examine-le... Comme une plante ou comme un insecte. Drôle de spécimen, pas vrai?  "

Pitch serra les dents, ce transfert fait pratiquement à l'aveugle était inconfortable et je sentais que quelqu'un tirait sur mon lien mental, oh, cela devait surement être Kat, bon sang, pas maintenant. Pitch se concentra de nouveau, les sens plus acérés que jamais, la peur d'Eve était plus faible, nous étions sur une bonne voie, il fallait continuer.

"Et ce spécimen est dangereux, c'est vrai, et il se croit prédateur... Mais tu n'es pas n'importe qu'elle proie, tu es Evelyn Nicholaus. Et la seule chose qui t'empêche de devenir le prédateur ici est ta peur, cette risible peur de ce qui risque d'arriver... Mais cela ne se produira pas, pourquoi? Parce que tu vas le regarder dans les yeux, droit dans les yeux, et tu vas lui faire comprendre une chose. 
Tu es la prédatrice.
Tu es celle qui doit craindre.
Ta peur deviendra sienne.
Il est un cafard, tu es la Veuve noire..."

La liaison fut coupée brutalement, par Katrina ou parce que la peur avait quitté l'esprit de mon amie? Je ne saurais le dire, mais j'étais confiant. Eve était une personne pleine de ressources, une petite génie qui était capable de s'en sortir comme une grande. J'étais sure de cela, il fallait juste qu'elle s'en rende compte. Eve était capable de renverser la situation, je croyais en elle.
Et cela voulait dire quelque chose venant de ma part.
J'avais fais ma part, je ne pouvais pas prévenir Jamie sans prévenir ce pervers, je pensais qu'il savait ce qu'il faisait. En tout cas il valait mieux pour lui, maintenant, il ne restait plus qu'a attendre. Attendre que la situation se débloque d'une manière ou d'une autre et profiter de l'occasion pour frapper un grand coup, et très fort. 

Evelyn Nichols


« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Dim 28 Juin 2015 - 0:24

The Phantom Manor...

Corpse Bride...


Ce mal de crâne lancinant… Des bruits étouffés, se répercutant en écho dans sa tête… Evelyn émergeait doucement. Si seulement ses fonctions développées reprenaient le dessus… mais non, il n’y avait rien à faire, il était impossible pour elle de se réveiller d’un seul coup, elle passerait donc par toutes les étapes du réveil, comme une humaine normale. Petit à petit, elle trouva la force d’ouvrir les yeux, lentement, avec hésitation et tremblement. C’était si dur… Sa vision était floue, parsemée de zones d’ombre et de lumières éclatante… des étoiles dansaient devant ses yeux tandis qu’elle clignait avec véhémence afin de retrouver une vision correcte au plus vite. Elle voulut alors s’aider de ses mains, se frotter les paupières dans l’espoir d’accélérer de processus, mes ses mains refusèrent de se déplacer… elle les sentis alors, ses liens oppressants… aux poignets et aux cheville. Elle tenta à plusieurs reprise de se tortiller mais il n’y avait rien à faire, elle ne pouvait pas bouger…

Elle voyait clair à présent, elle savait analyser son environnement… Elle était allongée au milieu d’un lit deux places, plutôt moelleux, il fallait le reconnaître. Il disposait d’une tête de lit et d’un pied de lit en fer forgé, d’une beauté incroyable et c’était par ce design que la blondinette était retenue par de solides cordelettes qui semblaient en cuir. Astucieux… le cuir était fortement résistant et tenté de tirer dessus revenait à se couper la circulation sanguine et souffrir jusqu’à ce qu’on lâche prise. Elle portait toujours sa robe de bal mais elle sentait que ce n’était plus qu’une question de temps avant qu’elle ne se retrouve en tenue… d’Eve… (hilarant, n’est-ce pas ?)

La pièce était baignée d’une lumière tamisée, tirant sur l’orangée et le rouge. Certaines bougies brûlaient ici et là… Au mur, des dessins, de nombreux dessins de femmes, toutes mortes, égorgées et éventrées. Les détails des œuvres étaient saisissant et elles en tapissaient tous les murs… partout où le regard de la jeune femme se posait, elle ne pouvait « qu’admirer » les croquis. C’est alors qu’elle ressentit cette émotion nouvelle pour la seconde fois… la peur… Elle ne savait pas encore que c’était cela et ça la paniquait encore plus. Elle sentait qu’elle avait chaud et qu’une sueur glacée lui coulait en même temps le long de l’échine. L’afflux sanguin était plus fort dans ses jambes, ses pieds et sa tête. Son rythme cardiaque s’accélérait… elle avait l’impression d’étouffer…

- Je vois que vous êtes réveillée… j’en suis ravie. Vos yeux sont décidément d’une beauté remarquable.

Elle se tortillait une nouvelle fois mais rien à faire. Elle parvint à relever la tête quelques secondes… elle n’aurait vraiment pas dut… Elle aperçut une petite table où différents instruments d’incisions étaient soigneusement disposés… Apparemment, il venait juste d’être aiguisé. Elle étouffa un petit cri qu’elle ne reconnut pas… c’était le premier de sa courte vie… Toujours ce sourire doucereux aux lèvres, il s’approcha et vint s’assoir au bord du lit, à côté d’elle. Il la repoussa avec force sur le lit pour qu’elle soit allongée et en profita pour remettre une nouvelle fois ses cheveux derrière son oreille.

- Rassurez-vous… Je ne suis pas un monstre… Je ne veux qu’un moment privilégié avec vous… et je veux que nous parlions… Vos amis américains étaient bien trop impolis pour moi, je préfère qu’on soit tous les deux, pas vous ?

Elle avala sa salive, ses yeux s’écarquillant tandis qu’elle gardait son regard plongé dans le sien. Elle ne savait pas quoi répondre. Non… Non non elle voulait pas rester toute seule avec lui, il était pas très gentil… elle ignorait encore tout de la véritable douleur physique, celle d’un couteau planté dans la chair… elle n’avait été faite que de titane et de circuits… Avant qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit, il avait encerclé son visage de ses mains, avant d’approcher son visage du sien.

- J’ai besoin de savoir Evelyn. Je VEUX savoir et je ne veux pas que vous me mentiez, d’accord ? Avez-vous déjà goûté au plaisir charnel avec un homme Evelyn ? Vous n’êtes pas mariée, n’est-ce pas ? Alors y avez-vous goûté ?
- Je… Je vous demande pardon ?
- Avez-vous déjà éprouvé du plaisir avec un homme ?
- …

Oui… Ben oui… Avec Wall-E chaque moment était un plaisir… Surtout quand ils regardaient des films, qu’elle lui parlait de plante ou qu’ils faisaient des brioches… c’était ça la question ?

- Avez-vous déjà fait l’amour avec un homme ?! Je vous assure que vous ne voudriez pas que je perde patience…
- Je ne comprends pas la question…
- Êtes-vous une catin ?
- NON !

C’était sorti tout seul. A ça elle savait ce que c’était une catin ! A vrai dire, elle savait aussi ce que c’était le plaisir charnel mais sa façon de parlait de tout ça la perturbait grandement. A vrai dire, elle n’avait encore jamais pensé à la reproduction avec Wall-E… Ou avec qui que ce soit d’autre d’ailleurs… La reproduction animale, elle ne l’a connaissait qu’à travers des documentaires pour le moment.

- Non non non… moi je me reproduis pas pour de l’argent monsieur ! Moi je me reproduis pas tout court d’ailleurs…

Elle secouait fortement la tête de gauche à droite… elle ne savait pas trop si ça allait jouer en sa faveur mais elle ne voulait pas mentir sur ce sujet… à vrai dire, elle ne voulait même pas aborder le sujet, cela la dérangeait…

Les yeux du monstres s’agrandirent de surprise tandis que son sourire pris une forme de sourire gourmant à vomir… Elle était vraiment la perle rare… Elle était vierge… Son nom reprenait « Eve », la première femme du Seigneur, elle était l’ange parmi les démons… et il allait la rajouter à sa collection. Il regarda son corps étendu avec une certaine attention… Il avait tout son temps, ils avaient toute la nuit… Les américains ne la retrouveraient pas… et Aidan lui avait permis de l’emmener… il lui avait fait ce cadeau…

- C’est parfait… oui c’est parfait…

Il avait presque murmuré ces mots, de manière extatique et mielleuse à la fois. Il l’embrassa sur le front, comme Wall-E le faisait, mais avec une violence plus animale, comme si cela relevait d’une pulsion particulièrement forte. EVE serra les dents et elle sentit son corps commencer à trembler. Elle avait peur… Oui oui… elle avait vraiment très très peur du grand méchant… Et sa terreur était insoutenable… Elle avait l’innocence du jeune âge, l’innocent de l’enfant recherchant le Croque-Mitaine sous son lit avant de s’endormir… Et elle avait la terreur de la femme, la terreur de celle qui comprend que sa douleur serait au-delà de tout ce qu’elle pourra imaginer, qui comprend que la mort est proche, dégradante et insoutenable… Elle rattrapait toutes ses années de naïveté et cela la rendait tétanique… Il était le Croque-Mitaine, avec des pensées salaces et malsaine… le Croque-Mitaine…

"Eve."

La jolie blonde avait sursauté violemment tout en rouvrant les yeux. Elle ne s’était même pas rendu compte qu’elle les avait fermé sous le coup de la peur. Pendant ce temps, Jack avait trouvé le temps de s’installer dans un fauteuil en velours rouge, moelleux, pour la croquer une nouvelle fois, avec un regard avide. Cette voix… elle connaissait cette voix… Elle n’avait parlé que dans sa tête mais elle savait que c’était celle de…

Pitch ?

Elle avait aussi pensé ce prénom… Elle ignorait si cela n’allait que dans un sens mais elle écoutait attentivement la suite des paroles.

"Réfléchit Eve, de quoi as tu peur? De lui? Non, tu n'as pas peur de lui, ce n'est qu'un dérangé qui attaque les femmes. Tu ne peux pas avoir peur d'un individu pareil. Ce dont tu as peur, c'est de ce qu'il peut te faire. Il peut prendre ta vie, et tu vas le laisser faire? Tu vas laisser cette petite émotion prendre le contrôle? Non, tu es plus forte que ça, tu es humaine... Si tu es capable d'avoir peur, tu es capable de surmonter cette peur. Regarde-le, examine-le... Comme une plante ou comme un insecte. Drôle de spécimen, pas vrai? "

Elle avait tourné la tête vers lui pour l’observer et elle avait doucement hoché la tête, sans même s’en rendre compte. C’est vrai qu’il était bizarre… C’était la première fois qu’elle voyait quelqu’un comme ça… il collectionnait les femmes…

"Et ce spécimen est dangereux, c'est vrai, et il se croit prédateur... Mais tu n'es pas n'importe qu'elle proie, tu es Evelyn Nichols. Et la seule chose qui t'empêche de devenir le prédateur ici est ta peur, cette risible peur de ce qui risque d'arriver... Mais cela ne se produira pas, pourquoi? Parce que tu vas le regarder dans les yeux, droit dans les yeux, et tu vas lui faire comprendre une chose.
Tu es la prédatrice.
Tu es celle qui doit craindre.
Ta peur deviendra sienne.
Il est un cafard, tu es la Veuve noire..."


Petit à petit, ses dents s’étaient serrées, son regard s’était durci, à mesure que la peur laissait place à la volonté. Il avait raison. Jack ne lui ferait pas de mal… pas si elle l’en empêchait… Elle n’entendait plus Pitch, elle ne savait pas s’il était toujours là, mais elle devait agir.

- Jack ?

Il releva la tête de son calepin, il était en train de tailler son fusain à l’aide d’un couteau.

- Je vais mourir, pas vrai ?
- Oh non douce Evelyn… je vais vous immortaliser. La mort n’est que pour les catins, elle ne mérite que d’être laissé dans le caniveaux après l’éventrement… vous…
- Vous pensez que vous pourriez m’apprendre ?
- … Vous… vous apprendre quoi ?

Pour la première fois il semblait décontenancé. Elle n’aimait pas parler de ça, elle n’aimait pas…

- A… à me reproduire… Avant… euh… l’immortalité ?
- *long silence* Mais… nous ne sommes pas mariés… une femme de bonne conduite doit se marier pour copuler. Je croyais que vous étiez un ange ?
- Je… oui oui… je suis un ange… Je ne veux pas être une catin… je veux être un ange… mais un ange peut découvrir le plaisir charnel avec un homme non ?
- … Qu’une seule fois je suppose… et avant l’immortalité… en signe de sacralisation… Mais il doit être marié… sinon comment le canoniser ?
- Euh… Vous voulez qu’on se marie ? On peut le faire maintenant ?

Il avait posé son calepin et la regardait avec attention. Il semblait aussi surpris qu’attiré. Les démons l’avaient tant supplié de leur laisser la vie sauve en échange de gâterie… mais un ange qui se promettait à lui pour la première fois et pour l’éternité… pouvait-on réellement refuser ? Il fallait qu’elle soit dans sa collection… il le fallait…

- C’est d’accord… je vais nous marier…

Il s’était éloigné pour récupérer deux bagues dans un coffre à bijoux qu’il avait volé dans le manoir. Pendant se temps, Evelyn agitait les pieds furieusement, espérant que la corde de cuir s’effilocherait contre la ferraille sculpté du bas de lit. Elle frottait et frottait encore, elle n’avait plus de peur, que de la volonté. Elle reverrait son Wall-E, elle reverrait Jamie, elle reverrait Pitch, elle reverrait tout le monde. Elle avait vraiment bien entamé la cordelette de son pied droit lorsqu’il revint. Il prononça quelques mots religieux, lui passa une bague au doigt avant de grimper sur le lit avec un sourire. Il s’était posé juste au-dessus d’elle, ne faisant rien que l’observer, lorsqu’elle ramena d’un geste brusque son pied vers elle, faisant se briser la cordelette. Elle lui assena un grand coup de genoux dans les parties et il étouffa un cri de rage et de douleur en tombant à ses côtés, recroquevillé. Son couteau à fusain était tombé de sa poche, elle tenta de le pousser avec le pied, dut s’y reprendre à plusieurs fois pour y parvenir, l’adrénaline au maximum. Sa bouche pris le relai et elle le remonta près de sa main… Pas assez prêt… elle tâtonnait vainement sans parvenir à l’atteindre. Et Jack se reprenait.

- Oh non mon ange, tu as promis, tu as fait le serment, tu te souviens. Je vais te faire payer…

Pan ! Un coup de pied dans le ventre et Jack roula hors du lit. Vite vite ! Le couteau. Encore un effort… Son poignet saignait sous la pression de la cordelette… c’était pas le moment d’avoir mal… Lorsqu’elle parvint enfin à l’attraper, elle ne put retenir un cri d’excitation et de victoire. Elle commença à couper ses liens tant bien que mal. La première main fut la plus dure… La seconde fut un jeu d’enfant mais…

Il lui avait sauté dessus, la rage se lisant dans ses yeux. Il avait immobilisé sa jambe libre à l’aide de ses genoux et ses mains à l’aide des siennes. Un sanglot de désespoir échappa de sa gorge avant qu’elle eut l’idée de se relever, pour lui mettre un coup de tête violent. Elle se sentait complétement sonnée mais elle au moins était consciente. Lui s’était effondré sur elle comme un poids mort. Elle dégagea ses mains des siennes et le poussa avec violence. Elle libéra sa dernière jambe, sauta du lit et attrapa le premier objet qui lui vint à la main : la bible, grand format, édition complète avec Ancien et Nouveau Testament. Elle revint sur le lit, se mit à califourchon sur l’homme allongé sur le ventre et commença à lui assener plusieurs coups de Bible sur le haut du crâne, ses mouvements ponctués d’un petit cri vengeur et salvateur après autant de peur. Lorsqu’elle estima qu’elle risquait de dépasser la limite entre la vie et la mort, elle balança la Bible plus loin, récupéra un couteau et une lampe de poche qui se trouvait-là et sortit de la cabane. Sa cheville droite saignait, de même pour sa main droite. Elle sentait qu’elle aurait des bleus avec la pression qu’il avait exercée sur elle, mais il n’avait pas eu le temps de la toucher, sexuellement ou mortellement. Elle alluma sa lampe de poche, et commença à s’éloigner de la cabane en analysant son environnement.

Elle connaissait cet endroit… même si elle ne s’était jamais enfoncée si loin. Elle était dehors… Tout autour d’elle… des haies de verdure… elle était dans le labyrinthe ! Par où aller ? Où sortir ? Elle ignorait même l’endroit où elle se trouvait dans le labyrinthe. Elle tenta de contrôler sa gravité mais il semblait clair qui rien n’y faisait… ses facultés l’avaient abandonnées… Il fallait qu’elle court… il fallait qu’elle sorte… avant qu’il ne la rattrape…

- Ne le laisse pas t’avoir !
- Il ne doit pas te toucher !
- Tu peux lui échapper une fois mais pas deux, s’il te retrouve, c’est fini… aucune de nous lui a échappé deux fois… il faut que tu cours !
- Il faut que tu te caches !
- Il faut que tu le tue !

Des espèces de silhouettes argentées et semi transparentes flottaient autour d’elles. Elles étaient toutes des femmes, maquillées grossièrement, fortement dénudées, la gorge tranchée et le ventre lacérées… Les victimes de Jack L’éventreur… elles tentaient de l’aide.

- Chut… Faîtes moins de bruits, il va nous entendre !
- Cours !
- Retrouve tes amis !
- CHUT !!

Le choc qui avait coupé le souffle. Elle s’était pris un violent coup dans le ventre : quelqu’un ou quelque chose venait de la reverser. La lampe de poche avait roulée. Ce n’était pas Jack… c’était un monstre, pleins de poils. Il commença à la lacéré lorsqu’elle parvint à récupérer son couteau et lui planter au niveau de l’épaule. La bête s’enfuit alors en jappant, la laissant là, allongée sur le sol, ensanglantée…


lumos maxima

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Et ce n'est pas aussi important qu'on vive heureux pour toujours, ce qui compte c'est être heureux maintenant. De temps en temps, même si c'est rare, les gens vous surprennent. Et une fois de temps en temps, certaines personnes peuvent vous couper le souffle.
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Vassili B. Caine


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________________________________________ Mar 30 Juin 2015 - 0:27




Que le meilleur gagne... ou perde.


Tout ceci… Tout ce changement. Tout ça. Ce bal. Ces discussions. Cette dérive. Tout ceci aurait dû passablement m’effrayer et me donner envie de rentrer en courant très loin de l’Ecosse et de ses manoirs. Déjà quand Calliope avait manqué de mourir, cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Si j’avais été un humain avec ses croyances, j’aurais sans doute vu cela comme le signe qu’il était temps de dégager. De là. De ce pays. Des problèmes qui allaient nous tomber dessus. Et on ne pouvait même pas dire que nous n’avions pas été prévenus, nous avions même été cordialement invité à participer au massacre. D’abord cet étrange propriétaire du manoir. Désormais ses invités. Et… La disparition d’Evelyn. Ça, c’était une autre goutte visant à renverser le grand vase qui nous retenait prisonnier. L’eau s’écoulait, nous étouffant tous au passage, et nous n’avions rien vu venir. Du moins, rien fait pour nous construire une échelle et nous hisser hors du récipient. Des grenouilles. Des bêtes d’observation. Voilà ce que nous étions réellement derrière nos beaux habits offerts.

Comme on gaverait une belle oie blanche avant de lui trancher le foie pour s’en faire un festin… Il nous avait nourris. Lavés. Habillés. Puis il nous avait servi comme un buffet royal à la cour de ces personnages étranges. Dangereux serait même le mot. Un terrible et funeste destin que voilà. Pourquoi avait-il fallu que je vienne ici, déjà ? Ah oui. Parce que Callio avait insistée. Et désormais, nous risquions de mourir face à on ne savait pas trop quoi. Car les révélations du maître des lieux n’étaient en rien pour nous rassurer, bien au contraire. Je n’avais pas apprécié la façon dont il nous avait fixés. Dont il m’avait regardé. Croire d’avantage aux histoires ? Quel rapport avec… tout ça ?

« Au contraire, tout le rapport est là ! » Je clignai des yeux. « Bien sûr. Ne le vois-tu pas ? »

Un regard autour de moi. Non. Personne ne semblait être en train de s’adresser à moi. Occupés d’un côté ou de l’autre… Comme Jamie que je vis retourner à l’intérieur alors que Pitch se murait dans un silence à vous faire froid dans le dos. Je serrais instinctivement la main de Calliope, que le noir total du roi des cauchemars avait dû effrayer plus que de raison, en la sentant légèrement trembler contre moi. Elle essayait de garder un air sérieux, décidé, mais je voyais bien à sa manière de déglutir qu’elle n’en menait pas aussi large qu’elle voulait bien nous le faire croire. Rien n’allait en s’arrangeant pour elle. Rien ne devait jamais aller bien. Pas tant que nous serions ici, et je devais le lui dire !

« Ou pas. Après tout, qu’est-ce qui te dit qu’elle sera mieux en retournant chez vous ? »

La phrase m’interrompit alors que j’ouvrais la bouche pour tenter des paroles rassurantes. Ce… Ce n’était pas totalement faux. Ni vrai. En fait, c’était plus incertain qu’autre chose. Qu’est-ce qui me portait à croire qu’elle vivrait mieux à Storybrooke ? Elle avait été enfermée pendant vingt-huit ans dans une maison alors, oui, en soit, sa vie dans l’appartement de Jamie valait bien mieux que sa vie précédente. Mais pour le reste. Y était-elle plus en sécurité ? Plus à l’abri ? Plus joyeuse ? Plus libre ? Sans doute. Pas de certitudes, mais des estimations. Des hypothèses. Encore et toujours des questions sans réponses en attente d’un diagnostic.

« Oui, un diagnostic ! J’ai bien compris que tu étais médecin, nous allons donc pouvoir travailler en collaboration. »

Cette voix qui ne cessait pas. J’étais persuadé de l’avoir déjà entendue quelque part. Mais impossible de remettre la main ou le doigt dessus. J’observai encore autour de nous mais n’y vit que le petit groupe d’américains que nous étions. Personne d’autre n’était sorti de la salle de Bal depuis que Jay y était retourné. Personne ne nous avait attaqués encore. Rien. Nada. De quel danger avions-nous peur déjà ? L’être humain s’effraie de tout un tas de choses, surtout de ce qu’il ne connait pas. Mais je savais qui étaient ces gens. Je savais que je ne croyais pas aux histoires folkloriques, comme les fantômes ou les esprits. Et ce n’était pas parce que ma petite amie murmurait parfois entendre des voix ou s’adresser à des enfants fantômes que je devais forcément accorder du crédit à leur existence. Tout ceci n’était qu’une immense mascarade. Une histoire de dingue.

Pourquoi faisait-il si froid dehors ? Je frissonai, mon échine à nouveau parcourue d’un frisson glacé qui m’oblige presque à lâcher la main de Callio pour bouger un peu. Etirer mes bras endoloris. Ma tête me lance, pourtant je ne me suis pris aucun coups. C’est comme tout à l’heure. Cette sensation brutale de pesanteur et le souffle qui se coupe. Mes épaules me paraissaient tellement lourdes. Ma tête. Ce bruit de tambour qui résonna dans mes tempes et me força à porter mes doigts sur mon front quelques secondes. Devant le regard interrogatif de Solal, je cessai vite mon attitude et tentai de reprendre contenance. Faire passer cela pour simplement de l’inquiétude. Oui, de l’inquiétude. Voilà. Je devais être inquiet pour Evelyn. La jeune femme qui avait disparue. Adorable jeune femme.

« Jolie jeune femme. Intéressante. Un… Robot, comme toi, non ? Est-ce que les robots peuvent communiquer entre eux ? Pourquoi ne partirais-tu pas à sa recherche ? Après tout, les autres sembles ne pas savoir où elle se trouve… »

Je secouai la tête, avant de la hocher. Nous ne savions pas.

« Personne ne sait… » Laissai-je échapper.

Un murmure. Pourtant, cette fois, j’étais sûr d’avoir parlé. Cette voix étrange… Comment pouvait-elle savoir que j’étais un robot ? Y avait-il un indicateur ? Avait-elle lue ma carte mère ? Comment… Je cherchais, me creusant les méninges. Un moment. Avant de réaliser. Partir à sa recherche. Il l’avait bien dit, n’est-ce pas ?

« Tu sais… ? »

Questionnai-je. Voyant que Hans me regardait comme si j’étais progressivement en train de l’accuser d’un crime, je détournai le regard. Non. Pas à haute voix. Ce n’était pas ça. Cette voix, j’étais le seul à l’entendre apparemment. Comme Pitch pouvait entendre Katrina et… Non. Nuance. Grande nuance. Pitch était possédé, pas moi. Donc, c’était probablement… Un téléphone ? Peu probable, ils ne captaient pas ici. J’entendis clairement un rire alors qu’un raclement atroce résonna dans mon crâne. Je baissai la tête sous la vive douleur provoquée, grimaçant légèrement. C’était comme si des doigts s’amusaient à tapoter et griffer ma boîte crânienne en la prenant pour un tableau noir. Pire que le cri strident de la craie.

« Oui, je sais. »

Je déglutis. M’éloignant des autres en empruntant un petit passage au bord du balcon, glissant sur les marches pour m’enfoncer dans l’obscurité. Loin de la fête. Loin du bal. Loin de la foule. Dans un endroit silencieux où les grattements s’arrêteraient et où je pourrais parler un peu plus librement. Je m’immobilisai spontanément, ne sachant pas du tout où je me trouvais. Personne autour. Toujours cette sensation. Soudain, un poids s’abattit sur ma nuque, me faisant me plier en deux. J’eu l’impression que mes poumons allaient littéralement exploser, alors que j’ouvrais et fermais la bouche sans parvenir à respirer. Je crus distinguer des bruits de pas. Quelqu’un m’avait suivi ? L’homme qui me parlait, peut-être ? Je portai ma main sur ma gorge, suffoquant. Un bruit de gravier. Des mocassins sombres qui tranchaient avec les petites pierres blanches. La sensation froide d’une main sur mon épaule. Des doigts serrant le tissu de mon costume. Est-ce que cette personne allait m’aider ?

« Je suis effectivement là pour t’aider, Vassili Caine. »

Je veux répliquer. Répondre. Rétorquer. Crier mais ma voix était incapable de sortir sous le manque d’oxygène. Je sentais sa présence devant moi. Comme son souffle sur mes cheveux bruns. Aidez-moi. Libérez-moi de cet étau qui m’empêche de… L’air diminuait. Ma vue se brouillait. Je tentais vainement de lever le bras pour l’interpeller, ne trouvant rien à quoi me raccrocher. Pourtant il était là, j’en étais sûr, je le voyais. Le devinais. Son regard acier. Ses cheveux bien coiffés sur le côté. Son costume moutarde un peu dépassé par contre. Je le distinguais de plus en plus nettement à mesure que son visage se rapprochait du mien. Est-ce que j’allais mourir ? Comme ça ? Etouffé par ma propre incapacité à relancer mon corps en mode survie ? C’était terrible. Affolant. L’impuissance était le pire des fléaux existant dans ce monde, et j’étais en train d’en faire l’amère découverte malgré moi.

« Je t’aiderais si tu me le demande. »

Ne voyait-il pas ce qu’il se passait de lui-même ? N’avait-il pas conscience de…

« Je sais où elle se trouve. Demande. Et je t’aiderais. »

Le hoquet. La seconde phase de l’étouffement. Bientôt je serais pris de spasmes empêchant mon corps de réagir correctement aux stimuli extérieurs pour me concentrer sur les organes vitaux. Et lui restait là, calmement, une main sur mon épaule. Juste ça. Qu’est-ce qu’il voulait au juste. Qu’est-ce qu’il se passait ?

« Demande. »

Il insista. Les raclements reprirent. Plus violents. Plus douloureux. Mon dos s’affaissa. Mes doigts se crispèrent.

« Demande ! Vassili, demande, et je t’aiderais ! Je t’aiderais à retrouver Evelyn ! Ensemble ! »

Son ton commençait à paniquer et ce n’était absolument pas rassurant. Pourquoi ne pouvait-il pas simplement agir ? Il était médecin, non, il l’avait dit ! Je fronçai les sourcils. Croisai son regard. La dernière chose que je vis fut son visage, si proche du mien qu’il semblait prêt à me dévorer. Il agrippa mes joues. Il était glacé. La décharge électrique que cela provoqua me confia juste la force de gémir un pauvre :

« Aidez….. moi…. »

A respirer. A vivre. A retrouver Evelyn. A ramener Calliope. A mettre tout le monde à l’abri. Je ne vis pas son sourire alors que je perdais conscience. Je ne vis pas mon corps tomber sur le côté, amorti par ses bras pour que rien ne se brise. Je ne vis rien du tout pendant les minutes qui suivirent. Rien. Juste le froid. Puis les raclements s’arrêtèrent brutalement.

* * *

« Evelyn ! » Appelai-je. « Evelyn, réveillez-vous, Evelyn ! »

Je secouai son épaule, d’abord doucement puis de plus en plus vite. Sa robe blanche et sa chevelure blonde étaient tâchée d’étranges couleurs qui, à l’odeur, me donnaient tout à penser qu’il s’agissait de sang. Le sien ? Celui d’un autre ? De quelqu’un ou de… quelque chose ? Rien qu’à l’idée, je sentis mon corps parcouru d’un frisson. Je fixais son visage. Focalisais mon attention sur elle. Essayant d’ignorer les nombreuses voix qui murmuraient et crachotaient un peu tout autour de nous. Des bruissements que j’avais pris pour du vent. Mais le vent ne se complaint pas dans son malheur, n’est-ce pas ? J’ignorais royalement les silhouettes qui se dessinaient sans ombre sous le clair de lune. « Sauvez-là ! » - « Il faut qu’elle s’enfuit ! » - « On ne peut pas faire confiance à un homme… » - « Dites-nous qu’elle n’est pas morte ? Elle n’est pas morte ?! » Elle était là. Devant moi. En train de respirer, plus ou moins. Je l’interpellai encore, tapotant sur sa joue pour essayer de la réveiller. « Elle est morte, j’en suis sûre ! » - « Mais non, sinon, elle serait à nos côtés tu ne crois pas ? » - « Comment va-t-elle tuer Jack maintenant ? » - « Le tuer ? Es-tu folle, elle doit s’enfuir ! » - « Le tuer ! » - « S’enfuir ! »

« TAISEZ-VOUS ! »

Je ne savais pas vraiment s’il s’agissait de ma voix ou celle de cet homme étrange que j’avais découvert un peu plus tôt. Un coup d’œil autour de nous, mais il n’était pas là. J’avais dû rêver. Ou simplement oublier. Je secouai un peu plus fort le corps d’Evelyn. Mes mains sur ses épaules. L’image d’une gerbe de sang soudaine me fit prestement relever la tête. Rien. Je la secouai encore. Des bruits de bulles. Le souvenir d’un bain. Sa tête dodelina un peu. L’image d’une femme magnifique dans une baignoire. Je pinçai sa joue. La chair décomposée, déconfite. L’odeur du souffre. Les gémissements plaintifs. Mes doigts sur son visage. Le sac pour cacher sa tête. Mes doigts sur sa gorge. Sa gorge que j’ouvrais d’un coup de poignard aiguisé. Le sang qui coulait. Sa carotide qui battait sous sa peau. Mon pouce sur ce pouls. Ma langue léchant le sang jusqu’à la source. Ses lèvres entrouvertes. Le cri éteint de ma victime. Ses yeux papillonnèrent enfin. Leurs corps que je plongeais doucement dans la baignoire, presque tendrement. L’acide qui leur rongeait la peau. Son torse qui se soulève sous la conscience.

« Evelyn ? Réveillez-vous. »

Je la fixai d’un air inquiet, même si au fond de moi… J’étais étrangement calme. Posé. Presque paisible. Voir le corps d’une femme couvert de sang ne me faisait ni chaud, ni froid. Savoir qu’il s’agissait d’Evelyn m’interpellait, mais pas autant que je l’espérais. Pourtant elle était là. Seule. Bien vivante. Devant moi. En-dessous, plutôt. Je la laissai reprendre ses esprits en me redressant, l’aidant à faire de même. Le labyrinthe. Les voix avaient disparues, volatilisées dans la nature. Petite frivoles de bas étages… A fuir comme la peste lorsque le loup vient. Je tenais sa main fermement en l’aidant à se relever.

« Vous allez… bien ? »

Demandai-je dans une petite hésitation, attendant qu’elle ne soit complètement debout pour m’assurer de son état. Visiblement elle semblait entière. Elle n’avait plus rien de l’intrépide droïde qui n’exprimait ni peur, ni dégoût, ni rien. Elle avait d’avantage l’air d’une femme effrayée par les derniers évènements, mais dont la nature revenait au triple galop. J’attendis encore un peu. Je savais où était la sortie du labyrinthe. Intérieurement, je le connaissais par cœur. Cela ne m’étonnait même pas, j’étais venu des dizaines de fois ici auparavant, de jour comme de nuit. La voyant enfin se décider, je lui proposai mon bras pour la raccompagner. Marchant sur l’herbe, jetant un regard au couteau plein de sang qui trainait un peu à côté. Je vis un de mes boutons tomber, me baissant alors pour le récupérer prestement. Puis je repris les rênes.

« Par ici… Je crois que c’est par ici. Venez. »

Nous nous dirigeâmes vers l’entrée sans croiser âme qui vive entre les haies. Et c’était tant mieux. Elle était à moi, désormais. A nous.



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________________________________________ Mer 1 Juil 2015 - 18:31

Ah, Solal. Pourquoi tu dois toujours venir m'ennuyer quand, même quand tout va mal, j'arrive un peu à m'amuser. Je roulais les yeux et repartit. Si on ne pouvait même pas s'amuser ici. D'accord, ce n'était pas vraiment le bon moment pour cela mais tout de même ! Il fallait bien se détendre dans des cas comme ça ! Pourquoi il fallait toujours rester sérieux ? Qu'est ce qu'être sérieux était ennuyant... Je me dirigeais vers ma copine fantomatique. Sur le chemin, je vis Pitch, adossé contre un mur, fermant les yeux. Bizarre... Qu'est ce qu'il faisait ? Puis, je vis Vassili qui parlait doucement, seul. Que faisait-il lui aussi ? Quel était son problème ? Ne serait-il pas en train de m'accuser de quelque chose que je n’aie pas fait ? Je secouais la t^te, me disant que j'étais tout simplement parano et arriva enfin à la hauteur de ma fantômette. Je jetais tout de même un coup d’œil en arrière et, bizarrement, Vassili avait disparu... Je n'étais peut-être pas si parano que ça, finalement. C'était louce, affreusement louche. Je me retournais devant Alice.
-Alors... Du nouveau ?
Elle me regarda dans les yeux, le regard vide. Elle prit ma main et m'entraina dehors.
-Pas le temps de discuter, tes amis sont en danger ! Je le ressens !
Mes amis ? Non. Mes compagnons de voyage. Voilà, c'était plus vrai comme cela. Je préférais. Je ne m'entendais avec aucun d'entre eux, peut-être Callio, à la limite et encore... Alice m’emmena jusqu'aux jardins. Au loin, je reconnus Vassili et Evelyn courir.
-Vite, il faut absolument les rattraper !
Je me retournais. Elle n'étais plus là. Super. il manquait plus que ça. Mais, avant même que j'eus le temps de réagir, quelque chose me prit par le pied et m'entraîna dans un buisson ! Je criais. je n'arrivais pas à voir ce que c'était. La chose me mordait. je souffrais. Je sentais que je ne pourrais pas rester longtemps comme cela. Je ne sentais déjà plus mon pied... Dans un élan de courage et de force, je réussi à me retourner, pour voir l'agresseur qui m'agrippa par la nuque et me souleva. je la vis. La chose. Ce n'était pas humain. C'était une grosse masse couverte d'une fourrure noir. je ne pouvais pas bien la distinguer, à cause des ténèbres qui nous entouraient. mais, ces yeux jaunes scintillaient méchamment dans la nuit.
-Ramène moi mon sacrifice. Tout de suite.
Je commrpis qu'il avait voulu rajouter quelque chose, mais trop tétanisée par la peur pour me concentrer et écouter ce qu'il disait, je n'avais pas entendue. Il me lâcha, me faisant encore plus souffrir. Il partit. Je réussis à me relever, avec difficultés. Mon pied me faisait horriblement mal, je pouvais à peine le poser par terre. Et, dans ces conditions, je n'avais d'autre choix que de faire le chemin inverse pour prévenir mes compagnons qui étaient restés à la salle de bal. je ne pouvais pas suivre la bête ni Evelyn et Vassili. Et pour la fantômette, je la retrouverais bien un moment. Mais, de ce que j'étais sûr, ce que la touffe de poils que j'avais trouvé plus tôt correspondait à celle de la chose... je fis le chemin inverse et arriva à la salle de bal où je pus rassembler tous mes compagnons restés ici.
-Je viens de voir Evelyn et Vassili. Dans les jardins. je n'eus pas le temps de les rattraper qu'une bête m'a attaquée. Elle m'a fait cette blessure. Je montrais mon pied du doigt. Elle voulait que je lui ramène son sacrifice, j'en déduis donc que c'était la bête de la Lune. Jamie, je ne t’offrirais pas à cette chose, tu as ma parole.
Ils avaient plutôt déconcertés pour certains. Si elle avait pu me faire une blessure pareille, que ferait-elle à Jamie ? je ne voulais pas vraiment le savoir. mais, d'un seul coup, Callio se précipita à l'extérieur. je voulus la rattraper, mais avec mon pied, c'était assez difficile...



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Oui, je suis papa. Et cet enfant va souffrir. Tu n'aurais jamais dû croiser mon chemin, petite enfant...

               
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________________________________________ Jeu 2 Juil 2015 - 12:19

-Je viens de voir Evelyn et Vassili. Dans les jardins. je n'eus pas le temps de les rattraper qu'une bête m'a attaquée. Elle m'a fait cette blessure.  Elle voulait que je lui ramène son sacrifice, j'en déduis donc que c'était la bête de la Lune. Jamie, je ne t’offrirais pas à cette chose, tu as ma parole.


Pitch fronça les sourcils, regardant la blessure d'Hans et analysant la situation, la Bête réclamait son sacrifice et Vass venait de retrouver Eve... Ce qui était une bonne chose mais... Dans ce lieu ou tout était possible, je me méfiais plus que d'habitude, il fallait que je m'en rende compte par moi-même et que je les ramène parmi nous, Eve était vivante et c'était un soulagement. Il ne fallait pas qu'elle échappe à Jack pour se retrouver dans un autre piège plus terrible encore. Pitch pesa le pour et le contre, décidant de se tourner vers Hans et Jamie pour dire:


"Hans, va vérifier ta blessure. Jamie tu ne sors pas de cette pièce, je vais aller récupérer Eve et Vass, ou du moins en apprendre plus."


Au même moment la fenêtre la plus proche s'ouvrit d'elle-même, me permettant d’accéder au jardin, c'était autant une invitation qu'un piège et je le savais, Pitch fit un dernier mouvement de tête a ces compagnons avant de se glisser dans les ombres pour sortir dans la cours. Malgré tout le tumulte de la soirée, la Lune ne semblait pas avoir bouger dans le ciel couleur d'encre, le fait qu'un groupe d'individu aussi répugnant que les habitants de se manoir s'associe à sa belle beauté me dégouttait profondément, si Diane savait... Et bien je pense que le manoir ne serait plus qu'un minuscule tas de ruine fumante à l'heure qu'il est. Mais pas avec moi, moi, j'allais faire bien pire que détruire le manoir et ses habitants. Oh, ils n'avaient pas idée. 
Mais passons, je voyais deux silhouettes indistinctes et brouillées se tenir un peu plus loin, je reconnais facilement Eve et Vass mais... Quelque chose semblait hors de propos, même d'ici je pouvais voir que la posture de Vass était... Différente. Il avait les mains qui tremblaient et semblait plus voûté, plus sauvage, le gentil petit robot avait disparu... Comme si... Quelque chose de plus sombre l'avait remplacé. Je devais intervenir, mais je n'eus pas le temps, dès que je m'approcha du duo je sentis ma tête tourner de nouveau, entendant le rire de Katrina rebondir contre les parois de ma boite crânienne, Pitch ferma les yeux en portant les mains contre son visage, luttant de toute ces forces pour empêcher la fantôme de prendre le contrôle... Mais elle me murmurait à l'oreille, elle me promettait la mort de ce vulgaire Dorian... A condition que je Jamie en sacrifice à la bête.
C'était... Acceptable comme échange, le sang contre le sang. Oui... Jamie ne m'avait jamais apprécier de toute façon, alors à quoi bon tenter de lui sauver la vie? Surtout si je pouvais prendre celle de Dorian...

Du moins, c'est ce que Katrina entendit.
Pitch était plus doué que ça, et même si son attaque l'avait prit de court il avait tenu tête au attaque mentale de bien plus redoutable. Alors il venait de prendre la fantôme à son propre jeu, elle pensait l'avoir berné et le tenir dans le creux de sa main, comme un nouveau jouet macabre. Mais ce n'était qu'une illusion. Comme toujours, une ombre qu'elle prenait pour une réalité. J'allais jouer le jeu durant un instant, histoire de les prendre à leurs propres piège, j'avais un plan, un plan risqué, mais c'était peut-être ce qu'il fallait faire pour trouver cette bête. Car si la bête tombait, j'étais certain que tout le manoir allait suivre, tout était lié à elle. Pitch se concentra, faisait un mouvement imperceptible dans le vide pour maîtriser son sable noir, alors qu'un message apparut sur le bras de Jamie, il fallait qu'il soit au courant, mais je devais être rapide:

"Jamie, Katrina pense avoir prit le contrôle de mon esprit. Mais je lui laisse croire qu'elle est au commande. Elle croit avoir une longueur d'avance, mais il faut que l'on trouve cette bête et qu'on termine cette nuit sans fin. Je sais que tu ne me fais pas confiance, mais c'est peut-être la seule solution. Tu vas devoir faire l'appât. Dit à Hans et Kiana de veiller sur tout le monde, Vass et Eve me sont inaccessible pour l'instant, je vais bientôt rentrer dans la salle de bal, couvre toi les oreilles."


Et Pitch concentra son énergie magique contre la porte fermée de la salle du bal, appuyant une seule paume contre la porte et libérant une grande proportion de sable noir en un seul instant, le souffle et la détonation de la déflagration envoya valser les portes en grand, le Croque-mitaine entra dans la salle de bal alors que les portes s'écrasèrent violemment au sol, il ignora tout le monde excepté Jamie, à qui il fit un léger mouvement de tête avant de durcir son regard comme si le Roi Cauchemar avait un ennemi en face de lui. Sa faux de sable noire se matérialisa dans sa main et de la pointer vers son amie:

"La Bête demande son sacrifice, accompagne moi sans faire d'histoire ou je serais dans l'obligation de t'y traîner de force." 


C'était froid et sans appel, l'illusion était parfaite. 
Il fallait juste espérer que Jamie fasse le bon choix, c'était peut-être le seul moyen de sauver tout le monde...

Solal A. Dorado


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________________________________________ Ven 3 Juil 2015 - 13:51

La situation ne semblait pas sur le point de s'améliorer. Loin de là. Solal regarda Jamie s'éloigner avec Aidan avec une étrange appréhension au creux du ventre. Il ne savait plus quoi penser de tout cela, ne savait plus quoi faire. Il voyait les autres autour de lui s'agiter, partir à la recherche d'Evelyn alors que lui restait là, les bras ballants au milieu de la salle de bal sans vraiment se soucier du devenir de sa compagne de voyage.

Si un sacrifice pouvait sauver toutes les autres vies après tout ? Et trop d'interrogations tournaient en boucles dans son esprit pour qu'il sache quelles conclusions en tirer. Il décida donc de parcourir la salle de balle, tendant l'oreille essayant de capter des bribes de conversation ici et là. Mais tout n'était que futilité et mondanité. A croire que rien ne s'était passé. Son nez le lançait douloureusement et il noyait sa perplexité dans sa coupe de champagne.

Il aperçut Victoria dans un coin de la pièce discutant avec entrain à son frère. Il ne savait pas ce qu'elle lui disait mais vu la tête du colosse, ça ne devait pas être très agréable à entendre. Un léger sourire satisfait étira ses lèvres avant que son attention ne soit détournée par l'arrivée de Hans, la jambe en sang leur apprenant que Vassili était avec Evelyn. C'était déjà une bonne chose non ? Ils avaient retrouvé la princesse en détresse et le preux chevalier était arrivé à temps... Ou pas !

Puisque apparemment Vassili en avait pris un coup sur la tête à son tour. Ce qui n'était pas des plus arrangeant. Et Pitch... semblait avoir perdu la tête aussi puisqu'il voulait offrir Jamie en sacrifice. De mieux en mieux. Il s'avança donc pour suivre le petit groupe vers l'extérieur lorsqu'il se sentit plaqué au sol. Il eut le souffle coupé sous le choc et écarquilla les yeux de surprise pour tomber nez à nez avec le jumeau de Victoria. Un certain Hyde si il avait bien entendu le prénom utilisé plus tôt.

Mais il n'eut pas le temps de s'interroger plus avant que déjà les coups pleuvaient sur lui. Il eut juste le temps de rouler sur le côté alors qu'un craquement dans son épaule gauche se faisait entendre. Craquement suivi d'une douleur intense. Il dut se mordre la lèvre inférieure pour ne pas hurler de douleur. Inspirant profondément pour se calmer et passer outre. Elle était cassée, il en était quasi certain. Il ne restait plus qu'à sauver sa peau maintenant. L'autre semblait bien déterminé à le tuer. Et ce n'était clairement pas pour lui plaire. La comédie avait assez durée comme ça. Il ne viendrait jamais à bout de cette brute épaisse au corps à corps. Mais heureusement, il avait de quoi se défendre dans sa veste.

Et ce grand type complètement barge n'était pas un fantôme, les balles allaient donc le trouer comme il se devait. Un sourire un peu malsain se dessina sur son visage, un rictus haineux au fond des yeux alors qu'il sortait son arme pour la braquer droit sur la tête de Hyde. Il arma le chien et tira. La balle partit se loger droit entre les deux yeux de l'homme qui resta un instant à le fixer avant de tomber face contre terre. Pour faire bonne mesure, Solal cribla le corps de balles pour être certain qu'il ne se relèverait pas cette fois. Un sourire satisfait aux lèvres.

Il esquissa une grimace de douleur alors que son épaule bougeait sous un faux mouvement. Il laissa ensuite son regard parcourir la salle lorsqu'il vit le corps inanimé de Victoria au sol. Elle avait donc subit le même sort que son frère ? La mort de Hyde tuant sa jumelle. Inséparable même dans la mort. Il se détourna néanmoins de la scène, ce n'était pas le moment de s'attarder. Lorsque la lumière commença à vaciller et que des cris d'effrois s'élevait dans la pièce. Le manoir exprimerait-il sa colère ? La donne était en train de changer et certaines créatures de ce manoir étaient finalement bien mortelles.


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Terrence Daitya


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________________________________________ Dim 5 Juil 2015 - 1:17


EZECHIEL GARNIER - Fantôme de l'opéra


Ezequiel ajusta une dernière fois son nœud papillon avant d'observer son reflet dans la psyché qui lui faisait face. Un léger sourire s'esquissa sur ses lèvres en constatant qu'il n'y avait aucune imperfection sur sa joue. Plus de marque pour l'enlaidir. Plus de honte à exposer son visage aux yeux de tous. Et pourtant... Il y avait bien longtemps qu'il n'était pas sorti du manoir. La compagnie des autres habitants lui suffisait la plupart du temps et les conversations avec Aidan étaient toujours très enrichissantes. Il amenait le monde extérieur à l'intérieur et c'était bien suffisant. Cela faisait sans doute de lui un homme renfermé sur lui même et sur la musique. Mais il s'en moquait, du moment qu'il pouvait poursuivre son but. Ecrire et réaliser sa propre pièce d'opéra. Il ne lui manquait plus que la chanteuse à la voix parfaite pour l'accompagner. Hélas, il ne l'avait pas encore trouvé.

Peut-être que ce soir... Leur hôte organisait un bal qui se voulait somptueux. Il serait bien resté à l'écart, seul dans sa chambre à composer une mélodie. Si seulement Jack ne se montrait pas aussi obsédé par l'une des américaine. Il devait garder un oeil sur lui. Il sentait que tout ceci se terminerait mal. Mais surtout... Il y avait cette femme... Calliope. Il l'avait observé, épié chacun de ses mouvements, la suivant à travers les nombreux passages secrets du manoir. Cherchant à découvrir qui elle était. Son visage si semblable à celui de Christine. Elle ne portait pas le même nom mais lui non plus ne portait plus le même.

La ressemblance était frappante. Il voulait en savoir plus, apprendre qui elle était. Pourquoi revenait-elle dans sa vie maintenant ? Alors qu'il avait définitivement tiré un trait sur elle. Alors qu'il pensait cette partie de sa vie parfaitement révolue. Il avait donc cherché à en savoir plus sur elle. Plus sur la femme qui ressemblait tant à son obsession. Sa perfection. Mais il comprit vite qu'elle n'avait rien à voir avec sa Christine. Si ce n'était une vague ressemblance physique. Elle était vulgaire, capricieuse et... trop sauvage, trop impétueuse. Rien qui ne le captive réellement. Et pourtant... C'était avant tout pour en savoir plus qu'il se rendait dans la salle de bal ce soir là. Revêtant pour la première fois depuis des années un loup noir et argent pour couvrir son visage.

Il passa la soirée dans un coin de la salle à observer les américains essayer de s'échapper du piège d'Aidan. Il surveilla de l'oeil Jack qui semblait s'amuser comme un petit fou. Il semblait qu'il avait trouvé sa Christine. Il ne pouvait qu'être heureux pour lui. Mais la soirée dérapa quelque peu. Du moins, c'est ce qu'il en conclut lorsque Aidan se fit couper en deux. Ce qui tira une légère grimace de dégoût à Ezechiel. Pourquoi donc autant de barbarie et de boucherie ? Mais parfois cela se révélait nécessaire hélas. Mais ce Pitch avait tout du monstre barbare et sanguinaire. Ne pouvait-il donc pas laisser le blond se faire sacrifier tout simplement ? Tout serait tellement plus simple. Le monstre de la lune serait satisfait et les habitants du manoir arrêteraient de trembler pour leurs vies. Même si la plupart étaient déjà morts. Ce n'était toutefois pas le cas de tout le monde. Pas le sien en l'occurrence.

Mais cette petite diversion fut parfaite pour laisser à Jack le champ libre. Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres alors qu'il voyait la panique s'installer sur les visages des américains lorsqu'ils constatèrent la disparition de leur amie. Des fourmis en ébullition après la destruction de leur fourmilière. Un grand coup de pied dedans et tout ce petit monde s'agite dans tous les sens. C'était plaisant à regarder. Les voir se séparer pour mieux la retrouver. Mais connaissant son ami, ils ne retrouveraient pas la fille. Ou alors... Pas vivante. Pourtant quand ce type revint avec la jambe déchiqueté un éclair d'inquiétude traversa son regard. Rien ne se déroulait selon le plan initial visiblement. Il s'éclipsa en vitesse. Traversant les passages secrets pour se retrouver dehors à proximité de la cabane de Jack qu'il retrouva inconscient à l'intérieur. Et il vit rouge. Complètement. Une rage sans nom l'envahit. S'en prendre à Aidan était une chose... S'en prendre à Jack en était une autre. Surtout lorsqu'il vit les lumières vaciller à travers les fenêtres du manoir. Un nouveau malheur était arrivé. Il pouvait le sentir au plus profond de lui.

L'autre avait dit que le médecin avait retrouvé la fille n'est-ce pas ? Le croque-mitaine voulait emmener le blond voir la bête ? Il sentait l'entourloupe. Kathrina devait le posséder mais rien n'était moins sûr. C'était à son tour de rentrer dans la danse. Il y avait eu bien trop de sang inutile de versé. Et il ne laisserait pas ses amis souffrir parce que des sacrifices ne voulaient pas mourir comme cela devait être initialement prévu. Il réussit donc à retrouver la fille que Jack avait enlevé et l'autre homme qui l'accompagnait. Leur barrant le passage. Faisant tomber le masque, le regard décidé.

"Je crois que vous n'irez nulle part."
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Evelyn Nichols


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________________________________________ Mer 8 Juil 2015 - 11:47

The Phantom Manor...

The fear


Evelyn ? Réveillez-vous.

Les yeux de la jeune femme s’étaient ouverts presque instantanément, avec douceur cependant, comme la femme assommée qu’elle était et non plus le robot fort de ses compétences. Ici, elle ne maîtrisait rien, ou presque rien, elle n’arrivait pas, comme si on lui engourdissait le cerveau. Elle avait mal… mal au bras droit, mal à son flanc droit, la bête lui avait fait subir de sérieux dégâts. Mais elle était sauvée ! N’est-ce pas qu’elle était sauvée ? Elle se souvenait de Vassili, c’était un gentil. Et c’était un robot, comme elle. Elle lui sourit faiblement tandis qu’il l’aidait à se révéler. Elle avait hoché la tête sans vraiment grande conviction à sa question, elle n’était pas vraiment sûre d’aller bien, tout n’était pas optimal… mais elle aurait pu être dans un pire état alors… oui… elle allait bien. Elle hésita quelques instants avant d’accepter le bras du robot qui l’emmenait en dehors de ce labyrinthe. Elle voulait rentrer chez elle, elle voulait revoir son Wall-E… Comment réagirait-il en la voyant dans cet état ? Elle marchait lentement mais ils progressaient, sortant du labyrinthe. Vassili avait dû se baisser quelques instants et elle avait pris appuie sur les haies avant de reprendre sa route avec lui.

Mais arrivée dans le manoir, ils ne retournèrent pas dans la salle de bal. Etait-ce normal ? Les autres avaient-ils réussi à se barricader ailleurs ? Elle le regarda d’un air interrogateur avant de lui poser la question :

- Où sont les autres.

Pour toute réponse, il lui sourit, resserrant son étreinte sur sa taille. Ça allait pas là… ça allait pas du tout.

- Va… Vassili ?

Il n’ était pas dans son état normal… Il ressemblait un peu à… un peu à Pitch quand Katrina avait pris possession de lui, son expression faciale était différente, et la lueur dans ses yeux… Devait-elle tenter de comprendre ? Elle risquait d’épuiser le reste de force qui lui restait… Mais si jamais elle était en danger ? Un homme était apparu devant eux, faisant sursauter la blondinette. Il avait enlevé son masque et semblait pas trop content… C’était qui lui ? Il les empêchait de passer et le robot ne semblait pas trop content. Pourquoi ? Elle sentit un soupir de résignation venant de sa part et un espèce de marmonnement ressemblant à « bon… on va faire ça ici alors… » EVE n’avait pas eu le temps de réagir que déjà, il l’avait attiré à lui, lui collant un couteau sous la gorge. Le même couteau que celui qu’elle avait utilisé pour la bête… Ce n’était pas seulement son bouton qu’il cherchait. La jeune femme poussa un petit cri étouffé en tant de retenir le bras qui tenait l’arme. Il allait lui trancher la gorge.

- VASSILI !!!! NON !!!

Elle se débattait frénétiquement, de nouveau terrorisée et l’autre en face d’eux ne faisait rien pour l’aider. Elle tentait de lui taper sur le bras pour le faire lâcher prise mais elle sentit l’acier froid et poisseux du sang de la Bête se poser sur son cou. Elle allait mourir. Wall-E…. Elle ferma les yeux quand soudain. « CHBANG ! » Un bruit sourd se fit entendre et Evelyn sentit Vassili se dérober sous son poids, entraînant Evelyn dans sa chute en avant. Elle parvint juste à temps à déplacer son bras tenant le couteau avant de tomber à plat vente, l’homme s’écroulant sur elle. Aïe. Le poids lui créant une nouvelle douleur mais la peur était plus forte. Elle parvint à ramper hors du corps de Vassili et se retourna pour voir qui était son « sauveur ». Pas Jack pitié ! Pas Jack pas Jack pas Jack pas…

- Calliope ?!

Elle n’avait jamais était aussi heureuse de la voir, elle lui faisait presque monter les larmes aux yeux. Elle semblait furieuse, armée de son saladier à ponch préalablement vidé. Evelyn se retourna vers l’autre type qui n’avait pas cherché à l’aider. Visiblement, il semblait tétanisé en la regarda, comme si elle lui rappelait quelqu’un. Il avait un peu le même regard que Jack… ça faisait peur. Il s’était avancé vers la brunette pour lui prendre les mains. Evelyn commençait à en avoir un tout petit peu marre. Ils avaient jamais vu de fille de leur vie dans ce foutu château ou quoi ? Un peu blasée, elle se releva avec peine, la douleur se faisant toujours sentir. Elle récupéra le saladier à Ponch des mains de Calliope avec douceur tandis que ceux-ci continuaient à se regarder, droit dans les yeux. Visiblement la brunette ne semblait pas tout à fait autant sous le charme. Sans réfléchir une minute de plus, Evelyn leva le saladier et « CHBANG !» Filles : 2 - Garçons : 0.

L’homme étrange s’effondra tout comme Vassili et EVE les regarda tous les deux quelques secondes, avant de plonger son regard dans celui de Calliope.

- Tu es normale, hein ? T’es pas devenu un fantôme ou un loup-garou ?

Elle avait toujours du mal à comprendre la logique du paranormal, mais tout ce qu’elle essayait de comprendre, c’est si la jeune femme n’était pas possédée. Voyant son regard, à la fois dur et gêné, et quelque peu agacé, elle comprit que non, la brunette était toujours la même. Un petit cri de joie s’éleva de la gorge de la blondinette et elle lâcha le saladier qui retomba avec force malencontreusement sur la tête de l’inconnu. Elle se jeta alors dans ses bras, toujours avec cette manière si maladroite et cette force mal contrôlée et la serra contre elle.

- Merci merci MERCI ! Merci de m’avoir sauvé. J’ai eu peur tu sais ! Mais Pitch m’a dit que je devais pas avoir peur. Alors j’avais plus peur. Puis après j’ai encore eu peur. Mais maintenant j’ai plus peur.

C’était aussi maladroit et difficile à exprimer que pour une enfant découvrant cette émotion pour la première fois. Elle sentit alors le tournis la gagnée, et la douleur revenir au galop. Elle avait soudain le souffle court et une grimace sur le visage.

- Je n’arrive pas à me régénérer, et je n’ai plus assez de force… Je crois… je crois qu’il va me falloir un médecin.

Elle s’affaissait un peu dans les bras de Calliope.

- Je veux qu’on rentre à la maison. Il faut qu’on parte d’ici…

Elle peinait de plus en plus à tenir sur ses jambes. Il fallait vraiment partir… pour elle, pour tous. Personne n’avait sa place ici, ils étaient tous en danger. Ils n’auraient jamais dû venir, tout n’avait été qu’un piège du début à la fin. Evelyn n’avait qu’une envie : le repos. Le repos, les soins et retrouver Wall-E. Elle commençait désormais à comprendre la détresse dans laquelle il était quand il revenait seul d’une mission difficile, il comprenait son besoin de la voir car elle ressentait la même chose en cet instant. Elle ressentait de la tristesse, chose qu’elle commençait à bien connaître, de la colère, une des premières émotions qu’elle avait connu et une toute nouvelle, une toute petite, innocente, et qui rongeait pourtant un Homme. Oui, elle commençait à la ressentir cette émotion, indissociable de l’humain. Celle qui le faisait évoluer, celle qui l’aider à se connaître et à se dépasser, celle aussi qui étaitsi contagieuse et qui ne nous quittait qu’avec la mort… Avec elle, Evelyn continuait sa route vers l’humanité. Elle était là, dans chacun de ses mouvements, à chacun de ses mots, elle envahissait tout son corps, son esprit, elle prendrait encore possession d’elle, souvent, et le reste du temps, elle resterait tapie dans l’ombre, attendant un nouveau moment pour agir, et la dévorer à petit feu. Pitch avait une nouvelle cliente ce soir. Cette émotion… C’était la peur.

FIN pour Evelyn

lumos maxima

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Aidan G. Wilde


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________________________________________ Ven 10 Juil 2015 - 22:10



A little party never killed nobody

Ils étaient pris dans ma toile, comme des moucherons englués, incapables de s'envoler pour fuir. Ils allaient tous être à moi, à nous. On allait tous trouver nos petits chouchous. Nous n'avons pas tous les même goûts, après tout.

- Je veux que tu sois mon animal de compagnie, Jamie. Je veux pouvoir jouer avec toi, t'embrasser, goûter à ta peau... M'amuser, rien d'autre. Et je déteste quand mes jouets sont abîmés. Donc oui, je te sauverais. Mais tu dois me promettre que tu resteras toujours avec moi, que tu ne résisteras pas et que surtout, tu seras tout à moi. Marché conclu ?

Je fis un grand sourire au séduisant sourire, main tendue... Quand tout s'envola. Non. Pourquoi Pitch savait-il que Evelyn était dans le jardin ? Non, il obéissait à cette catin de Katrina, il allait le sacrifier ! Hors de question qu'elle gagne, encore une fois. Même en étant morte, elle continuait de tout détruire. Petite garce diabolique...

Je me mis à courir derrière le groupe qui s'était lancé dans le jardin, alors qu'un hurlement déchirait la nuit. Je ne voulais pas perdre. C'était mon Manoir, j'étais immortel, riche, jeune, séduisant, parfait... Alors pourquoi tout explosait ?

Ah oui, c'est vrai. Coraline. Elle n'a jamais rien voulu faire comme les autres, elle. On lui avait déjà proposé de rester, il y a longtemps. Apparemment, elle ne se souvenait de rien. De toute façon, je ne voulais plus d'elle. C'était un aimant à problèmes. La Bête aurait dû la tuer, à l'époque. Pathétique petite chose faible.

- Merde...

Je plaquais une main sur mon front quand je sentie la vie quitter Hyde et Jekyll. Ça faisait mal. Personne de mon manoir n'était censé mourir. Il n'allait pas pouvoir le supporter...

- Evelyn est vivante, c'est parfait, alors rentrons maintenant et continuons notre petit arrangem...

Je n'eus même pas le temps de réagir que je vis quelque chose se propulser vers moi et rencontrer mon nez. Un craquement se fit entendre, et je me pliais en deux à cause de la douleur, les deux mains entourant mon nez brisé. Putain, ça faisait mal ! J'avais beau être immortel, ce n'était pas du tout agréable comme sensation !

- Je me souviens, connard. Touche à un cheveux de Jamie, et je te bousille de nouveau l'entre-jambe.

Je relevais les yeux embués de larmes de douleur vers la brune qui avait passé Evelyn à Pitch, son poing serré éclaboussé de sang. Les filles, toutes des pestes. Sauvages, incontrôlables... Je n'avais jamais de chance, avec elles.

- Parce que tu crois que ça servirait à quelque chose ? C'est trop tard maintenant, il est marqué, je n'ai plus le temps de le sauver. Vous n'entendez pas ? La bête n'attends plus que de pouvoir bondir sur lui... Vous êtes tous coincés ici. Vous devriez d'ailleurs arrêté de frapper les gens qui vont devenir vos amis pour l'éternité.

Je jetai un coup d'oeil à Ezachiel, inconscient sur le sol. Il n'était pas bien résistant, finalement. Il fallait que je retrouve Jack, aussi. Il devrait déjà être entrain de chercher sa nouvelle compagne.

- Et puis Pitch lui même se chargeait déjà de conduire à l'abattoir Jamie. Il est possédé par Katrina ! Cette putain... vous devez être bien corrompu pour qu'elle vous aime autant. Vous savez ce qu'elle a fait, hein ? Elle s'est vendue au diable, et moi avec. Elle voulait tout partager avec son frère, qu'elle disait... Et elle a offert son fils en sacrifice, elle en a fait une bête... La vraie méchante de l'histoire, c'est elle. Je l'ai tué, pour essayé de la sauver... Mais impossible de complètement se débarrasser de la vermine. Elle va vous ronger jusqu'à l'os, tant pis pour vous...

Et bien fait. Je détestais ma sœur, mais au moins, j'étais content qu'elle embarque avec elle ce sale type. Il m'avait découpé en deux. Je ne serais pas mécontent de le voir mourir. Ce qui m’attristait un peu plus, c'était de savoir que Jamie allait se faire dévorer. J'entendais l'hurlement de la bête se rapprocher. Peut être que je pourrais toujours récupérer Evelyn... Même si Jack l'avait quand même bien abîmé.



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