« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)



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 [Fe] Le Réveil des Gardiens - Evénement #60

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Diane Moon



« Le plus beau
c'est GASTON ! »


Diane Moon


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________________________________________ Mar 1 Mar 2016 - 14:57

Le Réveil des Gardiens
This is my family. It's little and broken, but still good


C'était presque imperceptible. Ça demandait un haut degrés de contrôle émotionnel, pourtant j'en avais « capté » quelques bribes. Mon empathie, agissait un peu comme une antenne, elle pouvait réussir à percer une surface externe qui n'avait l'air de rien, et découvrir toutes les émotions qui se cachaient derrière. Pitch, semblait soucieux. Je pense que c'était le bon mot. Discrètement je plissais légèrement les yeux un peu méfiante avant de simplement hausser les épaules. Je suppose, que si cela me concernait d'une manière ou d'une autre il m'en aurait parler. Et si ça ne me concernait pas eh bien je n'irais pas m'en mêler. Ça faisait plus ou moins partie de notre accord. Si l'on souhaitais faire partager à l'autre, on le faisait, sinon on partait du principe qu'il n'y avait pas de quoi s’inquiéter.

De toute façon, ma sœur arrivait déjà accompagné de deux nouvelles personnes : Anatole et Elsa. Je, n'avais jamais rencontré personnellement, la déesse magique. Mais, je savais qui elle était. Je savais, qu'Apollon, réfléchissais à un moyen d'engager la « communication » avec elle et Emma, celle lié au feu. Nous étions très proche d'Alexis, mais les deux autres, l'on ne peu pas dire que nous les connaissions vraiment. Anatole, en revanche on pouvait dire que je le connaissais déjà mieux. Je lui adressais d'ailleurs un sourire et un signe de la main pour le saluer avant de reporter mon attention sur Athéna qui me demandait si je les avaient mit au courant. Je me contentais d'un hochement de tête, avant que mon sourire ne s'accentue tandis-que je me penchais vers elle :

- La menace à marché ?

Pendant que je demandais aux gardes qui devaient aller chercher Ellie, Sebastian et Pitch de partir. J'en avais également profité pour donner l'ordre de vider la réserve de lasagne de Socrate et de ne plus lui en fournir jusqu'à ce que je n'en donne l'ordre contraire. Ils s'étaient immédiatement exécuté. C'était la stratégie que j'avais monté avec Athéna. Je savais parfaitement, qu'il refuserait de lui donner la moindre information. Alors, si il se trouvait que sa réserve ne soit malencontreusement vidé, peut-être se montrerait-il un peu plus coopératif. Sans compter que certes Apollon avait perdu, mais pas contre lui. Plutôt contre Louise et Pascal. Je, ne faisais que rétablir l'ordre des choses. Et puis les gardes s'étaient « habitués » à notre manière de diriger avec mon frère. Du temps de Zeus, c'était lui et lui seule, du temps d'Arès, je dirais que les cachotteries et le fait que nous ayons du mal à nous comprendre, avaient eu raison de notre confiance. Avec Apollon, c'était différent. Parce qu'on était une équipe, l'un n'allait jamais contre les décisions de l'autre, et bien souvent de toute façon, nos décisions étaient prises à deux. Me désobéir, revenait à désobéir au maître d'Olympe en personne. Généralement, je n'en avais pas besoin avec Socrate, il évitait de m'énerver, parce qu'il n'était jamais tranquille. Je, ne réagissais pas, me composant une expression neutre, voir glacial, mais sans broncher à la moindre de ses attaques. Généralement, un simple « ça suffit » très calme, et polaire suffisait pour que j'ai les renseignements souhaité. Étant donné, qu'il ignorait si j'allais rester tout aussi calme, ou me décider à subitement lui tirer une flèche entre les deux yeux, je finissais toujours par avoir ce que je souhaitais. Est-ce que ça m'amusait ? Énormément. J'avais un léger côté « petite peste » qui consistait à m'amuser laisser les gens croire que j'étais prête à les épingler sur mon tableau de chasse dans la seconde qui suivait. Je le pratiquais avec Socrate et Pascal, et si je n'en montrais rien intérieurement, j'étais morte de rire.

Manifestement, le groupe allait être un peu plus grand que ce à quoi j'avais pensé. L'ouverture de mon temple, était très importante pour moi. Je pouvais sentir mon cœur battre à la chamade, tellement j'étais excitée à l'idée de découvrir ce qu'il s'y cachait. Elle, ne se déroulait pas tout à fait, comme je l'avais prévu, puisque l'équipe n'était pas celle d'origine. Nous devions y aller tous les trois avec Apollon et Louise. Apollon, avait des responsabilités, mais si j'acceptais, des « inconnus » à la place, de gens auxquels je tenais, il me fallait fournir une explication à ces personnes. Et plus, particulièrement à Peggy. Je savais que j'avais fait une bêtise avec Louise, j'apprenais de mes erreurs, aussi pas question de la reproduire avec quelqu'un d'autres.

- Athéna ? Est-ce que je peux te les confier un instant ? J'ai quelque chose à faire en vitesse avant de partir, je viens d'y penser. Normalement, je ne devrais pas être longue.


Le hochement de tête positif de ma sœur me suffit, je me téléportais à nouveau dans ma chambre. Jetant un rapide coup d'oeil à mes affaires pour chercher ce que je voulais, je tombais dessus. Il était posé sur le rebord de mon bureau. L’attrapant, à une main, je sortis dans le couloir, pour me diriger vers la chambre à gauche de la mienne, et y frapper doucement :

- Peggy je peux entrer ?


La porte s'ouvrit, laissant apparaître la tête de ma nièce. J'entrais dans la pièce, avant de me diriger vers son lit, et de m'y asseoir, l'invitant à faire de même. Je passais mon bras au dessus de ses épaules, laissant sa tête se nicher dans mon cou. Ça faisait longtemps, que nous n'avions pas fait ça toutes les deux. Je savais, que j'avais été souvent absente, ces derniers temps. Et que je n'avais pas beaucoup été là, pour m'occuper d'elle ou d'Alexis :

- Je suis désolée. Je sais que j'ai pas vraiment mérité le titre de « super tatie » ces derniers temps. Et, je suis sur qu'Elliot si on lui posait la question pourra confirmer dis-je sur le ton de la plaisanterie. Ça a pas été facile pour nous hein cette année ? On a perdu Hermès...puis Hippolyte. Et, j'ai peut-être pas vraiment, su quoi faire pour t'accompagner. Je sais que tu es triste, que Louise ne soit plus là, mais on est n'est pas fâché pour de bon toutes les deux. Il faut juste lui laisser le temps, de digérer un peu ce qu'il c'est passé. Et puis c'est à moi qu'elle en veut pas à toi. Si, tu as envie de la voir, je pense que ça lui fera plaisir.

Je laissais quelques instants, s'écouler, pendant lesquelles nous restions silencieuses toutes les deux. Avant de reprendre :

- Je vais dans mon temple. Avec...certaines personnes. Si, je ne t'emmène pas, ce n'est pas pour te tenir à l'écart. C'est parce que, si je ne trouve pas ce que je cherche j'arrêterais de chercher. Je crois qu'on appel ça « grandir » et « mûrir », « devenir plus adulte ». Je vais faire une petite pause après ça. Je me rends compte, que je vous ais un peu trop négligé ces derniers temps. Alors, je vais passer plus de temps avec vous. Parce que vous êtes ma famille. Et qu'en temps, de crise on doit se serrer les coudes. Tiens, c'est bientôt le printemps, on pourra aller manger des glaces toutes les deux t'en pense quoi ?

Parce que oui, je n'en avais pas encore discuté avec Apollon, mais une fois que je serais rentré de la lune. Je voulais, m'occuper en priorité de ma famille, de toute ma famille. Essayer, de rendre le sourire à Aphrodite, m'occuper de Peggy et Alexis. Aller donner ce foutu cadeau de Noël à Elliot, qui prenait la poussière depuis quasiment trois mois sur le haut de ma bibliothèque, discuter de notre passion commune pour Anne Rice avec Ellie, et éventuellement, l'emmener visiter sa maison. On n'avait pas eu le temps la dernière fois. Et, il fallait aussi, que je surmonte ce « blocage » avec Neil. J'avais encore du mal à réaliser que le bébé que je venais garder à chaque fois que mon neveu m’appelait au secours, et à qui j'avais offert un doudou bambi, avait laissé place à une jeune femme qui avait déjà vécus une vie dans un futur qu'on tentait d'empêcher de se produire. Sans compter, qu'on avait un dieu de la guerre à chercher avec Athéna. Et quelque chose me disait qu'il allait se faire sonner les cloches par cette dernière quand on sera enfin parvenu à notre but.



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tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Mar 1 Mar 2016 - 20:22


Le réveil des gardiens

Family means no one should be forgotten

Little bird, if you did not wing you can not fly.
Small bird , watching your wings I have come to love.
Little bird, if the future is uncertain .
ho little bird, your destiny is yours
J'écoutais plume-moi.
Encore et encore.
Plus concentrée sur la voix que sur les paroles.
Sa voix apaisante. Lumineuse.
J'avais tenté d'oublier.
Mauvaise idée.
Je ne pouvais pas l'oublier. Je ne pourrais jamais l'oublier.
Alors j'allais vivre avec son absence.

Petit oiseau si tu n'as pas d'aile tu ne peux pas voler.
Petit oiseau en regardant tes ailes j'ai appris à aimer.


Je souriais, caressant doucement la manette de Wii dans ma main. Cette année de s'annoncer pas plus joueuse qu'une autre, elle avait sa part de nuage aussi. Je n'aimais pas voir ma famille dans cet état.
Hippolyte
Alexis
Apollon
Louise...
Diane.
Surtout Louise et Diane.

Je n'aimais pas le fait de voir Louise partir.
Cela me faisait mal.
Un nouveau départ
Encore.

Mais je n'y pouvais rien, Diane m'en avait parler. Tout ce qui s'était passé à Vigrid. Louise était partie. J'éspérais qu'elle ne le soit pas trop longtemps.
Je n'avais pas pu dire au revoir à Hermès. j'avais fait ma tête de mule.
Son héritage.
Je n'avais pas pu lui dire au revoir.
Rien qu'une dernière fois.
Rien.
Pas de câlin.
Pas de sourire.
Tandis que plume moi venait de recommencer, cette pensée me réconfortait. Tant que j'étais là, il n'était pas vraiment parti, il vivait là, dans mes souvenirs.
Dans mon coeur.
pas un petit coeur d'oiseau
un coeur infini
aimant.
Je n'en voulais pas à Athéna. Je n'ai jamais pu expliquer pourquoi. Mais je ne lui en voulais pas. Peut-être que sa conscience seule lui suffit, le poids sur ses épaules devait être assez lourd. Elle nous avait aidé contre Yen Sid. Elle avait changé. Nous n'en avions jamais parlé pour
être honnête. La première fois que je l'avais revue c'était sur l'Olympe, quand j'ai fait la connaissance de Jamie. Lui. Il m'était impossible de le comprendre. Ce regard, cette façon de me repousser. J'étais juste triste pour lui. Triste parce qu'il semblait souffrir et qu'il ne semblait pas vouloir guérir. Il ne semblait pas s'accepter tel qu'il était devenu. Moi je me souvenais de lui. De ce qui avait pris possession de lui. Comment je pouvais l'oublier? Il était la première chose que j'avais vue de ce monde. Lui et Diaval.


Petit oiseau si tu n'as pas d'aile tu ne peux pas voler.
Petit oiseau en regardant tes ailes j'ai appris à aimer.


Diane frappa à la porte. C'était facile de la reconnaitre. J'en avais pris l'habitude. Je savais faire la différence en elle-même, Apollon, Alexis
Hippolyte et Louise. Deux d'entre eux n'étaient plus là.
Louise était partie.
Hippolyte n'était pas encore revenue.
Elle avait disparu.
Pas comme Hermy et Éris.
Peut-être bien comme Hermy et Éris.

"Oui !" Répondis-je d'une voix enjouée en allant éteindre la chaine hifi. Parce que je ne voulais pas qu'elle pense que je n'avais pas encore tourné la page. Je l'avais fait...c'était juste que...parfois j'avais besoin de me souvenir.
Cela me réconfortait.
Sa voix me réconfortait.

Elle entra dans la chambre, je la suivis du regard, puis lorsqu'elle m'invita à m'assoir à coté d'elle. Elle m'attira doucement vers elle, ma tête se nichant doucement dans son coup. C'était agréable. Un câlin.
Doux.
Rassurant.

Je savais qu'elle voulait me dire quelque chose d'important. Je l'écoutais attentivement. Comment elle savait ce que j'avais en tête? Je n'étais vraiment pas discrète, ou alors c'était juste le fruit du hasard...ou elle devait l'avoir senti. Je l'écoutais attentivement jusqu'a la fin. Je savais qu'elle avait besoin de réponse. J'espérais qu'elle en trouve dans son temple. Oui j'aurai bien voulu l'accompagner c'est vrai. Mais cette année je voulais aussi suivre les cours au lycée pour rencontrer des gens. Parce que sauver les pères Noël ou combattre des créatures aux enfers, ce n'était pas réellement mon truc. J'aimais bien aider quand on avait besoin de moi mais c'était trop violent. Cette année avait été riche en aventure, ce qui s'était calmé à la fin de l'année pour moi heureusement.

"Très bonne idée, et puis Alexis aussi...et Apollon...et Éliott, depuis le temps qu'on m'en parle j'aimerais bien le voir. Mais toutes les deux c'est bien aussi." Petit silence. " J'espère que tu trouveras ce que tu cherches. Tu le mérites. Et tu sais de quoi tu as besoin aussi?"
Je laissais un petit silence en la regardant dans les yeux puis en prenant ses mains dans les miennes. " De vacances...la France, on ira en France ! Paris... Strasbourg !"

Sourire partagé. Elle se leva ensuite, avant qu'elle ne franchisse la porte, je m'étais levée, entourant mes bras autour de sa taille, posant ma tête sur sa poitrine. Un dernier câlin avant qu'elle ne parte.

"Fait attention à toi..."

Je sentis ses bras se refermer sur moi.
C'était doux.
agréable.
Trop court.
Je la regardais partir, un petit pincement au coeur. Lorsque je refermais la porte, je me collais contre celle-ci.
J'étais à nouveau seule. Je me dirigeais vers mon placard. Il'ouvrit. Je tendis une main pour attraper quelque chose se trouvant sur l'étagère du haut. Trop petite, je me mis sur la pointe des pieds pour attraper l'objet que je recherchais. Je l'attrapais enfin, et allais m'asseoir sur le lit.
Le pétase d'Hermès.
Je fermais les yeux, laissant les souvenirs de notre petite utopie me submerger.
ma nostalgie.
mon héritage.
mon passé.
mon présent...et avenir.

Petit oiseau si l'avenir est incertain.
ho petit oiseau, ton destin t'appartient.






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________________________________________ Mer 2 Mar 2016 - 0:14

Le Réveil des Gardiens

ETES VOUS CERTAIN QUE JE PEUX VENIR ?


Qu'elles étaient impressionnantes, ces déesses. Elles avaient un éclat dans leurs yeux, quelque chose de fort, qui inspirait le respect, qui montrait ce qu'elles étaient. Je me sentais bien petite à côté d'elles, surtout celle aux cheveux sombres. Et aux armes. C'était une guerrière. J'avais pu voir dans la bibliothèque qu'elle maniait les couteaux d'une main experte. Même si je n'avais pas pu m'empêcher de plaquer une main sur ma bouche pour étouffer le petit cri surpris que j'avais laissé s'échapper lorsque les lames avaient foncées vers le dénommé Socrate. Il était certes terriblement agaçant et irritant, mais cela m'aurait choqué de le voir être blessé.

- Tuer... Hans ?

J'avais regardé Athéna, ne sachant pas si elle plaisantait ou si elle était bien sérieuse. Je me détendis devant son sourire amusé, relâchant mes épaules qui s'étaient crispées en l'entendant parler d'un meurtre avec autant de désinvolture. Je me souvenais de Hans comme étant le fiancé d'Anna. Je n'avais appris que récemment qu'il était en réalité animé de mauvaises intentions envers moi et ma sœur. Ce qui ne m'empêchait pas d'avoir du mal à l'imaginer voulant commanditer ma mort. J'avais toujours l'image de ce prince bien élevé qui voulait épouser ma sœur sans même avoir pris le temps de la connaître. Mes principes nous avaient finalement sauvées.

- Ne m'en voulez pas, mais je me réserve le sort de ce traître.

Je m'étais redressée, le regard décidé. J'étais sincère. Il avait meurtri le cœur de ma sœur, de bien pire manière qu'un éclat de glace. Briser ses doux rêves romantiques était un acte abominable. Et il avait en plus de cela tenté de la tuer. Si un jour je le croisais, je me devrais de lui faire regretter amèrement sa trahison. Que je sois capable de le faire.

M'en aller sur la lune ? Avec tout ces gens qui m'étaient inconnus ? Ces déesses aux pouvoirs bien plus puissants que les miens ? Je n'avais rien à faire sur la lune. Rien à faire parmi eux, à les aider. Ils n'avaient pas besoin de moi et la glace dangereuse qui se cachait sous ma peau. Je m'étais tourné vers l'homme élégamment habillé, me demandant si lui aussi plaisantait comme Athéna. Mais il semblait bien sérieux. Ses révélations aussi. Je me figeais, le regard figé sur lui, en oubliant de ciller, prise d'une soudaine tristesse aux souvenirs que ses paroles ravivaient en moi. Ce pouvait-il... qu'il ait réellement eu conscience de ma peur ? C'était un sentiment si puissant, et j'avais toujours été si effrayée...

- Je... je vous remercie, Monsieur Black. Vos paroles me touchent beaucoup, et ce serait un grand plaisir de pouvoir discuter avec vous.

Je lui avais adressé un léger sourire timide, toujours perturbée par ses paroles. J'avais toujours eu cette impression que personne ne pouvait entendre mes cris qui résonnaient à l'intérieur de mon cœur, tentait de faire passer un message à travers mes yeux à l'aspect si froid... Je ne l'avais jamais exprimé directement, peut être lorsque j'étais encore enfant, mais mes parents ne cessaient de me dire de ne pas avoir peur, de tenter de me rassurer comme ils pouvaient alors que je percevais cette ombre sombre qui planait autour d'eux lorsqu'ils étaient avec moi, cette vérité sur leurs réels sentiments. Ils avaient tout aussi peur que moi. Voir bien plus. Je ne savais pas si Pitch serait réellement ravi de me voir pour me conseiller, mais de l'aide serait la bienvenue.

- Mais je ne pense pas que vous accompagner sur la lune serait une bonne idée. Je ne connais pas la déesse Artémis, sûrement n'a-t-elle pas besoin de me voir rejoindre son « équipe ».

Je ne voulais vraiment pas m'imposer. Bien qu'aller sur la lune... N'était-ce pas le rêve de chaque enfant, lorsqu'il lève la tête vers le ciel étoilé ? Cette immense forme brillante, à la lueur douce, qui semble rendre la nuit plus belle, moins effrayante. Je m'étais laissé à ce genre de rêvasserie quand j'étais plus jeune, accoudée à la fenêtre, imaginant ce que l'on pouvait bien trouver en haut. J'aimais m'inventer des histoires où d'étranges créatures à la peau pâle et translucide y vivaient, et que la température y était si basse que le froid ne les gênait pas.

- Je ne suis venue ici seulement pour en découvrir plus sur les déesses magiques...

Je m'étais mise à jouer avec le tissus de ma robe, mal à l'aise, alors que mes yeux virevoltaient jusqu'à chaque personne présente, incapable d'affronter quelqu'un en particulier alors que je sentais la gêne réchauffer mes joues. Pitch, Athéna, Anatole, ce jeune homme, cette petite fille... C'était tant de personnalités qui m'étaient inconnus, pour qui je devais paraître bien ridicule, incapable de me comporter comme n'importe qui. Peut être était-ce une mauvaise idée d'être venue ici. Et pourtant... pourtant... Quelque me soufflait à l'oreille, tel le vent d'hiver, que ce n'était pas le cas, pas cette fois.

- Vas-tu sur la lune, toi aussi ?

Cette fois, je m'étais tournée vers Anatole. Il était celui à l'origine de tout cela. Si nous n'avions pas parlé, je n'aurai jamais osé venir ici. Je venais juste de le rencontrer, mais il avait quelque chose de rassurant. Je préférais savoir ce qu'il allait faire.


crackle bones

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Anatole Cassini



« Maîïîtreuuuh !!! »


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________________________________________ Mer 2 Mar 2016 - 12:53



Franchement... t'es craquante !
Mais je craque pour une autre fille... Et puis... t'es plus comme ma petite soeur !
T'imagines qu'on va pouvoir rendre Elliot jaloux, toi et moi ? Ca te tente ?



    Socrate était un être vraiment particulier, qui s'emportait facilement et qui ne supportait pas de perdre la tête, ni le moindre poil. Face à la déesse Athéna, il ne faisait pas le poids, mais il pouvait aussi y laisser quelques poils, des poils de cheveux fort heureusement. Je n'avais jamais vue la déesse en plein combat, mais rien que de la voir manier les couteaux, ça me donnait l'impression qu'elle savait ce qu'elle faisait et comment le faire. Elle réussissait à se faire respecter et à imposer le respect autour d'elle.

    "Wouah !" avais-je laissé échapper, tandis qu'on quittait la bibliothèque, laissant le matou derrière nous et rejoignons un groupe qui se trouvait au dehors. La déesse avait parlée d'Elsa, puis de Hans, avant de me demander qui j'étais.

    "Je m'appelle Anatole et je suis un ami d'Ellie, Cassandre et..."

    Voyant qu'elle marchait plus vite que moi et qu'elle était en pleine discussion avec Elsa, je m'étais rendu compte très vite que c'était juste par politesse qu'elle m'avait demandée qui j'étais. J'avais passé une main à l'arrière de mon crâne pour me gratouiller, avant de soupirer. Elle ne s'intéressait pas réellement à moi alors que j'avais une tonne de questions à lui poser.

    Le groupe était composé de diverses personnes que je ne connaissais pas, mais aussi de la déesse Artémis que j'avais déjà vue à une autre époque dans une aventure qu'on aurait tous préféré oublier. Mais le temps n'effaçait pas toujours toutes les blessures. Mon regard s'était porté sur Ellie, tandis qu'un petit sourire se dessinait aux coins de mes lèvres. La jeune femme était de la partie. Je ne savais pas ce qu'ils avaient prévu, mais j'aurai bien fait le voyage avec eux. Un peu plus loin, Sebastian se trouvait là également. Je lui avais adressé un petit signe de la main. On avait fait route ensemble par le passé, lors de la même aventure que j'avais vécu aux côtés de la déesse Artémis et d'Ellie.

    "Pardon ?" avais-je dit en tournant la tête vers Elsa qui m'avait adressée la parole.

    "Sur la lune ? Là haut ?"

    J'avais levé les yeux vers le ciel, où se tenait un grand soleil, tandis que je me demandais si effectivement je faisais partit du voyage ou non. Je n'en connaissais pas la réponse et à dire vrai, vue que la déesse Artémis venait de partir, je me voyais mal m'imposer sans lui demander d'abord.

    "Je ne sais pas. Mais tu devrais y aller, toi. Si tu veux en savoir plus sur les déesses magiques et sur toi même, c'est avec eux que tu y arriveras."

    Je pensais réellement ce que je disais. Ensemble ils formaient une famille et ce dont avait besoin Elsa, c'était de faire partit de cette famille. Quand à moi, je m'étais approché d'Ellie qui tenait dans ses mains un livre. La déesse Athéna avait parlée d'un ouvrage sur le Seigneur des Anneaux. Encore un livre que je devrais emprunter chez Belle pour pouvoir le feuilleter.

    "Il paraît que c'est un bon ouvrage. Enfin à ce qu'en dit la déesse Athéna." avais-je dit en mettant les mains dans les poches arrière de mon pantalon. La jeune femme s'était contentée de hocher la tête, quand à moi je m'étais mordu légèrement la lèvre, me demandant bien si j'arriverai à faire sortir un mot de la bouche de la jeune femme avant leur départ, voir notre départ. D'un côté si j'allais avec, il y aurait tout le temps pour cela.

    "Tu as fait de provisions ? Vous comptez partir longtemps ?"

    J'avais observé son sac à dos.

    "Je ne sais pas. C'est... il y a mes cadeaux dedans." avait-elle dit d'un air gênée, sans me regarder. Au moins elle avait parlée.

    "Des cadeaux ? Comment ça ? De qui ? Quoi ?"

    Je sentais une excitation monter en moi. Elle avait reçue des cadeaux ? Ellie Sandman, la fille pas sociable du tout ? C'était impressionnant !

    "Ca ne te regarde pas."

    J'avais hoché la tête à mon tour. J'y étais allé trop vite. Elle était gênée, perturbée et surtout... je n'étais pas sûr qu'elle puisse répondre à autant de questions à la fois. Non pas qu'elle n'en était pas réellement capable, mais Ellie prenait son temps et elle n'aimait pas répondre aux questions. Trois, c'était trop.

    "Si je t'en avais offert un, tu l'aurais mis dans ton sac à dos aussi ?" avais-je demandé d'un air vraiment très intéressé et avec un petit sourire. J'étais pas mignon comme ça ? Comment qu'elle pouvait résister et ne pas me répondre ?

    "Je ne veux plus de cadeaux." articula t'elle mécaniquement avant de s'éloigner de moi et de s'approcher de Sebastian. D'accord... sa solution c'était d'aller vers quelqu'un qui ne pouvait pas parler. Je m'étais tourné vers Elsa avant de lui faire un petit sourire et de lever les sourcils. Je voulais lui montrer par là que c'était dans la poche, même si tous mes espoirs s'étaient envolés en fumée.

    J'avais fait route vers la déesse Artémis qui venait de revenir et j'en avais profité pour prendre mon courage à deux mains et lui adresser la parole.

    "Déesse Artémis ? Vue qu'Ellie est sous sa forme enfant, il faudrait quelqu'un pour... la surveiller. Ou alors je vous dis la vérité, comme quoi j'ai toujours émis le souhait d'aller un jour au delà des étoiles, au delà du ciel et le fait de pouvoir poser un pied sur la lune, serait juste merveilleux. Puis-je vous demander la permission de vous accompagner ?"

    La déesse m'avait regardée sans sourciller avant de m'adresser la parole à son tour.

    "Je pense que Ellie n'a pas réellement besoin d'être surveillée. Mais si tu as toujours rêvé de voyager par delà le ciel, je serai ravie de t'aider à l'exaucer. Bienvenue dans l'expédition Anatole. Et par pitié appelle moi Diane. 'Déesse Artémis' c'est beaucoup trop pompeux.

    Je l'avais regardée avec un air de parfaite admiration. Ca me faisait tout bizarre de l'entendre me dire que je pouvais l'appeler Diane. Peut-être que ce que j'avais dit à Elsa était valable pour moi aussi, même si c'était tout autre chose qui me rendait si heureux.

    "Je vous remercie... Diane. Un petit cadeau de remerciement ?" avais-je dit en cherchant dans mes poches et en sortant une barre chocolatée Crunch que m'avait donnée Robyn un peu plus tôt.

    "C'est du Crunch, il n'y a rien de meilleur en matière de chocolat ! Enfin à l'exception de n'importe quelle pâtisserie créée par Robyn. Je vous y inviterai une fois si vous le permettez."

    Je lui avais adressé un petit sourire avant de rejoindre Ellie et Sebastian, comme si de rien était, marchant gaiement. Puis une fois à leur hauteur, je ne pouvais pas m'empêcher de montrer à quel point j'étais heureux.

    "Je vais venir sur la lune avec vous. Ca va être trop chouette. J'espère que je n'ai pas le mal de l'air. Mais on va faire comment pour respirer ? J'ai pas envie de tomber en poussière constamment, surtout qu'on a pas pris de balai avec." avais-je dit en souriant.

    "On avisera une fois en haut et sinon... tant pis."

    Son regard était noir, ce que je n'aimais pas trop. Mais je savais qu'elle plaisantait ou du moins je l'espérais. J'avais secoué la tête de gauche à droite avant de regarder Sebastian.

    "Je suis content que tu sois de la partie toi aussi. Enfin d'un côté c'est normal, je crois que tu es un ami de Pitch. A moins que ce soit toi qui ait amené Pitch avec. Il présente bien n'empêche. Je ne l'avais jamais vue auparavant, mais il a de l'allure, de la classe. J'adore son costume. Tu le trouves comment ?"

    Je savais que Sebastian ne pouvait pas me répondre de suite, c'était pour cela que j'avais baissé la tête vers Ellie en posant ma question.

    "Tu trouves qu'il est plus beau que celui que je portais à Fontainebleau ?"

    Je comptais la laisser répondre, mais le risque était trop grand.

    "Finalement ne me répond pas. En tout cas, tu es très jolie habillée ainsi."

    Elle avait froncée les sourcils, se demandant sans doute si je me moquais d'elle, mais j'étais très sérieux.

    "Bon, ben, allons y. Enfin ce n'est pas à moi de donner le top départ, mais... C'est quand ils veulent. Je suis prêt. Je n'ai pas de vêtements de rechanges, ni de cadeaux dans un sac à dos et encore moins de quoi me sustenter au cas où, mais en tout cas je suis prêt, paré, motivé."

    J'avais achevé mes paroles en poussant un grand soupire. J'étais surtout inquiet de ce qui allait une fois encore nous attendre. C'était impossible de voyager ou de prendre des vacances sans vivre quelques péripéties.



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Bientôt tu pourras te reposer
Mais pas maintenant. Pas encore.
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________________________________________ Mer 2 Mar 2016 - 13:15

Dream until your dream comes true

Half my life's in books' written pages. Lived and learned from fools and from sages.


Trop de monde. Trop d'inconnus dans l'équation. Une fois encore, je me retrouvais entourée de personnes qui ne m'évoquaient rien. Pourquoi y avait-il tant de monde dans le monde ? Hormis Diane, Sebastian et Anatole, je ne savais qui étaient les autres. Etait-ce mal de ne pas vouloir m'approcher d'eux ni d'apprendre à mieux les connaître ? Rien ne m'y obligeait hormis la politesse, mais j'avais l'impression que cette épreuve était bien trop fastidieuse avec tout ce que j'avais vécu depuis le début de cette journée. Corriger Elliot, recevoir les cadeaux d'Aryana et de Pitch, sans parler de Lily dont les paroles tournaient toujours dans mon esprit. Pour quelle raison m'avait-elle dit que son mari l'avait trompée ? Pourquoi ? Qu'attendait-elle ? Je n'y comprenais rien, ça me rendait folle, et le pire dans tout ceci étant que je ne pouvais plus me plonger dans mon livre afin de ne plus y réfléchir, car il fallait que je fasse acte de présence tandis que tout le monde discutait. Si jamais su qu'il y aurait tellement de monde, je me serais désistée. A présent, il était trop tard.

J'observais Athéna sur laquelle je m'étais beaucoup documentée -comme sur tous les dieux. C'était la première fois que je la voyais, et elle m'apparaissait telle que je l'imaginais. Charismatique comme ses frères et soeurs, mais dotée d'une expression hautaine et calculatrice. Je la fixais intensément, réfléchissant aux crimes qu'elle avait commis. Je ne la jugeais nullement, je voulais juste comprendre. Je n'étais pas dupe, je savais qu'en cinq millions d'années, aucun dieu n'était innocent. Tous avaient dû commettre des fautes graves dont ils se repentaient ou pas. Je saluais l'effort de la déesse de la sagesse de vouloir faire amende honorable. Elle était un atout de taille face aux épreuves à venir. De toutes façons, nous étions plus avisés de nous unir face à l'adversité.

Athéna était arrivée accompagnée d'Anatole et d'une dénommée Elsa. La "fameuse" reine des neiges dont le dessin animé avait beaucoup fait parler de lui, mais surtout une déesse magique. Son nom était inscrit sur l'un des sièges dans le théâtre de Dionysos, je m'en souvenais très bien. Je me demandais ce qu'Anatole faisait sur Olympe, surtout en telle compagnie.

Je frémis en voyant la déesse de la sagesse s'approcher de moi. Je me tenais toujours devant l'une des portes fermées, un peu à l'écart des autres qui discutaient avec animation. J'allais avoir droit à une conversation mais je ne m'y étais pas préparée. Je tentai de rassembler mes idées afin de dire quelque chose de sensé lorsque mon tour viendrait. J'avais toujours l'impression de devoir soulever des montagnes lorsqu'une discussion se profilait.

Une fois devant moi, la déesse baissa les yeux et un sourire étendit ses lèvres. Aussitôt, son visage parut plus lumineux et ouvert. Elle me parla de Tolkien et je baissai la tête à mon tour, remarquant un peu tard que dans ma tentative de m'isoler des autres, j'avais sorti mon livre de mon sac et le tenais contre moi tel un bouclier. Cependant, au lieu de me sentir gênée, j'éprouvai un réel bonheur en apprenant qu'Athéna avait rencontré l'auteur du Seigneur des Anneaux ainsi que son fils au cours de sa vie. J'aurais souhaité lui poser quantité de questions sur les rares passages qui me semblaient survolés, mais déjà elle parlait avec Diane. C'était normal, le moment était mal choisi pour converser de lecture.

Sebastian m'arracha un léger sourire en citant les Hunger Games. Décidément, mes amis avaient le sens de la répartie. Je me décollai de la porte et m'avançai d'un pas vers Diane pour signifier que je serai à ses côtés, même si j'aurais préféré que nous soyons un nombre plus restreint. Brusquement, ma tante disparut, prétextant qu'elle avait oublié quelque chose avant de partir.

Puis, Elsa nous informa qu'elle n'était pas certaine que sa présence soit indiquée sur la lune. Je fronçai les sourcils sans émettre aucun commentaire. Elle était la plus à même de décider ce qui était le mieux pour elle.

Après le retour de Diane, Anatole demanda s'il pouvait se joindre à nous pour venir sur la lune... en précisant que j'étais trop jeune et que je devais être surveillée. Je me fis violence pour ne rien répliquer car je savais qu'il avait dit cela uniquement pour me provoquer. Je n'entrerai pas dans ce jeu. Pendant ce temps, je méditais sur les cadeaux que j'avais reçus. Le présent de Pitch me troublait en particulier. Pour quelle raison avait-il voulu m'offrir quelque chose ? Etant très lié à Diane, sans doute lui avait-elle parlé de moi. Je me sentis subitement très estimée, et cela me donna envie de disparaître. Encore une fois, c'était trop d'honneur. Je n'étais pas sûre de mériter toute cette attention.

J'esquissai un sourire à Sebastian sans trouver quoi lui dire. Je m'étais rapprochée de lui, trouvant un certain réconfort dans sa présence apaisante et silencieuse. Il devait attendre quelque chose de moi, quelques mots. Je réfléchis à toute vitesse.

"Tu as bien fait de venir. J'ai besoin de quelqu'un comme toi."

Je me rendis compte un peu tard que mes paroles pouvaient être mal interprétées, mais le marchand de sable ne se méprenait jamais. Il avait une âme d'enfant.

Anatole revint quelques instants plus tard, un sourire jusqu'aux oreilles. Je me doutais que Diane avait approuvé sa demande. Il m'agaçait lorsqu'il se montrait un peu trop joueur et cabochard, aussi je ternis aussitôt son enthousiasme lorsqu'il s'inquiéta du fait de mourir à peine arrivé sur la lune :

"On avisera une fois en haut et sinon... tant pis."

Je lui offris mon plus beau regard noir, en écho à la façon dont il avait imposée sa présence à ma tante. Je n'étais pas une enfant qu'on se doit de surveiller et il le savait très bien. Ce genre de plaisanterie ne me faisait pas rire. Il était en forme visiblement car il poursuivit sur sa lancée, me demandant comment je trouvais le costume de Pitch et si j'avais une préférence sur le sien qu'il portait à Fontainebleau. Je me contentai de le fixer d'un oeil perçant. Et fronçai les sourcils lorsqu'il me fit un compliment sur ma tenue. J'arborai mon habituel sweat-shirt par-dessus lequel j'avais mis une veste en jean et un pantalon large.

"Exactement, il est temps de partir."
dis-je d'un ton cassant.

Je mis un genou à terre et fis glisser le sac de mon épaule afin de l'ouvrir et de ranger le Seigneur des Anneaux, sauf qu'au moment de le poser, le sac m'échappa de la main et se renversa. Monsieur Bisou émit un couinement en heurtant le sol, écrasé par le livre de Lovecraft. Je me précipitai dessus afin de le ranger mais Anatole fut plus prompt et le ramassa. Il se mit à observer la peluche d'un oeil intrigué. Je tentai de la récupérer mais il leva le bras, la mettant hors de portée en poussant une exclamation indignée. Mon seul réflexe fut de sautiller plusieurs fois pour attraper mon bien mais cette action sembla amuser davantage le jeune homme qui commença à agiter le lapin blanc en l'air, de plus en plus haut. Il le faisait exprès.

Finalement, agacée par son comportement, je cessai mes manoeuvres pour le fixer d'un oeil furibond. Je restai ainsi quelques secondes tandis qu'Anatole m'observait d'un air malicieux, comme s'il s'attendait à ce que je prenne ma forme adulte afin de pouvoir atteindre la peluche, mais c'était mal me connaître. Je n'usais jamais de facilité.

A la place, je lui donnai un coup de pied dans le genou. Assez violent. Surpris, il ouvrit la bouche et écarquilla les yeux. Je profitai de ce laps de temps pour prendre mon élan et attraper la peluche qui était un peu plus basse. Après quoi, tout aussi rapidement, je la fourrai dans mon sac à dos tandis qu'Anatole sautillait sur un pied, le visage tordu par la douleur.

Je pris le temps de ranger les deux livres et me redressant, je balançai mon sac sur mon dos et déclarai tout en lui jetant un regard réprobateur :

"Tu l'as mérité. On ne se moque pas des plus petits que soi."

En plus, je n'avais pas l'impression d'avoir cogné si fort... Il faisait beaucoup de simagrées. Désabusée, je le vis sautiller vers Sebastian et s'appuyer sur lui. Secouant la tête, je fis apparaître un flacon d'arnica et le posai à côté de lui, avant de me tourner vers Diane et les autres.

"Nous pouvons y aller, maintenant."

"Mais pourquoi...?"
fit Anatole avec un sourire grimaçant, tout en s'appuyant toujours sur le marchand de rêves.

Je roulai des yeux avant de pivoter de nouveau vers lui.

"Je viens de te dire pourquoi. Se moquer est mal avisé."

"Non, pas ça... Pourquoi quand tu te montres désagréable, il faut que tu fasses une chose gentille après ?"

Avec difficulté, il lâcha Sebastian et boita jusqu'au flacon d'arnica, le déboucha tout en continuant de parler.

"Je suis d'accord que tu me repousses constamment, je l'accepte ! Mais j'essayais juste d'être gentil et d'entamer la conversation ! Et il n'y a rien de mal à avoir une peluche."
dit-il en mettant un peu d'arnica sur sa main.

Puis, il mit un genou à terre devant moi, releva le bas de son pantalon jusqu'à mi-cuisse afin d'appliquer le gel contre son hématome.

"Oh mon dieu que ça fait du bien...!"
soupira-t-il.

Je détournai les yeux, à la fois étonnée et embarrassée de constater que l'ecchymose était bel et bien apparente. J'avais peut-être frappé un peu plus fort que ce que je pensais, mais il avait été trop loin en se moquant du lapin, même s'il prétendait le contraire.

"Elle t'aime bien."
dit-il soudain. "Il n'y a pas de honte à recevoir un cadeau de sa maman."

Je fis volte-face, me demandant comment il pouvait savoir que ce présent venait d'Aryana. Je l'observais un moment tandis qu'il se relevait avant de rentrer la tête dans les épaules et d'attendre le départ. Je n'aimais pas quand il était un peu trop cabochard, mais je n'appréciais pas non plus lorsqu'il se montrait un peu trop perspicace.

"Allons-y."
murmurai-je, les yeux rivés sur mes chaussures.


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________________________________________ Jeu 3 Mar 2016 - 1:35





Le réveil des gardiens

« Fairy tales are more than true : not because they tell us that dragons exist,
but because the tell us that dragons can be beaten. »

Apparemment, Sebastian n’était pas le seul à vouloir se jeter dans l’arène. Ce n’était pas plus mal car pour compléter correctement les Hunger Games, il fallait être vingt-quatre après tout ! Bon, si on ajoutait un peu tout le monde on était quand même loin du nombre… Plissant le regard, il compta du bout de l’index le nombre de personnes déjà présentes à leurs côtés : Diane, évidemment un membre du District 1 par son côté divin et son allure impeccable. La déesse… Athéna ? Elle aussi, district 1 sans aucune hésitation ; son visage dur semblait taillé pour le combat et la sagesse de la guerre. Une dénommée Elsa qu’il lui semblait avoir croisé une ou deux fois, ou bien étaient-ce ses songes qu’il avait rencontrés, les rendant alors plus doux que les cauchemars installés par son alter-ego. Elle lui inspirait la neige et le grand froid, les flocons de neige dans toute leur violence ; très différente de Jack qui lui apportait plutôt la joie et l’amusement vis-à-vis des jeux d’hiver. Comment maitriser un élément commun pouvait-il à ce point diviser ? Son regard se posa sur Pitch et il obtint la réponse à sa propre question, détournant les yeux pour occulter la présence du tribut du district 12 – la noirceur, le charbon, toussa…

Heureusement il croisa Ellie et esquissa un sourire enjoué en remarquant qu’elle le regardait. Elle, avec son côté timide mais son grand savoir, ne pouvait être que le district 3 : la technologie ! L’évolution sans cesse des matières et des corps, mais aussi des esprits. Les livres, cette passion qu’ils avaient en commun et qui créait des univers animés tandis qu’elle lui faisait la lecture. Il leur arrivait de ne pas être d’accord, de devoir modifier un détail dans le sable doré pour que le personnage ou le décor concordent avec leurs impressions, changeant parfois une dizaine de fois avant d’abandonner… Mais c’était toujours très enrichissant de la côtoyer. Le marchand de sable lui accorda un hochement de tête quand elle s’approcha. « Tu as bien fait de venir. J'ai besoin de quelqu'un comme toi. » Oh ? Comme lui ? Il se désigna, surpris, avant de simplement hausser les épaules et de hocher la tête. Pourquoi pas !

Tel un digne représentant du district 4, Anatole mit les pieds dans le plat ou plutôt… le poisson dans le filet ! « Mais on va faire comment pour respirer ? J'ai pas envie de tomber en poussière constamment, surtout qu'on a pas pris de balai avec. » Bonne question ! Judicieuse question. Pourtant, il y a quelques jours, lui-même était parvenu à s’y rendre en pouvant respirer alors… C’est que c’était sans doute aussi possible pour tout le monde ? C’est vrai qu’il ne s’était même pas posé la question, chamboulé ensuite par leur découverte, et s’étant élancé vers le ciel comme il l’aurait fait du temps des contes. Quand on vient d’un monde où des personnages peuvent voyager entre les étoiles, on ne se pose pas la question de l’oxygène ou du mercure.

Il s’apprêtait donc à rassurer le jeune homme mais, déjà, il ne l’écoutait plus et changeait de sujet. « Je suis content que tu sois de la partie toi aussi. » C’était très gentil ça ! Un sourire étira à nouveau ses lèvres alors qu'il remerciait Anatole d'un hochement de tête. Ils n'avaient jamais pu finir leur "conversation" la dernière fois... Peut-être qu'ils trouveraient enfin le temps ? « Enfin d'un côté c'est normal, je crois que tu es un ami de Pitch » Un ami de Pitch ? Ah bon ?! Il lança un regard incrédule au concerné avant de froncer les sourcils. Depuis quand est-ce qu’ils étaient amis ? « A moins que ce soit toi qui ait amené Pitch avec. » Sab préféra ne pas lui répondre, se passant une main sur la nuque pour cacher la gêne en train de s’installer. « Il présente bien n'empêche. Je ne l'avais jamais vue auparavant, mais il a de l'allure, de la classe. J'adore son costume. Tu le trouves comment ? » Là, pour le coup, le gardien leva les yeux au ciel. Pitch et sa capacité d’esbroufe avaient encore de beaux jours devant eux visiblement… Heureusement qu’il n’avait pas à se justifier, préférant regarder ailleurs en laissant les deux jeunes gens continuer leur conversation sous son nez.

L’épisode qui suivi fut des plus… étrange et même Sebastian resta interloqué face à un tel comportement. Il était partagé entre la profonde envie de rire et celle de venir en aide à Ellie, mais quelque chose lui disait que s’il tentait quoi que ce soit il allait se prendre un regard noir et un air désapprobateur. Pire que les maîtresses d’école ! Ce genre de regard qui vous fait vous ratatiner sur votre bureau ou vous prévient que vous allez recevoir une piqûre qui va faire mal. Alors, plutôt que de risquer sa vie il préféra lever les paumes devant lui avant de reculer et de se mettre hors de portée. Sage décision vu le coup que venait de se ramasser Anatole, faisant grimacer Sab et – surtout – étouffer un soupir amusé de sa part. Ce n’était pas sa faute, il ne pouvait jamais s’empêcher de rire des comiques de situation. Pour la peine il le laissa s’appuyer sur lui, malgré sa surprise, et veilla à ce qu’il ne chute pas plus bas ! Ce serait dommage de repartir d’Olympe avec une fracture de la cheville ou du poignet.

« Je viens de te dire pourquoi. Se moquer est mal avisé. » C’était bien vrai ! Sauf quand les deux parties pouvaient s’en amuser. « Non, pas ça... Pourquoi quand tu te montres désagréable, il faut que tu fasses une chose gentille après ? » Ah, pour le coup… Le marchand de sable adressa un sourire désolé à Ellie. Anatole venait de marquer un point, qu’elle le veuille ou non. Diane choisit ce moment pour revenir parmi eux, les tirant chacun de leurs réflexions d’attente pour leur permettre de se concentrer ensemble dans un but commun : celui de partir sur la lune. Rien que d’y songer, Sebastian en était tout émoustillé ! Il voyait les volutes dorées se dessiner de plus en plus nettement sous l’impatience, même si un coup d’œil à Pitch eut le don de lui faire pousser un soupir maussade. Oui, il agissait en enfant parfois ; mais c’était bien là son rôle quand il ne veillait pas sur eux, non ? Non.

La déesse de la Lune expliqua brièvement la marche à suivre, aussitôt écoutée par Anatole qui saisit la main d’Ellie et celle d’Elsa ! Il y en avait au moins un plus volontaire que les autres, attendant que chacune ne se décide à faire de même pour prolonger la chaîne. Sab pencha la tête sur le côté, intrigué, avant de s’incliner un peu vers l’avant pour s’excuser. Puis il vint prendre doucement la main de sa voisine, Ellie, et attendit. C’était un contact rassurant, en quelque sorte. Il n’aimait pas toucher les autres mais saisir et serrer une main pouvait vouloir dire tellement de choses… De la réassurance. De l’impatience. De la confiance. Est-ce qu’il avait confiance ? En elle oui. En d’autres, peut-être moins malgré toute sa bonne volonté. Faisant fi de cette impression, il prit un air déterminé, réajusta son badge de l’armée d’Apollon, et attendit que tout le monde soit prêt pour s’élancer en avant !

Bien loin de son premier voyage vers l’astre lunaire en montgolfière dorée, cette fois-ci le trajet fut bien plus rapide et plus… Efficace. Les déesses les propulsèrent directement sur la surface de la lune, les faisant atterrir sur de la roche argentée à perte de vue. Sebastian inspira un grand coup en avisant de la planète Terre face à eux, ne pouvant s’empêcher de s’extasier face au magnifique spectacle qui leur était offert. Les planètes. Que de souvenirs. Que d’aventures. Peut-être y avait-il aussi ici quelques capitaines étoiles dissimulés aux confins de l’univers ? Peut-être que cette vue imprenable était aussi celle d’autres personnes ? Son âme ne demandait qu’à le croire, ses yeux profitant agréablement du spectacle. C’était familier. Même pas quinze jours s’étaient écoulés mais c’était comme s’il était parti la veille. Une allure désertique. Un tranchant entre le noir d’encre de l’univers et la surface de porcelaine. Au loin un dénivelé et quelques pics qui continuaient sur des kilomètres à perte de vue. Des traces de météorites par endroit.

En tournant sur lui-même, Sab se rendit compte qu’ils se trouvaient dans une sorte d’immense cratère… Une main dans ses cheveux pour réfléchir avant que la réponse ne lui paraisse comme d’une évidence : la mer de la tranquillité. Ils en avaient parlé à la télévision dans les années 1960, la première mission Apollo avait réussi un alunissage et mené l’homme terrestre bien au-delà de ses limites physiques. C’était un endroit assez symbolique et, après un bref échange avec Ellie, il conclut qu’elle avait aussi songé à cette possibilité. Ses yeux dévièrent à nouveau vers l’horizon, cherchant quelque chose qu’il ne pouvait voir. Sa gorge se serra en imaginant revoir du sable noir et il se dépêcha de fixer ses pieds pour s’assurer qu’il ne se faisait pas de nouveau avoir. Mais rien. Rien de tel. Rien de tout cela. Apparemment, le jeune homme avait déserté les lieux et ce n’était peut-être pas plus mal comme cela.

Il observa les autres protagonistes présents. Certains essayèrent de sauter sur place et cela lui tira un sourire amusé, faisant de même même s’il savait que c’était particulièrement inefficace : la gravité semblait radicalement la même que sur Terre, quoiqu’un peu plus légère. IL vit Anatole porter la main à sa gorge comme pour s’assurer qu’il respirait convenablement et Sebastian leva ses deux pouces en l’air devant lui. Pas de panique, l’oxygène semblait aussi très bien passer ici ! Encore mieux que les signaux téléphoniques en zone rurale. Il faisait juste un peu plus froid que la moyenne et il se félicita d’avoir prit avec lui l’écharpe rouge offerte par Louise, la nouant autour de son cou sans gêne aucune. Un cadeau bien utile… Par réflexe il adressa un regard à la planète bleue, se demandant si elle avait réussi à s’endormir après son départ.

Et bien… Il ne leur restait qu'à trouver un temple désormais, non ?

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Eloise A. St-James



« T'es comme un McDo,
tu déçois jamais ! »


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________________________________________ Jeu 3 Mar 2016 - 13:51

Sur le chemin, Athéna avait demandé au jeune homme qui il était, puis était passée rapidement à Elsa, lui demandant si elle acceptait qu'elle tue ou démembre Hans si jamais cet imbécile revenait la voir pour tuer la déesse magique. L'air de rien, la déesse ne loupa pas les réponses d'Anatole donc et fut intriguée de le voir être comme déçu. Aurait-il voulu autre chose ? La guerrière n'avait jamais eu l'habitude d'accorder de l'importance à d'autres qu'elle, ceci dit, depuis quelque temps elle faisait des efforts et apparemment, elle avait un progrès à faire de ce côté-là, aussi le nota-t-elle dans un coin de sa tête, histoire de ne pas oublier et de se montrer plus... Sociable ? Oui, ça devait être le mot.

Une fois arrivée, elle parla rapidement avec Artémis, lui confirmant par un sourire sadique que la menace avait fonctionné, avant de se tourner vers l'équipe et de demander qui venait. Un jeune homme, le muet de Louise si Athéna se rappelait bien ce qu'elle avait vu quand ils veillaient l'Asbru, fut le premier à répliquer qu'il se portait volontaire comme tribut, ce qui fit arquer les lèvres de la déesse en un très fin sourire. Au moins, il y en avait un dans cette équipe qui avait visiblement un peu de culture. Elle ne comptait pas Ellie, car celle-ci faisait partie de sa famille et pas seulement de cette équipe. Pitch Black, le fossoyeur et accessoirement plus puissant sorcier de Storybrooke depuis l'affaire du dôme leur dit qu'il était évident qu'il viendrait et ajouta qu'il faudrait peut-être qu'Elsa vienne avec eux. Dans l'esprit de la déesse, ça n'était pas une mauvaise idée, d'autant plus que la reine des glaces semblait vouloir en apprendre plus sur son statut... Puis Pitch se focalisa sur Elsa, lui expliquant des choses sur leur passé que la guerrière préféra ne pas écouter, vu que cela semblait ne concerner qu'eux. Aussi s'adossa-t-elle au mur, attendant la réaction d'Elsa et de Diane quand à la possible participation de la reine des glaces.

- Oui bien sûr, ce n'est pas comme s'ils risquaient quelque chose ici de toute façon. Lui répondit-elle gentiment quand sa soeur lui demanda de garder le groupe.

Elle laissa le petit groupe vivre sa vie et fut tentée d'intervenir quand Anatole commença à embêter Ellie. Ceci dit, quelque chose lui disait que sa nièce était pleine de ressources, aussi se contenta-t-elle d'observer sans rien dire. Un sourire moqueur étira ses lèvres lorsqu'Anatole se prit un coup de pied et qu'il se comporta comme un enfant. Ce gamin aussi devait venir, il saurait certainement leur remonter le moral avec ses pitreries... Quand il s'appuya contre Sebastian, Athéna s'approcha discrètement du jeune homme.

- Je la trouve plus ouverte avec toi, tu la fais réagir... J'ai l'impression qu'il y a un lien entre vous... En tout cas Anatole, elle a raison, c'est pas beau de se moquer d'elle, c'est même mal avisé... Lui dit-elle en souriant avant de s'éloigner pour le laisser tranquille.

La déesse n'avait pas l'intention de s'imposer, d'autant plus que tous étaient des quasi inconnus... Aussi reprit-elle sa place et fit apparaître les fourreaux spécial épaule et ses épées. Elle fit également apparaître un 9mm et les munitions qui allaient avec, mettant le tout à ses hanches. Mieux valait être parée à toute éventualité, surtout si leurs pouvoirs ne fonctionnaient pas ou qu'en partie comme sur Meter. Artémis revint enfin et tous firent une espèce de ronde, afin qu'elles puissent les téléporter sur la lune rapidement. Ils atterrirent sur la mer de la tranquillité, célèbre pour être le lieu d'alunissage de la première mission sur la Lune. Célèbre aussi pour la théorie de l’inexistence de la mission Apollo... Ceci dit, maintenant qu'ils étaient là, Athéna avait un doute sur le fait que le temple soit en surface. Vu que la lune avait été explorée pas mal de fois, quelqu'un serait forcément tombé dessus... Sauf si... Si le temple était protégé ou sous terre... Pas mal d'idées se bousculaient dans l'esprit de la brune, mais une seule avait véritablement sa préférence... Cela voulait dire se dévoiler un peu plus et prendre un risque... Mais après tout, n'essayait-elle pas de changer ? C'était donc le moment...

- Je pense que le temple est caché, au cas où les humains parviendraient un jour à aller sur la lune... Fit-elle en souriant. Et j'ai donc une petite idée... Artémis, ça serait bien qu'Apollon puisse être au courant rapidement via votre lien. Lui dit-elle avant de se concentrer. Et l’Égide apparut. Cela recouvrait tout le torse de la déesse et lui donnait un air étrange vu la tenue qu'elle portait, mais la guerrière sourit, elle avait réussi. Elle l'entendait... C'était comme un murmure très faible qui lui montrait le chemin. Cependant, avant de bouger, elle avait quelques explications à donner. Quand je suis partie d'Olympe avant la mort de Zeus, j'ai trouvé mon temple. J'y suis allée et j'ai découvert ce que mon temple cachait : l’Égide. C'est donc un bout d'armure, qui me protège jusqu'à un certain point des armes divines... C'est aussi ce qui m'a permis de disparaître durant toutes ses années. Elle cache ma présence et Apollon ne peut plus me détecter en ce moment. Ni me contacter d'ailleurs. C'est une protection construite par les Titans, tout comme ton temple petite sœur... Alors j'ai tenté un truc et ça marche... Les deux "objets" entrent en résonance. Je sais où aller.

Sur ces mots, la déesse sourit légèrement à sa sœur et commença à avancer, guidant ainsi le groupe. Athéna avançait, sûre d'elle sur ce coup-là, sachant pourtant que la découverte de l’Égide et surtout du fait qu'elle l'avait caché jusqu'à présent allait certainement créer quelques remous. Après avoir marché un petit moment, la guerrière se stoppa face à un point où le murmure se faisait plus fort. Mais il n'y avait rien, aussi lança-t-elle un couteau à l'endroit de forte concentration, histoire de savoir ce qu'il y avait là. Son couteau fut réduit en cendres, le temple ou le truc qu'il y avait là était bien caché par quelque chose. Alors que la brune réfléchissait à la façon de passer cet obstacle, Artémis s'avança et se mit face à l'endroit. Là, le passage s'ouvrit, leur révélant le temple, dans le style grec bien évidemment. La guerrière fit disparaître l’Égide et avança à la suite de sa sœur. Près de l'entrée se trouvait deux statues d'Hécatonchires aux multiples bras, ce qui n'augurait rien de bon si elles se réveillaient ! Un hologramme apparut alors et Athéna soupira. Ils allaient encore entendre l'habituel avertissement... Là, ce fut Apollon qui apparut devant eux, mais la jeune femme s'était retrouvée face à Zeus quand elle avait découvert son temple.

"Je suis le Seigneur Apollon, maître d'Olympe. Qui que vous soyez, faites demi tour et ne revenez pas ici. Ce temple est protégé." Dit l'hologramme d'une voix mécanique et monocorde.

- Bizarrement, je préfère la voix du vrai... Dit-elle à haute voix, sans s'en rendre compte au départ.

À présent, tout reposait sur Artémis et sa façon d'entrer dans le temple. En tout cas, Athéna était prête à la bagarre s'il devait y en avoir une.

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________________________________________ Jeu 3 Mar 2016 - 20:53

La Lune.
Autrefois, elle avait été un disque moqueur et pâle qui se moquait de moi chaque nuit de mon existence, qui me défiait et qui me provoquait sans cesse dans l'unique but de me rappeler que j'avais échoué, que j'avais perdu cette terrible guerre et que les cauchemars n'étaient plus que des ombres se tapissant à l'abri de ses rayons d'argent. Oh, j'avais haït et maudit la lune de tout mon être et de toute mon âme, je lui avais craché ma rage et mon dédain au visage, j'avais levé une armée de créatures cauchemardesques dans le seul but de faire tomber ses gardiens et de pouvoir me rire de l'Astre Lunaire. J'avais échoué, bien entendu, le monde connaissait cette histoire, et c'est lorsque mon pied se posa délicatement sur le sol rocheux de la Lune, soulevant un léger nuage de poussière pale, que je me rendis compte à quel point la situation avait changé au fil de temps. Cela était étrange, n'est-ce pas? Maintenant la Lune était... Elle voulait signifier tellement plus de choses désormais, un attachement qui dépassait le temps et l'espace, une sensation qui avait doucement remplacé la haine et la douleur, maintenant, lorsque je levais le ciel et que mon regard traversait les étoiles, je cherchais la douce présence rassurante de ses éclats d'argents dans la nuit. Et je me languissais de son absence en plein jour, car maintenant, la Lune était rattaché à ce que j'avais de plus précieux au monde. Diane.
Le fossoyeur s'autorisa un léger sourire en levant le ciel vers la Terre, nous à un peu moins de 385 milles kilomètres de chez nous. Cela restait relativement peu pour lui, après tout, l'espace n'était qu'un gigantesque espace creux emplis de ténèbres, il y avait une raison pour laquelle Pitch avait été, et est toujours en lui donnant un peu de temps devant lui, capable d'éteindre des étoiles. Même si cela serait très peu bénéfique pour le business, surtout si l'étoile la plus proche était relié au chef actuel des dieux. Je suppose qu'un jour cela serait un très bon coin pour observer une éclipse terrestre, mais ne nous projetons pas trop loin dans le futur, et revenons au présent. J'étais heureux que Elsa accepte mon aide, lorsque tout cette histoire de "fils" et de vengeance sera enfin terminée j'espérais lui donner l'aide et le tutorat dont elle aurait dût avoir besoin bien plus tôt.
Et au fait, mon très cher Sable, oui, être classe était une seconde nature chez moi. Et je n'irais pas jusqu'au considérer Sable comme un... Ami. Nous savions tous les deux que cela étaient impossible, je lui vouais une étrange forme de respect (même s'il l'ignorais entièrement) qui était bien plus agréable que l'époque où nous étions toutes armes dehors à chacune de nos rencontres. Et d'une certaine manière, sa présence ici était entièrement justifié par le fait que deux utilisateurs de Sable valent mieux qu'un.

Le Croque-Mitaine ignora les différentes réactions du reste du groupe, préférant tenter une énième fois de retrouver l'Entité haineuse, sans plus de succès. Une légère grimace amère apparut furtivement sur son visage alors qu'il croisa les mains dans son dos, suivant la déesse de la guerre tout en restant instinctivement aux côtés de Diane. Athéna nous guida avec son égide jusqu'à l'entrée d'un temple blanc, entièrement dans le genre grec du terme, il semblait briller de la même lueur que l'astre sur lequel il se trouvait, ce qui n'était pas surprenant. Il y avait cependant plusieurs statues de mauvaises augures, surement des gardiens, et surtout...
...

"Il ressemble à un robot, et il a quelques vêtements de trop pour que cela soit vraiment fidèle. "

Malgré son ton humoristique, le fossoyeur fit un léger mouvement du poignet alors que des grains de sables noirs commencèrent lentement à se lever autour du groupe, se préparant à servir de barrière en cas d'attaque où de piège, Diane se présenta à l'hologramme qui trembla quelques instants avant de disparaître alors que les deux portes du temple s'ouvrirent lentement. Le croque-mort se décrispa légèrement avant d'entrer à la suite de Diane dans le temple.

[Fe] Le Réveil des Gardiens - Evénement #60 - Page 2 Subtle_body_temple_large

Hum... Je ne savais pas que Diane faisait dans l'égyptien.
La salle était silencieuse, un sanctuaire de calme subtilement dérangé par le bruit des braseros et le doux clapotis de l'eau du bassin, il planait une sorte d'aura mystique et solennelle sur la salle qui semblait être transporté sur notre groupe. Elle n'était pas inquiétante, c'était... C'était comme si le temple nous invitait à rentrer... Je suppose que cela pouvait se comprendre, il ne devait pas y avoir masse de visiteurs ces derniers temps.
Cependant, quelque chose faisait tâche dans cette paisible atmosphère, je pense que tous les yeux du groupe étaient posés dessus... Au milieu du bassin trônait une statue entièrement noire de ce qui semblait être une jeune fille, mais les traits étaient brouillons, imprécis. Et surtout, cette statue me parlait sur un autre niveau.

"Du sable noir, pas celui du Temps, le mien."

Pitch croisa ses mains dans son dos avant de faire un pas vers le bassin, le bruit résonna dans la pièce alors que l'air lui-même semblait se suspendre, la statue bougea lentement sa tête féminine et sans visage vers moi, tendant un bras qui ressemblant presque à une tentative d'appel au secours, elle commença à tomber petit à petit en morceau, se décomposant dans l'eau ou s'éparpillant dans la salle sans un bruit. Et le silence qui était dorénavant réconfortant se fit plus lourd et plus sombre, Pitch soupira avant de se retourner vers le reste du groupe.
D'un seul coup, les portes se fermèrent brutalement, faisant sursauter certaines personnes du groupe, mais pas le fossoyeur qui passa une main sur son visage avant de soupirer de nouveau. Je suppose que c'était à prévoir, alors j'avais tiré plusieurs informations des dernières événements, l'Entité avaient bel et bien une maîtrise du sable noir et il avait déjà été dans ce temple. Je pouvais sentir les regards du reste du groupe sur moi... Je... Suppose que j'avais quelques explications à rendre.
Pitch croisa le regard de Diane, et il lui fit un léger sourire triste, je suppose que je n'aurais pas dût espérer la laisser en dehors de tout cela, comme lorsqu'elle avait tenté de faire avant notre voyage au Mexique... Il fallait croire que nous devions tous deux passer par là. Ce qui n'empêchait pas que je me sentais comme le pire des monstres pour lui avoir mentit.

"Mon sable noir est une magie égalée uniquement par son créateur d'origine, Sable, capable de bien des miracles elle reste encore inexplorée, nous ne sommes que deux utilisateurs de cette magie dans l'univers après tout. Cependant, après le retour de l'expédition à Vigrid... Sable et moi avons reçu un appel provenant de la Lune. "

Le Fossoyeur leva la tête vers la voûte du temple, suivant du regard les délicates arabesques et les différents symboles inscrits sur les murs, cherchant ses mots quelques instants, le Roi des Cauchemars soupira de nouveau avant de reprendre:

"Sable et moi avons trouvé une autre personne utilisant le sable noir, j'ignore son nom et son origine, mais je suis certain d'une chose. Il me haït de toute sa personne, il n'y avait pas une seule trace de compassion où d'hésitation dans ses yeux. Cela ne serait pas la première fois qu'une de mes créations tenteraient de m'attaquer, cependant, j'ai désormais la confirmation que sa maîtrise du sable est bien trop supérieure pour qu'il soit une de mes créations au sens... "Magique" du terme. "

Le fossoyeur resta silencieux, son visage restant aussi calme que le scientifique qui expliquait la puissance d'une bombe nucléaire devant un gouvernement prêt à l'utiliser. Parce qu'il venait de voir venait de lui confirmer ce qu'il craignait, former une statue de cette taille en sable noir, même imprécise, demandait du pouvoir. Un pouvoir que seul un utilisateur inné pouvait avoir, bien plus puissant qu'un transfert magique, et il n'y avait qu'un seul moyen que mon pouvoir apparaisse de cette manière. Et cela n'était pas une bonne chose.
Pitch regarda Diane dans les yeux, et les pupilles du fossoyeur s'assombrirent légèrement.

"Le seul moyen pour qu'il maîtrise ce pouvoir est qu'il soit... Notre fils, Diane. Et..."

La voix du fossoyeur manqua de s'effondrer subitement, alors qu'il détourna les yeux pour regarder un peu de sable noir se disperser au sol, il se sentait... Éloigné de nouveau. J'avais automatiquement rejeté cette supposition pour une seule et unique raison, parce que cela voulait dire que... Que l'Entité qui pouvait être mon fils me haïssait de tout son cœur. Que j'avais été une nouvelle un terrible père, comme toujours, que si mon fils pouvait me maudire de la sorte c'était que... Que je n'avais pas changé au fond. Et que... Que...
Que j'avais de nouveau échoué en tant que père...

"J'aurais tellement aimé que cette déclaration soit une bonne nouvelle..."

Diane Moon



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________________________________________ Ven 4 Mar 2016 - 15:22

Le Réveil des Gardiens
Let's Play


Ça m'avait fait du bien, la discussion avec Peggy. Aussi me promis-je d'être plus présente pour eux, après l'expédition sur la lune. Plus d'expédition à droite à gauche. J'allais rester à la maison, quelques temps, histoire de m'occuper de mes proches. Je pourrais très bien, travailler à partir des informations, de la bibliothèque. Sans compter, qu'on avait écouté ce qu'Athéna nous avait dit, à propos de celle réservé au maître de la cité. En regroupant, les informations des deux, on arriverait peut-être à quelque chose. C'est après un dernier câlin, que j'avais quitté ma nièce, pour revenir sur Olympe, et me faire accueillir par Anatole qui avait manifestement quelque chose à me demander.

Honnêtement ? J'aimais bien Anatole. Au final, il était pas méchant. Je dirais même qu'il était l'une des rare personnes à pouvoir, provoquer une véritable réaction chez Ellie. Même, si un rapide coup d'oeil à ma nièce, m'informa que comme je m'en doutais, elle n'aimait pas le fait d'être « surveillé ». Il fallait dire, qu'elle avait beau être une enfant, j'avais parfaitement compris, qu'elle ne souhaitait pas être traité en tan que tel. Seule son corps était celui d'une enfant, son esprit lui était celui d'une adulte. Aussi le regardais-je quelques instants, avant de sourire, et de lui souhaiter bienvenue dans l'équipe, tout en le priant de m’appeler Diane. Les titres protocolaires, ça n'allait bien, qu'avec les gardes. Même Heimdall, ne m'avait jamais appelé « Déesse Artémis ». Juste « Artémis ». Ce qui ne m'empêchait pas moi, de le vouvoyer.

Je réceptionnais la tablette de crunch en riant, avant de la mettre dans mon sac, et d'avouer que je serais ravis, de découvrir ce que Robyn savait faire. D'après ce que j'avais compris, Lily, ne jurait que par ses pâtisseries. Bon, en revanche, quand je les vis interagir tous les deux avec Ellie. Je me dit que peut-être, je devrais lui donner un ou deux conseil pour l'approcher. Parce que pour le moment, ça ne semblait pas réellement gagner. Même si c'était franchement drôle à regarder. Bon en revanche, le coup de pied dans le tibia ça devait faire mal. Je ne retins pas ma grimace. Pauvre Anatole. D'accord, il l'avait cherché, mais je lui adressais tout de même un regard compatissant. Je me tournais vers ma sœur, lui faisant signe, d'annoncer le top départ, avant que l'on ne se retrouve avec d'autres blessé sur les bras.

Nous attérrîmes sur la mer de tranquillité. Je jetais un coup d'oeil aux environs. La sensation, que je ressentais, me rappelait celle que j'éprouvais quand j'étais en forêt. Cette sensation, d'être complète, de ne faire qu'un avec son élément. J’attrapais, tout de même rapidement une mèche de cheveux, pour l'examiner avant de pousser un soupire de soulagement. Ils étaient toujours blonds. Il fallait dire, que j'ignorais si c'était la lumière, de la lune ou la lune elle même, qui me permettait, de « changer » mon physique et d'utiliser ce que j’appelais ma « technique d'intimidation ». Quoi qu'il en soit, j'étais rassuré sur ce point. Je ne m'imaginais pas passer tout le temps de l'exploration. En mode « albinos ».

J'hochais la tête pour approuver les dires d'Athéna. Je pense aussi, qu'il était protégé. Sinon, les gens qui étaient venus dessus, sans parler de toutes les sondes et que sais-je d'autres qu'ils avaient envoyé dessus l'auraient déjà repéré. D'ailleurs je me renfrognais légèrement à cette pensée. C'était un peu bête, mais de savoir, que mon temple se trouvait ici. Me faisait un peu considéré l'endroit comme étant « chez moi » en quelque sorte. Et, de savoir que les mortels s'amusaient à l'analyser, ne me plaisait pas vraiment. D'accord, c'était important pour la science, et Apollon en tant que dieu des arts serait clairement de cet avis. Mais, ça ne m'empêchait pas personnellement, de ne pas apprécier.

J'accédais également à sa demande, laissant une ouverture à mon frère :

Tu m'as oublié


Cesse de ronchonner, c'est important


J'étais étonnée qu'Athéna révèle quelque chose d'aussi important, l'égide donc. Ça expliquait pas mal de choses. Notamment, le fait qu'il soit impossible de la « tracer » sur la carte. Je supposais, que ça faisait à peu prêt la même chose que pour un détenteur d'arme divine, comme Arès. Néanmoins, j'écoutais attentivement ce qu'elle me disait, tout en transmettant mentalement les images à mon frère. Il nous fallut moins d'une minute pour tomber d'accord. Ce n'était pas le bon moment, pour avoir une conversation à ce sujet. Mieux vaudrait qu'on se voit tous les trois plus tard avec Athéna pour en discuter. Je la suivis, accompagné par le reste du groupe, néanmoins captant ses émotions, je mit doucement ma main sur son bras avec un sourire rassurant :

- On en discutera plus tard avec Apo' dis-je simplement

Raison de plus, pour qu'il y ai une période de creux. On avait manifestement, pas mal de choses à mettre en place. Finalement, Athéna se stopa, et décida de lancer un couteau qui finit en cendres. Apparemment, c'était l'endroit où la protection se trouvait. Je supposais, que c'était donc à moi d'agir. Inspirant un bon coup, j'avançais vers là où le couteau avait été projeté. Le passage s'ouvrit, révélant un temple, dans le même genre que celui d'Apollon, toujours le style grecque. Et puisqu'on parlait de mon frère voilà son hologramme qui se montrait

"Je suis le Seigneur Apollon, maître d'Olympe. Qui que vous soyez, faites demi tour et ne revenez pas ici. Ce temple est protégé."


Ooooh Didi regarde c'est moi

Je levais les yeux au ciel, évidemment, l'instant narcissique. Je décidais de l'ignorer superbement

"Il ressemble à un robot, et il a quelques vêtements de trop pour que cela soit vraiment fidèle. "

Je pouffais discrètement, à cette remarque. Pendant que le vrai Apollon s'insurgeait dans mon esprit, le tout avant de n'être qu'une présence boudeuse dans un coin de ma tête. Fort bien, j'aurais la paix pendant un moment ainsi :

- Je crois que tu l'as vexé
dis-je avec un sourire à Pitch

Je regardais les deux statues d'Hecatonchire. Les gardiens donc. Normalement, il ne devrait pas y avoir de soucis, c'était mon temple je pouvais donc y entrer sans soucis. Mais ça n'empêchait pas mon cœur de cogner très fort dans ma poitrine. J'avais peut-être un peu d’appréhension. Fort heureusement, l’hologramme se brouilla avant de tout simplement disparaitre. Je m'autorisais un discret soupire de soulagement tandis-que je faisais un signe de main encourageant au reste du groupe pour nous suivre.

Une fois à l'intérieur la première chose qui me frappa, ce fut cette sensation d'apaisement. Je laissais mon regard dévier sur la salle, songeant tout de même que c'était assez étrange. D'un côté, certes j'avais bien un équivalent dans la mythologie égyptienne, puisque la déesse Isis m'était associé, mais ça ne ressemblait pas tellement à la salle de celui d'Apollon. C'était...Plus sobre chez lui :

- Je précise que je n'ai pas réellement eu voix au chapitre en ce qui concerne la décoration, dis-je pour détendre l'atmosphère à l'intention du groupe entier.

La question que je me posais c'était pourquoi je m'évertuais à tenter de le faire alors que j'étais nulle, et que généralement ça tombait toujours à plat.
Un frisson désagréable me parcourut l'échine, tandis-que mon regard et celui du groupe entier, se posait sur la statue trônant au centre du bassin. Elle représentait une jeune fille, et d'après Pitch était faite avec son sable noir. La question, que je me posais, c'était comment une telle chose avait pu atterrir ici, je veux dire, hormis Apollon ou moi même personne ne pouvait s'introduire ici.

L'atmosphère changea également, et se fit bien moins apaisante, et beaucoup plus lourde, après que Pitch se soit avancé vers le bassin et ai tenté de toucher la statue. Qui finit, d'ailleurs par être totalement dissoute et dispersé. Après quoi les portes se fermèrent. D'accord...Nous étions piégé à l'intérieur de mon temple. Rien, ne pouvait jamais être simple avec cette famille, j'aurais dût m'en douter. Même explorer un temple.

Je choisis de remettre mon exaspération à plus tard et me tournais vers le reste du groupe, je voulais tenter de les rassurer :

- Pas de panique dis-je on va trouver une solution.

Je me tournais à nouveau vers mon compagnon qui avait reprit la parole. S'il ne s'adressait qu'à moi, il n'empêchait, que tout le monde pouvait l'entendre. Et adieu ma chère discrétion. Voilà, comment ruiner un an d'effort. J'allais finir, par arrêter de chercher à tout prix à ce que le moins de gens possible soient au courant pour nous. Ça commençait à devenir quasiment impossible. Mes sourcils se froncèrent, tandis-que j'écoutais ce qu'il me disait. Dès qu'il eu finit son discours. Je ne réagit dans un premier temps pas. A vrai dire, je ne voyais pas comment, réagir. Mon cerveau était un écran d'ordinateur annonçant « fatal error ». Je restais en « léthargie » pendant quelques secondes, avant de revenir doucement à moi clignant des yeux dans le vide. Puis levait mon regard pour rencontrer celui de Pitch et me décidait enfin à réagir :

- Je...Enfin comment on a fait je veux dire, on ose même pas se tenir la main en publique

Des baffes, je me mettrais des baffes. Il n'y avait pas plus stupide, comme réaction. J'étais désolée, c'était tout ce qui m'était venus pour le moment. Je n'éprouvais rien de spécial. C'était...Difficile à décrire comme sensation en réalité. Mais ce qui me frappa se furent les émotions de Pitch. Il pensait qu'il avait échoué...A nouveau. Et, il n'était pas question de le laisser s'enfoncer là dedans. Me raclant, la gorge pour reprendre un peu de prestance, je m'adressais autant qu'à lui qu'au reste du groupe, même si mon regard était fixé sur l'homme que j'aimais.

- S'il a pu pénétrer ici, c'est que clairement nous avons un minimum de patrimoine génétique commun. Hormis le maître d'Olympe seule la personne à qui appartiens le temple ou l'un de ses descendants peu y entrer. Ça c'est illustré. Hippolyte ma...Défunte nièce, avait la capacité d'ouvrir les temples puisqu'elle était la fille d'Arès à ce moment là maître d'Olympe. Lors de notre...Escapade dans les Bermudes pour allé sauver ma sœur Aphrodite, seule les deux « adorables » rejetons de Poséidon, pouvaient entrer dans le sien. Alors, si il est entré ici. C'est que c'est forcément « notre » fils. Et par là, j'entends de manière biologique.

Je marquais une légère pause. Tentant de rassembler mes idées. Comment avait-il pu atterrir ici. Je veux dire, je me serais souvenu si j'avais enceinte de une. Et de deux, je ne fréquentais pas Pitch depuis suffisamment longtemps pour avoir un enfant soit adolescent soit adulte. Pour le peu que j'en savais, j'estimais sa tranche d'âge entre 15 et 25 ans. Néanmoins, ce qu'il avait dit avant, me fit à nouveau froncer les sourcils.

- Quand, est-ce que vous avez été appelé ? Parce que nous sommes rentré le 17 au matin. Et...Et j'ai reçus ce caillou le 17 au soir

"Dans la nuit du 16"

- C'est logique. Je veux dire, je suis la déesse de la lune, si quelque chose d'étrange s'était produit sur l'astre que je représente, je pense que je l'aurais ressentis.


Je tapotais, mon indexe contre mon menton, de manière songeuse. Se pourrait-il qu'il soit comme Neil ? Que lui aussi vienne du futur. Mais comment aurait-il fait ? Neil avait la capacité de voyager dans le temps autrefois, même si aujourd'hui elle ne semble plus l'avoir. Elle avait parlé de «l'emprunte » que laissait ces voyages. Et qui avait fait que je l'avais aperçus dans le miroir de la chambre du manoir Blackstorm. L'autre question que je me posais c'est comment pouvait-il contrôler le sable noir comme son père. Normalement, si comme nous l'espérions, le futur de Neil ai été empêcher, et que j'avais mit au monde, cet enfant que nous voulions. Il aurait été un simple demi dieu. Même si son père était le sorcier le plus puissant, de la ville, il n'aurait pas dût hériter de ses capacités. La magie, n'est pas héréditaire. De même que nos pouvoirs divins. Il lui aurait été incapable de contrôler la nature, et la lune. A vrai dire, les seules « cadeaux » que j'aurais pu lui offrir, sont une force surhumaine ainsi qu'une longévité plus longue que celle des mortels. Mais, il n'aurait pas été immortel, pas comme son père ni comme moi.

Cela me fit l'effet d'une chape de plomb sur l'estomac. Mais, je décidais de me concentrer sur autre chose, et tenter de rassurer Pitch, lui dire que non il n'avait pas tout raté :

- Bon alors écoute moi bien Pitch Black. Je n'ai pas pour habitude de tomber amoureuse de connard sans cœur. D'un côté, je n'ai pas l'habitude de tomber amoureuse tout court. Mais est-ce que tu crois réellement, que tu aurais pu m'atteindre à ce point, si je n'avais pas vu qu'il y avait du bon en toi, que tu pouvais changer ? Tu peux dire le contraire, mais sous toute cette noirceur, il y avait bien tout au fond, caché de la bonté. Et tu en as le meilleur exemple avec nous dis-je en désignant Elsa d'un signe de main. Tu avais une enfant terrorisé à porté de main. C'était du pain bénis pour toi, en te nourrissant de sa peur, tu aurais largement pu reprendre des forces. Mais est-ce que tu l'as fait ? Non. Au contraire, tu l'as aidé. Tu as été touché par sa douleur, et tu as voulu lui épargner des cauchemars. Si ça ce n'est pas la preuve flagrante qu'il y a du bon en toi, alors je veux bien ne plus être la déesse de la lune.


Réalisant, sans doute, que je venais plus ou moins de « déclarer mon amour » à voix haute, et devant tout le monde, je tournais immédiatement les talons et le dos au groupe, histoire de cacher le rouge qui me montait aux joues. Préférant, m'intéresser à une colonne, il devait forcément y avoir un mécanisme ou que sais-je d'autres. Peu importe ce que ce temple renfermait, je pense qu'il n'était pas à la vu de tout le monde comme l'oracle. Mais plutôt, dans une partie caché. Sans doute il y avait-il un mécanisme ou que sais-je d'autres.

Me rapprochant de la colonne, je pu voir quelque chose en bas de cette dernière. Ça bougeait, et ça ressemblait à du sable noir très fin. J'ouvris la bouche, voulant me tourner vers Pitch, pour savoir si c'était lui qui faisait ça. Mais il commença à grimper le long de la colonne, avant que cela ne forme des mots puis une phrase

« Tu veux jouer avec moi ? » Je déglutis, péniblement, sentant mon cœur battre à nouveau à la chamade, mes instincts de chasseresses étaient en train de reprendre le dessus, et j'ignorais si c'était une bonne idée. Le sable, changea, à nouveau pour former un mot cette fois ci. Un seule et unique mot « Maman ». Mon cœur s'emballa à nouveau, tandis-que mes instincts prenaient totalement le dessus. C'était l'excitation de la traque, mais également de la nervosité, mêlé à de l’appréhension et un fond d'angoisse. Je suppose, qu'il était de circonstance de dire « Que la chasse commence »

Je tournais la tête, mon attention se reportant sur le bassin. Là un espace où l'on voyait à nouveau de l'eau venait de se créer. Penchant la tête afin de mieux regarder je pu y voir mon reflet, avec des livres derrière. Sur le restant, du bassin, la partie sans eau un nouveau message se forma :

"Tu ignore tout de ton temple. Même la façon d'y entrer"


D'accord...A nous deux sale gosse.



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Sebastian Dust


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[Fe] Le Réveil des Gardiens - Evénement #60 - Page 2 SAB201

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[Fe] Le Réveil des Gardiens - Evénement #60 - Page 2 _


Actuellement dans : « Parfois au réveil,j'ai les oreilles dures. »


________________________________________ Sam 5 Mar 2016 - 1:13





Le réveil des gardiens

« The planet does not need more successful people. The planet desperately
needs more peacemakers, healers, restorers, storytellers and lovers of all kind. »

« Sable et moi avons trouvé une autre personne utilisant le sable noir, j'ignore son nom et son origine, mais je suis certain d'une chose. Il me haït de toute sa personne, il n'y avait pas une seule trace de compassion où d'hésitation dans ses yeux. » Sebastian accorda un étrange regard au fossoyeur, la tête penchée sur le côté pendant qu’il discourait sur leur dernière aventure en commun. Le sable. Le garçon. Ce garçon dont il se souvenait de chaque trait et de chaque attrait alors que ses yeux se perdaient dans le vague. Cette étincelle de haine viscérale qu’il leur avait adressée. Ce rictus malsain que le gardien ne parvenait même pas à imiter. Ce poids sur leurs épaules alors même qu’il avait disparu dans le néant sans laisser la moindre trace. Un inconnu. Une hypothèse dans le problème. Une disjonction dans la matrice. Qu’est-ce que c’était. Qu’est-ce qu’il était ? Maîtriser le sable noir de la sorte : soit il s s’agissait d’une créature de Pitch, ce qui n’était pas impossible puisqu’il les avait vu à l’œuvre. Ces monstres de cauchemars dévorant rêves et espoir sur leur passage comme si tout cela leur était dû. Démoniaques et avilissants. Fatalement dangereux. Soit…

Ses yeux clairs fixèrent d’abord le maître cauchemar, puis se portèrent sur la déesse à qui il s’adressait. « Le seul moyen pour qu'il maîtrise ce pouvoir est qu'il soit... Notre fils, Diane. » Leur ? Leur, à tous les deux ? Sab haussa un sourcil, sa tête s’agitant de droite à gauche entre les deux protagonistes. Les désignant de l’index l’un, puis l’autre, à nouveau le premier, le suivant, le… D’un air interrogateur il tourna son visage vers Ellie et Anatole, juste à côté de lui, mais ceux-ci semblaient tout aussi perplexes. Même chose du côté d’Elsa et d’Athéna. Un froncement de sourcil plus tard et Sebastian passait sa main sur son menton, songeur, croisant un bras sur son torse sans trop parvenir à comprendre. Le fils de Pitch ? Et il s’appelait comment, Oréo ? Granolla ? Non, Pépito sans doute… A cette idée il étouffa un léger rire, se retenant de justesse vu la lourdeur de la situation. Quelque chose se jouait en ce moment même. Quelque chose d’important, aussi redevint-il sérieux devant l’expression de la déesse de la lune.

« Je...Enfin comment on a fait je veux dire, on n’ose même pas se tenir la main en public. » Enfin ! Enfin quelqu’un qui comprenait ça… Pour le coup, un élan de profonde sympathie se partagea en direction de Diane. Il faudrait qu’elle donne des cours à Jack, parce qu’avec le coup qu’il lui avait fait pour la Saint-Valentin et le Speed Dating méritait de rester dans les annales. Ou plutôt, à oublier pendant les prochains siècles voire millénaires sans jamais les ressortir. Nul part. Sous aucun prétexte. « Bon alors écoute moi bien Pitch Black. Je n'ai pas pour habitude de tomber amoureuse de connard sans cœur. » Sab tapota ses index l’un contre l’autre, en retrait, évitant soigneusement de faire une réflexion sur ce genre de tirade. Il fallait grandir un peu alors, aujourd’hui il se comporterait en adulte, promis. « Tu avais une enfant terrorisé à porté de main. C'était du pain bénis pour toi, en te nourrissant de sa peur, tu aurais largement pu reprendre des forces. Mais est-ce que tu l'as fait ? Non. Au contraire, tu l'as aidé. Tu as été touché par sa douleur, et tu as voulu lui épargner des cauchemars. » Il tourna la tête en direction de la jeune femme blonde, ne pouvant… Qu’accorder raison à cet exemple. Très peu de cauchemars. Très peu de rêves aussi, mais au moins la promesse d’être laissée un peu tranquille. Comme cela pouvait arriver aléatoirement il n’y avait pas fait plus attention que cela… Mal lui en avait prit visiblement. Sebastian se promit de s’excuser – plus tard – pour cette jeune personne auprès de son alter-ego.

Soufflé par la déclaration, et sans doute un peu gêné, il leva les yeux vers le haut du temple pour espérer apercevoir quelque chose d’autre. Les déclarations d’amour ou les disputes le mettaient mal à l’aise, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Et puis il y eut du sable. Ses yeux se tournèrent vivement quand les premières lettres apparurent à Diane, distinguant malgré la distance l’étrange ballet qui se dessinait. Communiquer. Parler. Sab porta la main à sa gorge en ouvrant la bouche sans pour autant émettre un son. Des mots. Des phrases. Un voleur de talent. Un voleur d’idée. Un petit voleur. Un petit joueur. S’il avait put en sourire, sans doute l’aurait-il fait.

Mais à la place il se contenta d’écarquiller des yeux face à l’immense bibliothèque qui venait de remplacer les murs du temple.

Un coup d’œil à droite. Infini. Un coup d’œil à gauche… Infini aussi. C’était pire que des miroirs les uns en face des autres, chaque endroit où se posait son regard lui offrait la perspective de milliers et milliers de livres. Grands, petits, épais, fins, anciens, nouveaux. Des livres. Des romans. Des récits. Il sursauta en se rendant compte que les grands meubles de bois étaient plus proches qu’ils n’en avaient l’air, se décalant d’abord d’un pas pour s’en éloigner. Observer l’adversaire. Tâter le terrain. De tous âges et de tous temps, visiblement. Il fit quelques pas pour s’en approcher, passant ses doigts sur la tranche de certains livres avant d’arrêter son choix sur l’un d’eux. Tient ? L’extirpant de son emplacement, Sebastian l’ouvrit pour parcourir les pages, près à dévorer le savoir qu’il pouvait bien renfermer…

Avant de relever le nez. Froncer les sourcils. Refermer le livre pour en saisir un autre alors que le premier se retrouvait suspendu en l’air par des volutes de sable. Ouvrir. Vérifier. Refermer encore et tenter un troisième essai. Machinal. Automatique. Et puis la constatation aberrante : il n’y avait strictement rien d’écrit à l’intérieur des ouvrages. Des pages blanches. Des pages vides qui filent et défilent sous ses doigts. Peu importait le nombre qu’il en sortait, tous étaient rigoureusement identiques : vides. Aucun titre. Aucun auteur. Aucun contenu. Une collection éternelle absolument muette. Un petit personnage en sable se pencha par dessus celui qu’il tenait encore, échangeant un regard avec son créateur avant de hausser les épaules sans comprendre. Rien. Pourquoi n’y avait-il rien ? Pourquoi toutes les lettres s’étaient-elles enfuies ? Qui avait pu voler le savoir dans un temple protégé par les dieux ? Pour les dieux ?

Une main.

Une main venait littéralement de se poser sur son épaule et, dans un sursaut effrayé, il se tourna sur lui-même pour faire face à son propriétaire : personne. Il n’y avait personne. Sab plissa le regard, furetant pour espérer trouver le petit plaisantin responsable d’une telle farce. Quelques pas plus tard, toujours personne. Alors qu’il refermait le livre pour le laisser flotter devant lui, on le bouscula. Un violent coup dans son omoplate qui le fit se décaler sur la gauche, se rattrapant à l’une des étagères qui manqua de vaciller sous le choc. Ses doigts serrés sur le bois, le gardien sentit son souffle s’accélérer alors qu’à nouveau il n’avisait absolument personne à sa portée. Les autres étaient restés près du bassin. L’un d’eux possédait-il le don de se trouver à deux endroits à la fois ? Il préférait ne pas le vérifier.

Se redressant pour réajuster son veston, il cru entendre des voix. Des murmures. Des chuchotements. Un regard noir à Pitch, mais ce dernier était bien trop occupé auprès de Diane. Les voix provenaient d’un peu plus loin. Juste derrière. Sebastian s’éloigna pour contourner les étagères et aviser des responsables, sentant les grains dorés glisser nerveusement sous ses paumes et contre sa nuque. Peut-être vivait-il ici des créatures mythologiques ? Artémis était la déesse de la chasse mais cela n’empêchait justement pas d’accorder l’asile aux êtres vivants ? C’était sans doute cela. Ça devait être cela. Les voix semblèrent s’amplifier et à nouveau, il sentit une présence à proximité. Cette fois il ne bougea pas, préférant se focaliser sur l’allée vide qui se dessinait droit devant lui. S’il ne se retournait pas, que se passerait-il ?

Déglutissant tout de même, il eut peu à peu l’impression avilissante de plusieurs présences. Des ombres invisibles. On le frôla et il attrapa son écharpe entre ses doigts pour être sûr qu’on ne la lui vole pas. Personne. Le vide. Un courant d’air et la sensation de deux mains qui vous poussent en avant. La bibliothèque d’en face. Des livres qui s’effondrèrent sous l’ébranlement. Le poids sur ses épaules s’alourdit brutalement et il ploya le dos sous la pression, le souffle court. Qui était là ? Qui s’amusait ? Qui faisait ça ? Qui étaient-ils ? Oui, eux… Il avait l’impression d’en voir plusieurs. D’en sentir de nombreux. De s’oppresser soudain d’une foule. La foule. Les gens. L’étouffement. Son cœur s’accéléra, battant le sang à ses tempes. Sab détestait la foule. Des passants. Des gens serrés. Des mains. Des bras. Des proximités. Ne pas pouvoir marcher correctement. Ne pas pouvoir passer inaperçu, ne pas pouvoir…

Il ferma les yeux quelques instants pour essayer de rester maître de lui-même. Non, il n’y avait personne. Personne à part leur groupe. Il devait retourner en arrière. Repartir. Prenant appui sur la bibliothèque il se retourna face à l’allée déserte. Un coup d’œil lui permit d’apercevoir le sable doré de plus en plus présent. De plus en plus massé. Il formait des volutes plus imposants qu’à l’accoutumé, répondant à la nervosité de celui qui le manipulait. Personne. Il n’y avait personne. Il n’y avait pas de… Bousculade. Volte-face. Nouvelle épaule qui vous bloque et vous percute. Qui ? Qu’est-ce que… Les bruits. Les murmures. Les voix. Fortes et pourtant intelligibles. Incompréhensibles. Le gardien recula, se sentant de plus en plus oppressé. Accablé. Ils étaient là. Tout autour de lui. Tout autour à se resserrer. Il tomba malgré lui à genou sur le sol. Se rapprocher. Envahir cet espace. Cette bulle. Ce… C’était comme si des mains s’emparaient de lui. Un vrombissement sourd. Le sang qui frappe à ses tempes. Ses paumes qu’il y porte comme pour y faire arrêter. Tourmente. Asphyxie. Que cela s’arrête. Que cela cesse. Que cela…

Ne le touchez pas !

Il avait ouvert la bouche alors que, dans une rafale aussi violente que soudaine, une vague dorée s’était brutalement détachée de lui pour s’éparpiller tout autour… Emportant littéralement tout sur son passage. Certaines étagères chutèrent sous le poids de leurs livres vacillants, emportées dans leur élan par la violence du sable, alors que d’autres chutèrent sur les suivantes dans un effet de domino particulièrement bruyant et cacophonique. Il y eut un soulèvement de poussière avant que tout ne retombe aussi vite qu’il était apparu, révélant le gardien recroquevillé sur le sol, ses mains agrippées à ses cheveux et les yeux clos. Puis ce fut le silence. Les voix s’étaient tues. Les murmures avaient cessé.

Il n’en restait qu’une. Une seule qui résonna aux oreilles de Sebastian : « Tic, tac… Sonne le glas pour les morts. »

Ses yeux clairs s’ouvrirent sous la comptine. Eleanor. La maison. La petite fille et… La Vallée des Merveilles. Eleanor. Le visage encore blême, ses doigts glissèrent de ses oreilles alors qu’il croisait le regard d’Ellie. Est-ce qu’elle avait entendu ? Est-ce qu’elle avait compris elle aussi ? Et Anatole ? Et Diane ? Est-ce que quelqu’un d’autre avait seulement entendu les voix ? Les murmures ? Et cette phrase… Il lui fallu quelques secondes pour parvenir à se redresser, avisant des dégâts en se passant une main sur la nuque. Promis, il allait ranger. Son cœur reprit peu à peu un rythme normal, même s’il ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil derrière lui. Rien. Personne. Et tout le poids des présences avait disparu de ses épaules.

Une musique résonna soudain à l’intérieur du temple, les faisant sursauter tant par son décalage que par son originalité. Anatole leva le nez, faisant une légère grimace en réfléchissant à voix haute : « Mais… C’est pas dans un film ça ?... »

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Écoute, l’histoire s’écrit en tournant les pages. Panser les plaies, changer les pansements, le seul remède, c’est l’temps...

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