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 Evénement Divin #19 {64} : Enfants des Dieux [Fe]

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Midnight A. Storm


« Nous sommes ce que
nous choisissons d'être ! »


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________________________________________ Ven 2 Sep 2016 - 13:55



YOU HATE ME UH ?
That sounds like a beginning of a love story Mina, not the end of one.

Feat. Que des gens inutiles et sans intérêts. (Apolline, Anatole, Eloise, Diane, Robyn, Ellie & Arès)

.


Espèce d’idiote ! Qu’est-ce qui ce passe, qu’est-ce que tu as fait ?

La première chose qui me frappa tendis que je reprenais lentement connaissance, était que quelque chose semblait faire barrière à mon pouvoir. J’étais capable de ressentir sa présence, courant dans mes veines tel une horde de pur-sang déchaîné lancé au galop, tout comme j’étais capable, de ressentir le lien avec ma moitié, ma mère. Mais à chaque fois que j’essayais de faire appel à lui, quelque chose faisait obstacle. Pour mon plus grand déplaisir, j’étais impuissante et tout ça à cause de quoi ? D’une petite idiote qui voulait à tout prix visiter un pauvre musée à la con, dans un monde peuplé de créature aussi stupide qu’inutile.

Mina n’allait pas s’en sortir comme ça. J’en faisais la promesse. A notre retour, je lui montrerais ce qu’il en coûte, de jouer avec mes nerfs. Mais en attendant, je devais déjà descendre de ce…truc, et découvrir l’identité du responsable de cette détestable sensation qui consiste à être aussi insignifiant qu’une vulgaire créature mortelle. J’étais certaine que nous passerions de très bon moment lui -où elle, cela m’importe peu- et moi. Ça faisait un certain temps que je n’avais pas pratiqué la torture, mais ça n'avait pas d'importance. La torture était comme le vélo. Ça ne s’oubliait pas aussi facilement.

Ouvrant lentement les yeux, je réalisai très vite que je me trouvais en plein désert, balancé sur le dos d’une autruche (un sale volatile puant et détestable) comme un vulgaire sac de patate, à moitié découverte.

Comment osent-ils ?! Ces vulgaires insectes !

Courroucé, je descendis de la créature puis portai ma main en visière pour observer les alentours. Mon regard croisa celui d’un demeuré coiffé de dreadlocks et d’une statue sans visage (N’y avait-il donc aucun artiste assez « potable » pour lui faire un visage ? Étaient-ils tous demeurés dans le coin ?), avant de se porter sur un petit groupe de personne au loin. J’étais incapable de voir leurs visages tant ils étaient éloignés. Mais apparemment, ils étaient en pleine conversation avec une créature qui au premier abord, était aussi moche que l’ex premier amour de Mina. Peut-être étaient-ils de la même famille, Logan et lui ?
Qu’importe.

Hé toi ! Criai-je à l’attention du demeuré aux dreadlocks tout en m’approchant de lui d'un pas déterminé, dit moi que c’est toi le responsable de la perte de mes pouvoirs. Allez va-y, dit le !


Je n’attendais que ça, qu’il me dise que c’était lui. Même si en réalité, j’avais l’intention de le tuer de toute façon. Qu’importe qu’il soit responsable ou non de cette misérable tentative visant à m’affaiblir, Je ne pouvais tolérer sa présence. Il me filait la nausée, et j’étais bien plus enthousiaste à l’idée de voir la vie quitter ce corps frêle et fragile, plutôt que de converser avec l'idiot qui l’habitait.

« Hein ? Moi pas comprendre. Mais toi aller mieux ! (Cet idiot leva un pouce en l’air avant de reprendre) Odeur de l'autruche t'avoir réveillé ! »

Imbécile ! Une fois à sa hauteur, j’agrippai son cou de mes deux mains dans l’intention de l’étrangler, jusqu’à ce qu'une idée me traverse l'esprit. Puisque que j’étais dénué de tout pouvoir, et que le lien était inutilisable ici, il ne me restait plus qu’une solution. A savoir, me servir de lui et des membres du groupe pour récupérer mes pouvoirs. Ensuite, j’aviserais.

Un conseil, n'ouvre pas la bouche. Commençai-je d’un ton plein de menace, relâchant mon emprise sur son cou. Sinon, je jure de te briser les os avant de t’écorcher vif, en prenant tout mon temps. Tu as bien compris ?

Je ne plaisantai pas. Et s’il n’était pas totalement débile, il avait dû s’en rendre compte.

« Moi toujours rien avoir compris. Toi avoir beaucoup d'agressivité refoulée. Faire exercice de relaxation pour détendre nœuds émotionnels. »

Quel genre d'idiot était-il ? Qui avait pu pondre ce débile profond ? Avait-il un énorme trou noir à la place de la matière grise, là-haut ?

Pauvre idiot. Fulminai-je entre mes dents, le fusillant du regard. Et surtout, SURTOUT NE ME TOUCHE PAS !

Voilà que cet idiot c’était mis en tête de m’apprendre des méthodes de relaxation. Et puis quoi encore ? Pour qui se prenait-il au juste ? Un prof de Yoga ? J'en avais torturé pour beaucoup moins que ça. Malheureusement pour moi, j'avais encore besoin de lui vivant. Enfin, pour l'instant.

Retournant près de l’autruche pour récupérer le sac de Mina, je fouillai énergiquement à l’intérieur et jetai au fur et à mesure tout ce qui n’avait aucune importance pour moi. C’est comme ça que ses trois livres dégagèrent, que son portable aussi (de toute façon, il ne marchait plus et n’était donc d’aucune utilité pour moi) ainsi que son chargeur et finalement, je trouvai enfin ce que je cherchai. A savoir, une arme. Ce n’était qu’un simple poignard, mais ça ferait amplement l’affaire. En tout cas, pour le moment.
Bloquant la lame entre mes dents, je fouillai encore un peu avant d’en sortir une boite de cookie vide que je balançai à son tour, une petite bouteille vide qui dégagea aussi, ainsi qu’une grande bouteille d’eau encore pleine. Sans attendre plus longtemps, je retirai le capuchon de la bouteille, récupérai le poignard avec ma main libre et but de longue gorgée d’eau avant de m’essuyer la bouche d’un revers de la main. Mina était peu être stupide, mais s’il y avait bien une chose dont on pouvait être sur avec elle, c’est qu’elle avait toujours de quoi manger et/ou boire. Ça, ça ne changeait jamais.

Un coup d’œil furtif en direction du groupe m’indiqua qu’ils revenaient vers nous. Eh merde ! Puisqu’il fallait jouer le jeu, autant le faire dans les règles. Aussi, après avoir arraché des mains le téléphone que cet idiot venait tout juste de récupérer dans le sable, je me penchai pour récupérer le reste des affaires de Mina avant d’aller rejoindre les autres membres du groupe en compagnie de l'idiot du village.

Qu’est-ce qui ce passe ? Demandai-je en croisant les bras contre ma poitrine, le regard rivé sur le cocon noir. D’où est-ce que ça sort ?

Sans écouter la réponse, je reportai mon attention sur les différents membres du groupe, résumant mentalement les quelques informations que je détenais sur eux. Concernant la plupart des membres du groupe, mes connaissances étaient presque nulles. Mina venait à peine de les rencontrer et dans le bus, elle n’avait pas été des plus loquace. Par contre, je connaissais les divinités pour avoir fouillé dans les souvenirs de leurs frère Dolos, avant de le torturer.
Question : où était cette très chère Athena ? Et qui était le grand maigre et la brune chamboulée qui nous avez rejoint ?

« On n’a pas le choix, on doit aller récupérer Athéna et refermer cette foutue Arche. »

Quoi ? En plus de ne plus être capable d’utiliser mes pouvoirs, Il faudrait aussi que je risque ma vie pour sauver celle d’une déesse ? Qui plus est, celle que Mina prend comme modèle lorsqu’elle pense à sa propre mère ? C’est une blague j’espère ? Je devais peut-être jouer le rôle et me faire passer pour Mina, mais jamais oh grand jamais, je n’irais sauver la vie de qui que ce soit. Même s’il s’agissait d’Athena. Qu’ils se débrouillent, j’avais d’autres choses en tête pour le moment.

« Je reste avec elle. »

« Je reste avec Apple. Faut que quelqu'un la protège et je me méfie de Ellie. Et puis Anatole a l'air trop fragile pour se défendre, alors je vais faire mon chien de garde. Bon courage avec la brune tarée! Te fais pas tuer, Midnight Cookie. Enfin évite si possible. »

J’ouvrai la bouche pour répondre que je restais avec eux, lorsque la blonde armée d’une batte, celle qui avait laissé Mina en rade (et qui avait sur le coup, attiré toute ma sympathie) le jour du départ, me coupa net dans mon élan annonçant avant moi qu’elle allait rester avec eux.
Pour qui se prenait-elle celle-là ? Envahie par le colère, je contrôlai néanmoins celle-ci ne laissant rien paraître de ce que je ressentais. Le visage inexpressif, je me tournai alors avec le dieu de la guerre et annonça :

Eloise à besoin d’aide alors je viens aussi. Je n’ai pas l’intention de la laisser tomber, pas maintenant.


Puisque je n’avais plus le choix, autant jouer le jeu à fond. Je plaçai la lame de mon poignard à plat contre mon bras serrant le manche fermement, avant de rejoindre le dieu de la guerre. En tout cas, la petite garce ne perdait rien pour attendre. Une fois cette histoire terminée, je m'occuperais d'elle comme il se doit



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.


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Ellie Sandman


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________________________________________ Sam 3 Sep 2016 - 12:31

« Le feu ça brûle, et l'eau ça mouille... O_o »
...

Nous avions sauté à pieds joints dans un cauchemar brûlant et interminable. Comme si la disparition de nos pouvoirs ne suffisait pas, il fallait supporter en plus les déclarations d'Anatole, qui avait l'air de penser que le moment était propice pour une scène digne d'un livre de Jane Austen. Si nous n'avions pas besoin de chaque personne valide capable de marcher, je l'aurais assommé sans préavis afin de ne plus l'entendre, et de ne plus le sentir me regarder avec cette intensité qui me mettait extrêmement mal à l'aise. Dans ses yeux, je lisais la même chose que quand je posais les miens sur Lily. J'avais renoncé à lui faire comprendre que ses tentatives étaient caduques. Libre à lui de s'acharner. C'était le cadet de mes soucis à l'heure actuelle.

Apolline était piégée dans un cocon de sable noir. J'avais voulu lui venir en aide mais Arès m'en avait empêchée, me faisant comprendre qu'on ne pouvait la toucher. Diane l'avait pris à ses dépens et s'était blessée. Comme il était évident qu'on ne pouvait déplacer le cocon, la solution la plus logique était de rester à côté d'Apolline et de la surveiller.

J'avais détesté cette proximité avec le dieu de la guerre et fort heureusement, il m'avait vite lâchée pour proposer de retourner à la pyramide. Effectivement, Athéna devait être sauvée. Même si je ne faisais pas confiance à Arès, je savais qu'il ferait tout pour récupérer sa soeur indemne. Un lien fort les unissait.

"Comment est-ce arrivé ?"
m'enquis-je, mon regard angoissé penché vers le cocon.

Diane me raconta les étranges paroles de ma soeur avant qu'elle ne bascule dans l'inconscience et que le sable ne l'entoure. Elle mentionnait un vieil homme... Se pouvait-il qu'il s'agisse d'Hypérion ? J'avais ressenti sa présence apaisante et sans limite sur la lune. Cherchait-il à aider Apolline ? Dans ce cas, pourquoi cela mettait-il autant de temps ? Rien ne résistait à un titan, non ? Toutes ces questions bourdonnaient dans ma tête. Je passai une main sur mon front, soulevant ma frange, et m'agenouillai juste à côté du cocon. Aussitôt, de petits volutes noirs s'extirpèrent de l'enveloppe obscure comme pour chercher à m'atteindre. Je me reculai un peu, jetant un regard mauvais à ces monstruosités.

"Aidez-la, je vous en supplie..." murmurai-je en fixant le cocon uniformément noir, m'adressant au titan en espérant qu'il pourrait m'entendre.

Etait-elle encore en vie ? Respirait-elle encore ? Je ne pouvais me résoudre à la perdre. Ce serait bien trop difficile à supporter. Je posai mon poing fermé contre ma bouche et le mordis un peu pour me ressaisir.

Puis, je me relevai. A ma grande surprise, Robyn avait pris la décision de rester, tout comme Anatole. Je leur en étais reconnaissante, mais je craignais que ma voix ne tremble si je le disais à haute voix, aussi restai je silencieuse.

Je me tournai vers Arès et Midnight qui se dirigeaient déjà vers leurs autruches pour le départ. Diane leur emboîta le pas et je la retins en posant deux doigts sur son bras. Je ne savais jamais trop comment m'y prendre avec les rapports humains. J'aurais aimé trouver les mots pour lui dire que j'avais peur pour elle et que son absence pèserait lourd sur mon âme, mais une fois encore, je gardais tout ceci pour moi. A la place, je déclarai :

"Ton esprit est ta meilleure arme. Même si tu te retrouves sans rien pour te défendre, il te restera toujours ta matière grise. C'est pour ça que je sais que tu reviendras."

Je la fixai intensément et mon regard dériva un peu sur Arès. J'ajoutai à voix basse :

"On ne peut pas en dire autant de lui. Promets-moi une chose : n'essaie pas de le sauver si la situation est désespérée. Tu ne peux pas venir en aide à tout le monde et lui a déjà fait son choix en partant il y a plusieurs mois : je pense que personne ne compte à ses yeux."

Je ne le connaissais pas suffisamment et peut-être que mon jugement était trop hâtif, mais en temps de crise, il fallait faire des choix. J'avais l'impression qu'il combattait avec nous uniquement pour porter secours à Athéna et s'échapper de cet endroit. En d'autres circonstances, nous aurait-il portés assistance ? Rien n'était moins sûr. J'essayais de ne pas être aveuglée par les souvenirs qu'Elliot avait de son oncle, et que je partageais avec lui. Depuis que je me forgeais mes propres opinions, tout était beaucoup plus clair dans mon esprit.

"Fais attention à toi, d'accord ?" murmurai-je enfin, le regard fuyant.

Je restai plantée face à elle pendant un temps considérable, si bien que le rouge commença à me monter aux joues. Incapable de me maîtriser plus longtemps, je l'entourai de mes bras et la serrai assez mécaniquement avant de la lâcher et de me retourner. La tête rentrée dans les épaules, je retournai vers Anatole et Robyn alors que l'autre groupe s'éloignait.

Je m'assis en tailleur le plus près possible du cocon, le fixant comme si j'espérais le faire fondre du regard. Au bout de quelques minutes, quelqu'un s'installa à mes côtés. Je pensais qu'il s'agissait d'Anatole et réfléchis au moyen le plus subtil de le chasser avant qu'il ne débute un dialogue d'Orgueil et Préjugés, mais la voix me surprit :

"Vous avoir faim ?"

"Non, merci."
fis-je entre mes dents alors que Jun me mettait un étrange bloc sous les yeux. Cela ressemblait à du pain sec ou à du beurre solide.

"Vous avoir l'air malade."

"Moi être très bien." répliquai-je avant de soupirer.

Il m'agaçait tellement que je me mettais à parler comme lui. Je repoussai le morceau de nourriture qui sentait le rance. Jun le rangea et se releva. J'eus un peu de tranquilité pendant les minutes qui suivirent.

Subitement, l'équivalent d'un seau d'eau froide me tomba dessus. Suffoquée, je ne parvins même pas à crier, tétanisée alors que l'eau fraîche ruisselait sur mon crâne et mes vêtements.

"Que... quoi...?"

Je clignai des yeux et remarquai dans mon état second que l'eau n'avait pas éclaboussée le cocon, comme s'il l'avait absorbée ou si elle avait rebondi dessus sans l'atteindre. En revanche, j'étais trempée des jambes à la tête. Je me relevai maladroitement dans la petite flaque de sable mouillé et serrai les poings face à Jun qui tenait une petite bassine vide en terre cuite dans sa main, l'air goguenard.

"Je peux savoir ce qui t'a pris ?"

"Vous comme plante desséchée au soleil !" dit-il en riant. "Moi arroser plante !"

"Espèce de...!"

Je me précipitai vers lui et il détala en riant de plus belle, courant vers un petit point d'eau à l'extrême limite de l'oasis. Au moins, nous ne mourrions pas de soif dans cet endroit exposé au soleil...

Je frissonnai mais ne parvins pas à trouver cela déplaisant. En réalité, être mouillée en plein désert était particulièrement agréable. Je marchai à grands pas vers Anatole et Robyn qui veillaient sur le cocon.

"Vous devriez vous rafraîchir. Ca fait beaucoup de bien, mais ne lui dites pas. Il serait beaucoup trop content de recommencer."

Je posai les yeux sur la statue sans visage, pensive, avant de tourner la tête vers Robyn et Anatole et de remarquer leur expression. Ils m'observaient tous les deux avec un peu trop d'intérêt. Baissant les yeux sur mon chemisier, je sursautai et croisai les bras.

"Miséricorde !" fis-je, réalisant un peu tard qu'il me collait à la peau.

Heureusement qu'il était de couleur noire, sinon cela aurait été encore... pire. J'affichai un air hautain, essayant de rester digne malgré tout. Avisant un autre bol rempli d'eau qui était posé sur le sable -Jun avait bien occupé son temps- je le ramassai vivement et lançai son contenu en plein sur le visage d'Anatole. Ca lui apprendrait à ne pas être gentleman !

"Je propose qu'on le noie. Qu'en dis-tu, Robyn ?"
demandai-je en plissant les yeux vers le jeune homme.

Et si Jun revenait en faisant un commentaire désobligeant, il subirait le même sort. J'avais de nouveau croisé les bras devant moi, espérant que le soleil sècherait vite mes vêtements.



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« Pour atteindre le paradis,
il faut connaître l'enfer. »
Ça me fait penser à un vieux dicton. Il paraît qu’il est de Dante.
« Souviens-toi de cette nuit, c’est la promesse de l’infini ».
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Diane Moon


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________________________________________ Dim 4 Sep 2016 - 1:29

Enfants Des Dieux
En avant les amis on va sauver Athéna, on va refermer l'arche...Ou alors on va tous crever


J'avais été surprise, c'était indéniable. Je ne m'étais pas attendue à ce qu'Ellie me retienne ni même à son discours et encore moins à l'étreinte qui en avait suivit. A vrai dire, j'avais été tellement surprise, que je n'avais pas réussit à aligner trois mots cohérents, me contentant d'un sourire lorsqu'elle s'était éloigné. En retournant, prêt des autruches, je m'étais contenté d'effleurer du bout des doigts, un pendentif, que je gardais caché sous mon débardeur. La croissant de lune offert par Ellie en début d'année. Je n'avais pas pu m'en séparer très longtemps, sans doute parce que son origine était aussi étrange que pouvait l'être notre relation à toutes les deux. Mettez deux maladroite des relations sociales ensemble et voilà ce que ça donnait. En revanche, je ne pouvais rien promettre concernant Arès. Sans doute, parce que l'échange que nous avions eu, m'avait donné l'impression que l'homme avec qui je m'étais retrouvé marié contre mon gré grâce à Elliot, n'avait pas disparu. Alors, je m'étais promis de reprendre les efforts que j'avais entamé peu après la sortie de cette aventure. Il n'était plus mon roi à présent, il n'était plus que mon frère, et de l'eau avait coulé sous les ponts avec Athéna depuis qu'il était partis, les recherches que nous avions entamé toutes les deux pour tenter de le retrouver, avaient sans doute aidé à rapprocher. De plus, la désunion serait notre perte, j'en était intimement persuadée. Je savais qu'Arès avait pas mal de défaut : il pouvait se montrer aussi aimable qu'une porte de prison, avait une petite tendance à foncer dans le tas, était têtue, colérique...Mais il avait également pas mal de qualités, que j'avais appris à connaître. Et tout comme moi, je savais qu'il était attaché à cette famille aussi bizarre et mal assortie soit-elle. Alors, oui, je pouvais bien reprendre le fait que nous ne formions pas un mauvais duo en tant que mari et femme, et que l'appliquer en tant que frère et sœur n'était pas une mauvaise idée. Même si je pense qu'il allait avoir pas mal de boulot pour rattraper toute la saison des feux de L'Olympe qu'il avait manqué. Quant à moi, je demeurais soucieuse, toute cette histoire avec le sable noir m'inquiétait car je craignais que tôt ou tard, je ne doive révéler le fait qu'il y en avait un deuxième comme Apple. Hors à chaque fois, que Phobos était mentionné, cela entraîné une réaction brusque de ma part. Je n'arrivais pas à en parler, je n'arrivais pas à me faire à l'idée qu'alors qu'il était tout ce que j'avais toujours souhaité, il me haïssait sans que je ne sache même pourquoi. Alors, s'il s'avérait que je ne puisse plus garder son existence comme mon secret. Je supposais qu'Apollon ferait un bien meilleur orateur que moi. Il était bien moins impliqué affectivement dans cette histoire, et je lui avais tout montré sans rien omettre.

Remettant ma paire de chaussure, je remontais sur l'autruche, qui semblait plus calme qu'à l’allée, un coup d'oeil du côté de Mina m'informa que c'était la même chose pour elle. En revanche, Arès lui semblait avoir quelques...difficultés avec la sienne. Détournant le regard, je me retins de pouffer devant cette scène des plus cartoonesque, m'imaginant déjà allé le rapporter à Aphrodite...Avant de me rappeler que nous n'étions toujours pas en très bon terme toutes les deux. On ne s'était plus revus depuis l'histoire des réseaux sociaux. Si ça semblait être en voix de guérison avec Ellie, avec sa mère c'était une toute autre chose. Ça aussi tiens, il faudrait que je l'ajoute à la longue liste des choses à régler quand je rentrerais parce que oui, j'allais rentrer, on allait rentrer même. Pas question, d'en laisser un derrière. On avait déjà paumé Arès une fois, pas question de le paumer une seconde fois. Quant à Athéna, il était hors de question que je laisse une entité la parasiter plus longtemps.

Pour en revenir à mon frère, je méditais sur l'idée de lui venir en aide, avant de la laisser de côté. Non mieux valait ne pas porter atteinte à son orgueil de mâle alpha, en mettant en lumière le fait que j'avais beaucoup plus de feeling que lui avec les animaux. Au final, on allait sûrement se voler dans les plumes sans mauvais jeux de mots, et c'est tout ce qu'on récolterait. Aussi préférais-je le laisser se dépatouiller tout seule comme un grand. De toute façon, au bout d'un certain temps de trajet, la pyramide se profilait devant nous. L'heure de vérité avait sonné. Descendant de mon autruche, et après que les deux autres membres de l'équipe l'ai également fait, nous, nous engageâmes à l'intérieur du monument. Tout semblait redevenu calme. Les murs ne se mouvaient plus, et plus aucune pierre ne chutait du plafond. Bien, restait à trouver le chemin, pour retrouver l’entité et accessoirement cette « arche » que nous devions fermer. Mais avant toute chose il nous fallut traverser un long couloir. J'étais resté silencieuse durant toute la traversé, et même maintenant, je ne prononçais pas une parole. Mon visage était redevenu inexpressif, comme à mon habitude je n'ôtais que rarement mon masque. J'avais appris, en tant qu'empathe à ne rien laisser filtrer quant à mes propres émotions. Finalement après une longue marche, nous débouchâmes sur ce qui semblait être la réplique d'un célèbre fast food américain mais à la version Égypte antique. Sur les murs se trouvaient des Hiéroglyphes détaillant les divers menus sans doute, les tables étaient faites de manière rudimentaires en pierre, quant au sol il était en sable pour ne pas changer. Et évidemment, qui est-ce que l'on retrouvait dans le rôle de préparateur de commande : des Momies. J'allais finir, par avoir besoin d'une bonne thérapie je le sens moi. Aphrodite ne supportait pas les fruits, moi ça allait être les momies. Évidemment, elles étaient coiffé de la même casquette rouge sang, que ceux du fast food original et pointaient leurs doigts vers des écrans derrière le comptoir, comme si elles attendaient que l'on commande.

Par pitié, dites moi que c'était vraiment la chaleur ce coup-ci mes nerfs n'allaient pas tenir sinon, je le crains. Résignée je m'avançais en direction des comptoirs, dans l'espoir que tout ceci ne soit qu'une hallucination. Sauf que ça ne semblait à mon plus grand regret ne pas en être une. En effet, au dessus du comptoir sur le mur, en Hiéroglyphes étaient détaillés les divers sandwich, le seule qui retint mon attention fût le « croc momie » sans doute parce qu'avec un nom pareil il ne devait pas franchement être très goûtus.

"Mmmenu ?"
Grommela la momie derrière son comptoir d'un air impatient. Elle ne voulait tout de même pas que je commande si ? Au vu de sa tête c'était un oui. Prenant une fois de plus sur moi -dès que cette aventure serait terminé, je déconseillais à quiconque de m'approcher pendant au moins deux bonnes semaines- je me pinçais l’arête du nez avant de demander du ton le plus aimable que je pouvais à l'heure actuel trois crocs momies. Oui trois, il y avait pas que moi, qui avait le droit à ce supplice dans cette affaire, trois personnes, trois sandwich.

La créature à bandelette se mit à pianoter sur son écran avant de tendre sa main. Me dites pas que j'allais encore devoir sacrifier un bracelet. Il ne m'en restais déjà plus que quatre. Résignée je lui tendis tout de même le bracelet néanmoins, pas question de me faire prendre pour une idiote deux fois :

- C'est largement suffisant dis-je sèchement

Elle repoussa tout bonnement le bijou sur le comptoir signifiant par là clairement que ça ne lui convenait pas et se pencha au dessus du dit comptoir désignant ce que je portais sur mes pieds

"Chôssureeeuh."
grommela-t-elle "Beeeelles chôssureuh."

Franchement, je me plaignais souvent du fait que je gérais plus une garderie qu'autre chose, et qu'Apollon même après tous ces siècles passé en sa compagnie était à la limite du supportable. Mais ça, oui ça. Dépassait tout entendement. Supporter mon frère jumeau à côté c'était une promenade de santé, supporter Apollon ET Hadès dans le même pièce, c'était une promenade. Non, supporter tous les casse pieds divins à côté c'était une promenade de santé. J'étais en train de me demander, quel bruit ça faisait un escarpin à talon compensé bleu marine lancé droit dans la figure d'une momie. Quoi qu'il en soit c'est décidé. La prochaine fois, que je pars je prends de l'essence de Génévrier pour faire office de désinfectant, et une paire de chaussure de rechange. Ma vieille paire de rangers marron en cuire n'avait peut-être pas de talon, laissant entrevoir ma vrai taille, et à quel point je faisais naine en comparaison d'Apollon avec mes un mètre soixante neuf. Mais ça éviterait de me retrouver totalement pieds nus. Foutus momies, une fois de retour sur terre. Je demanderais une médaille à mon frère : je ne l'avais vraiment pas volé, pour être aussi patiente. Et j'avais également, gagné le droit de me faire plaindre. Vu toutes les fois où il venait pleurer dans mes jupes comme un gros bébé, parce que machin avait été « méchant avec lui » là encore, il me devait bien ça.

Finalement, j'enlevais mes chaussures pour les tendres à la créature qui me fit un sourire pour le moins dérangeant avec sa moitié de mâchoire. Après quoi, elle prit les hamburgers, les déposa sur un plateau et nous fit signe de nous en aller d'un mouvement de main. Évidemment, une fois arrivé, à table moi qui n'avait de base pas réellement envie de manger quoi que ce soit provenant d'ici en eu encore moins envie en voyant notre « repas » les hamburgers, n'étaient pas emballé et posés à même le plateau. Le pain rond, lui ne ressemblait à du pain que de très loin. De prêt c'était plus un genre de pierre molle, le tout saupoudré de poudre de bandelette -je reconnaissais la même odeur nauséabonde que lorsque nous étions enfermé dans la cage avec Anatole- quant à la viande c'était un genre de gros scarabée plus mort que vif. Les momies elles, comme si de rien n'étaient étaient occupé à regarder celle qui nous avait servie enfiler mes escarpins et parader avec derrière le comptoir. Elle pouvait les garder, je ne voudrais plus jamais les enfiler après cela :

- Je vais faire un massacre je reviens
annonçais-je le plus naturellement du monde

J'avais besoin de passer mes nerfs, aussi allais-je demander remboursement -histoire de bien brûler mes chaussures- et si elles refusaient, j'allais leur balancer leur hamburger à la figure ni plus ni moins. Et si elles attaquaient, on était trois, et je me ferais une joie, de leur montrer à quel point l'argent massif ça fait mal :

- C'est immangeable
dis-je froidement en me levant remboursé

A ce moment là, je pu remarquer que mon hamburger bougeait. Le scarabée à l'intérieur avait l'air bien vivant au final et agitait ses mandibules prête à m'atteindre. Mût par l'instinct de survie et le bon sens, je lâchais immédiatement ce que j'avais entre les mains avant qu'il ne m'atteigne. Et en me retournant, je constatais que les scarabée des deux autres croc momie s'agitaient eux aussi. Génial, après tout ça il nous fallait en plus les insectes avides de chaire. Non vraiment, rien à faire dès qu'on serait rentré je faisais grève.



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And it hurts like hell
How can I say this without breaking, How can I say this without taking over, How can I put it down into words When it's almost too much for my soul alone ? I loved and I loved and I lost you, I loved and I loved and I lost you. And it hurts like hell....

           
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________________________________________ Dim 4 Sep 2016 - 20:31




Enfants des dieux et autres joyeusetés


AU menu ce soir : scarabée fumé sur son lit de sable doré

« Je vais faire un massacre je reviens. »

Je n’avais pu retenir le sourire amusé qui était apparu sur mon visage quand Diane avait sorti cette phrase. Sincèrement, c’était tellement épique que même moi je ne parvenais pas vraiment à y croire… Ou plutôt, si. Elle m’avait déjà démontrée qu’elle était capable de se lancer dans le danger ou d’affronter tout un tas de choses quand ces dernières l’énervaient. J’avais le souvenir cuisant d’avoir un jour voulu lui refuser de venir sur le terrain, un autre temps une autre vie, et mon moi s’en était vraiment souvenu. En fait, elle pouvait être carrément effrayante quand elle s’y mettait, en bien comme en mal. En tout cas, la voir se dandiner pieds nus et fulminer face à la mauvaise foi de nos « hôtes » avait quelque chose de tellement comique que j’avais hâte de savoir la suite. Elle venait de remonter mon moral pour la soirée, même si la menace de ne pas sortir d’ici vivant planait toujours au-dessus de nos têtes. On était dans la Pyramide. On était à la merci de ceux qui l’avaient créés. Mais on avait au moins la motivation et la prétention de les écraser comme de vulgaires fourmis.

Mais alors que j’essayai de comprendre le contenu du hamburger qu’on venait de nous servir, j’entendis celui d’Artemis rouler sur le sol dans un bruit mat. Un bruit mat ? Rapidement un scarabée énorme s’en échappa, prêt à se ruer sur la déesse pour lui croquer les orteils ! Je baissai les yeux vers nos propres plats, à la gamine et à moi, réalisant que les nôtres étaient aussi en train de se réveiller et de s’agiter ! Ola, du calme… Secouant la tête de droite à gauche, j’aplati littéralement mon poing dans la sorte de pain qui recouvrait celui de la brune jusqu’à entendre un craquement sonore. Les mandibules du scarabée cessèrent de s’agiter et un morceau de sa tête roula à même la table, allant cogner l’autre bestiole qui cherchait à s’extirper de mon repas. Secouant la main alors qu’un liquide verdâtre s’y était répandu, je réservai le même traitement au deuxième insecte. Pas de jaloux comme ça !

Bon, maintenant que ce petit tour de passe-passe était terminé, si nous passions aux choses sérieuses ? Je me relevai pour m’approcher du comptoir, réalisant qu’une des momies en uniformes tenait une espèce de caméra en sable durci. Qu’est-ce que…

« C’est pas bientôt fini ce cirque ? » Demandai-je à leur attention. « On a perdu assez de temps comme ça ! »

Non pas que ça m’énervait mais… Ca m’énervait. Et rien que la perspective de devoir remonter sur une autruche à la fin suffisait à faire descendre en flèche mon taux de patience très faiblement remonté. Je levai les yeux vers le plafond au cas où quelqu’un y apparaîtrait, une entité ou quelque chose, même une momie m’aurait suffi… Rien. Sur les côtés non plus, personne ne bougea et même les grains de sable se tinrent à carreau. Bien, à ce rythme on n’allait pas aller loin. Nous voilà coincés dans un fast-food égyptien et en plus la bouffe était dégueulasse, quand elle n’essayait pas elle-même de vous dévorer un orteil ou le reste du corps qui allait avec.

Les momies s’agitèrent derrière le comptoir et deux d’entre elles disparurent, pour revenir quelques instants plus tard avec un Croc Momie chacune ! Celle perchée sur les escarpins de Diane manqua de se casser la figure, ce qui provoqua l’hilarité de la caméramomie, avant qu’elle ne croque dans son menu visiblement mangeable. Enfin, vu le bruit des scarabées à l’intérieur, je préférai ne pas imaginer quel goût cela devait avoir. Ils m’avaient semblés quand même résistants quand je les avais écrasés. Et surtout, immangeables. La sorte de caméra se reposa sur nous, attendant et avisant de notre réaction.

Bon, puisqu’il fallait bien faire quelque chose, je décidai d’enjamber le comptoir. La pièce ne comprenait ni portes ni fenêtres et aucune ouverture qui nous aurait indiqué où aller. La seule possibilité se trouvait dans les supposées cuisines que les momies venaient de quitter, allons donc par là-bas. Après tout, nous n’avions rien à perdre à part notre crédibilité – et nos vies, accessoirement.

« Ca va, on ne vous dérange pas trop ? »

Arguai-je aux momies en train de dévorer leur hamburger en laissant tomber des morceaux ça et là sur le sol. Elle se mirent à rire d’un air goguenard en me voyant passer de leur côté, la caméramomie se dépêchant de me suivre pour ne rien manquer de mes faits et gestes. Je passai à côté des imbéciles en train de rire, constatant que les escarpins étaient littéralement foutus vu l’état dans lequel la momie venait de les mettre… Tant pis, comme aurait pu le faire remarquer Aphrodite, c’était de toute manière d’une horrible faute de goût avec l’uniforme rouge qu’elles portaient. Mais elle n’était pas là et on n’avait pas le temps de cogiter sur la mode en Egypte – ou n’importe quelle autre planète ensablée – aussi continuai-je ma route et posai un pieds dans les cuisines.

Enfin, ce qu’il en restait. Je trouvais que certaines notion d’hygiène sur Terre laissaient à désirer, mais c’était bien au-delà pour ce lieu. Le terme « antique » n’aurait pas mieux convenu pour décrire l’état délabré de l’endroit, entièrement couvert de sable et de toile d’araignées. Mes yeux parcoururent brièvement les murs avant de remarquer l’homme debout à côté d’une table en plein milieu : le Grand Prêtre. Visiblement occupé à préparer des sandwich, vu le tablier qu’il portait par-dessus son pagne et son sifflement tranquille alors que le bruit de sa machette tranchant des scarabées en morceaux résonnait à mes oreilles. Tiens, tiens, tiens… Il s’arrêta de siffloter en me remarquant, levant ses yeux dans ma direction pendant quelques secondes. C’était vraiment lui ? Le type qui avait englouti mon vaisseau dans le sable et manquer de buter trois gosses au passage ? Il était là, à portée de main, pour que je puisse lui réserver le même sort ?

Il leva brusquement sa machette dans ma direction.

« Moteeeur… action ! » Grommela la momie toujours en train de me filmer.

Elle était toujours là celle-là ? Je sentis alors les deux momies du départ m’agripper les bras pour m’empêcher de bouger ! Wait, what ?! Je me secouai pour essayer de les faire décrocher mais elles tinrent bon, au sacrifice d’une des escarpins qui vola dans la pièce pour finir on ne sait où. Agacé, je vis le Grand Prêtre s’approcher avec sa machette en l’air pour me frapper. Non mais, ça n’allait pas finir comme ça ? C’était franchement d’une connerie sans bornes. Je donnai un coup d’épaule plus violent pour me dégager alors que la lame s’approchait de ma gorge. Mais alors qu’il allait me frapper, il sembla se raviser et ramena son arme vers lui. Un sourire mauvais se dessina sur son visage alors qu’il tournait son attention vers une cuve remplie de scarabées vivants à quelques mètres de nous ; un geste du menton plus tard et il indiquait aux momies de me jeter dedans !

Alors là, pas question ! Je n’allais pas me retrouver plongée dans un bac rempli d’insectes aussi facilement ! Il ne fallait pas rêver, je ne leur facilitai pas la tâche tandis qu’elles me tiraient inlassablement vers la cuve. Bordel, j’aurais eu mes pouvoirs, comment toute cette histoire serait réglée depuis longtemps ! Parce que là, ça commençait à devenir un poil trop compliqué de gérer sans rien. Je n’étais pas de nature trop suicidaire, mais il ne fallait pas me chercher non plus. Cette planète, ses habitants et tout son système commençait à plus que me courir sur le haricot, si j’en attrapai un j’allais le leur fourrer là où je pense pour leur apprendre ma manière de penser. Je tendis les pieds devant moi pour ne pas basculer – faudrait pas non plus que je saute à pieds joints avec joie et envie, n’est-ce pas – et essayer de gagner de précieuses secondes. Les dernières, peut-être ?

Il y eut un raclement de gorge qui interrompis les momies dans leurs gestes : le Grand Prêtre venait de poser sa machette sur la table et leur fit signe de me ramener vers lui. Elles s’exécutèrent, à ma grande surprise, et me forcèrent à prendre place en face de lui. Je le vis sortir deux récipients en terre cuite ainsi qu’une petite jarre, dont il fit tourner le contenu avant de remplir les verres. Qu’est-ce qu’il me faisait encore comme plan foireux celui-là ?

« Et sinon, vous faites bar après le fast-food ? »

Il se laissa tomber sur sa chaise et posa ses mains sur la table, de part et d’autre des récipients. Me fixant avec attention, je le vis d’abord désigner les deux verres avant d’en avancer un vers moi. Puis il se mit à faire des gestes élégants et disciplinés, comme s’il prenait le temps de prendre la pose pour la caméra, afin de m’expliquer ce qu’il attendait de moi. En gros ? Il voulait que je boive son foutu truc avec lui. Celui qui tiendrait le plus longtemps gagnerait le droit de ne pas finir dans le bac à insectes ; un duel de boisson avec ma survie à la clef. Si ce n’était pas beau, ça ? Franchement, je n’aurais pas été à la place du type qui va se faire avoir, j’aurais sûrement trouvé l’idée excellente. Dommage que la guest star soit un type chauve affrété de momies, j’aurais sans doute fait fureur avec une machette.

« Et si je refuse ? » Demandai-je, jetant un coup d’œil au breuvage d’une couleur sombre et peu avenante.

Le Grand Prêtre attrapa brutalement sa machette pour la planter directement dans la table. Il accompagna son geste en passant son pouce sous sa gorge, suivant la ligne de son coup dans une coupure nette et horizontale.

« Message reçu, Gaston. »

En gros, c’était boit ou crève. Chouette perspective. Je crois que je préférais presque les autruches et… Non, pas les autruches. Vraiment pas. J’échangeai un regard avec Diane à l’entrée de la pièce, suivie par la brune un peu en retrait. Bon, je n’allais pas l’obliger à faire un strip-tease pour nous aider à passer alors… Bordel mais ça puait le piège à plein nez ! L’homme devant moi tapota sur la table avant de prendre son verre, attendant que je ne l’imite. Poussant un soupir, je levai le récipient en terre cuite. Bon, c’était la décision la plus stupide du siècle, je le voyais marqué en énorme au-dessus de nous.

Je décidai quand même de porter le verre à mes lèvres et d’avaler cul-sec le breuvage au goût littéralement atroce. Je toussai pour le coup, sentant comme des langues de feu me brûler la gorge au passage du liquide jusqu’à mon estomac. Je posai mon poing contre mes lèvres, serrant mes doigts pour résister à la sensation que cela provoqua. Quelques instants. Je reposai ensuite le verre une fois que je pu me ressaisir, constatent que lui n’avait absolument pas touché au sien. Je parlais d’entourloupe avant ou pas déjà ? Je secouai la tête pour essayer de chasser la sensation provoquée par la boisson, remarquai à peine le petit sourire en coin que notre adversaire venait d’esquisser.

Il leva alors la main pour désigner une porte qui venait de s’ouvrir dans la paroi derrière lui. Un geste ample pour en terminer l’ouverture, me laissant me relever sans essayer de me retenir. Apparemment j’avais fait exactement ce qu’il voulait et ça n’était pas franchement pour me plaire. Néanmoins, si c’était notre porte de sortie pour continuer dans la pyramide et retrouver Athéna, autant profiter de l’occasion. Je m’appuyai sur la table pour me remettre sur mes jambes, sentant alors ma tête me tourner comme si je venais de me prendre un coup à l’arrière du crâne. Mes yeux se perdirent dans le vague tandis que j’accusai le choc, le cœur lourd et une étrange nausée passagère. Je me sentais pesant. Etrangement mal alors que tout allait bien à l’extérieur. Pourtant je n’avais bu qu’un seul verre et j’étais plutôt résistant.

Je marquai une pause avant de relever le menton. Calmer ma respiration. Calquer celle-ci sur un rythme pour ne pas oublier de la ralentir. Mes yeux croisèrent ceux de Diane qui attendait face à l’ouverture, puis déviaient sur la gamine brune. Je les côtoyais depuis plusieurs heures maintenant, toutes les deux. J’avais eu bien des sentiments contraires pour la déesse. Mais jamais, au grand jamais, je n’avais autant eu l’envie brutale et sauvage de la tuer. Purement et simplement. Lui sauter à la gorge pour la broyer entre mes poings, l’entendre supplier et gémir alors que la vie quittait son corps petit à petit. La déchiqueter dans un doux massacre et sentir la chaleur de son sang parsemer ma peau… Il en allait de même pour la petite, quoiqu’un coup d’épée pour lui trancher la tête serait suffisant. Oui, excellente idée. D’abord détourner l’attention d’Artémis, en profiter pour exterminer l’autre et revenir s’occuper du cas de ma « sœur ». Un plan se dessina même dans ma tête, mon corps se tendant, prêt à leur bondir dessus.

Non mais qu’est-ce qui me prenait ?! Je secouai la tête à nouveau, de droite à gauche, pour reprendre mes esprits. N’importe quoi. J’avais beau avoir eu des griefs contre Diane pendant tous ces millénaires, ce n’était pas encore suffisant pour la rayer de la carte. Et puis, Apollon et les autres allaient me tomber dessus si je faisais une chose pareille – Pas Athéna, parce qu’Athéna avait fait la même chose. Sans l’arme divine suffisante cependant… Je glissai un coup d’œil à mon épée toujours à ma ceinture. Non. Je ne savais pas d’où me venaient de telles idées, mais je me dépêchai de les tapir bien loin dans un coin de mon esprit. On avait d’autres chats à fouetter, aussi je les rejoignis sans un regard en arrière pour basculer dans la pièce suivante.

C’était vraiment une journée de merde.


* * *

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« Wake up, it’s time to die. »

Avez-vous déjà désactivé un humain par erreur ? † Je déteste les guerriers. Ils ont l’esprit étroit et n’ont aucune finesse. Pire, ils se battent pour des causes perdues, pour l’honneur. L’honneur a fait des millions de morts mais n’a jamais sauvé qui que ce soit !


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Né l'oubliez yamais!
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________________________________________ Dim 4 Sep 2016 - 22:35





Zen soyons zeeen !

Ouais bah non enfaîte...

J'avais décidé de rester, pour protéger Apple. J'avais bien dis que j'allais l'aider, non ? Mais si elle décidait de faire sa chenille sur le point de se changer en papillon, il fallait que je fasse attention à elle le temps qu'elle revienne entière pour pouvoir lui apprendre à envoyer balader les gens comme une pro. Et puis il était hors de question que j'aille sauver la Brune Crevarde alors qu'elle avait tenté de m'éclater avec la gueule avec ma Lucille.

L'arme était d'ailleurs posée sur mes genoux, tandis que j'étais assise non loin du cocon noir pour pouvoir garder un œil sur lui et les alentours. Je caressais du bout des doigts le bois de la batte, les sourcils froncés, pendant que mon esprit commençait à dériver ailleurs. Je me demandais ce que j'allais faire, une fois rentrée à Storybrooke. J'avais besoin de changements, de faire autre chose. Je me sentais pas bien en permanence, j'avais l'impression que je servais foutrement à rien là bas. Je préférais partir à l'aventure, risquer ma vie, manquer de me faire bouffer, tout plutôt que tourner en rond et déprimer dans ma pâtisserie. Il n'y avait plus grand chose pour moi, là bas. Même si j'avais retrouvé Lily, ce n'était plus comme avant. Il y avait bien Nora, mais elle devenait de plus en plus indépendante. Elle avait quasiment plus besoin de moi pour quoi que ce soit. Ça m'étonnerait même pas que bientôt elle quitte le nid et parte vivre sa vie de jeune adulte capable de se débrouiller seule dans le grand monde. Il y avait d'autres personnes qui avaient leur importance, mais bon... Rien n'était plus pareil. Peut être que je devrais me barrer. Acheter un camion aménagé, foutre le camp de Storybrooke et me faire une nouvelle vie en embarquant mes recettes de gâteaux et mes ustensiles. Partir découvrir si un endroit était vraiment fait pour moi, où le poids qui m'écrase la poitrine depuis trop longtemps finirait par disparaître. Quoi que. J'étais pas assez courageuse pour faire ça.

- Elle est raide dingue de toi, c'est super flippant.

Je tournais la tête vers Anatole, qui avait pas du tout l'air d'aller bien. Il se serait écroulé que aurait même pas été étonnant. Quand je réussie à capter son attention, je fis un geste de la main pour lui montrer le cocon. J'avais pas précisé de qui je parlais, mais c'était plutôt clair.

- Elle t'aime à un tel point qu'elle pourrait mourir pour toi, ça c'est sûr. Mais toi tu ressens pas la même chose, hein ?

Je voulais pas lui faire regretter quoi que ce soit, ou lui donner des remords, mais fallait que je comprenne. Parce que l'obsession d'Apple pour lui était incroyablement... tout. C'était hyper impressionnant de voir que certaines personnes étaient capable de donner leur cœur, leur amour et leur vie pour quelqu'un d'autre qui en général était pas du tout exceptionnel. Perso, ça m'arrivera jamais. C'est beaucoup trop spé pour que je puisse vraiment saisir l'intérêt de faire ça !

Je sursautais quand Ellie jeta le contenu d'un des bols qu'avait rempli Jun sur Anatole. Quoi, elle voulait pas être la seule à porter des fringues moulantes ? Je me relevais, en laissant Lucille prêt du cocon pour pouvoir l'attraper en cas de danger, et j'attrapais un bol encore plein en adressant un sourire moqueur à Anatole.

- Excellente idée !

Sans hésiter, je lançais l'eau sur Ellie, trempant de nouveau ses cheveux et son chemisier. La surprise se lisait dans son regard, et je me mis à battre innocemment des cils, en cachant le bol dans mon dos.

- Je sais pas du tout qui a fait ça !

Bah quoi ? C'était plus drôle d'arroser quelqu'un qui s'y attendait pas ! Jun revint avec plusieurs bassines en terre remplies d'eau, et avant même que je puisse m'enfuir en courant, Ellie en attrapa une et me jeta son contenu au visage. Je poussais un glapissement quand je reçu de plein fouet l'eau glacée, en restant figée quelques secondes. Elle voulait la guerre alors ! Bah elle allait la trouver !

- Anatole ramène tes fesses et viens m'aider ! Vite ! Mais vite putain ! J'ai besoin de toi avant qu'elle me noie !

J'esquivais un nouveau lancé d'eau en me jetant au sol, en passant une main sur mon visage pour tenter de retirer les cheveux trempés qui collaient mes joues. J'en avais dans la bouche, c'était trop dégueu ! Je crachais en tirant la langue, pendant que du sable essayait de s'infiltrer à l'intérieur aussi. La banquise la prochaine fois sérieux, ça serait moins chiant de se bouffer accidentellement de la neige !

Je pris des mains de Jun une autre bassine pour la vider à l'aveuglette sur Ellie, mais l'eau se déversa seulement à ses pieds tandis que j'essayais de fuir. Merde, mon honneur était en jeu là ! Fallait qu'on l'éclate !

- Fais pas trop la maligne, c'est moi qui vais te noyer !

J'avais juste besoin de plus d'eau. Jun pouvait pas se manier le cul et remplir les récipients plus vite que ça sérieux ! J'en ramassais une autre et me faufilais le plus discrètement possible derrière Ellie, pendant qu'Anatole essayait de s'attaquer lui aussi à elle. J'en profitais pour lever les bras au dessus de sa tête et renverser tout le contenu de ma bassine sur le sommet de son crâne en éclatant d'un rire victorieux. Mais le récipient m'échappa des mains, et dans sa chute frappa son épaule, avant de s'enfoncer dans le sable. Ellie se retourna avec un tel regard sous le rideau trempé qu'était devenue sa frange que je fis un pas en arrière. Elle allait vraiment me buter cette fois ! Je savais bien que ce jour finirait par arriver, putain ! Pour une fois que c'était un accident en plus !

- Pourquoi m'en veux-tu ? Qu'est ce que je t'ai fait ?

Je rentrais la tête entre les épaules, en tentant d'éviter de la regarder directement dans les yeux. Je voulais changer. Je voulais pas m'énerver. Fallait pas que je réagisse comme une conne. Je voulais pas qu'elle me butte.

- Battez vous ! Battez vous !

Jun avait l'air super content d'assister à un combat entre gonzesses. Il sautillait sur place, en tapant dans ses mains en chantonnant. Bon ça, ça me faisait sacrément chier ! Putain mais ils voyaient pas qu'on était en pleine situation délicate et qu'on avait pas besoin d'une pom-pom girl ? Je fermais les yeux, en serrant les dents. Qu'il la ferme. Qu'il la ferme, qu'il la ferme, qu'il la ferme, qu'il la ferme...

- Putain mais ferme ta gueule ! On va pas se battre alors ta gueule ! Compris ? Juste ferme ta putain de grande gueule ! Et toi, m'en veut pas pour un truc qui était un accident ! La bassine m'est tombée des mains, je voulais pas te faire mal ! Et pourtant, j'ai eu hyper envie de te faire du mal pendant pas mal de temps ! Parce que dans une putain de vision tu m'as envoyée dans le néant et que je suis morte à cause de toi ! Et je suis sûre que tu me supportes pas parce que t'es la jumelle de cet abruti d'Elliot et que tu es amoureuse de Lily ! Alors oui, je t'en veux ! Je t'en veux pour pleins de choses ! Mais putain, c'était un foutu accident alors va pas croire que j'ai essayé de te blesser ! Je m'amusais c'est tout, ok?

J'avais hurlé tellement fort que quand j'arrêtais de m'égosiller, ma gorge me fit souffrir. Elle était probablement toute irritée, vu qu'elle avait plus l'habitude que je braille pendant aussi longtemps et avec une telle rage. Je repris mon souffle, les poings serrés, en essayant de me concentrer sur Anatole pour pouvoir me calmer. Quoi que non enfaîte, j'avais envie de le taper lui aussi. Ok, j'étais vraiment énervée là. Je leur tournais le dos et retournais prêt du cocon pour m'asseoir juste à côté, en évitant les zones trempées. Quoi que vu l'état de mes fringues, ça aurait rien changé. Putain mais pourquoi c'était aussi difficile de rester calme !


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________________________________________ Lun 5 Sep 2016 - 13:22

« What we do in life echoes in eternity. »
...

Je détestais quand une situation échappait à mon contrôle, et cela arrivait bien trop souvent. La majorité du temps, pour tout avouer. D'habitude, lorsque je ne me sentais plus à ma place quelque part, je disparaissais pour m'isoler dans le calme de ma chambre. Là, je pouvais rester plongée des heures dans un livre et oublier le monde extérieur. Il continuerait de tourner sans moi, de toutes façons. C'était le seul moyen que je trouvais pour me recentrer et retrouver une certaine cohérence. Autant dire que Jules, Hugo, Pullman ou Rowling me manquaient terriblement à l'heure actuelle. Je n'avais aucun ouvrage sous la main dans lequel me plonger pour ériger une barrière entre les autres et moi.

Il fallait donc que j'endure cette bataille d'eau qui ne tournait vraiment pas en ma faveur. Robyn semblait s'acharner contre moi pour une obscure raison, alors qu'Anatole restait étrangement passif, à surveiller le cocon. Finalement, un récipient en terre cuite heurta mon épaule après que la jeune femme m'ait renversé le contenu sur la tête. J'avais l'impression de me noyer dans le désert. Drôle de sensation. Je toussotai pour cracher un peu d'eau que j'avais avalée de travers et me redressant, repoussai ma frange trempée pour décocher un regard fulminant à Robyn. Ca ne m'amusait plus du tout !

"Pourquoi m'en veux-tu ? Qu'est ce que je t'ai fait ?"

Jun nous encouragea aussitôt à nous battre d'un ton guilleret et je roulai des yeux. Il ne perdait rien pour attendre, celui-là. J'eus l'impression de prendre une nouvelle douche froide en entendant les paroles de Robyn. Elle semblait avoir gardé tout cela sur le coeur depuis un bon moment. J'écarquillai les yeux, essayant de comprendre. Dans une vision, je l'avais envoyée dans le néant... D'accord. J'aurais aimé avoir plus amples détails mais je me doutais que lui poser des questions sur ce sujet délicat allait la rendre encore plus hystérique. Les bras ballants, je me contentai de l'écouter. Sa voix forte portait très loin, si bien que la seule autruche qui restait plongea la tête dans le sable pour se cacher. Jun alla jusqu'à elle pour la rassurer en tapotant ses plumes.

Ne sachant que faire, je n'essayai pas de l'interrompre. C'était mieux de la laisser s'exprimer que de taire ce genre de choses. Lorsqu'elle eut fini, elle retourna s'asseoir près du cocon, le visage buté.

Je croisai le regard d'Anatole qui avait levé les yeux vers nous, et soupirai. Prenant mon courage à deux mains, je me rendis jusqu'à la jeune femme, restant debout sans oser trop l'approcher, pas par peur de ce qu'elle pourrait faire, mais par crainte que mes paroles ne fassent plus de mal que de bien. Je réfléchis quelques secondes, choisissant mes mots avec soin, et finalement ouvris la bouche :

"Je m'excuse pour tout ce que j'ai pu t'infliger. Cette vision a l'air d'avoir été très réelle pour toi et j'en suis désolée, même si je pense n'y être pour rien... Sache que je n'éprouve aucun ressentiment pour toi. C'est peut-être difficile à accepter, mais je ne suis plus Elliot. Je crois avoir réussi à m'être émancipée de lui."

Je me tus un court instant, hésitant à poursuivre. Je fermai brièvement les yeux et ajoutai d'une voix plus douce :

"Je sais que tu es très attachée à Lily et contrairement à mon frère, je ne vois pas ça d'un mauvais oeil. Au contraire, je suis heureuse que quelqu'un comme toi veuille la protéger. Nous ne sommes pas de trop pour le faire, avec tous les dangers qui rôdent... Elle est un trésor qu'il faut chérir, tous autant que nous sommes."

J'attrapai mes cheveux trempés entre mes mains et les tordis afin de les sécher un peu. Une flaque d'eau se créa dans le sable. J'espérais que Robyn interprétrait mes paroles comme il se doit. Nous étions bien trop en péril pour s'entre-déchirer. Mon regard se posa sur le cocon qui demeurait inchangé. Le sable noir se mouvait avec lenteur sur la surface, telle une créature informe et monstrueuse. Je me mordis les lèvres, songeant à ma petite soeur à l'intérieur. Combien de temps cela allait-il durer ? Quelle solution pouvions-nous apporter ? Je me sentais totalement démunie, impuissante face à l'ampleur de cette menace. Dans le temple de Diane, le sable noir avait été si difficile à repousser, et pourtant nous avions nos pouvoirs. Que pouvions-nous espérer ici ?

Ma vue se brouilla. Je me mordis les lèvres et repoussai vaillamment mes larmes. Il ne fallait pas baisser les bras. Je ne pouvais pas abandonner Apolline.

Je portai une main à mon épaule douloureuse et la massai un peu avant de tourner la tête vers Anatole. Je savais qu'il pensait à la même chose que moi. Il savait lui aussi que le sable noir était incroyablement vicieux et puissant. Que nous n'avions aucune chance face à lui.

Dévastée, je tournai la tête vers la statue sans visage, songeant que prier était peut-être la seule option qu'il nous restait. Un détail attira subitement mon attention, quelque chose que nul n'avait remarqué.

"Cette statue n'a pas de pieds."

La silhouette de pierre blanche s'enfonçait dans le sable jusqu'aux chevilles.

"Dame sans Visage jamais avoir eu de pieds." répliqua Jun d'un ton évident.

L'ignorant, je me précipitai vers elle et m'agenouillai juste devant. Je poussai les différents objets que nous avions donnés en offrandes et mûe par la curiosité et l'obstination de découvrir enfin quelque chose, je commençai à creuser, à repousser le sable avec mes mains.

"Vous profaner Dame sans Visage !" s'écria Jun, horrifié.

"Ferme les yeux si tu ne veux pas voir ça." dis-je sans m'arrêter, les dents serrées.

Après plusieurs minutes à creuser, les contours de deux pieds blancs se dessinèrent dans le trou ensablé, ainsi qu'une stèle blanche sur laquelle ils étaient posés. Sur cette dernière, des caractères étaient gravés. Encouragée par ma découverte, je fis signe à Anatole et Robyn de s'approcher, alors que Jun avait plaqué les mains devant ses yeux. Puis je me penchai davantage dans le trou, manquant de basculer dedans même s'il n'était pas très profond, et soufflai sur le sable qui retombait déjà sur la stèle.

"Ce ne sont pas des hiéroglyphes." dis-je, stupéfaite. "Il s'agit d'une écriture facile à lire ! Ca raconte que l'Arche a été créée par une titanide... Elle a donné vie à un couple de chaque espèce et leur a offert protection dans l'Arche. Un bon grand géant veille sur l'Arche et ses occupants."

Je relevai la tête vers Robyn avec un sourire, et réalisai à son expression qu'elle n'arrivait pas à déchiffrer l'écriture. Je regardai ensuite Anatole qui arborait la même expression, quoique plus soucieuse.

"Vous... vous n'arrivez pas à lire ce qui est écrit ? Pourtant, ça me paraît simple..."

Pourquoi avais-je un talent caché pour les écritures ancestrales ? Dans la bibliothèque sur la lune, nul n'était capable de lire les ouvrages hormis moi... Un peu perdue, je me penchai de nouveau vers la stèle, balayant d'autres caractères afin de poursuivre ma lecture.

"Le géant mentionné est forcément le Bâtisseur. Quant à la titanide... je n'arrive pas à trouver son nom. La stèle a l'air d'être très grande. Il faudrait des outils pour creuser davantage. En tous cas, on a confirmation que quelque chose a mal tourné. Si l'Arche contenait un couple de chaque espèce à l'époque, il n'en reste rien aujourd'hui, à part des crabes hallucinogènes."

"Et des autruches !" claironna Jun qui, même s'il avait caché ses yeux, n'en avait pas moins écouté.

Je me redressai, toujours agenouillée dans le sable. Le soleil tapait dans mon dos malgré mes vêtements mouillés. J'avais l'impression que plus on en découvrait sur cet endroit, plus on s'enfonçait dans des sables mouvants. C'était désespérant.



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« Pour atteindre le paradis,
il faut connaître l'enfer. »
Ça me fait penser à un vieux dicton. Il paraît qu’il est de Dante.
« Souviens-toi de cette nuit, c’est la promesse de l’infini ».
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Anatole Cassini


« Da ! »


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________________________________________ Mar 6 Sep 2016 - 9:10



« C'était peut-être une idée stupide... »

« Mais je voulais juste faire naître l'espoir grâce à elle... »





    « Avec le temps, le sable a du recouvrir la stèle. Ou alors elle a été enterrée ainsi pour qu'on ne lise pas ce qui est noté dessus. » dis-je en m'approchant d'Ellie et en m'agenouillant à côté d'elle pour observer la stèle à mon tour. Les indications disaient bien ce qu'elle avait lu et aucune précisait le nom de la Titanide.

    « Ca n'est pas logique. » affirmai-je. « Tu as dit que l'Arche a été créée par la Titanide et que le Bâtisseur veille sur cette planète. Mais Bâtisseur signifie bâtir et non gardien. Il doit y avoir autre chose. Une autre raison qui fait qu'il est ici. »

    Je m'étais mis à marcher en crabe autour de la stèle, tout en sentant toujours mes vêtements mouillés me coller à la peau. Je lui avais lancé de l'eau, c'est vrai, mais elle avait commencée. Je n'avais fait que suivre les indications de Robyn qui disaient très clairement : dégommons la !

    « Ici, il y a quelque chose ! »
    dis-je en creusant à mon tour. La Stèle était non pas d'un côté, mais tout autour de la statue. Et de ce côté ci, il y avait également des inscriptions. Ellie m'avait rejoint sans la moindre hésitation, s'agenouillant une nouvelle fois et me poussant un peu pour mieux lire.

    « Fait comme chez toi. » m'exclamai-je contrarié, pendant qu'elle me lança un regard désolé et impatient.

    « Nom d'un Nautilus ! »

    Mon regard se tourna vers la jeune femme, avec une mine déconcertée tout en secouant la tête de gauche à droite. Elle avait levée les yeux une fraction de seconde vers moi, avant de les baisser de nouveau rapidement. Je m'étais redressé et levé tout aussi rapidement et j'avais quelque pas en arrière le temps de réfléchir à ce que j'avais vue. Je sentais une Robyn impatiente à quelque pas de nous, si bien que Ellie avait finie par tout lire à voix haute.

    « Il est écrit qu'au départ l'Arche n'était pas sur cette planète. » dit-elle d'un ton hésitant. « Elle a été déplacée dans le but de trouver la planète parfaite pour accueillir la vie. Ca veut dire que la pyramide a voyagé dans l'espace. C'est inouï. » acheva t'elle avant de se relever à son tour, visiblement étonnée de cette information.

    « Ou que la planète a été créée pour ça. » ajoutai-je.

    « Apparemment, la planète existait déjà. » confirma Ellie, tandis que je secouai la tête de gauche à droite sans m'en rendre compte. « Si ! C'est inscrit ! »

    « Il est noté que l'Arche a été déplacée d'une planète à une autre et non pas que cette planète existait déjà. » répondis-je catégorique.

    « Comment peux tu le savoir ? Je croyais que tu ne pouvais pas lire ces inscriptions. » dit-elle méfiante.

    « Tu nous les a lues à voix haute. Et je te l'ai dit précédemment. Un Bâtisseur, ça signifie bâtir. Là il n'y a rien dans tout ça qui justifie sa présence. A moins qu'il ait dû bâtir cette planète. » affirmai-je, avant de faire quelque pas dans le but de réfléchir à tout ça. « Il devait y avoir une bonne raison pour rassembler un couple de chaque espèce. Ca a dû se passer quand les lunes s'éteignaient. »

    « De quelles lunes tu parles ? » me demanda Ellie à la fois déroutée et suspicieuse.

    Je m'étais mordu les lèvres avant de lui répondre.

    « Cassandre m'a parlée de votre voyage, ou plutôt de son voyage dans les Plaines de Vigrid. Il y avait des lunes, et elles mourraient les unes après les autres, à cause de... un gros nuage. Si on avait voulu préserver ce qui se trouvait dessus, on l'aurait éloigné de cet endroit. Et cette pyramide, comme tu l'as dit, a voyagé à travers l'espace, à la recherche d'un refuge. On est dans une sorte de Sanctuaire ou de grand jardin plutôt. »


    Ellie resta silencieuse quelques instants, comme si elle méditait sur le sens de mes paroles. Puis, elle articula :

    « Ta théorie se tient. Même si je ne vois pas pour quelle raison Cassandre a eu la fantaisie de te raconter tout ça. Ca ne te concerne pas. »

    Je me contentai de la regarder quelque instants, avant de m'éloigner d'elle pour m'approcher de Robyn. Elle avait besoin de quelque minutes rien qu'à elle. Du moins c'était ce que je pensais et c'était une bonne raison pour ne pas lui répondre.

    « Tu as raison. Pour Apple. » approuvai-je. « De manière générale, l'Amour est flipppant. Mais quand on y goûte on y prend goût. »

    Je répondai à ce qu'elle m'avait dit précédemment et dont je n'avais pas eu l'occasion de lui répondre.

    « Ellie ne t'en veux pas. Personne t'en veux. Et puis de toute façon, il faudrait être dingue pour en vouloir à quelqu'un comme toi. Tu es la meilleure pâtissière de la ville. Se priver de tes pâtisseries pour une querelle, ça serait inhumain. » lui dis-je avec un petit sourire tout en posant une main sur son épaule. C'est à ce moment là que je sentis un vent se lever et le sable se soulever autour de nous.

    J'avais retiré ma main de sur l'épaule de Robyn, tout en cherchant du regard le cocon. Pour l'instant, il était toujours là. Je fis un signe de la tête à Robyn de me suivre et je me précipitai vers Ellie, afin de la faire se relever.

    « Il se passe quelque chose. » dis-je en lui prenant la main. J'avais failli la perdre une fois, pas deux. Instinctivement, ma seconde main chercha celle de Robyn. Le sable commençait à nous aveugler et la dernière chose que je vis au loin, ce fut trois silhouettes avancer dans notre direction dans un tourbillon de sable.

    « Il faut rentrer dans l'oasis. On sera en sécurité là bas. » achevai-je en les faisant reculer de quelque pas, pour rejoindre le plus rapidement possible l'oasis.

    « Non ! Je ne laisse pas Apolline. »

    Elle avait raison, on ne pouvait pas la laisser là, mais je ne voyais pas comment on pouvait affronter ces choses, quelles quel soient.

    « Elle ne risque rien. Nous même on ne peut pas s'approcher d'elle. »

    « Je ne la laisse pas. » me dit-elle une nouvelle fois, d'un ton bien plus catégorique et tout en me lâchant la main. Mon coeur s'emballa. Je n'eu pas d'autre idées que de me tourner vers l'oasis et d'hurler des paroles.

    « Vous êtes là pour protéger ! Alors faites votre tâche, Bâtisseur ! »

    Nous aussi on était une espèce en danger. Il avait les moyens de quitter cet oasis et de nous aider. Il était assez grand et fort pour leur faire face. Je ne comprenais pas pourquoi il se terrait ici. Quoi qu'il en soit, l'arbre géant n'était pas apparu et on allait une fois encore se retrouver seul face à ces choses. Ma main tenait toujours celle de Robyn.

    « Tu peux rejoindre l'oasis. Tu y seras en sécurité. » lui dis-je, même si je connaissais déjà sa réponse.


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« ça ne peut être que cette espérance-là, qui est, sans doute, le vrai Espoir de l'Humanité »

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Eloise A. St-James


« A fond les bolides ! »


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________________________________________ Mar 6 Sep 2016 - 22:06

Pourquoi. Mais pourquoi déjà s’était-elle mise dans cette situation ?! Pour Anatole. Pour la famille. Et maintenant, une salope avait pris possession de son corps et faisait ce qu’elle voulait avec, utilisant les techniques qu’Athéna connaissait. La déesse avait regardé le combat contre Arès avec tristesse et nostalgie. Avant, ils s’entraînaient ainsi. Elle s’était indignée quand l’entité, l’Autre, s’en était prise aux filles. De même lorsqu’Arès avait reçu un coup dans les parties. Jamais elle aurait fait un truc pareil elle ! Enfin… Bref.

Savoir que son corps était aux commandes d’autre chose la rendait folle. Le pire étant bien entendu, qu’en plus d’être possédée, elle ne pouvait rien faire. Athéna était obligée de regarder avec colère et tristesse le groupe être malmené. Elle ne protesta même pas quand Robyn l’attaqua avec sa Lucille. Ce n’était pas elle… Mais c’était son corps.

Le seul truc de bon dans tout ça, c’est qu’ils le savaient. Tous avaient compris qu’elle n’était plus elle-même, ça faisait chaud au cœur dans un sens. Pourtant, quelques années auparavant, elle l’aurait fait sans aucun souci. Comme quoi, le temps pouvait faire des miracles pour peu que l’on mette un peu du sien…

Après que tout le monde soit parti, l’Autre rejoignit deux autres possédés. Et tous les trois, ils apparurent dans le désert, où ils avaient repéré une source d’énergie qu’ils convoitaient. Encerclée par le vieux sur la gauche et le jeune sur la droite, la guerrière avança vers le trio.

- Parce que tu crois vraiment qu’il t’aidera ? Ce n’est pas sa mission… Et ces créatures ne s’occupent que de leur mission. Tu es pathétique mon pauvre… Se moqua l’Autre.

Coincée à l’intérieur de son propre corps, Athéna se démenait pour en sortir, pour reprendre le contrôle. Ce qui allait suivre allait être moche et elle ne voulait pas. Cela lui faisait mal de se voir attaquer sa propre famille. Être obligée d’attaquer, alors même que son esprit ne voulait pas… Oh oui, c’était une torture atroce. Sans doute aurait-elle pu se laisser faire et accepter son sort. Mais la déesse n’était pas comme ça. Et puis, elle était trop égoïste pour que quelqu’un prenne son corps comme cela.

- Pauvres et pathétiques humains… Vous faire avoir aussi facilement… Soupira-t-elle. Vous êtes faibles en plus d’être des idiots. Vous avez réellement cru que nous n’avions pas compris que vous chercheriez à récupérer votre Eloise ? Dit-elle avec un sourire narquois. Quel dommage, vraiment, ce petit Arès, je l’aimais bien… Quel dommage qu’il disparaisse bientôt…

Puis, après avoir fait semblant de s’apitoyer, l’Autre ria. Aux éclats, d’un rire froid et vide. Et sans avertissement, l’Autre attaqua Ellie en lui lançant un rayon. C’était le point fort de ce groupe, les autres seraient facilement mis hors service. Et puis, cela lui faisait plaisir de s’en prendre à ceux que le corps qu’elle habitait avait aimé. C’était si… Risible de les voir se débattre alors qu’ils n’avaient aucune chance…

- Tu devrais remercier Eloise. Fit-elle. C’est à cause d’elle si on s’en prend à toi et à ta petite troupe. J’avoue que je suis ravie de pouvoir te faire souffrir un peu. Ta tante t’aime tellement que ça lui aurait profondément déplu. Quel dommage qu’elle ne soit plus là pour voir ça ! Lança l’Autre avec un sourire mauvais.

Un autre rayon, une autre attaque. Et Athéna, coincée, qui regardait ça en espérant qu’Ellie allait s’en sortir, qu’elle trouverait un moyen de continuer à vivre. Et par Gaïa quand est-ce qu’ils allaient être sérieux et tenteraient de la tuer ? Il n’y avait plus que cette solution, puisque l’Autre était bien installée à présent…

Heureusement pour Ellie et malheureusement pour l’Autre, Anatole surgit soudain entre elles. C’est lui qui fut touché par l’éclair. Il se prit une sacrée secousse qui l’envoya au tapis. Sans doute que c’était momentanément. En tout cas, Athéna l’espérait pour le jeune homme qu’elle aimait bien malgré tout.

- Pathétique. Un brave petit chevalier… Mais cela ne servira à rien. Vous ne vaincrez pas. Rétorqua-t-elle en riant.

Oh non ! Ça ne se passerait pas comme ça. Athéna avait beau être coincée, les autres ne l’étaient pas. N’est-ce pas ?! Et la déesse avait raison. Parce qu'Ellie avait décidé de répliquer sans doute pour protéger Anatole. Ou pas. La petite prit le premier objet qui lui tomba sous la main et le lança vers Athéna. L'Autre ne put esquiver et se prit la bassine de terre cuite dans la tête. Aie !

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Par delà les Mers...

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Diane Moon


« Courir ou se faire ramollir ! »


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________________________________________ Mer 7 Sep 2016 - 17:24

Enfants Des Dieux
En avant les amis on va sauver Athéna, on va refermer l'arche...Ou alors on va tous crever


A quoi diable rimait toute cette mascarade ? A quoi cela avait bien pu leur servir de faire boire Arès ? J'avais l'impression que la situation était doucement en train de m'échapper, et ce n'était en aucun cas une bonne chose. Quoi qu'il en soit, je ne devais rien montrer de mes émotions. Il y avait quelque chose qui me dérangeait dans tout cela, un genre de sixième sens, une sonnette d'alarme. Un peu comme lorsque je sentais mon frère en danger, mais d'une autre manière. De toute façon, Arès avait finit de boire, et prit la tête des opérations, nous faisant basculer dans une autre pièce. Pour ma part, je restais en arrière, prenant soin de noter que le Grand Prêtre et les momies, nous avaient laissé passé, sans aucune protestation ce qui rajoutait encore plus à mon sentiment d’insécurité. Il y avait forcément quelque chose de pas clair là dessous.

La nouvelle salle dans laquelle nous venions de rentrer semblait être vide. Je ne discernais à première vu rien, si ce n'est ses nombreuses colonnes et le piédestal fait de pierre blanche lisse que l'on trouvait au centre. D'ailleurs, maintenant que j'y prêtais un peu plus attention, cela semblait être exactement la même matière que la statue de la dame sans visage dans le désert. Décidant de m'en approcher, je laissais Arès et Mina, en arrière afin de mieux l'observer. Le piédestal n'avait à première vu rien de particulier, néanmoins dès que j'eus posé la main dessus, il sembla soudainement s'animer des images en trois dimensions se projetèrent tout autour de nous. Il y avait des lunes, des étoiles le tout plongé dans la pénombre de la pièce. Se pourrait-il qu'il s'agisse des fameuses lunes dont nous avions entendu parlé sur Méter ? La théorie semblait plausible à première vu. Je me décidais tout de même à attendre la suite, afin de rassembler le maximum d'information. Un Bâtisseur apparût, me faisant me sentir minuscule à côté. Notre rencontre avec celui de l'Oasis ne m'avait pas donné cette impression, sans doute parce que j'étais trop occupée à chercher la raison pour laquelle il fixait mes nièces avec autant d'intensité :

"Protéger... Lunes... Arche..." C'était étrange, à l'entendre ainsi parler cela me donnait l'impression d'une communication brouillé, un peu comme si nous ne pouvions capter le message entier. Juste ces quelques mots. De toute façon, un nouvel hologramme apparût. Celui d'une femme en armure étincelante.

"Les lunes se meurent, mais la vie doit perdurer. Ce que la Nature a engendré, je dois le préserver. Par deux ils iront, par deux ils seront sauvés. Protégez-les là où ils seront cachés."
Son ton était autoritaire. Mais sous son apparent masque de rudesse je pouvais néanmoins déceler une certaine douceur dans ses yeux. Elle me faisait un peu penser à Athéna ou moi, à afficher un visage qui au final n'était pas réellement le nôtre. Le Bâtisseur inclina la tête vers elle, avant de poser le poing contre son buste :

"Paix et bonheur, gloire et triomphe."
Dit-il respectueusement, après quoi ils disparurent tous les deux.

Je m'en étais un peu douté, en voyant celui de l'Oasis, mais voir ces hologrammes me le confirmèrent. Nous n'en avions pas finit avec nos pères et mères. J'ignorais de quelle Titanide, il s'agissait laquelle de mes « tantes » était semble-t-il à l'origine de cette arche. Et j'aurais aimé en savoir plus, malheureusement, en appuyant à nouveau sur le piédestal cela ne provoqua qu'un étrange grésillement, m'arrachant par la même occasion un soupire de résignation. De toute façon, il n'y avait que cela à faire. J'avais appris, que nous ne pouvions jamais avoir la totalité des informations. C'était affreusement, frustrant mais il fallait faire avec. De toute façon, tout ceci était un immense puzzle dont chaque « voyage » que nous faisions apportait une pièce. Le tout serait, de les mettre en commun, afin de tenter d'y voir plus clair. Mais l'heure n'était pas à cela pour le moment. Le faible éclairage que provoquait les torches aux murs, me permit de distinguer comme des peinture sur les parois. La pièce était trop sombre en rentrant, ce qui expliquait que je ne les aient pas remarqué plus tôt. Mes yeux, devaient d'abord s'accoutumer à la pénombre environnante. Quoi qu'il en soit, une information aussi minime soit-elle n'était jamais à négliger, aussi décidais-je d'observer ces peintures d'un peu plus prêt.

Elles avaient l'air assez rudimentaires, me faisant penser à celle que l'on pouvait trouver dans les temples Egyptiens sur terre. Divers animaux y étaient représentés : des crabes, des lions à écailles et diverses autres créatures qui n'étaient pas exactement le genre d'animaux que nous pouvions trouver chez nous. Mon regard se porta sur les derniers représentés l'on aurait dit des serpents. A vrai dire, en continuant de regarder, cela expliquait comment les serpents ont petit à petit prit le pas sur les autres créatures. Les scènes devenaient de plus en plus sanglante, me faisant blêmir. Les serpents avaient trouvé le moyen de posséder des hôtes humains, et le dernier dessin montrait comment ils s'y prenaient. Ils se transformaient en liquide transparent et se faisaient absorber par un humain avant de se solidifier à l'intérieur. Je parlais d'un puzzle tout à l'heure. Eh bien les pièces commençaient tout doucement à se mettre en place. Est-ce que c'était moi ou bien tous mes frères partageaient un seule et même cerveau ? Non parce que je commençais réellement à me poser la question. Entre Apollon, Hadès et maintenant Arès on avait un beau trio. Quoi que Poséidon n'était pas mal non plus dans son genre. A force de vivre sous l'océan ça ramollit les neurones et pas qu'un peu. Non vraiment, par moment je me sentais très seule. L'on avait beau dire, mais je faisais bien de me méfier de tout, ça permettait de relever un peu le niveau.



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________________________________________ Mer 7 Sep 2016 - 22:21





Enfin non, c'est pas vraiment ça...

(J'avais juste envie de caser un gif de Princess Bride, j'avoue)

Quand Anatole avait attrapé ma main, j'avais même pas essayé de lui écraser les doigts pour qu'il me lâche. J'aimais pas les contacts physiques avec les gens en général, mais je ressentais pas l'envie de l'envoyer balader. À la place, j'avais même serré un peu plus fort sa main dans la mienne, pendant que les trois silhouettes étaient apparues. Il était mon ami et puis, après tout, on allait peut être tous clamser là maintenant alors... je pouvais bien faire un petit effort.

- Tu déconnes là, j'espère ! Je suis pas une chochotte ! Et puis t'as besoin que quelqu'un te sauve la vie.

J'avais fini par le lâcher pour empoigner de nouveau Lucille. Dire qu'elle s'ennuyait avant... En quelques jours, elle avait eu le temps de s'éclater et surtout éclater pleins de choses ! Y avait pire comme vie pour une batte de base-ball légendaire !

- Va te faire foutre ! Je vais aller chercher un exorciste et là tu feras moins la maline ! En plus moi je l'aime même pas la Eloise !

Bah ouais, fallait voir les choses en face. C'était absolument pas ma pote, et je préférai nettement que ça soit elle qui soit dans la merde plutôt que quelqu'un d'autre. En plus la possédée était bien trop drama queen. C'était même pas flippant au final ! Même attaquer Ellie c'était pas crédible ! Enfin perso, c'était pas assez impressionnant pour que je stresse. Y avait que dalle, même pas de chair de poule ! Non pas que j'avais envie de voir Ellie finir en tas de cendres, vu qu'apparemment elle était pas aussi monstrueuse que mon esprit avait voulu me faire croire, mais les rayons avaient pas l'air capable de pouvoir blesser qui que ce soit. Non mais sérieux, même un laser game c'est plus flippant !

- Anatole !

J'avais pas pu m'empêcher de hurler comme une malade en voyant s'effondrer. Mais... putain ! Elle avait pas le droit de faire ça ! Elle pouvait pas blesser n'importe qui ! Je m'écartais du cocon, que je n'avais pas quitté pendant le numéro d'Athéna la Vraiment Méchante, pour me jeter sur elle pendant qu'elle se remettait du lancé de bassine d'Ellie. Un cri de rage m'avait échappé pendant que je levais Lucille, ce qui était une idée vraiment très conne. Pourquoi pousser un cri de chat pas content sérieux ? Au final, ça servait juste à lui dire que j'étais là entrain de l'attaquer !

Elle s'écarta alors que j'abattais ma batte sur elle, et ses mains l'empoignèrent pour me l'arracher. Avant même que je puisse essayer d'esquiver, elle me frappa avec mon arme, en plein dans les côtes. Le barbelé de Lucille se planta dans ma chair, le bois frappa assez fort pour m'arracher un cri et je tombais au sol, une main plaqué contre le trou dans ma peau d'où s'échappait des flots de sang qui paraissait vachement vif sous le soleil. À genoux dans le sable, je serrais très forts les dents pour ne pas laisser échapper des petits glapissements de douleur. À chaque fois que l'air entrait dans mes poumons, la douleur était pire. Je levais la tête vers Athéna qui avait l'air de bien s'amuser, Lucille toujours à la main. La batte était rougie par le sang. Mon sang. Oh putain. Elle avait forcé ma batte à me faire du mal. Mais quelle...

- Connasse !

Je me jetai sur elle, entourant ses jambes de mes bras en lui faisant une prise de judo qui la fit tomber en arrière. Elle aurait dû m'achever direct ! Je lui donnais un coup de genou dans le bassin tout en mordant son avant bras pour qu'elle lâche ma batte. C'était peut être un comportement dégueulasse, mais là je m'en foutais complètement ! Et puis j'avais été gentille, y avait juste la trace de mes dents imprimés sur sa peau, je lui en avais pas arraché un bout moi !

- Cette fois, va vraiment te faire foutre.

Avec un sourire douloureux à cause de ma blessure qui me brûlait les côtes, je frappais avec mon arme son bracelet, qui se mit à grésiller. Apparemment, c'était pas du tout agréable parce que sa main s'agita sous la douleur que provoquait le dérèglement de son bijou maléfique. J'en profitais pour me relever pendant qu'elle était trop occupée à se prendre des décharges de trucs bizarres. Non mais bien fait hein !

- T'es vraiment con toi aussi, non ?

Je fis tournoyer Lucille dans ma main, pendant que le petit jeune qui accompagnait Athéna la couguar se précipitait vers moi. Dès qu'il fut assez prêt, je le frappais d'un gros coup dans le genou droit. Quand l'articulation craqua, sa jambe céda et il s'écroula dans le sable, le tachant par la même occasion à cause du sang qui s'échappait de la blessure que le fil barbelé lui avait affligé en même temps. Il allait avoir du mal à se relever là ! J'hésitais à lui donner un autre coup, histoire d'être sûre et certaine qu'il allait pas de nouveau faire chier le monde, mais quand le type au manteau alors qu'il faisait facilement cinquante degrés se précipita vers le cocon où se trouvait Apple, je changeais de plan direct.

- La touche pas avec tes sales pattes, salaud !

Trop tard ! Il avait déjà levé la main qui était décoré avec un collier comme si il savait pas à quoi ça servait comme bijou à la base, avec un grand sourire conquérant. Sourire qui resta quoi ? Dix secondes ? Son visage s'était décomposé quand il vit que son bras tremblait violemment, alors qu'une langue de sable noir s'échappait du cocon pour se coller à lui, comme un mollusque cherchant à squatter un rocher. Sauf que les mollusques, c'est gentil comparé à ce truc. Le type se mit à hurler en se tordant, avant de réussir à se décoller. Y avait juste un problème enfaîte. Il était passé où son avant-bras ? Il tourna la tête vers Athéna, le regard brûlant de rage. Il avait pas super mal ? Un machin dégueu lui avait quand même bouffé le bras ! En tout cas, y avait clairement un truc qui allait pas dans leur plan. Comme quoi Apple avait appris à se défendre et devenir une chieuse mettant des bâtons dans les roues des connards. J'étais fière d'elle.

- Bah alors, on est pas capable de kidnapper la Belle au Bois Dormant ?

Je pouvais bien les provoquer un peu, non ? J'avais envie de vomir parce que ma blessure me faisait foutrement mal et en plus j'avais du sang qui coulait sous mon drap, et c'était carrément dégueulasse. Fallait bien essayer de voir le bon côté des choses. C'était des loosers, y avait de quoi se moquer ! Sauf si Anatole était très très mort, parce que là je deviendrai juste très très violente.


Robyn: 70%
Athéna: 50%
Type jeune: 85%



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je fais rien que des bêtises
Pour some sugar on me, in the name of love. C'mon fire me up. Oh, I can't get enough. Sometime, anytime, sugar me. Sweet dream, loosen up.
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