YOU ARE
MY BUDDI

OCT 2019
de seb


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٩(͡๏̯͡๏)۶ You Are my Buddi ☆ Evénement #115
Une mission de seb - 20 octobre 2019
Une mission toute mignonne, toute gentille !

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 Evénement #115 : You are my Buddi [Fe]

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Emmet Miller


« Hadès avec un Grand A ! »


Emmet Miller


Evénement #115 : You are my Buddi [Fe] 378254admin

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Evénement #115 : You are my Buddi [Fe] Mermai11

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Evénement #115 : You are my Buddi [Fe] _


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________________________________________ Dim 20 Oct - 12:45



Événement #115 : You Are My Buddi

« You are my Buddi, until the end
Don't ever leave me please don't say goodbye
I'll be yours 'til the day that i die »



    Je venais de finir la programmation de la semaine. Winifred m'avait convaincu de faire une programmation spéciale Halloween. Ca allait attirer les foules selon elle. J'avais opté pour divers vieux films. Il y avait des classiques, mais aussi des films à petit budgets méconnus. A voir si ça attirerait suffisamment de monde pour renouveler l'expérience l'année prochaine. On était le 20 octobre. Il restait encore quelque jours avant que tout débute. Pour ce soir, j'avais fait le maximum. Il ne me restait plus qu'à tout éteindre et à quitter les lieux. C'était la routine à chaque soir que je restais tard pour prendre de l'avance sur la semaine à venir.

    Je m'appelle Emmet Miller. Je suis né le 21 août 1977 à Sacramento. C'est en Californie. Pendant mon enfance, j'ai vécu avec mon petit frère, Enoch. Mais ce dernier est mort. J'ai passé des années à chercher les raisons de cette tragique disparition. Et quand j'ai enfin eu mes réponses, elles m'ont mises sur la route d'une sirène. Depuis, je vis à Storybrooke. Une ville étrange où il se passe toujours quelque chose de surprenant. J'ai avec moi un raton laveur que j'ai trouvé, blessé et abandonné, le long d'une route, lors de mon passage en Australie. Cela remonte déjà à 7 longues années. Je l'ai baptisé Rocky. Sans doute parce que quand j'étais petit, j'étais fan de la saga sur le boxeur joué par Stallone.

    Ce soir là, en longeant la grande galerie du cinéma que j'avais racheté il y a quelque mois de cela, je suis tombé nez à nez avec un homme. Il admirait les affiches des films à venir, qui se trouvaient dans la galerie. C'était assez fréquent de trouver un squatteur ou deux, qui en sortant d'une salle, passaient un peu de temps devant les affiches à attendre qu'on leur indique la sortie. Mais celui ci, il avait quelque chose de spécial. Déjà, je me souvenais de l'avoir croisé ce matin lors de la première séance. Il s'était approché de moi, et il m'avait murmuré le nom d'un film. Il devait être au courant qu'Halloween approchait... à dire vrai, c'était le cas de chaque individus. Le titre du film qu'il m'avait conseillé, je l'avais ajouté à la liste des films à venir pour le festival. Puis, à la séance de l'après midi, il avait une nouvelle fois croisé ma route et il m'avait conseillé un autre film. Et ainsi de suite, jusqu'à ce que nos chemins se croisent « une dernière fois, ce soir. A dire vrai, tout ce qu'il m'avait conseillé, m'avait conquis et faisait partit de notre sélection. A l'exception de quelque films que j'avais moi même ajouté.

    « On a déjà du vous le demander... quel est votre film d'horreur préféré ? »

    En tant que bon employé, et même patron, je me devais d'être plutôt cool avec les clients. Leur indiquer la sortie, signifiait de le faire avec élégance, et pas seulement en leur donnant un coup de pied au derrière, afin de pouvoir rentrer plus vite chez moi.

    « Coucou, chérie ! » m'exclamais-je avec un petit sourire, afin de tester la culture cinématographique de notre squatteur et désormais nouvel habitué des lieux.

    Il souri à son tour. Il savait à quel film je faisais référence.

    « C'est le meilleur moment du film. Quand Jack détruit la porte de la salle de bain à coups de hache et qu'il entre sa tête dans la fissure. »

    Shining. J'adorais ce film. Kubrick en avait fait une adaptation très personnelle où la musique avait une part belle. Et Nicholson était incroyable dans le rôle.

    L'homme commença à marcher le long de la galerie. Pour mon plus grand bonheur, il se dirigeait vers la sortie. Comme quoi, faire preuve de gentillesse pour faire sortit quelqu'un était mieux que d'être trop direct.

    « Vous savez que regarder un film d'horreur brûle plus de calories que n'importe quel autre genre de films ? »

    Je fis mine que l'information m'intéressait. A dire vrai, c'était plutôt évident que ce soit quand on ait peur qu'on brûle plus de calories que quand on est heureux. Quoi qu'il en soit, je ne voyais pas trop à quoi me servirait cette information. Je n'avais pas de problèmes de poids.

    « Moi, je me suis toujours demandé où vont toutes ces calories. » ajouta t'il avec un petit sourire.

    Je ne savais pas quoi en penser. C'était plutôt bizarre comme réflexion. Elles s'éparpillaient dans l'air. C'était plutôt évident.

    « Vous ne m'avez pas demandé quelle était mon film préféré. »

    On venait d'arriver devant les portes vitrées qui se trouvaient à l'entrée du cinéma. Je pensais qu'il allait partir, mais il attendait que je lui pose la question. Je m'étais contenté d'un simple regard. Il attendit un petit moment et son sourire se fit de plus en plus grand.

    « Que la partie commence ! » s'exclama t'il, attendant que je lui cite le film dont était extraite cette citation.

    Là comme ça, j'aurais dit Saw. Ca me rappelait vaguement quelque chose. Quand j'allais ouvrir la bouche, il me coupa en secouant la tête de bas en haut, comme si il approuvait une réponse que je n'avais pas donné.

    « Rappelez vous. Quand une jeune Princesse rencontre un démon, la glace et l'eau ne suffissent pas à éteindre le feu qui sommeil en eux. » acheva t'il avec un petit clin d'oeil avant de sortir du cinéma.

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Tu te rends compte que si tu
critiques mon pull, tu critiques
aussi ma mère qui me l'a offert ?


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Anna D'Arendelle


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


Anna D'Arendelle


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________________________________________ Lun 21 Oct - 12:14





You are my buddi

Some things never change...

La première chose que je constatais en ouvrant les yeux, fût que pour la seconde fois de ma vie je me réveillais dans une chambre d’hôtel. La bonne nouvelle, c’était que cette fois-ci j’étais toute seule, la mauvaise en revanche c’était que je ne savais pas du tout comment j’étais arrivé là. La veille, je m’étais endormie comme d’habitude chez moi, dans ma chambre. J’espérais qu’il ne s’agissait pas à nouveau d’une idée de François, j’avais pourtant été suffisamment clair la dernière fois non ? Néanmoins en découvrant ma tenue composé simplement d’un t-shirt et d’une culotte, et l’absence évidente des effets secondaires dût aux espèces de raisins utilisés à l’époque -aka l’effet lendemain de cuite- quelque chose me disait que cette théorie était définitivement à écarter. Et je n’avais sûrement pas fait de réservation dans un hôtel.

Bien qu’au levé de la malédiction, j’ai choisis de reprendre mon vrai nom de famille à savoir « D’Arendelle ». Ça ne voulait pas pour autant dire que je roulais sur l’or. J’étais chocolatière, avec pour patron le Lapin de Pâques. Il y a environ trois ans, j’avais retrouvé une connaissance nommé Aaron Macadams et, de fil en aiguille nous, nous étions mit ensemble et avions eu dans la foulée un petit garçon nommé Matthew qui avait à présent deux ans. Mais il y a environ six mois, Aaron avait été victime d’une agression ayant mal tournée nous laissant seuls Matthew et moi.

En résumé, je n’avais ni le temps, ni l’envie, ni même l’argent pour me prévoir un voyage je ne sais où. Choisissant néanmoins, de me lever, je me dirigeais vers une armoire en quête de vêtements. Autre chose prouvant que mon beau père n’était définitivement pas le fautif, il était pas vraiment le genre « prévoyant », en résumé il se serait pas amusé à fouiller dans mes tiroirs à la recherche de fringue m’appartenant. J’enfilais néanmoins rapidement, un jeans, un chemisier et pull accompagné par une paire de tennis. Le tout maintenant, était de savoir où exactement j’avais atterrit. Écartant légèrement les rideaux pour mieux voir, le paysage à l’extérieur qui n’avait strictement rien de familier. Seul explication possible, j’étais encore embarquée dans une histoire sans queue ni tête, dont seul les habitants de Storybrooke étaient coutumiers.

Il semblerait quand même qu’on ne m’ait pas laissé sans rien, puisque en m’éloignant de la fenêtre, je pu voir une enveloppe glissé sous le pieds du lit. En résumé, j’avais deux options : soit poussé le lit, soit essayer de la tirer vers moi. Sauf que cette idée était pas franchement la meilleur du siècle, je risquais plus de la déchirer qu’autre chose si j’y allais comme un bourrin.

Soupirant, je me décidais à tenter de soulever le lit sauf que j’avais oublié un petit truc : je m’appelais pas Musclor et ce machin pesait juste une tonne. Impossible de le soulever, j’avais beau y mettre toute ma force il bougeait même pas d’un milimetre. Irrité, je finit par laisser tomber l’idée de lire cette foutue lettre. A la place, je me contentais de la fusiller du regard, pour un peu j’aurais foutu un gros coup de pied dans le pied de lit. Ça n’aurait servit strictement à rien, mais au moins ça m’aurait défoulé. Mais avec ma chance, j’étais sûr et certaine que j’aurais réussis à me faire mal plus qu’autre chose. J’aurais pu tenté la méthode Mcgyver, sauf que j’étais pas Mcgyver non plus. Alors, récupérer l’enveloppe avec un trombone et un fil de fer, j’étais moyennement sûr que ça marche -et en plus j’avais pas de trombone ni fil de fer sur moi-

Et juste au moment où je me disais ça, voilà qu’une autre enveloppe venait de glisser sous ma porte. Je l’attrapais rapidement, l’observant pendant quelques secondes l’air méfiant. Finalement, je me décidais à ouvrir la porte pour voir qui me l’avait donné...Sauf que bien évidemment en l’ouvrant je trouvais le couloir totalement vide. Évidemment, ça j’aurais dût m’en douter, une lettre mystérieuse sortie de nul part et personne à prendre en flag’ en train de la glisser sous la porte. Comme j’avais de toute façon, rien de mieux à faire, je me décidais à la lire :

Dans une « demeure souterraine », en forme de caverne, des hommes et des femmes sont enchaînés. Ils n'ont jamais vu directement la source de la lumière du jour, c'est-à-dire le soleil, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu'à eux. Des choses et d'eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux. Des sons, ils ne connaissent que les échos. Pourtant, aucun d'entre eux nous est étranger...

Sebastien M

Sourcils toujours froncés, je relisais une nouvelle fois la lettre essayant d’y comprendre quelque chose. C’était un essais pour un bouquin ? Non, parce que c’était légèrement bizarre comme truc. Décidant finalement, d’y réfléchir en chemin, je pliais la lettre que je mit dans ma poche de jeans avant de sortir en exploration dans le couloir.

Manifestement, je devais être au premier étage, et soit j’étais toute seule, soit cet hôtel était le plus silencieux qui existe. En tout cas, une fois au bout du couloir j’eus le choix entre prendre les escaliers ou bien l’ascenseur et qu’on me traite de parano si on le voulait, mais l’ascenseur non merci. C’était un coup à rester coincé dedans. Empruntant donc l’escalier, j’arrivais au rez-de-chaussé pour voir qu’une planche était manifestement cloué sur la porte me laissant l’option de descendre plus bas au sous-sol, ou bien de partir en exploration dans les étages. Alors, okay on se croirait clairement dans le début d’un mauvais film d’horreur mais à bien y réfléchir, la lettre elle parlait de cave, c’était peut-être un indice. Le mieux, c’était encore d’aller vérifier par moi même. Et évidemment, la porte du sous-sol était ouverte, quand je disais qu’on se croirait dans le début d’un mauvais film d’horreur…

Il s’agissait d’une immense cave, et au loin je pouvais entendre un bruit de chaudière donc à priori absolument rien d’anormal. Je devais néanmoins en avoir le coeur net, aussi distinguant une lampe torche, je l’attrapais pour commencer mon exploration. Heureusement, elle fonctionnait avec une dynamo en tournant un peu, je pu projeter un rayon lumineux qui éclairait plutôt bien. En fait, sa portée était tellement grande, qu’en avançant je remarquais plusieurs salles vides. Dans certaines, il y avait des caisses sans couvercles et toutes aussi vides que les salles, dans d’autres il y avait rien du tout.

La chaudière étant certainement au bout du couloir à en juger par le bruit, je prêtais pas plus d’attention aux salles vides. En revanche, l’espèce d’inscription à la craie au milieu du chemin, ça c’était déjà plus intéressant. Il s’agissait en réalité de deux flèches indiquant deux pièces l’une à gauche et l’une à droite. Mais au premier coup d’oeil, les deux salles étaient vides mais en balayant le sol avec la lumière de ma lampe torche, je constatais qu’il y avait deux inscriptions : à côté de la flèche menant à la salle gauche il y avait écrit « démon » quant à celle de droite il y avait écrit « ange. »

Clairement, ça me plaisait pas des masses des masses tout ça. Si un tordu pensait que j’allais gentiment m’amuser à suivre ses flèches il se fourrait le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. J’allais continuer ma route vers la chaudière et puis c’est tout.

Cette dernière semblait à priori normale, après j’étais pas experte en chaudière. Ce qui l’était moins en revanche, c’était l’inscription noté à la craie sur le mur à côté : « Glaçon ». Et juste dans le champ éclairé par ma lampe, à quelques pas d’ici se tenait une personne qui correspondait exactement à cette description : ma sœur, Elsa encore endormie et attachée à la chaudière.

Songeant que j’aurais tout le temps de lui demander comment elle faisait pour dormir dans cette position, je me décidais à poser la lampe afin de secouer ma sœur qui d’ailleurs lâcha un ronflement tout ce qu’il y a de moins royal. Me mordant les lèvres pour ne pas rire et maudissant que personne n’ai jugé bon de me donner mon téléphone pour que j’immortalise ce moment. Elsa, ne mit pas longtemps à se réveiller, clignant des yeux désorienté avant de se rendre compte de ma présence :

« Anna ? »

Apparemment surprise, elle voulut s’avancer vers moi mais se rendit compte qu’elle était assise et accroché à sa chaudière les mains en l’air :

« Mais que m’arrive-t-il ? »
Demanda-t-elle

- Alors ça dépend, si tu veux la réponse captain obvious : tu es attachée à une chaudière. Après si tu veux la réponse sur comment exactement tu es arrivée là et comment tu t’es faites attacher : j’en sais strictement rien. J’espérais que tu pourrais m’éclairer. Apparemment, je vais pouvoir repasser pour ça.


Ma sœur se contenta de me regarder fixement :

« Je peux me détacher » assura-t-elle confiante.

Elle hésita quand même avant de fermer les yeux et de les plisser au point de se créer des rides comme si elle redoutait que ça ne marche pas. Finalement, elle laissa de la glace s’échapper de ses mains pour se lier aux chaînes. Elsa rouvrit les yeux, et voyant que ça marchait en profita pour briser la glace et se libérer avec un sourire satisfait :

« Je n’étais pas sûr d’avoir mes pouvoirs. » Dit-elle avant d’ajouter « Ça ne peut être que cette explication : j’ai été encore une fois, entraînée malgré moi dans une aventure avec un grand méchant qui m’a attaché pensant que je ne pourrais pas me libérer. Mais je ne suis pas pas une proie facile ! Je sais me défendre ! »

Heeeeu, c’était pas plutôt à moi de dire ça ? Non parce que la dernière « aventure » dans laquelle elle s’était retrouvée entraînée c’était sur internet et honnêtement il y avait pire. Et d’une manière général, on allait pas se mentir, c’était plutôt à moi que ce genre de machin arrivait. Mais bon, j’allais pas lui casser son truc. Mieux valait une Elsa confiante, qu’une Elsa flippée.

« On est où ? » Demanda-t-elle finalement

- A l’intérieur d’un hôtel, j’me suis réveillée dans une chambre à l’étage avec une légère impression de déjà vu. Enfin...La pseudo gueule de bois en moins. Ah et j’ai eu ça aussi.

Je sortis la lettre de ma poche de jeans afin de la tendre à ma sœur. Celle-ci prit le bout de papier qu’elle se mit à lire en faisant les gros yeux, après quoi elle la plia pour la ranger dans sa robe :

« Je ne connais pas de Sébastien. C’est sans doute une blague d’un de tes amis. Tu devrais fréquenter des gens plus respectables. Bon, mettons nous en route afin de trouver la sortie. »

Elle passa devant tandis-que je roulais des yeux. Évidemment Elsa, alors je n’ai pas d’amis uniquement des sujets et ils m’appellent votre Altesse D’Arendelle. Toujours prête à critiquer mes choix de vies, ou à me dispenser des conseils -dispensable- sur comment je devrais mener ma vie. Aucun de mes amis ne s’amuserait à faire un truc pareil, il y avait qu’elle pour penser ça.

- Moi au moins, j’ai des amis rétorquais-je

Elle se contenta de faire la sourde oreille, tout en continuant d’avancer, moi sur ses talons éclairant l’allée avec ma lampe torche tandis-que nous arrivions au niveau des flèches de tout à l’heure.


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Great clouds roll over the hills
But if you close your eyes, does it almost feel like nothing changed at all ? And if you close your eyes, does it almost feel like you've been here before ? How am I gonna be an optimist about this?


S&C Hale


« J'ai un corps d'Apollon ! »


S&C Hale


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Evénement #115 : You are my Buddi [Fe] _


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________________________________________ Mar 22 Oct - 21:09



❝You are my buddi❞
C'est quoi encore ce bordel ?
A peine les yeux ouvert que j'étais déjà suspicieuse, déjà parce que je ne dormais jamais, et même si je le faisais, je ne dormirais surement pas tout habiller, ensuite parce que le plafond qui se trouvait au dessus de ma tête ne ressemblait vraiment pas au mien, il était blanc, alors que celui de ma chambre avait récemment était repeint en violet, quand à celui dans mon ancienne chambre chez Charlie était noir; j'en concluais donc que j'était chez quelqu'un d'autre, je me rappelais être aller boire un coup au Rabbit Hole, danser pendant plusieurs heures avant d'être rentrer à la maison, ça n'avait donc aucun sens pour moi d'être ailleurs. Me redressant, j'observais du sol au plafond la chambre dans laquelle je me trouvais, c'était si impersonnelle que je ne pouvais être que dans une chambre d’hôtel, j'espérais sincèrement que je n'avais pas encore été traîner de force à l'autre bout du pays par Diony, sinon il allait m'entendre celui-là. Bondissant hors du lit, je m'avançais vers la fenêtre, mais je ne reconnaissais pas le paysage, il y avait simplement un labyrinthe et de la neige; tournant les talons, je fouillais la chambre de fond en comble pour trouver le moindre indice qui pourrait m'aider mais il n'y avait strictement rien.

Une fois la chambre fouillé, j'entrais dans la salle de bain, elle avait tout ce qu'il y avait de plus classique, baignoire, rideau de douche fermer, je l'ouvrais donc pour voir si quelqu'un était planquée derrière et qui aurait pu chercher à me faire une farce, mais il n'y avait personne; mon regard se posa ensuite sur le miroir au dessus des lavabo et je remarquais de la buée dessus, mes cheveux étaient sec et j'avais tout mes vêtements sur moi donc je n'avais pas pris de douche pour ensuite l'oublier après et personne d'autre n'était dans la chambre donc la présence de cette buée était bizarre. En m'approchant un peu plus, je remarquais une inscription écrite dans la buée."Souris moi."N'étant pas du genre à suivre les ordres d'un miroir, je me contentais de simplement regarder les deux mots inscrit sans la moindre expression sur le visage avant d'ajouter à voix haute."On dit s'il te plais quand on est poli."La buée disparaît peu à peu et l'inscription avec, j'avais surement vexer la personne qui m'avait écrit; je pris le soin d'attendre quelques seconde pour savoir si autre chose allait être inscrite, mais rien n'était apparu alors je tournais les talons, il était temps pour moi d'aller explorer le reste de l’hôtel pour savoir où je me trouvais et si il y avait d'autre personnes de Storybrooke qui se trouvait aussi ici, j'en était presque certaine, ça se passait toujours comme ça.

Ouvrant la porte de la chambre 666, sans commentaire, j'observais le couloir désert avant de suivre le tapis rouge en direction de l'ascenseur, il régnait dans le couloir comme un silence de plomb, ce qui pouvait être tout à fait normal dans un hotel donc je ne m'inquiétais pas vraiment pour ça. Pressant le bouton du Rez de chaussé une fois à l'intérieur, je me mis à tapoter du pied d'impatience tandis que la cabine commençait son trajet vers l'étage demander; les portes de la cabine s'ouvrir sur un immense hall désert, comme dans le couloir, il n'y avait aucun bruit, pas même celui d'un téléphone qui sonne, rien. Même une fois arriver à la réception et après avoir lâcher un petit."Ay-ho !"Sonore, personne ne me répondit, ce qui était vraiment étrange pour un hôtel. Il y avait une maquette non loin, dessus se trouvait un bout de papier et le nom de l’hôtel: Overlook Hotel; ce qui ne me disait rien, donc je décrochais le bout de papier pour y lire ce qu'il y avait d'écrit dessus."Bonjour petit démon. Désolé de ne pas pouvoir t’accueillir en personne, je prépare le souper. La sirène se trouve sous l'évier."La sirène ? Je ne connaissait pas de sirène, enfin, mise à part la gosse de face d’huître dont je n'avais jamais encore croisé la route, mais dont j'avais entendue parler dans mes divers passage à Olympe pour qu'on me tienne au courant de ce qui se passait dans notre grande famille divano-titanesque; on m'avait souvent indiquer qu'elle était aussi chaleureuse qu'un iceberg; mais si c'était elle, j'aurais au moins quelqu'un d'autre de solide à mes côtés en cas de pépin et si c'était encore un voyage tordus, avoir des gens solide c'était toujours utile.

Alors je pris la direction de la cuisine, si il y avait bien un endroit où je pouvais trouver un évier c'était là; ma recherche me pris quelques minutes, mais je finit par entrée dans une énorme pièce, tellement énorme que j'aurais pu en être jalouse, moi aussi je voulais une immense cuisine dans ce style là pour pouvoir cuisiner."C'est pas le moment de dérailler."Murmurais-je pour moi même alors que je cherchais un évier des yeux."Bingo !"Je me précipitais vers lui, entendant des bruits venant du meuble qui se trouvait juste en dessous, il y avait donc bel et bien une sirène planquer la dedans; je m'agenouillais et ouvrit le placard sur une jeune femme à l'air pas commode et qui était attaché, il ne me restait plus qu'a trouver de quoi la libérer.






© Pando




Melody Blackstorm


« J'ai un corps d'Apollon ! »


Melody Blackstorm


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________________________________________ Mer 23 Oct - 19:26


You are my Buddi.

O_o

Ploc. Ploc.

Une fuite d'eau. Tout près de moi. La tête en vrac, j'ouvris les yeux et voulus me redresser, mais le sommet de mon crâne entra en contact avec le plafond qui était extrêmement bas. Je poussai un grognement et m'aperçus que j'étais recroquevillée dans un endroit très étroit, obscur et humide. Les mains attachées, de surcroit.

Bientôt, la porte s'ouvrit sur une nana que je ne connaissais pas, et je pus constater que je me trouvais dans ce qui semblait être... un placard. Un tuyau serpentait près de mon oreille et terminait sa course dans mon dos. Ce n'était pas une position très confortable.

"Pas très efficace, le kidnapping." lançai-je avec sarcasme à la blonde.

Afin d'illustrer mes propos, j'arrachai mes liens d'un geste sec des poignets. Ma super force de demi-déesse avait eu raison de mes entraves.

"La prochaine fois, renseignez-vous avant d'enlever des gens." poursuivis-je, presque lassée.

Malgré tout, je restai sur mes gardes tandis que je m'extirpai rapidement et souplement du placard sous l'évier. Il s'agissait d'une vaste cuisine plutôt ancienne. Par les fenêtres, on apercevait des sommets enneigés, mais le décor ne ressemblait pas à celui de Katmandou.

Il faut dire que j'avais fait du chemin depuis ma naissance. Ca devait être dans mes gènes. Mon côté sirène me donnait des fourmis dans les nageoires. Je restais rarement très longtemps au même endroit. J'étais la fille de Poséidon, et j'avais réussi à m'affranchir de mon père. Il m'avait laissée une fortune conséquente, composée de diverses entreprises à travers le monde, et ces dernières étaient dirigées par Vanessa Poulypous, une femme vicieuse. Mon but ultime était de me débarrasser de tous les parasites qui nuisaient à la Blackstorm Corporation et cette crapule de Vanessa en faisait partie. Elle avait sûrement fini par s'en rendre compte et cherchait à, au choix :
- Me le faire payer.
- Me tester.

Je ne me souvenais pas de ce qui s'était passé avant que je me réveille dans cet endroit, aussi j'en conclus qu'elle m'avait droguée avec des doses de cheval, car ma condition de sirène et de demi déesse me rendait naturellement plus résistante.

"C'est pas moi qui vous ai kidnappée." répliqua la blonde en arquant un sourcil. "Je suis pas un titan psychopathe."

Elle avait reculé le temps de me laisser sortir.

"Ou peu importe qui nous a envoyées dans un hôtel tout droit sorti d'un film d'horreur à deux balles."

Je l'observai, méfiante. Peut-être disait-elle la vérité. Ou alors, elle cherchait à créer la confusion, voire à m'amadouer -ce qui serait encore plus idiot de sa part. Sans lui accorder ma confiance pour autant, je décidai de croire ses propos, à défaut d'avoir une preuve.

"Vous êtes qui ?" demandai-je, dédaigneuse.

"Sasha Hale." dit-elle tout en inspectant la cuisine, sans doute à la recherche d'indices. "T'es Melody, c'est ça ?"

"Non je suis le pape et j'attends ma soeur." répliquai-je, cinglante, et elle roula des yeux.

Je n'appréciais pas le fait qu'elle connaisse mon prénom. Sasha Hale... ça me disait vaguement quelque chose. Une créature des enfers ? Je n'avais jamais été douée en démonologie. Egéon le déplorait souvent. Au souvenir de mon frère disparu, mon coeur se contracta. Arborant une expression méprisante, je demandai :

"A tout hasard vous n'auriez pas vu un blond en costard qui a l'air perpétuellement constipé ?"

J'avais perdu mon garde du corps, ou c'était plutôt lui qui m'avait perdue. Vanessa Poulypous avait poussé le vice très loin le jour où elle m'avait collée un bodyguard... J'étais persuadée qu'en réalité, il me fliquait pour tout lui rapporter.

"Non." répondit-elle. "Bon c'est pas que j'aime pas discuter serpillère et chiffon, mais il serait temps de se barrer d'ici."

Baissant les yeux sur la tenue que je portais -un mini short noir, des collants noir fumée, un débardeur gris à paillettes (c'était quoi cette horreur ?) ainsi qu'une veste noire cintrée ouverte sur une double rangée de boutons argentés- j'eus l'idée de faire mes poches. J'y trouvai plusieurs photos d'un homme barbu, aux yeux bleus et à l'air aliéné, qui avait pris des selfies de lui et moi quand j'étais inconsciente, recroquevillée et attachée dans le placard. Il était tout sourire.

"C'est qui ce con ?" demandai-je en montrant les photos à Sasha. "Tu le connais ?"

Elle secoua la tête.

"Pas du tout, ça doit être celui qui m'a laissée cette note."

Elle me tendit un papier sur lequel il était écrit que Sasha me trouverait sous l'évier. Charmant.

"Le gars prépare le souper et il n'est pas dans la cuisine. N'importe quoi." fis-je remarquer en soupirant. "Bon, partons en exploration ! Je pense pas qu'on puisse faire quoi que ce soit d'autre, de toutes façons."

Je détestais être menée en bateau. Pour une sirène, il n'y a rien de pire.
Nous quittâmes la cuisine et au bout d'un couloir, les reliefs d'un vaste hall se dessinèrent. Nous entendîmes bientôt le son discret d'un téléphone qui n'a pas de réseau. Accélérant l'allure, je tombai sur Tremblay, qui tentait sans succès de passer un coup de fil. Mon garde du corps dans toute la démonstration de ses moyens. Je soupirai de plus belle et il se retourna, la main sur son arme à sa ceinture.

"Tout doux." recommandai-je avec aigreur.

Il parut soulagé de me voir.

"Je n'espère pas que vous tentiez de me joindre, parce que je n'ai pas de téléphone."

C'était faux : j'en possédais un, offert par Emmet, mais je ne l'utilisais jamais. Il était dans un endroit bien caché, dans les profondeurs du monde, parmi d'autres secrets.

"J'ai essayé d'appeler Blackstorm Corp, sans succès." expliqua-t-il, contrarié. "Vous allez bien ?"

Il jeta un coup d'oeil méfiant à Sasha mais s'intéressa à moi plus particulièrement. Je hochai la tête et fis les présentations de mauvaise grâce :

"Sasha, Tremblay. Tremblay, Sasha. C'est une créature des enfers et lui c'est mon... garde du corps."

J'avais prononcé ces mots à contrecoeur. La démone hocha la tête pour le saluer et il fit de même.

"Garde du corps, hein ? Très efficace."
lança-t-elle avec un rictus moqueur.

Je lui jetai un coup d'oeil agréablement surpris, car je n'aurais pas dit mieux. Quant à Tremblay, il fit ce qu'il savait faire de mieux : il crispa la mâchoire.

"Elle est dans le même foutu bateau que nous."
précisai-je de peur qu'il tente de la tenir en respect et qu'il finisse en bouillabaisse.

Il acquiesça, bien qu'il restait sur ses gardes. Puis il prit une inspiration et fit son compte-rendu :

"Je me suis réveillé dans une chambre au premier étage. J'ai entendu du bruit dans le couloir alors je suis sorti. J'ai suivi une fille qui a descendu l'escalier jusqu'au sous-sol. Mais comme j'ai entendu l'ascenseur à ce moment-là, je me suis rendu dans le hall. Et là... je suis tombé sur vous."

"Vous êtes super fortiche comme agent. Ils doivent pleurer votre absence à la CIA." fis-je, sarcastique. "La fille, elle ressemblait à quoi ?"

"Elle était rousse. Plutôt canon."

"Super, ça nous aide beaucoup."
déclarai-je en roulant des yeux.

"Je n'ai pas de quoi faire un portrait robot." rétorqua-t-il, les dents serrés. "Allons au sous-sol. On trouvera peut-être la fille en question."

"Et vous pourrez ajouter son numéro à votre répertoire, comme ça."
dis-je d'un ton railleur.

Il m'adressa un regard oblique, sortit son flingue et le garda en main, canon levé vers le plafond dans une posture déterminée. Après quoi il prit la tête de la marche. Je lui emboîtai le pas, plutôt habituée à ce qu'il cherche à se faire descendre le premier. Il nous conduisit jusqu'à une porte menant au sous-sol. Il s'arrêta devant, nous fit signe de ne pas approcher davantage, et prenant son élan, il ouvrit la porte, aux aguets... pile à l'instant où quelqu'un d'autre faisait de même, de l'autre côté. Résultat, il manqua de se manger la porte en question. Son nez l'évita de justesse.

D'un geste sec, il empoigna le panneau de bois et menaça de son flingue les personnes se trouvant de l'autre côté.

"Anna ?" fis-je, incrédule.

Qu'est-ce qu'elle fichait ici ? Cela faisait si longtemps que je ne l'avais pas vue. Je ressentis un drôle de pincement au niveau du ventre. Mélange de gaieté et d'angoisse. L'un n'allait pas sans l'autre avec moi.

Je dévisageai la personne à côté d'elle vêtue d'une robe bleutée parsemée de ce qui avait l'air de strass, et fronçai les sourcils. La jeune femme en question lui ressemblait pas mal. Une soeur ? En tous cas, elle ne semblait pas se prendre pour du plancton étant donné de quelle manière elle nous toisait.

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________________________________________ Jeu 24 Oct - 14:13





Je marche doucement dans la nuit,
le vent qui hurle en moi ne pense plus à demain,
Ma place est là pour toujours.



    « Il doit être généreux. C'est important. Et pas uniquement en t'offrant des cadeaux. Il doit aussi te consacrer du temps et égayer ta journée. » dis-je à ma soeur en montant les escaliers menant vers le hall de cet hôtel.

    Anna avait dit s'être réveillée dans une chambre. Il devait bien y avoir un gardien ou quelqu'un pour nous expliquer ce qu'on était venu faire ici, et surtout : qui m'avait attaché de cette manière. Ce n'était pas de cette façon qu'on traitait une Reine. Même quand il était question de lui faire une petite blague. Ce chenapan allait entendre parler de moi !

    « Ambitieux et déterminé. Ce sont deux qualités qu'il doit avoir. Un Prince charmant sait ce qu'il veut. Il se lève tous les matins en sachant pertinemment à quoi ressemblera sa journée et ce qu'il voudra en faire. Il n'est pas quelqu'un de vantard. D'ailleurs, Humilité est son deuxième prénom, comme toute Reine qui se respecte. » ajoutais-je la tête haute.

    Anna allait trouver le Prince idéal. Elle élevait seule son enfant. Ce n'était pas une vie ni pour elle, ni pour mon neveu. Il lui fallait un mari respectable et je m'étais mise en tête de le lui trouver.

    « Il doit être aussi drôle, présent et pas prétentieux. » ajoutais-je en levant l'index.

    C'était un point important. Je cherchais d'autres qualificatifs du Prince charmant, mais aucun me venait à l'esprit. J'avais fait le tour sans omettre le moindre détail.

    « Un amant exceptionnel ! » précisa une voix d'homme.

    « Ce n'est pas le plus important. Anna a déjà un enfant ! » ripostais-je.

    Elle n'avait plus besoin de se prêter à ces choses là. D'ailleurs, qui venait de parler ? Je n'avais pas eu le temps de poser la question. Car tout en parlant, j'avais ouvert la porte menant au hall, et quelque chose, ou plutôt quelqu'un l'avait brusquement stoppée. Ce qui fis que j’eus juste le temps de me stopper pour ne pas me la prendre dans le visage.

    L'homme en question, empoigna le panneau de bois et l'ouvrit en nous menaçant d'une arme à feu. J'avais mis les mains en avant, prête à riposter, mais une jeune femme prononça le prénom d'Anna. Ce n'était pas des ennemis. Du moins je l'espérais. Et vue la réaction de ma soeur, on n'avait rien à craindre. Ca ne m'empêcha pas de lever une nouvelle fois la main et de pointer du doigt l'homme qui nous menaçait d'une arme à feu.

    « Je ne sais pas quelles sont vos intentions envers ma soeur, mais elle n'est pas disponible. Elle n'a pas besoin d'un amant exceptionnel. Qui plus est, c'est une Princesse. Et vous n'avez rien du Prince charmant. D'ailleurs, baissez votre arme. Vous savez sur qui vous la pointez ? » achevais-je en relevant le menton.

    Avant qu'il ne puisse ouvrir la bouche, je posais déjà mon index tout contre ses lèvres humides, l'empêchant de parler. Ce n'était pas inutile qu'il dise quoi que ce soit. Je savais qu'il devait être un grand garçon, vue qu'il portait une arme, et qu'il devait avoir compris ce que je venais de lui dire. Obéissant le petit soldat. J'avais détourné mon regard de lui pour le porter sur chaque personne présente. Il y avait cette fille qui tirait la tranche, et qui semblait connaître Anna, ainsi que cette autre jeune femme, dont je n'avais aucune idée de qui il pouvait s'agir.

    « Bien ! Nous sommes dans le hall d'un hôtel. » affirmais-je en passant devant le groupe pour rejoindre le grand hall.

    Il y avait là la maquette de l'hôtel. Ce qui allait bien entendu nous simplifier la tâche. M'avançant jusqu'à être face à la maquette, et le plus proche possible, j'avais désigné l'endroit où on se trouvait.

    « Ici, c'est le hall. Et nous, nous sommes là quelque part. Il nous suffit de nous diriger vers la porte d'entrée et de sortir d'ici. Storybrooke ne doit pas être bien loin. »

    Levant la tête, je vis les grandes portes vitrées. Ce n'était vraiment pas difficile de se repérer ici. J'entrepris de me diriger jusqu'à elles, tandis qu'une voix se fit entendre et qu'un monsieur arriva au loin avec une serviette accrochée au haut de sa chemise, et un... homard en main ?

    « Désolé de ne pas avoir été là pour vous accueillir ! » s'exclama t'il.

    Il portait une tunique sombre et une barbe grisonnante. Il n'était plus si jeune que ça. Il tendis le homard au type armé.

    « Tenez moi ça Tremblay. » dit-il avant de prendre une gourde qu'il avait dans l'une de ses poches et d'en boire une gorgée, en renversant au passage sur sa barbe. « Elsa ! L'hiver s'installe doucement dans la nuit ! » chantonna t'il gaiement.

    « Voyons ! Pas de familiarités, je vous prie ! » m'emportais-je.

    Il souria et se tourna vers Anna.

    « Anna ! J'ai hâte que tu viennes jouer avec moi ! »

    Je m'approchais de ma soeur, et je me mis devant elle. Il voulait jouer à quoi ce vieux pervers ? Il détourna une nouvelle fois son regard et se tourna vers l'une des autres jeunes femmes.

    « Sasha ! Une petite goutte ? » dit-il en lui tendant sa gourde.

    C'était ecoeurant. Avant qu'elle eu le temps de répondre quoi que ce soit, il faisait déjà face à la dernière jeune femme. Celle que connaissait ma soeur. Il la désigna de ses deux index, en faisant un grand sourire, quand un flash nous aveugla tous.

    « J'ai toujours voulu un Selfie avec toi, Melody. » dit-il en sortant de sa poche une photo d'on ne sait où.

    Il nous la montra. C'était bien la jeune femme, qui tirait la tronche et lui qui la désignait des deux index. Il me tendit la photo que je tendis aussi tôt à la Sasha. Qu'est ce qu'il voulait que j'en fasse ? En plus il avait mis ses mains sales dessus.

    « Sébastien Melmoth pour vous servir. On est à la bourre ! Je vous fait un rapide topo des lieux. Il y a deux étages. Deux d'entre vous connaissent déjà leur chambre. Vous allez dans un premier temps devoir trouver les chambres de Melody et d'Elsa. Dans chacune d'entre elles se trouve un indice qui vous permettra d'accéder à la seconde étape. Surtout. Ne perdez pas de temps. »

    Il nous observa sans rien ajouter. J'attendis un petit moment avant de tourner la tête vers la Melody. Puis, suite à son manque de réaction, je me mis à fixer la Sasha. Et ensuite le Tremblay, pour au final regarder ma soeur. Pourquoi personne réagissait ?

    « Qu'est ce qu'on fait ici ? » demandais-je à ce Sébastien Melmoth.

    « Ah ! Excellente question Elsa ! Je suis Sébastien Melmoth, pour vous servir. On est à la bourre ! Je vous fait un rapide topo des lieux. Il y a deux étages. Deux d'entre vous connaissent déjà leur chambre. Vous allez dans un premier temps devoir trouver les chambres de Melody et d'Elsa. Dans chacune d'entre elles se trouve un indice qui vous permettra d'accéder à la seconde étape. Surtout. Ne perdez pas de temps. »

    Il nous observa sans rien ajouter. J'attendis un nouveau petit moment et quand j'allais ouvrir la bouche, je fus stoppé par ma soeur.

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Pour extérioriser sa colère,
rien de mieux qu'un dieu,
et le self contrôle d'une Reine.



Anna D'Arendelle


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


Anna D'Arendelle


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________________________________________ Ven 25 Oct - 23:16





You are my buddi

Some things never change...

Comme d’habitude, j’avais laissé Elsa faire son monologue sans y prêter attention. Ça devenait une habitude, au tout début, je m’étais mise à protester et je lui avait expliqué que non vraiment les princes j’étais plus vraiment hyper emballée à l’idée de piocher dans cette catégorie. J’avais aussi dit, que je n’étais pas prête à envisager une nouvelle relation avec quelqu’un, c’était beaucoup trop tôt. Mais comme elle semblait, décidée malgré tout à me trouver « le mari parfait ». J’avais petit à petit laissé tombé l’idée d’argumenter avec elle, et à la place je la laissais parler dans le vide, c’était encore ce qu’il y avait de mieux à faire. Peut importe ce qu’elle tenterait à la fin, j’estimais être celle qui aurait le dernier mot quant au futur choix de « mari » que je pourrais avoir.

Heureusement, la suite des évènements me procura une assez bonne distraction et détourna l’attention de ma sœur. Pour ma part je sourit rapidement à Melody avant de lui faire un rapide salut de la main. J’aurais aimé que ce soit en d’autres circonstances, mais j’étais quand même heureuse de la revoir après tout ce temps. Voyant, qu’Elsa galérait légèrement avec « Sebastien », je me décidais à intervenir tant pis si je lui coupais la parole, on avait pas le temps pour les politesses et les bonnes manières  :

- Laisse tomber Elsa, il est manifestement coincé sur le mode repeat. T’en apprendras pas plus comme ça.

Et comme si c’était ce qu’il fallait pour qu’il arrête de se prendre un perroquet, le type reprit :

« Bonne route, et n’oubliez pas ! Les poupées buddy. Des poupées pour la vie ! »


Il se contenta de lever son pouce en l’air et de sourire sans ciller tandis-que je fronçais les sourcils. J’avais jamais entendue d’une telle marque de poupée. Bon, en même temps Matthew n’était pas très branché poupée, son truc à lui c’était plutôt les peluches. Je jetais quand même un regard méfiant à notre « hôte », parce qu’en terme de bizarrerie il plaçait quand même la barre sacrément haut :

- Les poupées buddy ? Jamais entendue parler.

« Les poupées buddy. Des poupées pour la vie ! » Répéta-t-il avec un grand sourire avant de baisser le pouce

« Vous devriez consulter »
répondit Elsa en plissant les yeux

Il ne répondit rien, se contentant de sourire. J’avais néanmoins remarqué un truc qui m’encourageait encore plus à me méfier : quand il avait le pouce précédemment, sur son poignet j’avais clairement distingué un code barre. Pour le moment, je préférais ne rien dire secouant simplement la tête l’air résigné :

- Il y a pas 36 milles choix, il faut manifestement trouver ta chambre et celle de Mél.


Je gardais l’info que j’avais pour moi le temps qu’on soit loin de lui. Plus loin de notre périmètre il sera et plus vite je pourrais en parler aux autres. Notre groupe prit la direction des escaliers :

- Même si je suis pas fan de l’idée, je pense qu’en se séparant on couvrira plus de terrain une fois à l’étage. Je baissais d’un ton et murmurait à l’adresse de ma soeur tout en m’assurant que ce soit suffisamment fort pour que les autres puissent entendre au cas où. Fait quand même attention, ce type il a un code barre sur son poignet.

« Un code barre ? » Demanda Elsa intriguée.

Je hochais simplement la tête, tandis-que je prenais la direction du second étage avec Mél et ce que je supposais être son garde du corps, étant donné sa manière de la suivre partout. Pas étonnant qu’elle ait l’air si renfrognée, je suppose que si j’étais à sa place j’aimerais pas non plus avoir un type collé aux basques h24. Je n’osais de toute façon pas trop lui poser la question, je savais juste grâce à Sébastien le chelou qu’il s’appelait Tremblay, et ça s’arrêtait là.

Au second étage, il y avait une porte d’ouverte portant le numéro « 666 ». Je supposais qu’il s’agissait de celle de Sasha, toutes les autres étaient fermés. Autre fait étonnant, aucun des numéros suivants ne se suivaient. Il y avait une porte avec un numéro 77, une autre avec un numéro 56 et une avec un numéro 33. En résumé, on était pas sortie de l’auberge étant donné que j’avais aucune idée de s’il attribuait les numéros au pif, ou bien s’il y avait une logique derrière et dans ce cas là il allait falloir me l’expliquer parce que j’étais absolument pas branchée symbolisme et numérologie.

- A tout hasard, même si je pense connaître la réponse. Quelqu’un s’y connaît en numérologie avant qu’on tente d’ouvrir les portes ?

Mél secoua la tête :

« Tremblay, vous savez tout vous non ? »


Celui-ci leva les yeux au ciel avant de me répondre poliment :

« Nous écoutons votre théorie mademoiselle »

« Fayot »
marmonna Mélody

Si l’ambiance s’y était prêté, probablement que j’aurais rit de sa remarque. Malheureusement, l’ambiance était pas vraiment propices à ce genre de trucs. Quant à ma théorie...On pouvait pas vraiment dire que ça en était une, c’était plus une constatation, quelque chose comme ça. J’étais pas méga fan des maths, et en dehors des basiques que je devais savoir pour aider Aster, mon patron à gérer la boutique le reste ça me passait largement au dessus de la tête

- C’est qu’une idée dans le vent mais si la chambre 666 qui est ouverte est celle de Sasha, sachant que la mienne était la 109 et qu’il n’y a pas d’autres chambres avec trois numéros, il faut peut-être piocher du côté des chiffres multiples de 3. On a la 33 et la 56.

Okay c’était carrément sortie de nul part, et totalement tiré par les cheveux. Mais vu comment était ce Sébastien, ça ne m’étonnerait même pas. En plus, hormis le fait que ça se terminait effectivement par un chiffre multiple de 3 je voyais pas ce qui pourrait y avoir comme autre truc en commun. Les chambres avaient trois numéros et là, il y en avait plus que deux. En gros, il y avait absolument aucune logique à tout ça.

« Sinon, on défonce toutes les portes et on regarde ce qu’il y a de l’autre côté ? » proposa Mélody dubitative

- On peut faire ça aussi
approuvais-je. On est trois, on a qu’a en prendre une chacun.

« Je vais prendre la 77, c’est la seule qui ne soit pas multiple de 3, alors ça risque d’être derrière celle-là qu’il y a une mauvaise surprise. »

Est-ce que je lui disais de faire attention malgré tout ? Je voulais pas qu’elle le prenne mal et qu’elle pense que je doutais de ses capacités, je voulais simplement pas qu’il lui arrive une bricole.

« Vous préférez laquelle ? » Me demanda Tremblay dans ce qui était je suppose une tentative de galanterie. Même si en toute franchise, de mon côté c’était kif kif.

« C’est pas le moment de draguer »
Lança mon amie exaspérée

« Je ne drague pas, je suis simple poli » répliqua son garde du corps entre ses dents.

Pour ma part, je les regardais se chamailler silencieusement. Au moins, il y aurait pas qu’Elsa et moi dans le lot, c’était rassurant quelque part. Je qualifiais souvent ma sœur de « Reine des pénibles », je voyais qu’apparemment elle était pas la seule à pouvoir prétendre à un titre comportant cet adjectif.

- Ce sera la 56. Répondis-je simplement

« Donc je prends la 33 » conclu le binôme de Mél

Il se positionna de manière hyper sérieuse devant la porte, dans une posture que je supposais être faite pour la défoncer, Mélody fit de même mais de manière plus naturelle. Quant à moi, je me fit la réflexion qu’avant de se mettre à tout défoncer, on pourrait aussi bien vérifier si les portes ne s’ouvraient pas d’elles mêmes. Après tout, ni celle de Sasha ni la mienne n’avaient été verrouillé. Abaissant la poignée de la chambre 56, je remarquais qu’elle s’ouvrait sans problème, aussi levais-je le pouce en regardant Mélody pour lui signifier que c’était bon et entrait à l’intérieur. Le mobilier n’était pas spécialement différent, la seule chose en plus était le tableau accroché au mur, représentant une mer.

Un bruit d’eau qui coule, en provenance de la salle de bain attira mon attention, en entrant dans cette dernière je remarquais que le rideau de la baignoire était tiré. L’eau qui coule, le rideau tiré...Manquait plus que la musique inquiétante et on était en plein dans le mauvais film d’horreur encore une fois. Néanmoins poussé par la curiosité, je le tirais d’un coup sec pour découvrir...Rien du tout. Et dans la foulée la porte de la salle de bain claqua :

- Évidemment marmonnais-je en levant les yeux au ciel

Et comme pour pousser un peu plus loin le cliché, l’eau qui coulait se mit à déborder, à croire que la baignoire s’était remplit à la vitesse de la lumière. Et en plus, ça tremblait du côté de la dite baignoire, comme si les canalisations allaient exploser d’un moment à l’autre. Il y avait de l’eau partout dans la salle de bain et elle touchait mes pieds. Là, c’était le moment de partir. Sauf que bien sûr, la porte semblait verrouillé, alors décidant qu’aux grands maux les grands remèdes, je lançais violemment mon pied dans la porte afin de la défoncer sans succès et l’eau était à présent à mes genoux. Histoire d’en rajouter une couche, je sentie quelque chose me frôler. Refusant de succomber à la peur, parce que c’était le meilleur moyen de perdre toute logique, j’essayais d’ignorer les battements erratique de mon coeur, mettant mes deux mains à plat sur la porte et tambourinant de toute mes forces contre cette dernière dans l’espoir qu’elle finisse par céder.


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________________________________________ Sam 26 Oct - 15:41



❝You are my buddi❞
C'est quoi encore ce bordel ?

Nous étions déjà séparer, ce qui n'était peut être pas forcément une bonne idée, mais je décidais de ne rien dire vu que les trois autres était déjà partie pour aller à l'étage du dessus; jetant un coup d'oeil au différente porte qui nous entourait, ça allait nous prendre beaucoup trop de temps et je n'avais pas envie de passer les prochaines minutes qui allait suivre à fouiller de fond en comble toute les chambres de cette hotel juste pour trouver un petit indice, on aurait mieux fait de simplement torturer l'autre crétin pour qu'on obtienne des réponses, ça aurait été beaucoup plus simple."On est censé procéder comment? Il doit y avoir des centaines de chambres dans cet hôtel!"Je regardais la porte qui était la plus proche de nous, puis de nouveau le couloir d'un air agacée."Vous savez faire quelque chose ?"Je portais mon attention de la blonde, avec sa robe bleu et sa soeur rousse, je devinais assez facilement à qui j'avais à faire, pourquoi ne faisait-elle pas apparaître des bonhommes de neige pour fouiller toute les chambres, on gagnerait du temps comme ça.


"Je pourrais nous téléporter dans chaque chambre, mais ça nous prendrais surement autant de temps que si on ouvrait chaque porte manuellement."Si nous avions été grouper, on aurait pu procéder étage par étage, mais bon.

"Nous téléporter?"Le iceberg haussa un sourcil avant d'ajouter."Je vois."Puis madame détourna la tête comme si je venais de lui dire que j'aimais tuer des petit chiots."Encore une de ces déesses..."Marmonna-t-elle, pensant surement que je ne l'entendrais pas et si j'en avais eu quelque chose à faire, j'aurais pu lui demander c'était quoi son problème, mais à la place je détournais simplement les talons pour me diriger vers la première porte qui se trouvait non loin de moi."Je ne suis pas une déesse."J'ouvrais la porte de la chambre 13 avant d'ajouter. "Mais si vous avez une meilleur idée, n'hésitez surtout pas à la partager."Je remarquais d'entrée de jeu que la chambre était identique à la mienne, le lit était fait et qu'il n'y avait absolument pas le moindre indice dans cette pièce.

"Pourquoi fait-on bêtement ce que veut cette homme ?"J'ouvrais le placard qui se trouvait dans la chambre, soulevant les oreiller qui s'y trouvait, rien de rien.

"Pour savoir dans quel genre de galère on à encore été embarquer surement."Poussant la porte de la salle de bain, tout de suite mon regard se posa sur le miroir, aucune trace de buée et personne non plus derrière le rideau de douche; je revenais donc sur mes pas, mon regard croisait celui d'Elsa qui restait planter en plein milieu de la pièce comme un stalagmite avec les bras croisée."Un problème ?"

"Aucun."Vraiment ? Et moi je suis la reine de la nature."Je n'ai pas envie de me prêter à ce jeu. Je vais chercher Anna et on part d'ici."Elle semblait déterminer et d'un autre côté, je pouvais comprendre son point de vue, alors je la suivit en direction du couloir.

"Sauf si on peut pas partir d'ici, bien évidemment."Je m'arrêtais une dernière fois en plein milieu du couloir, je savais qu'attendre que quelque chose se passe était ridicule, mais peut être que ça aurait pu marcher, alors qu'en rien ne se produisit, je suivit Elsa en direction des escaliers."Un numéro de chambre aurait été utile."Nous montions donc les escaliers pour nous rendre au second étage où se trouvait les trois autres, le glaçon ouvrant la voie; toute les portes des chambres était fermé sauf celle de la chambre 56. "Essayons celle-là."J'attendais qu'elle entre, mais madame sembla hésiter avant de pas bouger de sa place, ce qui voulait dire qu'elle voulait certainement que j'entre la première, elle était pas censé avoir des pouvoirs ? Chochotte.

"Vous pouvez produire de la glace, non ?"Je levais les yeux au ciel avant d'entrer dans la pièce, j'aurais tellement aimé me retrouver en compagnie de quelqu'un qui n'était pas une petite nature, mais je n'étais pas tomber dans le bon groupe. J'observais la pièce, m’attardant quelque seconde sur le tableau qui représentait de l'eau pendant quelques seconde avant d'observer le lit; soudain des bruits de pas précipités se firent entendre et je regardais par dessus mon épaule pour voir Tremblay débarquer, arme à feu toujours en moins et les vêtements dans un sale état.

"Où est mademoiselle Blackstorm ?"Oh par tous les serpents du Styx, mais qui avait eu l'idée d'engager un type pareille pour assurer la protection de la sirène ? Surement quelqu'un qui avait juste deux neurones dans le bocal ou la personne avait vu son physique, bloquer pendant quelques seconde avant de lui donner le taff, comme ça la personne pourrait mater sans problème.

"Aucune idée, elle était pas avec vous ? Vous l'avez encore perdu ?"Tandis que je parlais, je remarquais des bruits venant de la salle de bain, comme si beaucoup d'eau coulais. Je tentais d'ouvrir la porte mais sans succès."On s'est tous les trois séparés."Secouant la poignée avec force, rien ne se produisit.

"Je vais tenter de reculer du mieux que je peux, si on s'y prends à plusieurs, on arrivera peut être à la défoncer."Anna était donc coincé dans cette salle de bain, comment avait-elle réussi à faire ça ? A moins que quelqu'un d'autre est fait en sorte que la porte ne s'ouvre pas comme dans les films d'horreur."Ok, faisons ça."Je me reculais d'un pas ou deux avant de me mettre en position."Je vais retenter de le faire une première fois à trois."Je l'entendis décompter, puis plus rien jusqu'à ce que la porte tremble légèrement mais elle ne bougea pas plus que ça, demandant à la rouquine de reculer, je tentait à mon tour de défoncer la porte avec un coup de pied, en vain, l'eau devait bloquer le tout.

J'aurais presque plus défoncer la porte à coup de hache mais je me souvenais de la discussion que j'avais eu quelque instant plus tôt avec Elsa et me téléporter à l'intérieur de la salle de bain, l'eau me montait au genoux, c'était très impressionnant. Sans perdre plus de temps, j'attrapais le bras d'Anna avant de la téléporter avec moi dans la chambre."Merci pour le coup de main."Je lui lâchais le bras avant de retirer mes bottes pour vider l'eau qui s'était glissé à l'intérieur."De rien, bon il ne reste plus qu'à trouver Mélodie et faisons en sorte de ne pas nous séparer, c'est pas une bonne idée."Je remettais mes bottes à mes pieds avant de me diriger vers le couloir.

"Vous l'avez vu où pour la dernière fois ?"Demandais-je à Tremblay une fois à l'extérieur de la chambre.



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Melody Blackstorm


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________________________________________ Dim 27 Oct - 13:25


You are my Buddi.

O_o

Pendant qu'Anna et Tremblay entraient dans les chambres qu'ils s'étaient choisis, je décidai de rebrousser chemin. Ils seraient probablement en sécurité, là-haut. Moi, j'avais d'autres desseins. J'avais l'intention de retourner dans le hall et d'interroger ce Sebastien Melmoth. Evidemment, il n'était plus là.

Du coup, je fis la seule chose qui me parut logique sur l'instant : ouvrir la porte d'entrée. Elle n'émit aucune résistance. J'appris par ce biais que nous n'étions pas prisonniers de l'hôtel ou tout du moins, que notre geôlier ne voulait pas le laisser entendre ainsi.

Des traces de pas dans la neige menaient jusqu'à une sorte de hangar ou de garage, à quelques mètres de là. Je les suivis, me sentant à peine tourmentée par le froid pourtant pourtant mordant. Une porte était entrebâillée sur un des côtés du bâtiment. C'était par là que les traces de pas se terminaient.

Je poussai la porte tout à fait et découvris une pièce aménagée en cuisine. Une bonne odeur de homard envahit mes narines. S'agissait-il de soupe ou d'autre chose ? Quoi qu'il en soit, mon estomac poussa un grognement d'envie.

"Essuyez vos pieds s'il vous plaît."
était écrit sur le paillasson.

Comme si j'allais obéir à un objet inanimé. Je fis quelques pas dans la cuisine. La table n'était pas dressée mais quelqu'un s'était activé pour préparer un bon repas. Beaucoup d'objets hétéroclites étaient rassemblés sur la table ou les différents plans de travail.

"Melmoth ?" criai-je sans trop y croire.

Silence. Evidemment.
Depuis la petite pièce sombre qui jouxtait celle où je me trouvais, une lueur passa sous l'embrasure. Signe qu'il y avait quelqu'un de l'autre côté. Vivement, j'ouvris la porte en grand. Il faisait sombre. Le sol était en bois. Personne. Cette fois-ci, une odeur de plastique neuf envahit mes narines.
Je cherchais l'interrupteur quelques secondes et ne le trouvant pas, je retournai dans la cuisine et me saisis d'une lampe à huile qui traînait. Je grattai une allumette et une fois qu'elle dispensa une lumière acceptable, j'allai éclairer l'obscurité.

Il s'agissait d'un entrepôt dans lequel des dizaines de caisses de deux mètres de diamètre étaient stockées, ainsi que du ruban adhésif. En passant à travers une allée de caisses, je m'aperçus qu'il y avait des néons au plafond, preuve qu'il devait exister un interrupteur quelque part.

Intriguée par les caisses, j'avisai un pied de biche que j'utilisai pour en ouvrir une. Un océan de boules de polystyrène dégringola vers moi, avant qu'une silhouette désormais familière ne se dessine dans la caisse. Debout, bien droit, les bras le long du corps et les yeux fermés, Sebastien Melmoth. Je fronçai les sourcils sur l'étiquette qu'il arborait au poignet droit. En dessous il portait un code-barre à même la peau. Peau qui était élastique et semblable à celle de n'importe quel humain, hormis le fait qu'elle soit un peu plus froide.
Sur l'étiquette, on pouvait lire :

"Modèle Prince Charmant."

Je tournai cette dernière :

"Un baiser pour l'activer."

"Plutôt crever."
dis-je avec une moue en lâchant l'étiquette.

Décochant un regard écoeuré au Don Juan en sommeil, je décidai de le laisser dans sa caisse et en ouvris une autre. Je tenais à vérifier si mon hypothèse s'avérait juste. Sans surprise, je découvris un autre Sebastien Melmoth dans la caisse suivante. Identique en tous points au premier, sauf qu'il était écrit autre chose sur son étiquette :

"Modèle Mystère."

Pivotant cette dernière à nouveau, je lus :

"Toucher pour activer..."

"Melody Blackstorm !" lança le pantin avant même que je puisse terminer.

Nom d'une langouste. J'avais dû le toucher sans m'en rendre compte. Je me reculai et l'observai en plaçant la lampe à huile à hauteur de sa tête.

"Faites votre choix !" annonça-t-il avec un petit sourire.

"Quoi ?" fis-je, indécise.

"Faites votre choix." répéta-t-il, enthousiaste.

"Qui vous a créé ?" demandai-je, car c'était peut-être l'occasion de passer aux questions.

"Faites votre choix."

Okay. On était mal barré.

"Je veux une explication." dis-je d'un ton impérieux.

"Faites votre choix."

"Je ne sais pas quoi choisir, puisque je ne sais pas comment ça fonctionne !" m'énervai-je.

"Donnez-moi un adjectif."

Désabusée, je laissai échapper un :

"Ducon."

"Faites votre choix." fit le pantin, imperturbable.

"Simplet."

"Est-ce votre choix ?"

Je l'observai avec attention. S'agissait-il d'une marionnette électronique, d'un robot, d'un clone ou d'autre chose ? J'aurais bien aimé lui ouvrir les entrailles pour vérifier s'il était de chair ou de rouages, mais je me retins. S'il était vivant, je n'avais pas envie d'avoir encore un mort sur la conscience.

"Oui." répondis-je après une hésitation.

Les traits de son visage se firent plus doux et naïfs alors qu'il déclarait d'une voix de demeuré :

"Melody Blackstorm. Je suis Sebastien Melmoth. Les poupées Buddy, des poupées pour la vie ! Je suis ton meilleur ami."

"Merveilleux..." grommelai-je. "Maintenant tu m'expliques qui t'a créé ?"

"Tu veux jouer avec moi ?"
fit-il, tout joyeux.

"Oui, jouons au jeu des questions-réponses."

"D'accord !"

"Donc... qui t'a créé ?"

"Quel est ton plat préféré ?"

"Réponds d'abord à ma question."

"Tu aimes regarder les étoiles ?"

En désespoir de cause, je décidai de lui aplatir mon poing sur le crâne. Avec un peu de chance, ça allait le mettre à jour. Il eut une absence et demanda, avec un grand sourire niais :

"Quelle est ta chanson préférée ?"

Je n'avancerais pas avec un "Buddy" comme lui. Aussi je le laissai en plan et continuai d'explorer l'entrepôt. Un peu plus loin avait été construit une sorte de salle d'opération ou d'autopsie, avec plusieurs tables en inox dont une qui avait des sangles pour entraver la personne allongée. Absolument charmant. Des bistouris, scalpels, et autres appareils en métal étaient posés sur une desserte. Tout était propre. Un sentiment de malaise m'envahit mais je continuais d'observer l'endroit avec une attention accrue. Peut-être que je finirais par trouver les réponses que je cherchais.

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________________________________________ Lun 28 Oct - 12:57





Je marche doucement dans la nuit,
le vent qui hurle en moi ne pense plus à demain,
Ma place est là pour toujours.




    Nous séparer avait été une mauvaise idée. Entrer dans ces chambres, en avait été une autre. On aurait pu y laisser notre vie. Pire ! Ma soeur aurait pu y laisser la sienne. Et tout cela à cause de qui ? Par la faute de cette jeune femme qui n'avait pas réussi à défoncer la porte, et ce Tremblay qui ne servait à rien à part pointer une arme. La meilleure des choses à faire, était de quitter cet endroit maudit. De toute façon, je n'avais pas envie de rester ici plus longtemps.

    « Prenons la route de l'entrée et rentrons. Nous n'avons que faire de trouver nos chambres. De toute façon, tous ces chiffres n'ont aucun sens ! » m'emportais-je.

    Tremblay semblait étrangement d'accord. Mais l'était-il dans le but de retrouver la Melody, ou était-il réellement de mon côté, en pensant lui aussi qu'une perte tel qu'elle était acceptable ? Après tout, elle pouvait très bien trouver par elle même la sortie. Il y avait tout de même quelque chose qui me perturbait un tout petit peu. Pourquoi le Tremblay avait ses vêtements légèrement déchirés ? Face à quel obstacle s'était-il trouvé ? Ca n'avait aucune importance. Il avait une arme, il pouvait nous ouvrir le chemin jusqu'à la sortie. Et au pire, je pourrais toujours utiliser mes pouvoirs pour geler quiconque tenterait de nous bloquer le passage.

    « Tu es toute mouillée. » fis-je remarquer à Anna pendant que nous marchions. « Je te proposerais bien de trouver des vêtements propres dans l'une de ces chambres, mais mieux vaut être prudentes. Dès qu'on rentrera à la maison, tu prendras un bon bain, et je te préparerais un bon lait de poule. »

    Le lait de poule était une boisson traditionnelle de Noël, mais aussi de notre pays. Il contenait du lait, de la crème, du sucre et du jaune d'oeuf. Le tout était parfumé de noix de muscade et parfois d'un peu de cannelle. Ca dépendait des goûts de chacun. J'en buvais pratiquement tous les soirs pour me réchauffer. Même si je ne craignais pas le froid.

    « Sinon, je peux aussi me préparer un chocolat chaud moi-même. » insista t'elle sur le moi même.

    Je plissais les yeux tout en continuant de marcher. Qu'est ce qu'elle avait contre le lait de poule ? Elle faisait toujours sa difficile quand il était question que je lui en prépare un.

    On avait descendu l'escalier, le Tremblay en première ligne, la Sasha en seconde, et nous pour fermer la marche. Une fois dans le hall, tout le monde avait opté pour se diriger vers la porte d'entrée. Ca tombait bien, car elle était ouverte. Ca voulait signifier que quelqu'un était sortit. J'étais sûr que la Melody avait opté pour la bonne option et qu'elle avait fuis cet endroit sans nous attendre. En tout cas les traces de pas dans la neige indiquaient que c'était bel et bien le cas. Et quand on avait commencé à les suivre, et qu'ils nous avaient conduits vers une bâtisse à côté de l'hôtel, j'avais stoppé net notre marche.

    « La sortie n'est pas par là. » dis-je en indiquant un chemin qu'empruntaient sans doute les voitures et qui se trouvait au loin.

    « Mais Mél y est surement alors on y va ! » me coupa Anna.

    « Ce n'est pas nécessaire. C'est une grande fille, elle peut s'en sortir toute seule. »

    Le Tremblay se contenta d'entrer dans la dite demeure. Je tournais la tête vers Anna.

    « Tu vois, elle a son copain qui va l'aider de toute façon. On peut rentrer. »

    Je pris le bas de ma robe en main et fit volte face pour qu'on parte de cet endroit. Anna allait gentiment me suivre jusqu'à la route.

    « Donc, en plus d'avoir un parrain complètement transparent, tu comptes priver ton neveu d'une des dernières personnes en lien avec son père, à savoir sa marraine ? Rentre si tu veux, moi je n'abandonne jamais mes amis. »

    Anna, ne m'écoutant pas, une fois encore, se mit en tête de suivre le Tremblay. Je me contentais de soupirer.

    « Soit ! » laissais-je échapper avant de suivre à mon tour Anna.

    Je n'allais pas laisser ma soeur toute seule face au danger. On trouve la Melody et on quitte cet endroit. Et puis... marraine c'était vite dit. Ce n'était pas parce que Anna avait choisi quelqu'un d'autre que moi pour Matthew, que ça avait la moindre valeur à Arendelle. Cette Melody n'était pas une habitante de chez nous. Elle était la marraine de Matthew, qu'ici. Par conséquent, elle n'avait pas une aussi grande importance que ça dans la vie de mon neveu...



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Pour extérioriser sa colère,
rien de mieux qu'un dieu,
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« Vous auriez pas
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________________________________________ Mar 29 Oct - 22:49





You are my buddi

Some things never change...

Apparemment, Elsa avait encore énormément de mal à assimiler l’un des traits principaux de mon caractère : j’étais quelqu’un de très obstiné, et en plus je n’en faisais généralement qu’à ma tête. Je ne savais même pas pourquoi, est-ce qu’elle essayait encore de jouer la carte « c’est moi la grande sœur alors tu m’écoutes. » Que je sache, la dernière fois que je l’avais écouté remontait à jamais. Quant elle avait décidé d’aller brailler Libérée Délivrée dans la montagne, et de se construire un château de glace, décidant d’y passer le restant de sa vie et de ce fait me refourguer toutes les responsabilités du royaume -comme cadeau il y avait mieux- j’avais choisit d’aller la retrouver et essayer de la convaincre de revenir et ce bien entendue, contre son avis. Quant elle avait voulu jouer à « suis moi je te fuis, fuis moi je te fuis » au levé de la malédiction, je ne l’avais pas non plus écouté -non parce que les, m’approche pas Anna je suis un moooonstreuuuuh ça allait cinq minutes-

Et aujourd’hui, alors que Melody était possiblement en danger, elle pensait réellement que j’allais l’écouter et rentrer à Storybrooke les mains dans les poches ? Hors de question oui ! Qu’elle le veuille ou non, je ne partirais qu’après avoir retrouvé mon amie. Oui, ça faisait un bail qu’on s’était pas vu, mais ça n’empêchait en rien le fait que je la considérais comme ma meilleure amie.

Suivant Tremblay, Elsa sur mes talons nous arrivâmes dans ce qui ressemblait à première vu à une cuisine. Typiquement pas le genre d’endroit que j’aurais pensé trouvé, et apparemment quelque chose était en train de cuir puisque ça sentait le homard :

- On est probablement pas tous seuls alors restons sur nos gardes.


Manquerait plus que Melmoth débarque, tel un diable hors de sa boîte. Il était suffisamment bizarre comme ça, pas la peine d’en rajouter. Et en plus, j’avais tout sauf envie de me retrouver à nouveau face à lui, il me filait la chaire de poule. Elsa ne fit pas de commentaire, se contentant de me regarder, Tremblay décida de prendre les devants en s’enfonçant dans un hangar où on ne voyait rien. Apparemment, il semblait se trimballer avec du matos sur lui, vu qu’en passant sa main dans son dos il attrapa une petite lampe de poche qui se trouvait je suppose dans une de ses poches. Dans le faisceau de lumière projeté, se trouvait plusieurs caisses que j’observais avec curiosité, mais sans plus. La priorité s’était de s’occuper de retrouvé Melody, et comme elle n’était pas là, le mieux c’était encore de continuer d’avancer.

Tremblay semblait d’ailleurs du même avis que moi, puisqu’il fit de même avant de se tourner vers l’une des caisses, avant de pointer son arme vers cette dernière. De là où j’étais, je pouvais remarquer la silhouette à l’intérieur : il s’agissait de Melmoth, les yeux fermés et une étiquette au poignet :

- Okay un code barre, et maintenant une étiquette. Déjà que je le soupçonnais de pas être très normale ce type, mais on dirait qu’il est un cran au dessus de ce que j’imaginais. Qu’est qu’on fait ? On le réveil ?

Si ça ne tenait qu’à moi la réponse était rapide puisque composé d’un seul mot « non ». Il était suffisamment dérangeant endormie, j’avais pas spécialement envie de le réveiller. Tremblay sembla hésiter à l’approcher, gardant son arme braqué en avant :

« Il n’a pas l’air endormie » Commenta-t-il avant de s’adresser à Melmoth. « Que faites vous ici ? »

Melmoth ne dit rien, en fait il bougea carrément pas.

- Il a pas l’air méga coopératif. Dis-je avec une moue dubitative. Si c’est comme tout à l’heure, je suis pas sûr que l’interrogatoire soit la meilleure solution.

Parce que hormis se la jouer perroquet, on pouvait pas dire qu’il ait été d’une grande aide niveau information. C’était d’ailleurs une des raisons pour lesquelles, j’avais pas spécialement envie de me retrouver à nouveau en sa compagnie, il y avait limite marqué « louche » en lettres majuscules sur son front. Tremblay me regarda, est-ce qu’il attendait une quelconque approbation de ma part ? Non parce que je m’étais pas autoproclamée chef d’équipe aux dernières nouvelles, chacun avait son libre arbitre. Il finit, néanmoins par s’approcher de Melmoth, après m’avoir donné la lampe torche.

Son arme toujours dans une main, il posa celle de libre sur l’épaule de Melmoth pour le faire réagir et ce toujours sans succès. Après quoi, il baissa la tête vers l’étiquette et la lu à voix haute :

« Modèle prince charmant. »

Il parut sceptique, et le toucha à nouveau mais au niveau de la tête cette fois-ci, avant de baisser sa main en direction du coeur pendant qu’on attendait. Son examen de Melmoth -ou du moins la chose qui lui ressemblait- terminé il se tourna vers nous :

« Ce n’est pas lui. C’est...Un robot ? » Fit-il surpris

Bienvenue dans notre quotidien. Même sur le coup du robot, celle-là on me l’avait jamais faite, c’était une première et j’étais pas sûr d’être spécialement emballée par l’idée. N'empêche, j'avais un peu pitié pour ce pauvre Tremblay. C'était pas tous les jours, qu'on passait de garde du corps à membre à part entière d'une énième expédition réservée aux habitants de Storybrooke -et ce qu'ils soient actuels ou ancien.

- Et si celui qu’on avait vu tout à l’heure était aussi un robot ? Ça expliquerait pourquoi il se répétait bêtement.

Aucune réponse, à la place Tremblay s’éloigna du robot pour regarder autour de lui. Apparemment, les gardes du corps ne savaient pas prendre de décision et attendaient que quelqu’un d’autres prennent les choses en main. Comme on allait quand même pas rester planter pendant 150 ans à se tourner les pouces, je décidais de lancer une idée à la cantonade :

- Booon je sais pas vous mais moi je vais pas rester planter là. Si on continue notre exploration, on finira bien par retrouver Melody.


J’avais surtout envie de mettre le plus de distance entre Melmoth et nous, même si retrouver Melody était également ma top priorité. Sasha pour sa part, jeta un dernier coup d’oeil au hangar et hocha la tête :

« Je pense que y'a rien d'autre a voir, alors allons-y. »

Aussi tôt dit aussi tôt fait, le groupe que nous formions se remit en marche. Sur le chemin, il y avait tout autant de caisses qu’avant, l’une d’elle était d’ailleurs ouverte ce qui n’était pas forcément une bonne chose. S’il y avait un Melmoth qui se baladait en liberté dans le hangar je n’avais pas spécialement envie de tomber nez à nez avec lui. Et histoire d’en rajouter, un bruit de pas rapide résonna au loin :

- Simple question avant d’y aller, Elsa au niveau de tes pouvoirs la réalisation d’objets en glace ça va tu maîtrise ou pas du tout ?


Ma sœur me regarda comme si je venais de dire une énormité. Qu’est que j’en sais moi ? Elle me faisait pas un rapport mensuel de l’évolution de sa maîtrise des pouvoirs, et la plupart du temps quand je la voyais s’en servir c’était plus pour amuser Matthew qu’autre chose alors pardon de poser la question.

« Voyons Anna... » Elle agita ses doigts afin de créer rapidement un flocon en glace, petit et avec tous les détails. Apparemment, je l’avais blessé dans son orgueil parce qu’il fallait qu’elle en fasse des tonnes

- Top. Tu penses que tu pourrais me créer une épée en glace ?
Dans la foulée je me tournais vers Sasha. Est-ce que tu veux quelque chose aussi ? On est jamais trop prudent.

Pour le moment, il n’y avait que Tremblay et Elsa qui étaient armés et pour le coup, ma sœur ne pourrait pas décliner, elle était parfaitement au courant de mes compétences en escrime, et que c’était quand même sacrément pratique pour se défendre. En tout cas, Sasha se contenta de secouer la tête :

« Nan merci, ça ira. »

Elle en fit apparaître une elle-même et sur le coup, je me sentie un peu débile. J’avais bien remarqué qu’elle était comme François et comme Melody, mais j’y connaissais pas grand-chose en terme de divin. Au moins, j’avais demandé quitte à avoir l’air bête après coup. En tout cas, Elsa s’exécuta sans broncher et me tendit l’épée toute en glace qu’elle venait de créer :

« Soit prudente avec. »

- Oui chef. Lui répondis-je tout en examinant mon arme. Ça doit pas être si différent d’une normale.

Elsa se contenta de sourire, peut-être parce que pour l’une des rares fois de ma vie, j’écoutais ses recommandations.


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