[Fe] Le Réveil des Gardiens - Evénement #60 - Page 3






« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)



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 [Fe] Le Réveil des Gardiens - Evénement #60

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Apolline Méléon



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Apolline Méléon


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________________________________________ Sam 5 Mar 2016 - 12:25

What's the matter with your head?
Aucun réseau. Pas de Wi-Fi.

J'étais totalement déconnectée, livrée à moi-même. C'était la première fois que ça m'arrivait. La toute première que je n'étais reliée à rien d'électronique. Comment allais-je faire ? Qu'allais-je devenir ? Ce n'était pas humain de vivre ainsi, sans réseau social ni messagerie instantanée !

Quand j'avais ouvert les yeux, j'étais allongée de côté sur le sol ciré de cette immense bibliothèque. Je me souvenais de ma rencontre avec Bobos et de ce qui s'était ensuivi, mais nulle trace de lui nulle part. Je m'étais relevée d'un bond et j'avais crié au cas où quelqu'un m'entendrait... mais seul l'écho m'avait répondu. Le mystérieux sorcier m'avait enlevée et enfermée dans cet endroit rempli de poussière et de bouquins. J'avais frissonné en fixant les ouvrages d'un oeil craintif, comme s'ils allaient me sauter à la gorge. J'avais marché de longues minutes, trèèèès longues. Sans trouver aucune porte de sortie. C'était comme si je tournais en rond. Les allées et les rayonnages se ressemblaient tous.

Alors, je m'étais stoppée. Cependant, je ne m'avouais pas vaincue. J'avais dégainé mon téléphone, prête à appeler mon père, quand j'avais vu l'absence de barre. J'avais louché sur l'écran avant de pousser un couinement. J'avais donc fermé les yeux et m'étais concentrée pour appeler Elliot mentalement. Il m'avait dit qu'il pourrait m'entendre n'importe où. Sauf qu'il avait tort, à moins qu'il soit sourd, car lorsque je soulevai les paupières, il n'était pas là.

Dépitée, et de plus en plus angoissée, j'avais pris quelques livres au hasard pour les feuilleter. Toutes les pages étaient blanches. Je les avais tous posés sur la table ronde, les laissant ouverts au cas où quelque chose s'inscrirait dessus, on ne sait jamais...

J'avais décidé de ne pas me laisser impressionner. Après tout, il ne pouvait rien m'arriver de dangereux. Je connaissais suffisamment de gens puissants pour me protéger. Bobos ne ferait jamais le poids face à eux. Ils allaient vite s'apercevoir que j'avais disparu et ils auraient vite fait de me retrouver.

Rassurée par cette idée, j'employais mon temps à visionner le dernier épisode de Teen Wolf... sauf qu'en voulant me connecter sur le serveur, mon téléphone me rappela que j'étais hors connexion. A ce moment-là seulement, je me rendis compte à quel point internet était un point essentiel de ma vie. Je m'en servais comme je respirais. J'avais l'impression qu'on venait de me priver de l'un de mes poumons.

J'esquissai une moue attristée et rejetai ma chevelure d'un geste agacé avant de pianoter sur mon téléphone. Bobos m'avait peut-être privée d'une partie de mon univers, mais il y avait quelque chose qu'il ne pouvait pas me prendre. Une chose plus importante que tout le reste...

La musique !

Je plongeai la main dans mon sac en toile multicolore couvert de badges et en sortis une petite enceinte tartinée de chocolat fondu. Avec une grimace, je l'essuyai sommairement dans un mouchoir en papier et la posai sur la table. Je mis mon téléphone dessus et appuyai sur ON pour lancer la playlist Awesome Mix.

Aussitôt, les premières mesures de Come and get your love résonnèrent dans la bibliothèque. Je coinçai la langue entre mes lèvres avec un sourire, apaisée par la chanson. Et remuai la tête en rythme. Après quelques secondes, ne résistant plus à l'appel de la musique, je grimpai sur la chaise puis sur la table pour danser au milieu des livres ouverts, les piétinant plus ou moins avec mes grosses bottes.

Je levai les bras et me dandinai avec un sourire rêveur, imaginant que je dansais avec Anatole. Cette chanson était comme une déclaration. Tôt ou tard, il faudrait qu'il reconnaisse à quel point nous étions faits l'un pour l'autre. Cause you're fine and you're mine and... you look so divine!

Je chantonnai les paroles tandis que je remuais en rythme, les paupières fermées. Ce qui n'était pas une idée si géniale quand on est perchée sur une table, mais bon. La musique emplissait les lieux, me rendant presque sourde. Plusieurs fois, je faillis perdre l'équilibre en butant sur les livres ouverts à mes pieds, mais je me rétablis à temps. J'ouvris les yeux au bout d'un moment et me stoppai net en découvrant un véritable public à mes pieds. Enfin, un groupe de gens très mal assortis, plutôt. Ils me fixaient avec des yeux ronds. Qu'est-ce qu'il y a ? Ils n'aimaient pas mon look ? Mon tee-shirt AC/DC, ma veste pailletée, mon collant noir et mon mini short en jean ? Ils avaient un problème avec ça ?

Je restai quelques secondes à les observer, pétrifiée, avant de reconnaître la moitié d'entre eux. Mon coeur palpita en voyant Anatole.

"Vous êtes venus me chercheeeer !" m'écriai-je avant de sauter de la table (en manquant de la renverser) pour me précipiter vers eux.

Je me plantai devant Ellie et la serrai dans mes bras. Je la sentis se raidir mais je n'allais pas m'empêcher de l'étreindre, j'étais trop heureuse de la voir.

"Comment diable es-tu arrivée ici ?" s'enquit-elle, désarçonnée.

Je la dévisageai. Oh... pour qu'elle jure, il fallait vraiment qu'elle soit perturbée !

"J'ai rencontré un chanteur taré chez Granny ! Il chantait trop bien mais alors, qu'est-ce qu'il était moche !"
précisai-je en jetant un coup d'oeil vers Anatole.

Je pris le temps de glisser vers lui et de passer mon bras autour du sien afin de lui montrer à quel point j'avais été traumatisée. Puis je posai ma joue contre son épaule avant de poursuivre tout en l'observant :

"Il m'a dit qu'il s'appelait Bobos ou un truc du genre... Il m'a enlevée et m'a emmenée ici et depuis je ne l'ai plus vu. Mais c'était un malade ! Un peu le style de l'alpha psychopathe dans la saison 1 de Teen Wolf... Tu sais la série dont je t'ai parlée avec l'acteur qui te ressemble..."

J'esquissai un sourire adorable tout en le fixant avec insistance, toujours accrochée à son bras. Puis, je baissai la tête pour observer Diane et et Athéna et leur fis un salut de la main :

"Coucou Tatas !"
dis-je d'un ton chaleureux.

Constatant qu'elles n'avaient pas l'air de savoir qui j'étais, je lançai un regard stupéfait à Ellie.

"Tu ne leur as pas dit que j'existais ?"
fis-je, à la fois déconcertée et peinée.

"Je... le temps m'a manqué." reconnut-elle.

Je fronçai les sourcils : mes tantes venaient me sauver sans savoir qui j'étais ? C'était un peu bizarre... Je roulai des yeux et sans me détacher d'Anatole, j'approchai en pas chassés vers elles -traînant le jeune homme derrière moi avec mon énergie. Une fois face à elles, je pris une grande inspiration et fis une révérence tarabiscotée, plus par jeu qu'autre chose. Je sentais qu'il allait falloir faire les présentations. Me redressant, je déclarai solennellement en levant une main en l'air comme les indiens :

"Hug. Je suis Apple, la fille de Pascal et Aryana. Elliot m'a créée dans un rêve et finalement je suis sortie de l'ordinateur dans le Lasergame. Et Tadaaam, me voici !"

"C'est un peu plus compliqué que ça." précisa Ellie dans mon dos.

Je roulai de nouveau des yeux et me tournant, je plaçai les mains sur mes hanches pour jauger les deux inconnus qui complétaient le groupe. Deux hommes plutôt vieux.

"C'est bien d'avoir pris du renfort pour venir me chercher."
dis-je, ravie. "Maintenant, on peut retourner à la maison ! On sait jamais, Bobos pourrait revenir !"

Vivement, je retournai vers la table, attrapai l'enceinte, la débranchai et la rangeai dans mon sac. Après quoi, j'éteignis mon téléphone qui avait lancé "I'm not in love" de 10cc et le plaçai dans la poche arrière de mon short en jean. Je balançai mon sac sur mon épaule et pivotant sur mes bottes, je remarquai qu'Ellie avait pris un livre et semblait plongée dedans. Or, ils étaient tous vierges. Je m'avançai vers elle afin de vérifier et elle leva les yeux vers moi. Aussitôt, elle claqua l'ouvrage dans ses petites mains et le regard fuyant, le garda sous le bras. Je fis une moue avant de hausser les épaules.

"C'est quoi cet endroit ? Ca sert à quoi une bibliothèque avec des livres sans rien à lire dedans ?"
demandai-je au groupe tout en m'approchant de nouveau furtivement d'Anatole.
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Poussière vivante, je cherche en vain ma voie lactée.
Et je divague, j'ai peur du vide. Mais mon dieu de quoi j'ai l'air ? Je sers à rien du tout. Et qui peut dire dans cet enfer ce qu'on attend de nous ?
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Anatole Cassini



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Anatole Cassini


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________________________________________ Sam 5 Mar 2016 - 13:13



Franchement... t'es craquante !
Mais je craque pour une autre fille... Et puis... t'es plus comme ma petite soeur !
T'imagines qu'on va pouvoir rendre Elliot jaloux, toi et moi ? Ca te tente ?



    « Sable et moi avons trouvé une autre personne utilisant le sable noir, j'ignore son nom et son origine, mais je suis certain d'une chose. Il me haït de toute sa personne, il n'y avait pas une seule trace de compassion où d'hésitation dans ses yeux. »

    Les deux gardiens avaient vue quelque chose, ou plutôt une personne quelques jours auparavant et ils n'avaient pas jugés utiles de prévenir Artémis. Même si je trouvais qu'ils auraient dû l'en avertir, j'acceptais le fait qu'ils devaient avoir leurs raisons. Après tout, chaque personne cachait des choses aux autres, soit par peur de décevoir ou parce qu'ils avaient simplement la sensation que le savoir pourrait nuire à leurs interlocuteurs. J'avais observé Sebastian qui faisait des vas et viens avec son regard entre Pitch et Diane. Puis Pitch avait émis l'hypothèse que cette personne qui leur était apparu, était très certainement leur fils. J'avais plissé les yeux avant de porter mon regard sur Ellie pour voir sa réaction.

    Comment qu'un enfant aurait pu naître sans que sa mère soit au courant ? Peut-être que Pitch faisait fausse route ou alors il avait entièrement raison. J'avais laissé le groupe discuter ensemble et je m'étais mis à faire quelques pas dans le temple. Je ne voulais pas les déranger, ni m’immiscer dans leur vie privée. Cette histoire d'enfant ne concernait que Diane et Pitch. Je ne savais pas qu'ils étaient ensemble, je venais de l'apprendre ou du moins de le comprendre. Il était le maître des cauchemars à ce que je savais et elle la déesse de la chasse. C'était une combinaison intéressante, mais qui j'étais pour juger un couple ?

    En m'approchant d'un des piliers du temple, j'avais cru apercevoir quelque chose bougé dessus. J'avais avancé ma main pour tenter de toucher la chose et j'avais failli me brûler. Quelque chose de très chaud s'était frotté contre mon doigt, tandis que je voyais des grains de sable tomber sur le sol et disparaître. On avait sans doute eu aussi mal l'un que l'autre. J'avais passé une main dans mes cheveux avant de plisser les yeux pour observer plus attentivement ce pilier. Il n'avait plus rien de particulier maintenant que la chose ne se dessinait plus dessus. J'étais revenu vers le groupe tandis qu'Artémis avait regardée son reflet dans le bassin, changeant le décors qui nous entourait. Un léger rictus s'était dessiné aux coins de mes lèvres. Elle n'avait pas ouvert le passage. On l'avait ouvert pour elle. Quel que soit cette personne qui était leur fils, il était venu avant et il s'était préparé à notre arrivée.

    « Tu sais contrôler ton pouvoir ? » avais-je murmuré à la jeune Reine des glaces. Je me demandais si elle avait appris à utiliser ce don qu'on lui avait donné et si elle serait capable de nous protéger au cas où. La glace contre le sable ça semblait être une bonne idée. Les grains ne pourraient pas nous atteindre si ils venaient à être gêlés. Cette idée m'étais venue en manquant de me brûler avec cette chose composée de sable.

    J'avais laissé Elsa et je m'étais dirigé avec le groupe au coeur de cette bibliothèque qui semblait s'étendre à l'infini. Mon regard s'était posé sur divers livres, tandis que je sentais Sebastian s'agiter à côté de moi. Ca m'étonnait de voir le marchand de sable avoir peur de se retrouver dans une bibliothèque. A moins que c'était tout autre chose qui l'effrayait. J'avais été interpellé par Ellie qui regardait les tranches des livres. Mon regard s'était posé sur elle, avant de se poser sur les livres. Puis un léger tic tac avait résonné dans ma tête et j'avais instinctivement tourné la tête vers Sebastian. Du sable d'or émanait de lui et en se heurtant aux étagères, ça en avait fait tomber certaines. Fort heureusement on avait tous eu le temps de se reculer et personne avait été touché. Le gardien était recroquevillé sur le sol, ses mains agrippés à ses cheveux et les yeux clos. Une nouvelle fois un tic tac avait raisonné dans ma tête. Je m'étais approché de Sebastian.

    « Il n'y a rien ni personne. Quoi que tu ais vue, ce n'est pas réel. »

    J'aurai voulu poser une main contre son bras pour le rassurer, mais il semblait être un peu trop perturbé. Et puis ce qui m'avait avisé de le faire, c'était aussi le fait qu'on avait été interrompu par une musique qui raisonnait de plus en plus fort dans ce lieu.

    « Mais... c'est pas dans un film ça ? »

    On avait suivi la musique et on était arrivé devant une table où se trouvait une jeune femme blonde qui dansait et chantait. Je n'avais pas pu m'empêcher de sourire en la voyant faire. Oh mon dieu... Je sentais que c'était le genre de truc qui allait nous remonter le moral, même si c'était assez surprenant de trouver Apolline ici. J'avais observé les alentours pour voir si le sois disant fils de Diane et Pitch était aussi de la partie. Puis, après quelques échanges entre Ellie et Apolline, je l'avais sentie venir se blottir contre mon bras. Une nouvelle fois j'avais souris avant de lever les yeux au ciel.

    « Il m'a dit qu'il s'appelait Bobos ou un truc du genre... Il m'a enlevée et m'a emmenée ici et depuis je ne l'ai plus vu. Mais c'était un malade ! Un peu le style de l'alpha psychopathe dans la saison 1 de Teen Wolf... Tu sais la série dont je t'ai parlée avec l'acteur qui te ressemble... »

    « Oui, je vois. Mais Apple, tu... Enfin tu l'as vue en chair et en os et il ne t'a rien dit sur ta présence ici ? »

    « Ben non, il ne m'a rien dit ! Coucou tatas ! »

    J'avais penché la tête en arrière. Elle était en train de dire coucou à ses "tatas" sans se rendre compte de ce que ça pourrait provoquer. Voilà comment annoncer en douceur que Pascal et Aphrodite avaient une fille.

    « Le temps nous... » avais-je débuté avant de me stopper, me rendant compte qu'Ellie était déjà en train de répondre. Une fois qu'Apple avait finie son monologue, j'avais tourné la tête vers Athéna et Diane.

    « D'après Cassandre, elle serait née quand Elliot a manipulé le Sable Noir là où vous étiez. »

    C'est en leur disant cela que j'avais changé de mine, en prenant une moins réjouis, car je venais de comprendre qu'il avait sans doute créé en même temps le fils de Pitch et de Diane. C'était une créature faites de Sable Noir qu'on allait devoir stopper. Je n'avais aucune idée de quelles seraient ses limites et si il en avait. Mon regard s'était penché sur Ellie qui avait pris un livre en main. J'avais observé ce qu'elle lisait avant de la voir fermer brusquement le livre dans ses mains. Apolline l'avait observée et si il y avait bien quelque chose qu'elle n'aimait pas, c'était de se faire observer.

    « Ce lieu est une énigme. Il y a surement un moyen de lire ce qui est inscrit dans ces livres, mais la question est : est ce qu'il faut les lire ? Est ce que ce n'est pas ce qu'il souhaite ? »

    J'avais tourné la tête vers les déesses qui en savaient sans doute plus que nous sur tout ça. Je ne savais pas si j'attendais une réponse ou non de leur part. En tout cas, on était tous prisonnier de ce lieu et peut-être que tenter de déchiffrer ces livres et cette énigme serait une bonne chose. Un petit ding m'avait sortit de mes pensées.

    « Il n'y avait que toi ici, Apple ? »

    La jeune femme ne m'avait pas répondue, observant quelque chose derrière moi. Quand je m'étais tourné, comme la plupart des membres de notre groupe, on avait pu apercevoir une porte d'ascenseur qui venait de s'ouvrir. Il n'était pas là quand on était arrivé. Est ce que c'était un nouveau piège ? En tout cas on pouvait dire que le jeune homme faisait preuve d'originalité.





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Bientôt tu pourras te reposer
Mais pas maintenant. Pas encore.
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________________________________________ Dim 6 Mar 2016 - 1:39

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Le Réveil des Gardiens

L'ASCENSEUR, CREATURE DEMONIAQUE !


J'avais secoué négativement la tête lorsque l'on m'avait demandé si je savais contrôler mes pouvoirs. Avant de murmurer rapidement que je m’entraînais pour. Je ne voulais pas donner de faux espoirs à Anatole. Je ne savais pas maîtriser la glace, ce qui faisait que je ne serai d'aucune utilité si besoin. Il valait mieux se tourner vers les déesses ou Monsieur Black. Ils utilisaient leurs dons avec la même facilité que si ils respiraient, j'avais l'impression. Saurais-je un jour faire cela, moi aussi ? Certes je m'entraînais lorsque je le pouvais. Et j'arrivais parfois à me maîtriser. Mais cela n'arrivait que quand mes émotions n'étaient pas sous le contrôle de ma peur. Et en ce moment, je n'étais pas assez détendue pour faire quoi que ce soit sans risquer de geler quelqu'un au passage.

Je m'étais figée en entendant la musique. Pouvait-on réellement qualifier ce son criard de « musique », en réalité ? Je grimaçais discrètement, tandis que la jeune fille, Apple, semblait se rajouter à notre groupe. Les mélodies jouées au piano et au violon me manquait. Il n'y avait plu que ce tintamarre grossier, dont on semblait avoir retiré tout le côté poétique. Qui avait-il de plaisant à écouter une chanson dont la voix n'était même pas agréable à l'oreille ?

- Que ce que cela ?

J'avais observé avec une pointe d'inquiétude la porte qui venait de s'ouvrir, en restant derrière les autres. Quelqu'un me fit comprendre que c'était un « ascenseur ». Terme qui m'était totalement inconnu. Encore un. Était-ce inquiétant d'en trouver un ici ? Les autres semblaient bien méfiants, même si ils s'approchaient. Je les suivis avec prudence, me hissant sur la pointe des pieds pour observer cette étrange... machine. Je ne voulais pas m'en approcher. Après tout, je ne connaissais pas sa fonction. Cela avait l'air d'être une petite pièce. Mais qui ne donnait sur rien d'autre. Je fronçais les sourcils, perplexe. À quoi donc cela pouvait-il bien servir ? Je savais me montrer curieuse, mais il y avait bien des choses dans ce monde que je n'arrivais toujours pas à comprendre. Comme la « télévision ». Comment tout ces univers différents pouvaient-ils se retrouver dans un espace aussi petit ? C'était tout simplement impossible qu'il n'y ait aucune magie derrière tout cela.

Il y eu tout à coup un bruit derrière moi, semblable à des pages qui se tournent à toutes vitesses. Je tournais la tête par curiosité, et mes yeux s'écarquillèrent d'horreur à la vision cauchemardesque du sable noir s'échappant des livres. Chaque grain s'associait à un autre pour former un immense nuage ténébreux qui se dirigea vers nous à toute vitesse. Je tournais la tête, une main levée, espérant que la panique me permette de former un mur de glace pour nous protéger. Mais impossible d'y échapper. Le nuage me frappa de plein fouet, pour me projeter à l'intérieur de l'ascenseur, ainsi que les autres. Les portes se refermèrent d'un coup, alors que nous nous relevions, du moins pour ceux qui, comme moi, s'étaient retrouvés au sol. Le petit espace était élégant, semblant venir d'une autre époque. Quelqu'un laissa entendre qu'il avait l'air d'être des années 1900. Ce monde avait donc eu différents visages. Il avait évolué, connu d'autres temps. C'était surprenant. Je n'arrivais pas à l'imaginer autrement que en cette époque.

- Que se passe-t-il ? Pourquoi... cela bouge-t-il !

Je sentais la panique me faire trembler, alors qu'il y eu tout à coup un soubresaut sous mes pieds et que la petite pièce... se mit à tomber. C'était violent. Je tombais. Je le sentais. J'avais envie de crier, mais mes lèvres étaient closes, incapable de laisser échapper le moindre son. Je comprenais pourquoi il fallait avoir peur des ascenseurs. C'était une invention monstrueuse ! Nous allions mourir écraser ! À l'aveuglette, incapable de bouger, j'agrippais le bras de la personne la plus proche de moi, comme si cela pouvait-être une bouée de sauvetage.

Je sentie quelque chose tomber sur mon visage. C'était froid et mouillé. Je levai la tête vers le plafond de l'ascenseur, et avec horreur, vit que le petit espace était envahie par des flocons de neige qui tombaient avec légèreté. Je lâchais aussitôt la personne et serrais les poings, en me pressant contre l'un des murs, et en tentant de me calmer avant qu'il ne fasse pas trop froid.

- Je suis désolée...

J'avais adressé un regard d'excuse aux autres, alors que je me focalisais sur les flocons, essayant de faire les disparaître. Mais j'avais l'impression qu'ils étaient plus nombreux. Je vis avec gêne que Anatole fixait le plafond et secouais la tête. Je ne m'attendais pas, par contre, à ce qu'il m'attrape la main. J'écarquillais les yeux sous la surprise. Il n'avait donc pas peur que mes incontrôlables pouvoir ne le touche et le change par mégarde en statue de glace ?

- Détend toi, c'est qu'un ascenseur. Ça va aller. On a juste été secoué, mais regarde ça descend tranquillement.

Effectivement, la descente s'était calmée. Peu à peu, les battements de mon cœur se calmèrent, et la neige finit par disparaître. Je restais accrochée à la main du jeune homme, rassurée. Il semblait que les ascenseurs ne soient pas fait pour tuer, mais pour descendre quelque part. Alors pourquoi donc était-ce du sable noir qui nous avait forcé à y aller si ce n'était pas pour nous jeter dans un quelconque danger ?

L'ascenseur s'arrêta tout à coup, et les portes s'ouvrirent. Je m'étais attendue à tout. Mais sûrement pas à cela. Le lieu était tout simplement... magnifique. Nous étions face à une sorte de comptoir de verre, où était déposé différents objets. Des éventails, des gants... Il y en avait de toutes les couleurs, et de toutes les tailles. Et il semblait en avoir bien d'autres, de ces comptoirs... Je penchais la tête pour regarder, mais une femme apparue arriva vers nous, souriante. Ses habits étaient élégants. Bien plus élégants que ce que portaient les gens à Storybrooke.

- Bienvenue chez Selfridge !

Je ne connaissais pas ce nom. Mais cela semblait parler à certains. La femme entra dans l'ascenseur, et sembla attendre que nous sortions. Chacun quitta le petite espace, et les portes se refermèrent derrière nous.

- Est-ce que nous devons nous inquiéter d'être ici ? Et pensez-vous ces éventails sont à vendre ?

Je regardais avec intérêt l'un d'eux, aux couleurs pastelles. Il avait pour motif un oiseau au plumage bleuté très joli. J'avais toujours aimé les éventails, en tant que décoration. Et ces gants... Ce que je portais à Arendelle me manquait. J'aurai aimé avoir une nouvelle protection pour mes mains, pour empêcher de nouveaux accidents. Je ne savais pas quels étaient les moyens de payement ici. Étions nous toujours dans le même monde ? Je gardais en tout cas mes mains le long de mon corps. Il serait malvenu de geler accidentellement un tel endroit. C'était de loin l'un des plus beaux que j'avais pu voir depuis que j'étais venue ici. Et cela faisait un bien fou, même si cela n'était pas encore un château. Il ne restait plus qu'à espérer que nous ne risquions rien en ce lieu.


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________________________________________ Dim 6 Mar 2016 - 13:57

Le Réveil des Gardiens
Ça devient n'importe quoi cette famille


Il s'amusait avec nous. C'était la conclusion à laquelle j'en étais venu. Ces messages, le fait qu'il ouvre le passage. Il était ici, et s'était accaparé mon temple. Une découverte, qui aurait dût m'appartenir. Sur le coup, j'enviais mon frère, il avait pu découvrir son temple, ainsi que l'oracle par lui même. Il, n'avait pas un fils, qui s'amusait à ses dépends. Mon ventre se tordit, j'avais tant souhaité cet enfant. Ce petit garçon. A présent, plus les choses avançaient, et plus je commençais à me dire, que nos relations ne seraient certainement pas au beau fixe. On dit, qu'une mère sens ce genre de choses généralement. Le tout, était de commencer à réfléchir pour trouver le juste équilibre, entre empathie et blindage. J'avais toujours fait l'effet d'un roc à mon entourage. Sûrement, parce que je ne laissais que rarement filtrer mes émotions. J'avais haïs l'expédition sur Méter, autant que j'avais haïs celle au manoir Blackstorm. Elles étaient, les deux exceptions. Les deux qui avaient fait vaciller, l'armure que je m'étais construite. Sauf, qu'il était peut-être temps pour les gens de comprendre que non, je n'étais pas à l'abri de la cassure moi non plus. J'étais humaine, comme tout le monde avec mes défauts et mes qualités, mes forces et mes faiblesses. Mais là, j'allais devoir me montrer plus forte que jamais. C'est la résolution à laquelle j'en étais venu.

J'observais, la pièce d'un œil curieux. C'était une bibliothèque, une immense bibliothèque. Mais, comme venait de le démontrer Sebastian. Toutes les pages des livres étaient blanches. C'était étrange. Je, ne pense pas que Gaïa, se serait embarrassé, de poster une protection pour une bibliothèque avec des livres où il n'y avait rien dessus. Non, c'était forcément plus profond que ça. Peut-être que justement, les pages blanches étaient une protection en plus, au cas où une personne malveillante s'introduirait ici. Heimdall disait qu'elle avait toujours veillé sur nous, et qu'elle continuait à le faire. Peut-être que ce qui était écrit dans ces livres, était quelque chose d'important, qu'elle a voulu protéger.

Je restais songeuse, tandis-que j'écoutais ce que disait Anatole. Pour être honnête. Tout, me semblait depuis le début être une énigme. Le soucis, était que quelqu'un s'amusait à tirer les ficelles, et nous obligeait à faire ce qu'il voulait. L'identité du coupable, pour moi ne faisait aucun doute. Soudainement une musique se mit à résonner de manière de plus en plus forte dans la pièce. Je fronçais les sourcils, qu'est que ça faisait ici ça ?

« Mais... c'est pas dans un film ça ? »

Merci Anatole, au moins quelqu'un qui trouvait ça bizarre, ça me rassurait

- Si c'est dans les Gardiens de la Galaxie

J'haussais un sourcil devant les regards que l'on me jetait. Bah quoi, j'avais le droit d'aimer Marvel non ? C'est pas parce que je suis une déesse de cinq millions d'années, que mes goûts cinématographique s'étaient arrêtés avec les Frères Lumières. En revanche, ce à quoi je ne m'attendais pas, c'était trouver une adolescente en train de danser sur une table. Déjà qu'est qu'une adolescente fichait ici. Je ne la connaissais ni d'Adam ni d'Eve, même si physiquement, elle me rappelait quelqu'un sans que j'arrive à réellement me rappeler de qui il s'agissait. Notre fils avait un drôle de sens de l'humour semble-t-il. Ça, ne me réconforta pas au contraire.

L'adolescente sembla subitement se rendre compte de notre présence, et se dirigea droit vers Ellie, et Anatole. Manifestement elle les connaissait. Je restais en retrait, écoutant tout de même ce qu'elle disait. Apparemment, un certain « Bobos » l'avait amené ici. Ça me fit à nouveau froncer les sourcils, et je passais outre la remarque sur son physique. « Bobos » me faisait penser à « Bubus ». Quand Apollon, était vraiment horripilant, à un tel point que j'étais définitivement en train d'avoir les nerfs qui lâchait, je reprenais contenance, et me contenter de le railler en l’appelant « Bubus ». Si je détestais qu'on m'appelle « Artété » ou « Didi ». Lui, il avait horreur de se faire appeler « Bubus ». Autant dire que j'en profitais largement dans ces moments. Ça finissait par le vexer, et il me fichait la paix.

"Coucou Tatas !"

Je sortis subitement de mes pensées, échangeant un regard perplexe avec Athéna. La blondinette venait-elle, tout juste de nous appeler « tatas » ?

Apparemment, ça n'eus pas l'air de lui plaire notre échange de regard perplexe. Cette histoire, commençait réellement à m'agacer de plus en plus. Je restais néanmoins tout aussi perplexe, devant l'explication qu'elle nous fournit. Elle dit s’appeler « Apple », être la fille de Pascal et Aphrodite, à qui Elliot aurait donné vie. D'a...ccord, donc c'était encore une boulette d'Elliot. Je ne ferais pas plus de commentaire à ce sujet. Il me semblait, que nous n'étions pas en très bon terme dernièrement. Et, j'avais plus ou moins renoncé à la communication pendant quelques temps. C'était stupide, mais j'avais l'impression de mieux y arriver avec Ellie qu'avec son frère.

« D'après Cassandre, elle serait née quand Elliot a manipulé le Sable Noir là où vous étiez. »

Mes yeux s'écarquillèrent, tandis-que je portais ma main droite à ma bouche. Je réfléchissais à toute vitesse, elle était faite de Sable, du sable noir, qui était sur Méter

"Je vois ce qui pourrait être"


Merde

Je crois que j'avais plus ou moins aidé Elliot, à faire une autre boulette. Il avait crée Apple. Mais, le sable noir, le fait que l'on ne sache pas d'où il vienne, le fait qu'il semble pouvoir pénétrer dans mon temple sans problème....Il n'avait pas crée que la fille d'Aphrodite, il avait également crée notre fils. Inconsciemment sûrement, et probablement en partie de ma faute. Pourquoi est-ce qu'il avait fallut que j'y pense à ce moment là ?

En extérieur je devais avoir la tête de celle qui a découvert quelque chose, et à qui ça ne fait pas réellement plaisir. Ce fils, on en avait rêvé avec Pitch. Le soucis, c'est qu'il ne semblait pas être exactement...Comme nous l'espérions. Pour autant, je n'arrivais pas à le voir autrement, que comme notre fils. Notre enfant. J'appréhendais juste, le face à face. Il détestait déjà son père. Je doutais, qu'en partant de là, il se jette dans mes bras.

- Tu te trouve sur la lune, dans mon temple dis-je à l'adresse de ma nouvelle nièce. Et à vrai dire, on ignorait que tu te trouvais là. Quand à repartir je crains malheureusement, que ce ne soit impossible. Les portes sont fermés. Et tout ceci est un jeu, la personne qui t'as amené ici. Joue, avec nous, comme un chat jouerais avec une souris.

D'accord, il y avait mieux comme entrée en matière. Mais, il fallait pas oublier, que j'étais nul en relation sociale. De plus, c'était comme un peu comme Neil. Dans le sens où elle avait vécus une vie (même si ici elle était fictive) que j'ignorais. Ce qui faisait, que comme j'ignorais tout de nos « relations » dirons nous. Je préférais rester distante. Sans oublier qu'il m'avait fallut une bonne année, et une rencontre à Londres, pour me décider à enfin aller vers Elliot et Ellie. J'étais pas contre élargir mon cercle relationnel divin ou lié au divin. J'étais juste pas doué, et généralement, je ne prenais rien pour acquis. Même si j'imaginais mal Lily par exemple, m'envoyer balader comme ça du jour au lendemain sans raison. Bref, Apollon avait parfaitement résumé les choses il y a pas si longtemps avec une expression bien à lui j'étais une « flippé de la vie » qui « devrait apprendre à se détendre un peu »

- Mais si ça peu te rassurer je suis très heureuse de faire ta connaissance Apple


Non, vraiment je crains que cela ne devienne de pire en pire. Je ferais peut-être bien, de ne plus lire le livre qu'Alexis m'avait donné. En général, je n'aurais rien rajouté. Là, j'avais de plus, en plus l'impression de m'enfoncer. Et, de ne pas paraître naturel. J'aurais deux mots à dire, aux auteurs de « Les relations sociales pour les nuls ». Heureusement, j'avais au moins eu le tact, de ne pas lui demander si c'était Elliot qui lui avait donné ce nom. Mais , je m'interrogerais là dessus plus tard. Un ascenseur venait subitement d'apparaître. Je me chargeais d'ailleurs d'en informer Elsa, qui demandait ce que c'était. Forcément, elle n'avait pas dût en voir beaucoup la pauvre. Je pouvais parfaitement comprendre son hésitation. Pour avoir vu, la naissance de cet appareil. Les gens, faisaient bien souvent preuve de méfiance à son égard. Et d'ailleurs, j'étais méfiante. On ne savait rien de cet engin, ça pourrait tout aussi bien être un piège.

- Ça ressemble à un modèle des années 1900 dis-je

C'était une période que je connaissais bien, même si ma préféré venait deux décennies plus tard, nous avions profité de l'entrée dans « le monde moderne » avec Apollon. Pour partir de Louisiane, et explorer un peu le vieux continent. Nous, nous étions établit en France à cette époque.

Je laissais mes souvenirs de côté, du sable noir semblait sortir des livres, avant de tous nous projeter dans l’ascenseur. Mauvais joueur avec ça. Etais-je la seule à y voir une trace de malveillance ? Sa manière de faire, ce n'était pas...Ça ne ressemblait pas à un enfant qui souhaitait qu'on s'amuse avec lui. Parce qu'au fond si on y réfléchissait bien, c'était ce qu'il était : un enfant. Il, avait à peine dix jours.

Je tentais du mieux que je pouvais de rassurer Elsa, et de lui dire que non, ce n'était pas grave, si elle avait du mal à maîtriser son pouvoir. Qu'on ne lui en voulait pas. mais laissait finalement Anatole le faire à ma place, il semblait plus doué que moi pour ce genre de choses. L’ascenseur finit par arrêter de secouer, et reprit sa course lentement avant de s'ouvrir. Une voix de femme, nous indiqua être chez Selfridge. Je connaissais ce magasin, mais sa version moderne. C'était là où j'avais acheté une partie des cadeaux pour le retour de Londres. Moi qui n'aimait pas spécialement le shopping, ça m'avait permis de penser à autre chose. C'était d'ailleurs de là que venait la veste d'Apollon, et le costume de Pitch. Mais, jamais je ne leur dirait que ça venait du même endroit. Il fallait bien laisser mon frère penser qu'il avait eu l'exclusivité du cadeau acheté là-bas.

Est-ce qu'on devait s'inquiéter ? Probablement est-ce que les éventails étaient à vendre ? On allait voir ça tout de suite. Je me dirigeais tranquillement, vers le comptoir, demandant le prix des éventails et des gants, le tout avant de sortir un porte monnaie de ma poche de veste, et de régler, le tout. Évidemment, je venais de faire apparaître le porte monnaie et son contenu à l'instant. L'avantage, d'être une déesse.

- Tenez
dis-je à Elsa c'est pour vous, acceptez et ne soyez pas gêné. J'aime bien faire des cadeau aux gens.

J'adressais, un discret clin d'oeil complice à Ellie. La dernière fois que nous, nous étions vu elle avait eu droit à une copie de la clé de la bibliothèque d'Olympe. Convaincre Apollon, n'avait pas été difficile. Quand à Socrate il avait suffit de dire que c'était pour Ellie, et il n'avait même pas cherché à discuter.

- Je vais par là, dis-je en indiquant le rayon de vêtements, si quelqu'un veut venir avec il est le bienvenue.

Plus j'y pensais, et plus je me disais qu'il faudrait que j'informe mon compagnon au sujet du sable noir, et notre fils. Je me demandais, comment il s’appelait. J'aurais peut-être dût demander à Apple, si elle ne savait pas son nom complet et pas juste « Bobos ». On avait quand même de meilleur goût que ça avec Pitch. Même si techniquement, on ne l'avait pas nommé.
J'étais en train de me coller une migraine à moi toute seule à force de réfléchir. Ça, n'avait vraiment rien de très malin.



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Eloise A. St-James



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________________________________________ Dim 6 Mar 2016 - 18:17

Révéler une partie de soi n'était jamais facile... Mais ça l'était d'autant moins quand en plus, on n'avait pas la meilleure des relations avec sa famille, à qui on avait caché des choses. Athéna imaginait déjà le sentiment de trahison et de colère que sa sœur et Apollon devaient avoir... Et n'importe quelle remarque lui ferait du mal, la déesse le savait. Elle avait fait apparaître l’Égide pour trouver le temple de sa sœur mais aussi au fond, parce qu'elle savait qu'Artémis et Apollon pourraient garder l'information pour eux durant un temps tout du moins.... La guerrière aurait aimé avoir pu confier ce secret à Arès, mais son frère avait disparu bien avant qu'elle ne songe à la possibilité de tout révéler. Au fond, il avait fallu les événements de Meter pour la convaincre de dire tout ce qu'elle savait, en commençant par son armure. Envahie par pas mal de sentiments, la brune se mit en mouvement, guidant le groupe et fut assez rapidement rattrapée par sa chasseresse de sœur qui la rassura en lui disant qu'ils en parleraient plus tard avec Apollon. Cela lui laissait un répit... La déesse répondit par un sourire reconnaissant et continua son chemin.

Quand elle arriva à l'endroit où la résonance était la plus forte, la guerrière balança l'un de ses couteaux vers l'endroit et celui-ci fut réduit en cendres. Mais Artémis vint se placer devant cet endroit encore caché et celui-ci s'ouvrit, leur faisant découvrir le temple. Après l'apparition de l'hologramme d'Apollon, ils pénétrèrent tous à l'intérieur pour découvrir une décoration clinquante dans le style égyptien. Un rictus d'amusement se dessina sur les lèvres de la déesse en voyant ça, le style n'étant pas véritablement approprié à Artémis... Ça aurait plus convenu à Aphrodite ou Héra cette décoration... Au centre de la pièce se trouvait un bassin qui abritait lui-même en son centre une colonne qui portait la statue d'une jeune femme. La statue se détruisit toute seule, devenant du sable. Du sable noir. Aussitôt, la brune fut sur ses gardes, mais Pitch, le compagnon de sa sœur, semblait savoir certaines choses... Alors Athéna écouta. Et ne put s'empêcher d'être profondément amusée en entendant le récit de l'homme au chapeau. Les nouvelles n'étaient pas réjouissantes, mais savoir que c'était le propre enfant de sa sœur qui allait faire des siennes dans ce temple ne faisait que l'amuser. Ou alors c'était plutôt l'existence de cet enfant qui l'amusait... Elle n'avait pas encore décidé. Mais le gosse semblait décider à contacter sa mère puisqu'il se mit à jouer avec le sable pour s'adresser à elle, allant jusqu'à la narguer en mentionnant son temple. Le gosse avait fait mouche, sa mère était prête à le chasser maintenant...

Il jouait avec eux et la déesse était persuadée que tout le monde dans le groupe l'avait bien compris. Ils suivirent Sebastian jusqu'à une bibliothèque où les livres contenant des pages blanches... Un symbole pour montrer à Artémis que tout était encore à écrire ou bien une invention du gamin pour les ennuyer ? Athéna n'en avait aucune idée et fut par la suite aussi surprise que les autres quand de la musique se fit entendre. Ils se dirigèrent tous vers la source du bruit pour découvrir une jeune fille blonde qui se déhanchait sur une table et qui manqua de se casser la figure. La déesse sourit malgré elle face à tant de maladresse mais n'en restait pas moins prête à balancer ses couteaux au moindre geste suspect. La gamine les aperçut enfin et se dirigea vers Ellie et Anatole, discutant comme si de rien n'était. Puis elle se tourna vers les deux déesses en les nommant "Tatas". Ok... Les deux sœurs échangèrent un regard perplexe, ne comprenant pas trop ce qu'il se passait là. La gamine se présenta donc, après avoir lancé un regard déçu à Anatole et Ellie. Apparemment, Apple était la sœur d'Ellie justement... La fille de Pascal et Aphrodite, créée par Elliot quand il avait manipulé le sable du temps sur Meter. Cool... Vu l'apparition du gosse de Pitch, il était donc raisonnable de penser que si l'enfant d'Artémis existait, c'était aussi à cause de ce sable, les dates correspondant.

- Fais-moi penser à dire à Elliot qu'on ne veut pas toutes des enfants... Murmura-t-elle à sa sœur avant de se tourner vers Apple. Et bah... Enchantée gamine... J'imagine que c'est toi qui choisis ton prénom ? J'imagine mal Aphrodite appeler sa fille comme ça... Fit-elle avec un sourire moqueur.

Sourire qui disparut au fur et à mesure que parlait Artémis, comprenant que sa sœur n'avait pas franchement progressé niveau relations sociales...

- Précisons que celui qui joue avec nous, c'est certainement son fils, qui a sans doute été créé de la même façon que toi. Ne put-elle s'empêcher d'ajouter en regardant Artémis avec un sourire en coin.

En tout cas, dans ce temple, ils avaient déjà eu deux révélations, pour le moins inattendues... Apple et Bobos. La préférence de la brune allait tout de suite à la petite blonde pour le prénom... Quand à son neveu, celui-ci semblait être un sacré casse-pied qui l'intriguait pas mal. Parce que franchement, elle voyait mal comment et surtout pourquoi il en voulait à ses parents et surtout à son père, alors que ceux-ci ne le connaissaient même pas et que ça n'était pas de leur fait s'il était là, loin d'eux. Elsa leur montra alors un ascenseur et ils furent projetés dans celui-ci par du sable noir. Athéna se retrouva juste à côté de la déesse magique quand celle-ci commença à paniquer à cause de l'ascenseur et lui agrippa le bras avec force à cause de sa peur. Sa magie se mit d'ailleurs à l'oeuvre, créant des flocons dans la cabine. Tout de suite, Elsa se détacha d'elle et tenta de mettre de la distance entre elle et le groupe, pour le peu que c'était possible. Anatole alla la rejoindre pour qu'elle se détende un peu et Athéna prit place à ses côtés.

- La maîtrise viendra avec le temps, je t'aiderais si tu le souhaites... Proposa-t-elle à la jeune femme alors que l'ascenseur arrivait à destination.

Un Selfridge... Entre l'ascenseur et le magasin, la déesse avait l'impression d'être remontée deux siècles en arrière. Elle vit avec amusement Elsa se concentrer sur les gants et les éventails. Athéna regarda d'ailleurs ceux-ci d'un œil critique avant de secouer la tête. S'ils étaient jolis, ils n'en restaient pas moins inutiles alors qu'elle aimait bien se battre avec... Tandis qu'Artémis achetait des gants à Elsa avant de se diriger vers le rayon vêtements, la brune préféra partir d'un autre côté, vers les vitrines qu'elle apercevait au loin. En arrivant devant les vitrines, la déesse remarqua tout de suite le drachme. C'était un drachme d'Athènes, avec sa chouette ! Décidément, Artémis ne serait pas la seule à faire des achats... Un vendeur arriva, dénommé Hercule d'après son badge, et la vente s'arrangea rapidement. La pièce dans la main, Athéna continua à regarder le reste, cherchant si possible quelque chose qui rappellerait sa sœur, histoire d'avancer dans cette aventure insensée.

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________________________________________ Dim 6 Mar 2016 - 20:57

Dream until your dream comes true

Half my life's in books' written pages. Lived and learned from fools and from sages.


Je ne l'avais dit à personne. Honnêtement, je ne savais comment m'y prendre. Ils semblaient tous ne rien voir dans les livres. Pourtant, il m'avait suffi d'en ouvrir un en même temps que Sebastian pour apercevoir des lettres. J'avais parcouru quelques lignes, perplexe de parvenir à les lire. Avant de refermer l'ouvrage et de le reposer, fixant mes souliers. Pourquoi étais-je la seule à parvenir à les déchiffrer ? De surcroît, cela me paraissait facile, naturel.

J'avais décidé de garder cette information pour moi. Inutile de chambouler tout le monde davantage, surtout que Diane était déjà suffisamment perturbée en apprenant qu'elle avait un fils. Je me montrais pour ma part assez sceptique concernant cette affaire. Même si son supposé enfant avait inscrit le mot "maman" sur la colonne, je n'étais pas certaine qu'il soit réellement sa progéniture. Certes, il avait pu entrer dans le temple sans encombre, mais je me posais une question : est-ce qu'Apolline aurait pu faire de même dans celui de sa mère ? Elle n'était pas non plus sa fille à proprement parlé, contrairement à Elliot. Se pouvait-il que le fils de Diane soit né des rêves insensés de mon double masculin ? D'après Sebastian et Pitch, il manipulait le sable noir. Quelle sorte de sable, au juste ? Toutes ces questions tournaient dans ma tête et je devais les taire. Inutile d'embrouiller davantage leurs esprits.

Nous avions trouvé Apolline et à cet instant, je songeais de plus en plus à une similitude entre elle et le fils de Diane. Pourquoi l'avait-il enlevée ? Peut-être avait-il perçu leur ressemblance ? L'avait-il sentie ?

La lune, la grande bibliothèque et tous les mystères qu'elle renfermait, et dont je semblais être la seule privilégiée. Pourquoi moi et pas Diane ? Ce n'était pas mon temple ! Je me sentais coupable de pouvoir lire ces livres et pas elle. C'était aussi pour cette raison que je n'osais rien dire, je craignais trop qu'elle se sente rejetée par le lieu qui était censé être réservé à son unique personne.

Discrètement, je rangeai le livre dans mon sac qui devenait de plus en plus lourd, mais je ne voulais pas faire disparaître ce qu'il contenait. Je n'aimais pas avoir recours à ce genre de facilité. Qui plus est, dans un endroit inconnu comme celui-ci, je préférais garder mes possessions. Elles pouvaient toujours s'avérer utiles.

J'enveloppai Apolline d'un oeil bienveillant tandis que ses tantes dialoguaient avec elle. Elle était un peu ma protégée. Dés son arrivée je m'étais employée à m'occuper d'elle, et bien qu'elle ait un comportement pas toujours facile à supporter, elle était de ma famille. Je vis son expression devenir perplexe lorsque Diane lui annonça qu'elle se trouvait dans son temple, sur la lune. Elle ne pensait sûrement pas voyager si loin et si vite. Quoi qu'il en soit, elle lui adressa un sourire, ravie d'être si bien accueillie, aussi bien par elle que par Athéna.

"J'imagine que c'est toi qui choisis ton prénom ? J'imagine mal Aphrodite appeler sa fille comme ça..."

"Exact, je me suis forgée un nouveau nom !"
répondit-elle fièrement. "C'est plus court pour la scène, les gens s'en souviennent mieux que Apolline qui ressemble à 'tartine'."

Elle esquissa une moue agacée mais fronça les sourcils quand Athéna évoqua le fait que le fils de Diane avait été créé de la même façon qu'elle. Elle se tourna aussitôt vers moi -visiblement, j'étais la borne des renseignements à ses yeux- et demanda :

"Qu'est-ce qu'elle veut dire par là ? Bobos est aussi sorti de l'ordinateur ? C'est pas possible, Elliot ne créerait pas un chanteur psychopathe qui chercherait à nous faire du mal !"

Je me mordis les lèvres et restai évasive, car je ne connaissais pas la réponse à cette question. Nous avions tous nos hypothèses, mais je détestais affirmer quelque chose tant que je n'avais pas de preuve.

Pour le moment, je me tournais vers Sebastian. Il semblait aller mieux alors que quelques instants plus tôt, il avait paru aux prises avec une sorte de crise d'angoisse. Je n'avais pas su comment le calmer. Ce genre de réactions me désarmait toujours. J'étais incapable de rassurer les autres. Cela me faisait mal d'être si démunie face aux émotions d'autrui. Tout comme j'avais été incapable de trouver un mot gentil pour Diane. Elle devait éprouver beaucoup de doutes et d'incertitudes. Apprendre que l'on a un fils doit être si difficile... surtout qu'il n'avait pas l'air des plus amicaux. Il avait enlevé Apolline et jouait avec nous de toute évidence. Tout ceci n'augurait rien de bon pour la suite...

Un Ding ! retentit soudain, nous faisant pivoter sur nous-mêmes pour découvrir un ascenseur. Comment ne pas sentir le piège ? Par principe, je ne montais jamais dans un ascenseur qui apparaissait de nulle part. Hélas, un nuage de sable noir nous y obligea. A peine à l'intérieur, les portes se fermèrent et le mécanisme s'enclencha. Je notais que le petit espace était décoré dans le style des années 1900, ce que confirma Diane de vive voix. J'ignorais si nous étions en train de monter ou de descendre, mais en tous cas, l'anxiété d'Elsa se traduisit bientôt par des flocons de neige qui tombèrent sur nous avec légèreté. Presque émerveillée, je les observais, songeant qu'elle avait trouvé sans le vouloir une façon de m'apaiser en faisant concentrer mon esprit sur autre chose.

Enfin, les portes s'ouvrirent, nous dévoilant un décor qui m'était plus que familier.

"Bienvenue chez Selfridge's !"

Plaît-il ? Je battis des cils, le souffle coupé. Mon cerveau était vide, ce qui était extrêmement rare. Je dévisageai la dame qui nous avait accueilli et qui nous invitait à pénétrer dans le magasin luxueux. Nous nous trouvions chez Selfridge's, le premier grand centre commercial ouvert en Grande Bretagne ! Tout était à l'identique de la série que j'affectionnais, des décors aux costumes en passant par le personnel. Etait-ce un rêve ou la réalité ? Je n'étais pas dupe : l'attaque du sable noir combinée au voyage dans l'ascenseur laissaient présager que tout ceci n'était qu'une mise en scène, d'ailleurs j'en avertis le groupe :

"Ouvrez l'oeil. Soyez vigilants. A mon avis, nous n'avons pas voyagé dans le temps. Nous sommes les instruments d'une immense farce destinée à nous abuser. Cherchez le vrai dans le faux. Il va falloir sortir d'ici."

Par-dessus mon épaule, je jetai un coup d'oeil vers l'ascenseur, songeant qu'il ne nous ramènerait pas à la bibliothèque si nous l'empruntions de nouveau. Le fils de Diane et Pitch souhaitait s'amuser avec nous. S'il était vraiment derrière toute cette mascarade, il disposait de pouvoirs étonnants.

Elsa s'était dirigée vers le comptoir des accessoires, dévorant des yeux un éventail et une paire de gants. Apolline la rejoignit très vite et attrapa une étole dans l'intention de l'enrouler autour de son cou. Face au regard scandalisé de Miss Hawkins, la première vendeuse, je me précipitai vers la jeune fille et lui pris l'étole des mains pour me hisser sur la pointe des pieds et la rendre à la commerçante.

"Merci ma petite. C'est une pièce de soie extrêmement fragile. Un petit accrochage et elle serait perdue." dit-elle de sa voix aiguë tout en coulant un regard réprobateur vers Apolline.

"Ne touche à rien." dis-je entre mes dents à la jeune fille.

"C'est un magasin !"
répliqua-t-elle effrontément. "De toutes façons, y a que des trucs de vieux ici... OH, DU MAQUILLAGE !"

Soudain, ses yeux s'écarquillèrent sous l'effet de l'objet de ses désirs et elle contourna le comptoir des accessoires pour se précipiter vers celui contenant du fard à joues et du mascara. Une vendeuse vint aussitôt vers elle afin de la conseiller. Il n'en fallut pas davantage pour qu'elle soit aux anges. Je levai les yeux au ciel et remarquai alors que Diane venait d'offrir un éventail à Elsa. Elle me fit un clin d'oeil et je sentis mes joues s'empourprer. Puis elle se dirigea vers le rayon mode.

Pour ma part, je restais rêveuse, me contentant d'observer ce grand magasin d'une autre époque. Nul ne semblait se soucier de nos vêtements si étranges. Probablement qu'un filtre de perception leur donnaient l'impression que nous étions habillés comme eux. Juste pour tenter de voir au-delà du voile, je fermai les yeux et vidai mon esprit. C'était peut-être idiot comme approche, sans doute que rien n'allait se produire, mais je voulais tester les limites de cette grande illusion.

"Que fait une si jolie fillette toute seule au milieu de mon magasin ?"
déclara une voix grave et chantante à la fois.

Je frémis, n'osant soulever les paupières, pétrifiée par l'homme à qui elle appartenait. Je savais de qui il s'agissait. Je l'entendais chaque semaine à la télévision pendant près de cent vingt minutes. Prenant mon courage à deux mains, j'ouvris les yeux et levai la tête vers Mr. Selfridge en personne, absolument grandiose dans son costume noir duquel dépassait la chaîne dorée de sa montre à gousset. Un sourire fendit son visage à la vue de mon air émerveillé.

"Je... je... je suis accompagnée."
bafouillai-je. "Par mes... frères Sebastian, Anatole et... Pitch."

Il n'y avait qu'eux à proximité, puisque Diane était partie d'un côté et Athéna déambulait vers les vitrines d'inspiration grecque. Quant à Apolline, elle était trop occupée à essayer les différentes crèmes pour la peau. Et je n'aurais pu confondre personne d'avoir un lien de parenté avec Elsa tant nous étions à l'opposé l'une de l'autre physiquement.

C'est alors que je m'aperçus d'un détail : tous ceux que je regardais étaient vêtus sans exception de costumes d'époque. Sebastian, Anatole et Pitch arboraient chacun un costume doté d'un foulard de couleur différente noué autour du cou à la manière d'une cravate, Elsa était habillée d'une robe élégante surmontée d'un chapeau à larges bords. Quant à Apolline et moi, nous avions des robes de fillettes et étions les seules à avoir nos chevelures lâchées, seulement retenues par un ruban. Les dames plus âgées portaient toutes des coiffures relevant leurs cheveux et formant un chignon.

"Voyez-vous ce que je vois ?"
demandai-je au petit groupe. "L'illusion est parfaite. Nous faisons partie du décor."

Mr. Selfridge m'observait d'un air amusé, quoi qu'il commençait à se demander si je n'étais pas un peu trop fantasque.

"Ah les enfants !" dit-il à l'adresse de mes compagnons. "Débordant d'imagination ! Ils sont le futur de ce pays ! Il ne faut jamais oublier celui qui sommeille en chacun de nous ! Profitez de ce moment pour vous souvenir de lui et surtout, amusez-vous ! Il ne faut jamais perdre une occasion de se faire plaisir. Mon personnel est à votre disposition."

Il leur adressa un salut de la tête sans se départir de son sourire et juste avant de pivoter sur ses talons, il tapota ma tête par deux fois. J'en restai toute étourdie, portant une main à mon crâne.

"Je sais... je sais que ce n'est pas vraiment lui."
dis-je en sentant qu'Anatole allait en profiter pour me taquiner. "Ne nous laissons pas distraire." ajoutai-je un peu tardivement. "Nous devons trouver le moyen de nous arracher à cette machination."

Même si j'avais curieusement très envie de parcourir Selfridge's et de m'y perdre... surtout lorsque au fil de ma marche, je croisai Monsieur Crab, Miss Toller ou encore le très intéressant Monsieur Leclerc. Je retins mon souffle lorsqu'il passa près de moi et me retournai afin de le regarder s'entretenir avec un autre employé du magasin. Il avait tant de goût et d'élégance ! J'avais beaucoup d'estime pour ce monsieur.


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“I ask not for any crown but that which all may win;
Nor try to conquer any world except the one within.”
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________________________________________ Lun 7 Mar 2016 - 12:39


We are dust and shadows
Don't cry, mercy. There's too much pain to come...


    Pendant ce temps...

    « Tu es jeune, nanti d'un courage hors du commun. Tu t'essayes à des choses que tu ne contrôles pas au lieu de laisser le soin aux autres, à tes proches, de t'apprendre à te servir en bien de ce don. »

    Parce que selon lui je suis un ciel, un ciel plein d'étoiles, il veut me tendre la main et me montrer le droit chemin. Un chemin éclairé de milles feu où je pourrai selon lui briller à l'infini. Je me fiche de ce qu'il me propose, je peux briller sans lui. Et le soleil ne m'apporterait rien de plus que la nuit m'apporte déjà. Je suis noir, plus noir que la nuit et je ne faiblirai point tant qu'ils ne seront pas tous à genoux devant moi ou six pieds sous terre.

    « Tes peurs deviendraient des espoirs. Tu pourrais escalader chaque obstacle, atteindre les constellations. Fais moi confiance, tous nos rêves peuvent prendre forme quand on laisse aux autres une fenêtre ouverte pour nous aider à les atteindre. »

    Ce démon est convaincant, mais chacun a sa place dans la nuit. Il tente de me dévier de mon but, de ma vigilance, mais je ne me laisserai pas abuser. Ceux qui s'égarent, ceux qui vacillent, finissent toujours par en payer le prix. Je connais ma voie, j'ai grâce à mon pouvoir le moyen de tout contrôler, de venir à bout de chaque chose, de chaque créature, de chaque homme, de chaque dieu.

    « La seule chose dont tu as besoin c'est de ta famille, pas de ce pouvoir. Tu ne pourras jamais aller très loin tout seul. Il y a de nombreuses étoiles qui brillent autour de toi, qui brillent comme des soleils. Grâce à elles tu ne deviendras jamais poussière. »

    Un léger sourire s'était dessiné sur mon visage. Il parlait de poussière, mais ce qu'il fallait comprendre par là, c'était la mort. Je sentais la puissance qui était tapis au fond de lui. Il pouvait facilement venir à bout de moi si il le souhaitait, mais je n'avais pas peur, car je savais qu'il ne le ferait pas. Il ne prendrait jamais ce risque, bien trop faible, bien trop lâche.

    « Je sais ce que tu ressens, à quoi tu penses. »

    « Vous n'avez pas la moindre idée de ce qui se trame dans mon esprit. Mais moi je devine aisément ce qu'il y a dans le vôtre. »

    Une légère ride s'était dessinée aux coins de ses lèvres. Je l'avais touché en plein coeur, je le sentais et ça ne me faisait ni chaud ni froid.

    « Qu'importe ce que vous me dites, ce que vous tentez de faire. Démolissez moi autant que vous le voulez, vue que vous en avez le pouvoir. Ou alors passez votre chemin, continuez à vous comporter comme un lâche. C'est à cause de gens comme vous que des gens comme eux continuent à sévir. Je suis là pour les plonger dans les ténèbres, leur apporter ce qu'ils méritent : le jugement dernier. »

    J'avais levé les yeux vers lui avant de me lever. J'avais écouté son discours de ma position assise, sans lui apporter réellement de l'importance. Maintenant que j'étais debout, il était toujours plus grand que moi, mais je savais que je le dominais autrement que par la taille. Il ne pouvait pas agir, c'était sa faiblesse qui jouait contre lui, son amour de ces choses, de ces dieux.

    « Je ne deviendrai jamais poussière, ou alors qu'importe si ça venait à arriver. Je m'accroche à qui je suis et je n'ai pas peur de fermer les yeux devant vous. Je peux déjà sentir les lumières tout autour de moi et elles ne brillent pas, elles s'éteignent les unes après les autres. Vous voulez que je transforme mes peurs en espoir ? Mais vous sentez vous aussi que la fin est inévitable et que le temps m'est compté pour arriver au bout de ce que je souhaite accomplir. Vous ne les sauverez pas. Ni de moi, ni de lui. »

    Je m'étais détache du vieil homme, m'approchant de la jeune femme assise sur une chaise dans cette immense bibliothèque. Elle était blonde, jeune et elle ressemblait tellement à sa mère, avec les défauts de son père. On subissait tous la ressemblance avec nos ancêtres, même quand ces derniers n'auraient jamais dû avoir d'enfants car ils ne méritaient pas un tel don du ciel. J'avais passé une main sur sa tempe, remettant en arrière une de ses mèches de cheveux. Elle avait les yeux fermées et son esprit était déjà ailleurs.

    « Je peux percevoir leurs pensées, leurs peurs à travers ses souvenirs à elle. Elle est avec eux, mais en réalité elle est ici, avec moi. Et si ils veulent rompre le lien et s'en sortir vivant, ils n'auront pas d'autres choix que de la tuer. Et c'est ainsi que débutera leur fin. »

    Ma main s'était retiré de la tempe de la jeune femme. J'avais perçu une pensée, une crainte, un visage. Quelque chose qui concernait l'une des personnes présente chez Selfridge's. Je m'en trouvais ravis de les avoir conduit dans un pareil endroit. Il correspondait parfaitement à ce que je m'apprêtais à réaliser.

    « Il est temps de les pousser à plus, à bien plus de choses. Il est temps de réveiller leurs peurs, de les faire douter les uns des autres, de les briser les uns après les autres. »

    J'avais fait une pause avant de poursuivre, sentant le Sable Noir graviter en moi.

    « Vous vous êtes trompé sur bien des choses et une en particulière »

    J'avais fait volte face, me trouvant nez à nez avec le vieil homme qui avait tenté de me stopper par la simple force des mots. Du Sable Noir avait pris forme dans mes mains, puis il s'était répandu jusqu'à l'homme, montant le long de ses jambes et tombant en cendres. A chaque fois que du nouveau Sable grimpait, il tombait tout aussi vite. Je ne pouvais pas l'atteindre, mais ça ne m'empêchait pas de sourire.

    « Je contrôle mon pouvoir. Je le contrôle, parce que je suis le fils de Pitch Black et Diane Moon, mais j'ai aussi été créé par le Sable Noir. Par une chose que jadis les Titans utilisaient pour créer et détruire les mondes. Une chose bien plus puissante que n'importe laquelle des magies ou pouvoir divin. Elliot Sandman m'a donné ce don, mais lui m'a appris à l'utiliser et à en faire bon escient. »

    Je sentais que mes dernières paroles avaient perturbées le vieillard. Une nouvelle fois je l'avais touché en plein coeur et je ne comptais pas m'arrêter en si bon chemin.

    « Je l'entend. Il me murmure à l'oreille. Le Sable Noir à sa volonté propre et étend son pouvoir à travers le temps, à travers l'espace. Il est de partout et il me laisse le soin de l'utiliser pour ce que je souhaite faire. Lui aussi a une dent contre eux, ou plutôt... un grain de sable. »

    J'avais souris une nouvelle fois. Je n'étais pas fou, je riais juste de la fin proche de ceux qui la méritaient.

    « Alors qu'allez vous faire ? Je vous le demande. Allez vous m'arrêter, maintenant, ou me laisser faire ? »

    Je sentais qu'il hésitait et je m'étais préparé à l'éventualité qu'il resterait là et qu'il tenterait quelque chose. Mais comme je l'avais deviné, il s'était contenté de m'observer quelques instants avant de se tourner pour partir. Une dernière fois il avait tourné la tête dans ma direction, m'adressant un dernier message.

    « Je suis vraiment désolé de ne pas avoir pu te ramener. Je suis peut-être une vieille âme, mais je garde toujours les yeux grands ouverts. Quand tu auras fait ce que tu crois avoir à faire, et si aussi faibles qu'elles soient les lumières autour de toi brilleront toujours, je serai là pour toi. Si elles sont encore toutes là... »

    Je l'avais regardé partir, disparaître avant de porter mon attention une nouvelle fois sur la jeune femme blonde assise sur sa chaise qui ne se doutait pas un instant de ce qui se tramait autour d'elle. Son esprit était ailleurs et elle était persuadée d'y être vraiment. Il était temps de pimenter le jeu, de leur montrer réellement ce qui les attendait.


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Nul espoir survivra...
...l'Amour périra.

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________________________________________ Lun 7 Mar 2016 - 22:29

...
Je vous ai déjà dit à quel point j'aime Diane? Oui? Et bien laisser moi vous l'avouer de nouveau. Elle était la femme la plus formidable qui ait foulé cette Terre (et cette Lune) et... Et j'étais incroyablement heureux de l'avoir mes côtés, malgré mon... Léger dérapage sur la discrétion de notre relation. Je m'étais tellement préoccuper sur l'Entité et ce qu'elle impliquait que j'en avais totalement oublié ce léger détail. Mais ce qui était fait était fait, et j'avais eut besoin de ce que Diane avait dit. Je devais garder la tête froide et me concentrer sur ce que nous avions, même si cela ne me plaisait guerre, car pour l'instant nous savions que notre supposé fils était... Un petit effronté de première.
Je détestais ce genre de comportement.
Mais passons, nous venions de découvrir une magnifique bibliothèque creuse, dans le fait que chaque livre qui ornaient les étagères étaient vide de tous mots, ce qui était un splendide gâchis de papier si vous me demandiez mon avis. Et Sable ne se sentait pas bien, Pitch recula instinctivement lorsque ce dernier libéra du sable d'or, préférant éviter tout contact avec l'une des armes les plus efficace de sa part et lui jetant un léger regard curieux. Cependant, le fossoyeur ne fut plus surpris encore en entendant une musique fort improbable (mais appréciable, toutefois) provenant d'entre ces murs, une musique venant d'une petite adolescente blonde et souriante qui n'avait probablement pas sa place dans un temple lunaire. Pitch haussa un sourcil dubitatif devant la réaction de l'adolescente, je n'étais pas venu te chercher, je ne savais même pas qui tu étais. Cependant, Ellie semblait... Avoir les tenants et aboutissant de la présence de cette ado dans le temple, même si mon petit doigt me disait que cette raison devait être lié avec l'insolent qui était mon fils. Et bingo, il fallait croire qu'il avait hérité de mon tact avec la fille, cependant le kidnapping d'une jeune fille n'était pas... Une bonne manière de marquer des points dans mon livre. Problématique, problématique. Hum... Bobos? Je me doutais que ce n'était pas son vrai nom, un nom en "B" peut-être? Bob?
...
Non pas Bob.
Misère, cette petite avait la langue bien pendue, surtout lorsqu'elle se trouvait être... La... Nièce... De Diane. Est-ce que l'on m'avait caché quelque chose? Comme l'existence d'une saison où les demis dieux apparaissaient dans les choux et les roses (quoique pour une fille d'Aphrodite j'étais certain que c'était probable), mais oui, apparemment Apple était la fille du shérif et d'Aphrodite. Je ne m'étais jamais intéressé à tout le "drama" qui tournait autour d'eux dans la ville, mais je pense qu'une fille provenant de cette union ne devrait pas avoir cet âge là. Une création par ordinateur...? Misère. Moi qui pensait avoir tout vu, il fallait croire que certaine personne était encore capable de faire plus étrange encore. Je n'avais jamais rencontré Elliot Sandman, mais je le connaissais de réputation... Alors il avait créer une enfant divine dans son ordinateur... Enfant que mon supposé fils venait de kidnapper. Je... Pense qu'il était facile de faire le lien. Et que c'était probablement la meilleure piste que nous avions à ce point. Et si c'était le cas, je venais d'apprendre que l'un des neveux de la femme de mon cœur s'était amusé à me créer un descendant qui me haïssait en plus d'être un parfait insolent. Je pense... Qu'une discussion allait s'imposer. Et pas le genre "content de te rencontrer neveu"
Mais nous réglerons cette histoire plus tard, la suite des événements venaient de se dévoiler devant nous sous la forme d'un ascenseur qui inspirait autant de confiance qu'un champs de mine, ainsi que la première véritable attaque de mon insolent de fils, Pitch leva la main vers le nuage et claqua des doigts sans bouger, en dispersant la majorité avant que l'attaque ne puisse vraiment faire de dégât au groupe, excepté pour Elsa qui avait été repoussé dans l'ascenseur. Pitch plissa les yeux de manière suspicieuses avant de sourire légèrement devant l'apparition des flocons provenant du pouvoir de la reine des neiges, surtout devant l'adorable réaction qu'elle avait eut lorsque Anatole l'aida à se calmer. Après tout la peur se combattait par bien des moyens et... Celui-ci était surement l'un des meilleurs.

Cependant, je devais avouer que la destination de l'ascenseur était improbable au mieux et impossible au pire, mais j'avais appris à vivre dans l'impossible même parmi mes standard. Nous étions donc dans un magasin (de très bon goûts) dans le style des années 1900, mais malgré ma curiosité envers certains articles je savais que je devais mieux faire que ça et éviter de me laisser distraire plus que nécessaire, après tout, c'était peut-être une illusion de plus. Néanmoins, illusion ou non, il y avait quelque chose que je devais faire.
Pitch s'approcha de Diane qui s'était légèrement éloigné du groupe avant de lui attraper la main par surprise, capturant celle de la déesse dans la sienne en la serrant légèrement de laisser planer un léger silence réconfortant:

"Merci pour tout à l'heure, Diane. J'en avais besoin."

Il lui fit une discrète bise sur la joue avant de disparaître dans les rayons à la recherche d'Apple, il avait quelques questions à lui poser avant de continuer, notamment sur les particularités de sa venue au monde et les liens qui pouvaient la lier à mon supposé fils. J'avais besoin d'en apprendre un maximum sur lui, car je me doutais que... Notre rencontre allait faire de méchantes étincelles, mais pour l'instant, profitons du fait que nous étions dans le passé et que j'adorais cette époque.
L'attention de Pitch fut cependant interrompu par un article des plus particuliers dans ce magasin... Une statuette d’Artémis en argent se trouvait sur un présentoir alors que différents vêtements qui voguaient vaguement sur une mode "antique" (à comprendre, un peu plus de soies que d'habitude et une trentaine de sandales différentes), Pitch s'approcha de la statuette alors que du sable noir en sortit avant d'écrire:

"On s'amuse père ?"

Pitch leva un sourcil dubitatif alors qu'un sourire malsain se dessina sur son visage, alors qu'il effleura les mots de sa main et en contrôlant le sable noir pour faire apparaître:

"Absolument, je te laisserai te coucher un peu plus tard ce soir, fiston."

Les lettres retombèrent en sable noir quelques instants après que la phrase apparue et le sourire du fossoyeur se fit plus grand encore alors qu'il commença à siffler joyeusement en apercevant Apple essayant du maquillage un peu plus loin... Bien, j'avais des questions qui avaient besoin de réponse moi, même si j'allais me montrer civil auprès d'elle. Car du peu que j'en avais vu, cette gamine était pleine de vie, je n'avais pas envie d'être celui qui allait faire disparaître le sourire sur un visage aussi riant.
Faire disparaître les sourires avait bien été ma spécialité dans le passé après tout, alors autant de ne pas reprendre les mauvaises habitudes.

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________________________________________ Mar 8 Mar 2016 - 14:50

Le Réveil des Gardiens
Ça devient n'importe quoi cette famille


Je m'étais légèrement, crispé en sentant quelqu'un prendre ma main, avant de me détendre, me rendant compte qu'il s'agissait de Pitch. J'étais peut-être un peu trop sur mes gardes. Mais l'on ne pouvait pas m'en vouloir de rester méfiante. Je, ne savais pas exactement ce qu'il se tramait. Je me fiait généralement au jugement d'Ellie. Elle était futée, cela s'était déjà illustré par le passé. Néanmoins, si tout ceci n'était qu'une vaste illusion, elle était extrêmement réelle. Un peu trop même à mon goût. J'écoutais néanmoins ce que Pitch, avait à me dire un peu étonnée par ce geste de remerciement :

- C'était surtout sincère crus-je bon de préciser

Je n'étais pas très à l'aise avec les marques d'affections. Même lorsque personne ne regardait. Sans compter, que cela avait beau faire un an, j'étais une novice dans tout ce qui concernait les relations amoureuses. Et j'aurais préféré mourir, que de demander conseil à mon frère ou à l'une de mes sœurs. J'aurais eu trop honte. Et puis, on ne se refait pas. J'étais une catastrophe socialement parlant, et il me faudrait plus qu'un an au contact de ma famille, et dans une relation amoureuse, pour « débloquer » tout ça. C'était ce qui arrivait, quand l'on vivait plus ou moins à l'écart de la société. Parce que soyons honnête, en cinq millions d'années. Je, ne me suis pas réellement mêlé aux mortels, d'un point de vu sociale. Oh, ça nous arrivait de « recevoir » comme tous mondains, à différentes époques. Mais, pour autant, je ne me cantonnais qu'au strict minimum exigé par les conventions sociales.

Je le laissais partir, tandis-que je déambulais dans les rayons. Je n'étais pas une adepte du shoping, je ne l'avais jamais été à vrai dire. J'achetais de temps en temps pour faire plaisir aux gens. Mais, j'estimais n'avoir besoin de rien. Je me dirigeais vers ce qui semblait être un rayon en l'honneur de l'antiquité grecque. Mon regard se posa sur un vase grecque qui m'arracha une grimace. On dirait la copie parfaite de l'affreux vase sensé nous représenté avec mon frère, et qui trônait fièrement, sur la table basse du couloir devant l'escalier menant à l'étage. Et ce malgré toutes mes tentatives pour m'en débarrasser. Mon frère semblait y tenir puisqu'il le faisait réapparaître à chaque fois que je le cassais. D'ailleurs ça faisait un moment, qu'il ne s'était plus manifesté celui là. Je me concentrais pour lui parler et constatais que rien...Il n'y avait plus sa présence dans mon esprit. C'était le vide. Je n'y avais pas fait attention, trop occupé par ce qui nous arrivait et l'apparition d'Apple ou Apolline de son vrai nom....Mieux valait continuer à l’appeler Apple. Il avait les chevilles suffisamment enflé comme ça. Si en plus, il apprenait que la fille d'Aphrodite portait la version féminine de son prénom...Je préférais ne pas y penser pour l'instant.

Je déclinais poliment l'offre du vendeur, quand à l'achat du vase. De une parce qu'il était affreux, et que c'était bien pour Apollon qui n'avait aucun goût. Et de deux, parce que je me méfiais. Ça avait beau avoir l'air réel, je préférais ne rien prendre avec moi.

Je détournais le regard et vit du sable noir, commencer à apparaître, parterre avant de se diriger vers l'étage. Mes sourcils de froncèrent de nouveau, tandis-que j'avisais Pitch, non loin de moi. Je me dirigeais prestement vers lui avant de lui attraper le bras afin d'attirer son attention :

- Il y a du sable, noir qui se dirige vers l'étage, préviens rapidement, les autres je passe devant, je vous attends devant l'escalier.

Les autres ne tardèrent pas à arriver. Malheureusement, j'aurais dût deviner que ce ne serait pas aussi facile puisqu'un homme (sans doute le directeur) arriva soudainement devant nous :


"Profitez donc de cette journée soldée. C'est une première à Selfridge's ! D'ailleurs permettez moi de vous offrir cette seconde paire de gants."

Il tendit la paire de gant à Elsa, tandis-que des vendeuses déboulaient soudainement, nous incitant à les suivre dans les rayons. Merci, mais très peu pour moi. Le shoping, me donne des boutons. J'avais horreur de ça, et encore plus quand on me forçait la main. De plus, je voulais en avoir le cœur net concernant cette histoire de sable noir :

"En haut c'est le rayon mode. Vous y trouverez sans doute votre bonheur. De quoi faire une petite surprise à votre fiancé."

Je n'avais jamais dit être fiancée, d'ailleurs je ne portais aucune bague de fiançailles. Je ne portais que mon bracelet, mon médaillon, et le pendentif d'Ellie. C'était tout. Je, n'avais d'ailleurs jamais mentionné avoir quelqu'un. D'accord, j'avais parlé avec Pitch. Mais, c'était tirer des conclusions hâtives. De plus, j'avais le mariage en horreur. Je ne voyais vraiment pas ce qui le poussait à croire que j'étais fiancée. J'hésitais à agiter mes doigts devant lui, pour lui montrer l'absence de bague mais me retins. Y aller ensemble, éveillerait les soupçons. Y emmener Pitch, me semblait une bonne idée. Le soucis, c'est que rien ne me disait que le directeur, ne trouverait pas un autre moyen de nous séparer. Je grinçais intérieurement des dents, mais me décidait à monter seule :

- Je serais prudente promis murmurais-je s'il y a le moindre danger, je t'envoie Séléné

Est-ce que je pourrais le faire ? aucune idée. Mais, je préférais lui laisser une garantie pour l'apaiser un peu. Je, ne me servais pas de la jument. La seule fois où elle était apparus, elle avait agit avec sa propre volonté. Et j'avais omis les circonstances de son apparition dans mon récit. Déjà parce que j'estimais que ce n'était pas la faute d'Ellie, et ensuite parce qu'il avait eu le regard « il va falloir avoir une discussion sérieuse », lorsqu'il avait pensé la même chose que moi au sujet de notre fils. Bien, sur, si Elliot l'avait réellement crée à partir du sable noir sur Méter, et parce que je pensais justement au fait d'être mère. Je, ne pouvais pas exclure totalement Pitch. C'était son fils aussi, il avait son mot à dire là dedans. Pour autant, je me demandais si un face à face avec Elliot était réellement une bonne idée. Je veux dire, le pauvre avait déjà suffisamment subit comme ça dernièrement. Peut-être valait-il mieux, le laisser tranquille un petit moment. Donc, pour tout ça. Je préférais taire le fait que ma nièce possédé par le dragon ai tenté de mettre fin à mes jours en m'étranglant.

Je me dirigeais donc à l'étage mode. Un rapide coup d'oeil m'apprit que comme le reste tout était d'époque. Pas de string ni d'autres choses du genre donc. J'aurais été extrêmement mal à l'aise de me retrouver face à ce genre d’accessoires. Même si Hadès, s'évertuait à vouloir me « décoincer ». Je m'étais d'ailleurs rapidement débarrassé de ses « cadeaux ». Apollon m'avait demandé de ne pas faire d'esclandre. J'avais donc dût oublier mon idée de les lui faire bouffer un par un. De même que l'idée d'y mettre le feu dans son bureau au rabbit hole pendant son absence. Et l'idée d'y mettre le feu dans ses appartements sur Olympe. J'y avait quand même mit le feu, histoire de m'en débarrasser. Mine de rien c'était un excellent combustible. Et je m'occupais de mon jardin, le préparant à l'avance pour le printemps, toutes les mauvaise herbes, et autres feuilles mortes étaient donc partis en fumé, à l'aide de ce qu'il avait laissé devant la porte de mes appartements.

Quoi qu'il en soit, Anatole arriva à son tour peu après. Apparemment, il avait réussis à s'échapper des griffes des vendeuses. Je le vis jeter un coup d'oeil à ce qui l'entourait. Avant qu'il ne se dirige vers moi :

"Diane ?"

Je relevais la tête l'encourageant à continuer

"Vous sauriez si on peut trouver des bavoirs ?"

Là j'avoue que je ne m'y attendais absolument pas. Des bavoirs, ce n'était pas pour les bébés ou les enfants en bas âge normalement ?

- Heu je pense qu'il y a sûrement un rayon pour les accessoires enfants mais pourquoi un bavoir ?

"C'est pour un cadeau. Vous m'aidez à en trouver ?"

J'ignorais qu'Anatole connaissait des gens qui avaient des enfants en bas âge mais après tout pourquoi pas. Cette histoire m'amusait

- Tu peux compter sur moi dis-je avec un sourire



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________________________________________ Mar 8 Mar 2016 - 19:36

On ne laisse pas Bébé dans un coin.
"Cette crème épouse le teint délicat de votre peau, mais celle-ci la sublimerait d'un éclat nacré." déclara la vendeuse.

"Vous me conseillez laquelle, en vrai ?"
fis-je sur le ton de la fille à qui on ne la fait pas.

J'étais accoudée sur le comptoir et la fixait d'un oeil suspicieux. Je les connaissais les nanas dans son genre. Dans ma réalité virtuelle, j'étais une as du marchandage. J'étais capable d'obtenir un objet pour un quart de son prix. La faute à Elliot qui m'avait envoyée trop de fois dans ses jeux en réseau afin d'acheter du butin pour améliorer ses personnages.

"Hum... sans hésiter l'éclat nacré." répondit-elle en battant des cils.

J'esquissai une moue tout en secouant lentement la tête : je m'y attendais, car c'était la plus chère. Rien d'étonnant à ce qu'elle me dise que c'était la meilleure pour ma peau. Je tapotai des doigts sur le comptoir avant de me redresser.

"Terminez d'abord de me maquiller, comme ça je réfléchis."

Eh eh... voilà comment obtenir un peu de rab sans payer. Je vous l'avais dit, j'étais imbattable en matière de négoce. La vendeuse eut une expression pincée que j'ignorais ouvertement -le client à toujours raison, non ?- et s'empara d'un pot de fard à joues qu'elle m'appliqua. Je gardai la tête fièrement dressée, mes cheveux renversés en arrière. Après quelques minutes à me faire tester différents produits de beauté, la vendeuse me montra le résultat dans un petit miroir. J'écarquillai les yeux, à la fois perplexe et consternée.

"Il est où le maquillage ?" fis-je, bouche bée.

J'observai mon reflet, clignant des yeux. Pas de fard à paupières, pas de rouge à lèvres ! Il n'y avait pas de grand changement comparé à avant. A quoi ça servait d'être maquillée si au final j'avais la même tête ?

"Vous n'avez rien fait du tout !"

Pourtant, la nana m'avait appliquée différents produits sur le visage. Je les avais sentis !

Soudain, j'entendis un sifflement et pivotai rapidement sur mes bottes pour apercevoir l'un des types qui faisait partie de notre groupe de touristes. Il voulait ma photo ? La vendeuse attira de nouveau mon attention.

"Veuillez rester à votre place, je vous prie." fit-elle, se retenant de plus en plus de se montrer désagréable. "Que vouliez-vous donc ? Vous n'êtes encore qu'une enfant. Voudriez-vous être fardée comme une comédienne ? Ce ne serait pas convenable !"

"Et alors ?" m'enflammai-je. "Je préfère ressembler à Shakira plutôt que d'avoir une choucroute comme la vôtre sur la tête !"

La vendeuse plaqua une main contre son corsage, profondément choquée par ma répartie, et balbutia :

"Sha... qui ?"

Je roulai des yeux face à son ignorance et chopai un tube de rouge à lèvres ainsi que le petit miroir afin de m'en appliquer soigneusement. Puis, tranquillement, je sortis mon téléphone et lançai "Try Everything" afin de développer la culture musicale de cette inculte. Ce n'était pas très fort, mais cela ne lui fit pas même hausser un sourcil. Elle faisait semblant de ne rien entendre, retournant à ses occupations de vendeuse. Outrée, je faillis dégainer mon enceinte mais songeant qu'Ellie allait m'en vouloir de perturber le train-train de ces idiots d'un ancien temps poussiéreux, je me contentai d'enfoncer les écouteurs dans mes oreilles.

Je posai le tube de rouge à lèvres et embrassai le miroir, laissant une trace carmine sur le verre poli. La vendeuse émit un nouveau glapissement furibond et je roulai des yeux. C'est alors que je remarquai que le type me regardait toujours. Celui qui avait la mine sombre et l'air inquiétant. Ca commençait à m'effrayer. Pourquoi me fixait-il de cette façon ? Est-ce que c'était un pédophile ? On les autorisait dans notre groupe de touristes ? Je déglutis avec peine et décidai de m'éloigner du comptoir, espérant qu'il n'allait pas me suivre. Un discret coup d'oeil par-dessus mon épaule. Ouf, pour l'instant, il était resté au même endroit, mais il m'observait toujours. Avec son expression "je vais te tuer dans un coin tranquille pour te cuisiner en bourguignon".

Premier réflexe : me rapprocher d'Ellie mais je réalisai à temps qu'elle était plus petite que moi. Elle ne pourrait pas me protéger. Alors je songeais à Anatole. Il était costaud. Au cas où, il pourrait calmer ce vieux de quarante balais qui me faisait flipper. De toutes façons, je ne savais pas où étaient mes tantes.

Je me précipitai vers l'escalier car je me souvenais d'avoir vu le jeune homme l'emprunter. Pourvu que le mec chelou ne me suive pas... J'avais trop peur pour tenter de tourner la tête de nouveau. Afin de me détendre, je lançai ma playlist Dirty Dancing. J'avais découvert le film depuis peu et cela avait été une véritable révélation. Secrètement, je rêvais de danser sur les chansons avec Anatole, surtout sur "Do you love me" car la chorégraphie était des plus... rapprochées. Il était mon Johnny Castle même s'il ne le savait pas encore, et j'étais sa Baby. Jamais il ne me laissait dans un coin.

Pour le moment, c'était "Hungry Eyes" qui vibrait dans mes oreilles. La chanson me donnait presque des ailes. Arrivée en haut des marches, je tournai à droite et aperçus un autre escalier que j'empruntai vivement. L'ombre du type chelou semblait toujours planer derrière moi.

Un étage plus tard, je me retrouvai dans un couloir plutôt obscur dont les parois se trouvaient être de longues portes fermées. Je fronçai les sourcils. J'avais dû me tromper de direction. J'hésitai à faire demi tour, mais poussée par la curiosité, je fis coulisser l'une des portes. J'eus un peu de mal car elle était en bois et très lourde. Un courant d'air projeta mes cheveux en arrière et je plissai des yeux, découvrant... le toit. Le toit du magasin. Il était tout plat.

Je m'avançai de quelques pas, prudente même si l'envie d'explorer me rendait presque extatique. Le Londres de la Belle Epoque s'étendait en contrebas, mais comme voilé par un filtre sombre. Comme s'il ne faisait jamais beau. En même temps, c'était l'Angleterre, rien d'étonnant donc. Dans le ciel, de légers vrombissements assourdis. J'enlevai mes écouteurs pour mieux entendre. Dans mon dos, quelqu'un arrivait en courant. Je fis volte-face pour découvrir un vieil homme tout petit -enfin, à peine plus grand que moi- dégarni et qui s'écria, haletant :

"Vous ne devez pas rester ici, miss, c'est trop dangereux ! L'ennemi nous survole sans cesse !"

J'hésitai à le croire, car ce monde qui s'ouvrait à moi ne demandait qu'à être exploré, mais soudain, un avion marqué d'un symbole nazi passa au-dessus de nous. Surprise, je me penchai brusquement avant de me redresser, médusée.

"Oh, la guerre mondiale, c'est vrai !"
me rappelai-je.

J'avais quelques lacunes en Histoire, mais là, plus aucun doute ! La guerre faisait rage ici et le magasin avait de la chance d'être encore ouvert ! Je revins vers le vieux monsieur qui n'avait pas osé franchir la porte ouverte.

"Vous êtes courageux, vous êtes britanniques !"
lui dis-je en serrant les poings avec conviction. "Vous affrontez les allemands en vendant des chaussures, des chapeaux et des robes ! J'adore !"

J'étais sincère, même si je trouvais que leur rayon maquillage aurait pu être étoffé. Je levai mon pouce vers lui mais il ne comprit pas le message, se contentant de dire :

"Veuillez me suivre, s'il vous plaît."

Il me raccompagna jusqu'à l'étage inférieur, le rayon mode dans lequel je trouvais Anatole et Diane... occupés à choisir un bavoir. Hein ? C'était quoi ce délire ? En tous cas, nulle trace du monsieur chelou à l'horizon. J'avais vérifié par des coups d'oeil furtifs dans toutes les directions. Alors, je mis les mains dans mon dos et m'avançai vers eux pour me placer juste derrière eux et observer les différents bavoirs étalés sur le comptoir.

"Euh... à mon avis si tu veux établir le contact avec ton fils, c'est pas en lui offrant un bavoir que tu vas y arriver." conseillai-je à ma tante avec une moue sérieuse. "Parce que Bobos a du poil au menton et il sait boire sans baver, je le sais parce qu'il s'est enfilé une bière entière plus un Monaco ! Son père c'est qui ? Parce que à mon avis il tient sa descente de quelqu'un et c'est sûrement pas de toi."

Je hochai la tête d'un air fataliste avant de pivoter vers Anatole et de lui mettre mes écouteurs, alors que je venais de lancer la fameux "Do you love me" tellement entraînant. En plus, les paroles étaient des plus directes :

You broke my heart
'Cause I couldn't dance
You didn't want me around
And now I'm back
To let you know
I can really shake 'em down

Do you love me?
(I can really move)
Do you love me?
(I'm in the groove)
Ah, do you love me?
(Do you love me)
Now that I can dance
(Dance)

Watch me now, oh
(Work, work)
Ah, work it all baby
(Work, work)
Well, you're drivin' me crazy
(Work, work)
With a little bit of soul now
(Work)

Je claquai des doigts tout en le fixant, avant de remuer un peu les hanches et de passer deux doigts devant mes yeux avec chaque main et un petit sourire malicieux.

"C'est cool comme son, hein ? Les années soixante reviennent en force !"
assurai-je.

S'il voulait qu'on danse au milieu du rayon mode, ça ne me posait AUCUN problème. En plus, les gens avaient des bavoirs à disposition si jamais on faisait trop d'étincelles tous les deux et qu'ils étaient trop en admiration.
© 2981 12289 0

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Poussière vivante, je cherche en vain ma voie lactée.
Et je divague, j'ai peur du vide. Mais mon dieu de quoi j'ai l'air ? Je sers à rien du tout. Et qui peut dire dans cet enfer ce qu'on attend de nous ?
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