Evénément Divin #3 {10} : Le Chant du Cygne - Page 8






« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)



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 Evénément Divin #3 {10} : Le Chant du Cygne

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Connor Williams*



« Laissez tomber l’aïoli,
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Connor Williams*


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Evénément Divin #3 {10} : Le Chant du Cygne - Page 8 _


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________________________________________ Mar 11 Nov 2014 - 14:15

Je venais de les mettre dans une cage pour non seulement avoir des réponses mais aussi en partie les protéger, car bien qu'ils ne pouvaient pas sortir de ces bareaux faits de foudres pures et divines, rien ne pouvait les toucher. Alors en mon droit que nouveau propriétaire des lieux, je leur avais crié dessus qui étaient ils et quelle était la raison de leur venue en ce lieux. J'avais hurlé sur la femme aux cheveux blancs qui seraient aparemment une déesse. Si c'était vrai, où était elle quand nous avions besoin d'aide ? Où ?! Elle osait m'implorer en évoquant l'essence identique de nos pouvoirs, mais elle n'avait pas étée là pour nous aider. Pas là pour empêcher ce qui était arrivé. Mais bien sûr, quand les dieux ont des soucis personne n'en a cure mais quand ce sont eux mortels qui en ont besoin, nous devions absolument les aider. Et si nous refusions alors on nous considérait comme " méchants "... Pour leurs leçons et tout le toutim qu'ils reviennent plus tard.

Hippolyte ma rappela encore à quel point j'avais été un mauvais père, toujours absent. Sans que je ne le montre, une partie de mon coeur venait d'être brisé. Oui, je m'en voulais terriblement, mais j'essayais de faire des efforts. Seulement, je n'ai pas été crée pour être père. La seule personne dont je semblais avoir la sympathie était Emma Swan, celle qui avait resistée aux cavaliers, qui était surnommée la " Sauveuse " et surtout qui serait elle aussi une déesse. Pourtant, il me emblait avoir entendu qu'elle était la fille de deux habitants de Storybrook ayant étée crée de façon humaine. Le monde a décidé de ne plus tourner rond on dirait, j'avoue avoir du mal à comprendre ce qu'il se passait. Après Emma, ce fut au jeune homme qui faisait des brises de venir ... de me demander de le tuer.
Je ne comprends pas ... Pour finir ce fut à la soeur de la presupposée déesse de parler. Elle me criait dessus, me disait que j'étais orgueilleux et tout et surtout que je connaissais rien à la magie et que les pouvoirs divins n'appartenaient ps qu'aux dieux, bien que ça aille dans le sens contraire de la définition du mot " divin " mais passons. Je la regardais surpris mais indifférent, elle ne manquait pas de courage. J'étais titillé entre l'idée de rire et l'applaudir ou lui briser la mâchoire. Au final, je ne fis rien juste je la regardais avec un petit sourire amusé. Je ne voulais pas ressembler à Zeus ou à Hadès dans une moindre mesure, j'étais moi. Et je n'allais pas tuer des gosses juste parce qu'il me manquait de repsect tant bien même qu'ils se soient invités sur mes terres, dans mon monde. Non ? De plus, Hippolyte était là et je faisais de mon mieux pour ne pas devenir un tyran, je faisais de mon mieux pour résister à cette pression et à tout ce pouvoir.

Puis tout arriva si vite. Bien qu'Emma Swan eut refusée de me " tuer ", Jeremiel parvint d'un clignement de yeux à supprimer mes cages. Et à ce moment, je ressentis de nouveau cette aura. L'aura des cavaliers, l'odeur de ces parasites. J'eus un tremblement, mes souvenirs me revint en tête. Mon tremblement venait de ma peur, la peur de mon souvenir d'Aphrodite, la peur qu'il arrive quelque chose à ma tendre fille. Je n'esquissa pas un mouvement tout en murmurant le nom de ma défunte soeur. Durant ce court laps de temps, les envahisseurs se précipitèrent dans le temple, je les laissais faire, submergé par mon terrifiant souvenir. Mais les mots, de celle que j'avais enfanté me fit revenir à cette réalité que je ne comprenais plus et de nouveaux les mots de celle que j'aimais le plus m'infligea une ardente brûleur. Elle avait choisie de croire un étranger, un homme qui ne faisait que répéter des mystères et qui avaient songés à me tuer plutôt que son propre géniteur qui tentait de la protéger ...

Je me décida. Ma rage ne faisait que tenter de sortir mais de nouveau mais je gardais mon contrôle de soi tout en surveillant le groupe ingrat et énervant. Je les avais suivis dans le temple.J'ordonna aux soldats de garder le temple. Ceux ci utilisèrent leurs pouvoirs et grandissérent tous. Au bout de quelques secondes, les lanceurs de boules de feu avaient à affrontrer des géants en armures mesurant dans les six mètres. Ils étaient forts, je pouvais compter sur eux.De toutes façons ils allaient sûrement faire apparaître un mur de glace, histoire de se protéger en laissant mes hommes mourir. Après tout qu'est qu'ils en avaient à faire des ceux qui les protégaient ...
Je vis ensuite que l'homme inquiétant avait deposé son arme, mais je ne l'imita pas. J'étais le maître des lieux. Soudainement, au bout de quelques mètres, je sentis quelque chose. Une force si pure ... Elle me laissait presque bouche bée, ce que je sentais était aussi une création des titans et la raison de ce maudit cavalier ... Comment faire ?

Je m'avança vers la source de cette force, je savais où allé. M'arrêtant devant la salle où se trouvait cette puissance. Je me retourna vers celui qui avait lâché son arme, il l'avait aussi senti.

" Je suppose que tu es venu pour ceci. Mais qui es tu cavalier ? Famine, Peste, Mort ou Guerre ? Et donc tu comptes apporter l'arrivée de Chronos avec ça ? "

J'aurais presque envie de rire. Mais bon ces humains et ces deux déesses avaient déjà choisis leur camp, et si je m'étais trompé tant mieux. Si ils s'étaient trompés, qu'ils ne viennent pas pleurer ...
Je fis apparaître quelques épées devant le cavalier afin de l'entraver bien que ce ne soit que l'affaire de miniscules secondes. Puis malgré tout, je ne pouvais pas me mentir à moi même j'étais aussi curieux. J'avais vécu si longtemps et c'était ma première fois que j'entrais dans ce temple et que j'ai à faire à une energie si pure et impressionnante.

Une fois entré dans cette salle, un bloc apparut soudainement. J'en fus assez surpris. Ma curiosité l'emporta ...
Levant ma main gauche, je transmis une infime partie de mon énergie divine via l'éclair dans le bloc, en sortant les mots que ma fille avaient utilisés et qu'elles n'étaient pas censés connaître ...

" Ειρήνη και ευτυχία, δόξα και θρίαμβος "


Alors, le bloc se transforma en un autel. Et sur cet autel, était placée en évidence une carte. Carte qui était aparemment la source d'énergie pure que Jeremiel et moi avions sentis...

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________________________________________ Jeu 13 Nov 2014 - 16:31



❝Le chant du cygne❞
Don't be affraid Anna...
Ce dieu n'était pas là pour nous aider. Sa propre fille était parmi nous, et pourtant, il nous avait tous enfermé dans des cages. Je me retrouvais avec Anna, et j'étais bien soulagée de la savoir avec moi. J'avais sursauté quand il avait élevé la voix et que les éclairs étrangement semblaient lui obéir. Alors c'était donc cela un dieu... Les divinités n'étaient pas bienveillantes, elles ne protégeaient pas les mortels, finalement. J'avais plutôt l'impression de me retrouver face à un homme tout ce qui a de plus banal, dont le cœur et l'âme est dicté par le pouvoir. Les dieux et les humains n'avaient pas l'air si différents. Seulement par le façon d'être bien entendu. Jamais encore je n'avais vu quelqu'un détenir autant de pouvoir.

J'allais répondre à Arès, quand Anna prit la parole, me défendant. J'avais oublié combien ma sœur pouvait être quand on s'en prenait à moi. La voir me défendre me rappela ce lien qui nous unissait. Jamais elle n'avait baissé les bras, ni essayé de me fuir. Elle était bien plus courageuse que je ne le serais jamais.

Malgré la fierté de voir ma sœur ainsi, j'essayais de l'empêcher de trop en dire, de mal parler au dieu. Il ne semblait pas être le genre de personne à écouter patiemment et être conciliant. Ses étranges guerriers à l'armure étincelante n'attendaient qu'un ordre de sa part pour nous combattre. Et je n'arrivais pas à croire cette histoire selon laquelle je serais une déesse. Je savais que je n'en étais pas une. Tout au plus un monstre, mais jamais une divinité. Arès était dangereux, mais il le contrôlait. J'étais incapable de faire ça, de dominer la glace. Ce n'était qu'un mensonge, ou alors l'inconnu à l'arbalète se trompait de personne. Même la jeune femme blonde semblait de mon avis, ne pas être divine.

Sans même que le dieu ne réponde à ma sœur ou fasse quoi que ce soit, la cage aux barreaux d'éclairs disparu dans un grésillement, nous permettant d'être libre. Je tournais la tête pour observer chacune des personnes présentes, cherchant qui avait bien pu nous délivrer. La fille du dieu s'était déjà élancée vers la porte, et trop éloignée d'elle, je ne vis pas comment elle fit, mais la porte s'ouvrit. Je vis l'homme qui quelque temps plus tôt avait été écrasé par une pierre se remettre de quelque chose, et au vu de son expression, je compris immédiatement que c'était grâce à lui qui nous avions pu nous en sortir. Il avait énormément de pouvoir lui aussi. Peut être qu'il était divin. Si il connaissait ces pouvoirs, et que le dieu de la guerre lui disait quelque chose...

J'allais me diriger vers la porte à mon tour, mais Anna attrapa mes mains, me demandant de créer de quoi nous protéger des hommes en noir. Je n'avais plus l'habitude d'être aussi proche d'elle, mais le contact de ses mains chaudes était comme une énergie, comme si elle me permettait d'avoir un peu de contrôle sur moi-même, sur mes pouvoirs. Je l'observais quelques secondes sans rien dire, notant combien elle ressemblait à notre mère, qu'elle avait tout de même bien changé depuis que j'avais quitté Arendelle... je ne pouvais pas abandonner ma sœur.

- Je vais essayer Anna, mais je ne te promets rien.

Je lui avais adressé un sourire et m'étais tourné pour me retrouver face à l'endroit où nos assaillants s'étaient attaqués à nous un peu plus tôt. Mais avant même de pouvoir lever une de mes mains pâles, un jet de flammes avait été lancé vers nous, seulement arrêté par Loann. Le jeune homme blessé, et je voyais qu'il n'allait pas bien. Il semblait étrange depuis que le dieu était arrivé.

- Nous allons bien, mais vous ? Vous êtes blessés, nous devrions demander à quelqu'un de voir si il peut faire quelque chose pour vous soigner...

Je n'étais pas douée pour soigner les blessures, je ne pourrais que aggraver son cas. Il ne bougeait pas et ne me répondait pas, sûrement l'esprit occupé. Je lui jetai un dernier coup d’œil et me remis en place, cette fois plus prudemment. Mains tendues, la magie jaillit, touchant le sol devant le temple. Une masse blanche et épaisse commença à s'élever, montant assez haut pour que l'on ne puisse plus nous apercevoir. J'avais essayé de rendre le mur de glace aussi épais que possible pour ne pas faciliter les assauts des hommes en noir, mais je n'étais certaine de rien. J'avais tout de même réussit à créer un mur de taille assez impressionnante. L'air lui même s'était refroidit.

Accompagnée de ma sœur et du jeune homme, j'entrais à mon tour dans le temple, suivant les autres dans les couloirs sombres des lieux. C'était plutôt rassurant d'être enfin en ces lieux. Les temples ont toujours eu une signification particulière, ne sont-ils pas censés être des lieux de paix ? Mais Loann n'avait pas l'air d'aller mieux, lui. Je le voyais même... pleurer. Il me faisait confiance, et pourtant il se prenait pour un monstre... il avait été effacé de ma mémoire par une raison obscure, mais pourtant je sentis mon cœur se serrer en le voyant ainsi se confier.

- Vous n'allez pas devenir un monstre. Vous... je ne me souviens pas, mais je sens que vous avez été important pour moi. Que vous m'avez... aidé. J'ai perdu mes souvenirs aussi, je suis devenu moi-même un monstre. Je ferais en sorte que ça ne vous arrive pas à vous, car il n'y a rien de pire que d'en devenir un.

J'aurai aimé ajouter autre chose, mais je gardais le silence, le voyant s'éloigner son épée de glace à la main. Je n'étais pas douée pour rassurer, pas douée non plus pour aider. Il suffisait de voir ma relation avec Anna. À elle aussi, j'aurai voulu lui dire quelque chose. J'en avais tellement à dire, tellement à lui confier... mais ce n'était pas le bon moment. Je ne me sentais pas... prête. Et nous étions en danger, suivant un dieu dans un temple, recherchés par de mystérieux hommes en noir. Le moment n'était pas adapté à ce genre de confidence.

Nous étions entrés dans une grande salle, où se trouvait un bloc de pierre, tout ce qui semble des plus banal. Pourtant, je sentais quelque chose, quelque chose de... différent. Le dieu se mit à parler dans une langue étrange dont je ne comprenais pas la signification, et le bloc changea. Il prit la forme de ce qui ressemblait à un autel, où était posé une...carte. Elle aussi avait l'air normale, mais je sentais que l'étrange énergie émettait d'elle. Je m'approchais de quelque pas pour mieux l'observer.

- Cette carte... elle détient du pouvoir, n'est-ce pas ?

Alors même que je terminais ma phrase, la carte se mit à luire d'un léger éclat et ses bords se floutèrent. Je reculais, la bouche entre-ouverte de surprise en voyant que ce qui semblait être du parchemin grandir, devenant d'une taille imposante. Ce qu'il y avait d'inscrit sur la carte se modifia, et quelque chose d'autre apparu. Quelque chose que j'avais déjà vu une fois, dans un livre alors que j'étudiais dans mon château à Arendelle. Le système solaire. Je me penchais pour observer un point qui clignotait sans relâche, prêt de ce qui semblait être la planète Neptune. Des mots étranges, dans une langue que je ne connaissais pas, s'affichèrent prêt de ce point. Mais malgré tout, je réussi à lire ce qu'il y avait d'écrit. Peut être que quelque chose de magique dans cette carte pouvait nous permettre à tous de comprendre cette langue. Comme une sorte de traducteur universel... je relevais la tête vers Arès.

- Nous sommes à Galatée, c'est ce que cette carte indique.

Comme si elle réagissait au son de ma voix, ce qu'il y avait d'affiché sur la carte se modifia de nouveau, et le temple apparu. Des points de différentes couleurs s'affichèrent à leur tour, accompagnés eux aussi de leur légende. Mais ce n'était pas une planète cette fois. Mais des noms. Les noms de chaque personne présente en ces lieux. Chaque point représentait une personne. Alors pourquoi étaient-ils de différentes couleurs ? Le point bleu foncé était Arès. Les trois points blancs étaient Anna, Loann et Henry. Le point vert pâle était... Mérida. Cela devait être la jeune femme rousse. Le point bleu clair représentait Hippolyte. La fille du dieu donc. Et les trois points bleus me représentaient moi, Emma et Jeremiel. Cette fois mon attention se reporta sur l'inconnu, celui qui nous entraînait depuis le début. C'était ainsi qu'il s’appelait alors... Jeremiel...

Je pris une inspiration et regardais à tour de rôle chaque personne présente dans la pièce, rapprochées pour observer la carte. Les points indiquaient que chacun d'entre nous était différent. J'étais différente d'Anna. Peut être qu'il avait raison...

- C'est étrange.... je suis Elsa, couleur bleu....

Cette fois, je n'eus pas le temps de terminer ce que je voulais dire. Sous chaque nom, des inscriptions apparaissaient dans cette langue inconnue. « Pas inconnue, grecque », pensais-je. Arès était un dieu grecque, j'avais la certitude que cette écriture était sa langue première. Le point représentant Anna attira mon regard, tandis que l'écriture continuait à apparaître.

- Anna . Mortelle. Cycle de vie : échéance 10% . Fille de...

J'avais parlé à voix haute, plus par réflexe que de pouvoir permettre à tout le monde de savoir ce qu'il y avait d'écrit. Mon cœur battait la chamade, et malgré le paragraphe qui continuait à apparaître, ajoutant de plus en plus d'informations, mes yeux se posèrent sur le nom de Mérida, laissant les mystères de ma sœur de côté.

- Mérida...

J'attendais la suite, mais rien n’apparus. Mon attention papillonna plutôt vers le point bleue clair représentant Hippolyte.

- Hippolyte. Fille d'Arès. Demi Déesse. Cyle de vie : échéance 10% . Caval...

Elle était vraiment une demie-déesse. On pouvait être lié à un dieu. Je me sentais étrange, c'était comme si j'étais indéniablement attirée par cette carte, cherchant à savoir. Je ne terminais pas de tout lire, il y avait trop de choses, tellement à dire sur une personne... je passais à un nom différent, sans m'arrêter. Cette fois, c'était le point bleu foncé.

- Arès. Dieu des dieux. Maître d'Olympe. Cycle de vie : échéance 10% . Fils de Gaïa...

Et lui était vraiment un dieu, rien de toute ceci n'avait été un mensonge. Mais je ne le regardais pas, je ne cherchais personne du regard. Les yeux grands ouverts, attirés par la carte, le cœur battant un peu plus fort à chaque nom, je reportais mon attention sur Jeremiel.

- Jeremiel...

A peine j'eus prononcé son nom que les lettres devinrent troubles, tandis que la suite apparaissait.

- Dieu. Cycle de vie : 100% . Fils de

Lui aussi était un dieu. Je savais qu'il était différent, qu'il n'était pas humain, comme nous tous... j'allais passer au nom suivant, quand son prénom changea. Un nouveau était apparu. Mais pourquoi ?

- Attendez ! Ce n'est pas Jeremiel, mais Uriel.

Ce n'était pas normal, mais je ne m'attardais pas. Car le nom suivant, c'était le mien. Enfin, la vérité allait éclater. Ce dieu, Uriel, se rendrait enfin compte qu'il s'était trompé, depuis le début.

- Elsa. Déesse. Cycle de vie : 100%. Fille de...

Ce fut comme un choc, mes paroles se stoppèrent, laissant de nouveau la suite. Déesse. Je ne pouvais pas l'être. Mais je savais aussi que la carte ne mentait pas, elle me disait la vérité. Et elle me disait que j'étais une déesse. Dont le cycle de vie.... représentait l'immortalité.

- C'est... impossible...

Ma voix n'était plus qu'un murmure, tandis que l'effet hypnotique de la carte se dissipait. Je m'écartais d'un pas, avec cette impression si familière de n'avoir connu que le mensonge. La carte ne mentait pas.


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________________________________________ Jeu 13 Nov 2014 - 22:29

Rentrer dans l'espèce de caverne n'avait pas vraiment servit à quoi que ce soit. Quoique maintenant, ils étaient tous à l'abri des hommes en noirs. Au moins une bonne chose de faite n'est ce pas ?

Le gamin resta donc près d'Emma, ne sachant pas vraiment quoi faire, son épée, à la main, avant que le dieu ne finisse par parler dans une langue bizarre. Henry leva donc les yeux au ciel, totalement déçu de se sentir inutile, à part simplement pour avoir ouvert ce genre de portail... Et encore ce n'était même pas grâce à lui mais à la génétique... Pourquoi fallait-il toujours que les héros soient les grandes personnes ?

Le gamin croisa donc ses bras sur sa poitrine, avant qu'une sorte de tablette ultra performante ne soit crée et qu'Elsa ne s'y dirige. Le gamin leva donc de nouveau les yeux au ciel, avant que la jeune femme ne parle de quelques personnes... En donnant des informations bizarres ! Intrigué, le fils de la Sauveuse s'approcha donc d'Elsa, lui tirant la manche de sa cape, avant de lui demander, quelque peu jaloux :

-Y'a rien sur moi ?

Mais apparemment, elle n'avait pas décidé de lui répondre. Fébrile et mort de jalousie, le gamin se tourna donc vers Hippolyte pour lui demander alors :

-Il disent quoi sur moi ? Je veux savoir !

Bon mais en attendant, il fallait maintenant se sortir de cet endroit. Et pour tout vous dire, le gamin n'avait aucun idée de se dépatouiller de cet endroit. Il sortit donc son livre de contes de son sac, sachant pertinemment qu'aucun endroit de ce genre n'existait dedans. Et puis il finit par dire, sur un ton innocent :

-Moi je serais pour suivre notre instinct. Jusqu'ici c'est ce qu'on a fait et ca à bien marché !

Il s'improvisa donc chef de fille, son livre toujours à la main, ouvert à l'histoire de la reine des neiges, avant de se diriger vers un couloir non loin, l'inspectant, avant de déclarer alors, sur un ton sérieux :

-Je suis pour prendre ce couloir là !
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________________________________________ Ven 14 Nov 2014 - 21:03




Evénement : Le Chant du Cygne.

Angela && Loann && Henry && Elsa && Emma && Hippolyte


Il y a des moments où l’on commence à douter, à se poser des questions. Et ce moment était justement en train d’arriver pour Hippolyte. Le clin d’œil de l’inconnu ne semblait pas être un bon signe. C’était comme s’il avait toujours voulu entrer dans ce temple, comme s’il voulait absolument trouver quelque chose. Hippolyte se mordit doucement la lèvre, se demandant si elle n’avait pas agi bêtement. Puis elle regarda son père qui semblait terriblement déçue de son comportement. Pour une fois que c’était elle qui décevait et pas l’inverse. Enfin bon, cela n’avait jamais été son intention. Hippolyte suivit le petit groupe qui était tous rentré à l’intérieur. Un bouclier de glace les protégeait des hommes en noirs, mais pour combien de temps ? Mais ce n’était pas la priorité d’Hippolyte. Non, elle était tout autre. C’était la remarque de son père qui l’intéressa plus, ou du moins qui lui glaça le sang. L’inconnu serait un cavalier ? Non c’était impossible. Enfin, Hip espérait que ce soit impossible. Elle gardait de très mauvais souvenir de son combat face à l’un des cavaliers. A ce moment-là, Hippolyte voulu menacer l’inconnu avec sa lance – car oui, elle l’avait gardé avec elle, même si c’était une temple sacré. On ne sait jamais, il pouvait y avoir des trucs dangereux là-dedans. Mais Arès l’avait devancé, encerclant l’inconnu aux multiples vies avec des épées. En tout cas, le dieu de la guerre semblait savoir où aller puisqu’il guida le groupe jusqu’à une salle où se trouvait un bloc étrange. « Tout ça pour ça ? Sérieusement ?! » Non parce que des blocs, c’était si banale. Hippolyte ne voyait pas pourquoi ce truc était autant protégé. La jeune croisa les bras, regrettant vraiment d’être sortie en ce jour. Puis Arès se mit à parler en grec ancien. Il venait de dire exactement la phrase qui avait servi à ouvrir la porte. C’est à ce moment-là que le bloc se transforma en un autel où se trouvait une carte. Par mesure de sécurité, Hippolyte ne s’approcha pas, laissant les autres y aller. D’ailleurs, c’est plutôt Elsa qui semblait envouté par la carte car cette dernière s’était limite précipitée dessus. Il semblait y avoir un lien entre la carte et Elsa. En effet, alors qu’elle s’était rapprochée en parlant de la carte, le bout de papier avait pris une allure beaucoup plus imposante. Elsa arrivait à lire la carte, et elle était en train d’expliquer ce qu’elle lisait. Le lieu était Galatée. Etrangement, ce nom lui disait quelque chose. Une histoire avec un cyclope dans la mythologie grecque. Mais rien à voir avec un temple. Non, clairement, ce temple et ses mystères ne rentraient pas dans ses cours. Apparemment, d’après la Reine des Neiges, il y avait des informations sur tout le monde, sur cette carte. Là, ça devait beaucoup plus intéressant. La jeune femme décida d’avancer, notamment lorsque la blonde platine évoqua son prénom. Elle s’était arrêtée trop vite sur son sac. Caval…caval quoi ? Non, il fallait absolument qu’Hippolyte en sache plus sur elle. C’est pourquoi, elle s’était mise à peu près à côté de la Reine des Neiges, cherchant son nom, n’écoutant pas réellement ce que lisait la blonde platine. Cependant, alors qu’Hip venait de se trouver, elle fut interrompue par le garçon, Henri. Ce dernier voulait absolument en savoir plus sur lui aussi. La demi-déesse soupira légèrement de ce dérangement. Mais après tout, c’était grâce ou à cause de lui que tout le monde était ici, alors il avait le droit de savoir qui il semblait être. Hippolyte chercha le nom d’Henri sur la carte. Elle le trouva rapidement. Mais traduire du grec ancien était assez compliqué. Et cela prit plusieurs minutes pour qu’Hippolyte puisse traduire correctement ce qu’il y avait écrit sur Henri. « Henry Mills. Mortel. Cyle de vie : échéance 10%. Fils du Cygne. Gardien du Graal. » Hippolyte observa le garçon qui semblait savoir ce qu’était le graal. La jeune femme reposa son attention sur la carte pour traduire la partie qui l’intéressait le plus : Elle ! Une fois de plus, cela mit de temps et demanda beaucoup de concentration. Mais finalement, elle réussit à temps à lire à haute voix ce qu’il y avait marqué sur elle. « Hippolyte. Fille d'Arès. Demi-Déesse. Cyle de vie : échéance 10%. Cavalière d'Oeorpata. Reine. » WTF ? Qu’est-ce que cela signifiait ? La jeune femme avait dit ça tout haut en plus. Hip arqua d’un sourcil, se retourna automatiquement vers son père. Oui, selon elle, il était celui qui pouvait en savoir le plus sur ça. Cavalière d’Oéorpata ? Reine ? Qu’est-ce c’était ce charabia ! Alors qu’elle voulut lire pour en savoir plus sur son père, notamment savoir pourquoi il n’était pas à 100% comme le reste des dieux ci-présent, la carte se referma…puis disparut complètement. Les attaques contre le mur de glace d’Elsa semblaient fusaient. Et l’on pouvait entendre les boules de feu s’éclater contre la paroi de glace. Ils ne seraient bientôt plus protégés…même avec les soldats d’Arès, certains allaient réussir à passer. Il était donc temps de partir. Mais par où aller et comment sortir d’ici ? Le petit sortit un livre de son sac. « Un livre ? Sérieusement ? Ton livre va nous indiquer la sortie ? » A quoi ça servait de sortir ça ? A moins qu’il ne fasse boussole, ce livre n’était pas du tout utile. En tout cas, elle ne comptait pas le suivre. Ce n’était pas contre lui, mais il ne connaissait pas les lieux, comme la plupart des personnes se trouvant ici. Cependant, son père, semblait savoir où aller. Après tout, c’était lui qui avait guidé tout le monde dans cette salle. Hippolyte se retourna une nouvelle fois face à son père, espérant qu’il ait oublié ce qu’elle venait de lire sur elle. « Bon, maintenant on fait quoi ? Je suis sûre que tu peux nous trouver un moyen de sortir. » Après tout, il était le Dieu de la Guerre, et bien plus encore, le Roi de l’Olympe ! C’était un peu un appel à l’aide masqué.


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________________________________________ Dim 16 Nov 2014 - 15:01

La carte avait choisie une sort d'élue, il s'agissait de la pseudo déesse de glace. Elle lui avait donnée la capacité de lire ce qu'il y avait sur cette carte. Du grec ancien comme j m' attendais, alors qu'elle lut voix haute, Hippolyte lut aussi. Je lisais aussi quand je vis ce qu'il y a avait écrit sur cette Elsa, elle était bien une déesse finalement. Je ne savais pas trop comment le prendre, trop surpris. Moi qui pensais que nous n'étions que le nombre que je connaissais. J'avais eu tort. Je murmura alors :

" Il semblerait que je me sois trompé "

Tandis que j'essayais de me remettre de cette nouvelle et que j'allais continuer ma lecture dans cette ancienne langue pour laquelle j'avais un petit faible, Hippolyte lut ce qui était marqué sur elle, elle savait lire le grec ancien. Bien que la blessure qu'elle m'avait infligée me fasse encore souffrir, j'étais fier d'elle. De plus ces noms, je savais ce qu'ils signifiaient. J'avais presque oubliée ... Que de découvertes et souvenirs ...

Ainsi, je continua et tomba au nom d'Emma Swan. Le choc en fut encore plus grand. Emma Swan était elle aussi une déesse mais la suite était encore plus surprenante. Qu'est que ça voulait dire ? Pourquoi ce nom était il là ? Je le sens, je sens que ça monte. Je veux bien faire des efforts mais à croire que les Titans veulent que je laisse ma rage prendre le dessus. Allez, je vais plutôt regarder mon nom.

Arès dieux des dieux, d'accord. Échéance de vie : 10%. Qu'est que cela veut dire ? Je suis un dieu moins développé qu'eux ? J'ai vécu durant 5 millions d'années ! J'ai vu les hommes naître ! Vous vous foutez de moi ? De plus je ne comprenais pas la suite " Seigneur de Galan", je ne connaissais pas ce mot. Je me mit à tous les regarder étrangement. Je devrais en faire part aux autres mais surtout demander à Apollon si il n'a pas eu de visions récemment. Mais gardons le meilleur pour la fin. Jeremiel, voyons voir qui tu es, voyons si tu es un de ces enfants de salauds de cavaliers. Je lis alors à voix haute pour que le groupe sache ce qui venait de faire, qu'il sache qu'ils venaient peut être de détruire nos mondes. Ah mais nan bien sûr, ils allaient sûrement reporter la faute sur moi. Allez y faites le ! Montrez à quel point vous êtes pathétiques :

" Jeremiel ... "

Alors que j'allais lire la suite le nom changea, ce qui m'effrayait un peu. Il avait même réussi à tromper une création des titans ...

" Non comme ... Elsa l'a dit son nom est Uriel. "


Qui es tu donc Uriel ?

" Uriel. Dieu. Cycle de vie : 100% . Fils de Chronos. Gardien du Paradis Perdu."

Je le savais, il avait la même aura que les 4 parasites. J'en avais presque envie de rire. Ils avaient choisis, ils avaient eu le choix. Je les aurais ramené à Storybrook mais pour l'instant, j'avais certains priorités. Et la première, comme l'avait dit le gamin au livre, était de sortir du temple et ensuite détruire ces hommes en noirs. Je nous téléporta donc juste devant le mur de glace qu'avait créée Elsa, la déesse. J'avait pour l'instant fais disparaître mes deux armes divines et j'avais de plus, encore des habits normaux. Levant les bras en direction du sort de protection, je le fis exploser. Et oui, j'étais certes connu comme le dieu de la guerre mais j'étais aussi celui de la destruction et ... de la vengeance. Et c'était le deuxième assaut de ces hommes dragons. Je me préparais à seulement les faire partir, mais étant en tête du groupe, je reçus une boule de feu en plein visage. Je recula de deux pas sous le choc. J'ai essayé d'être clément mais ma patience a ses limites. Alors que les marques de brûlures et mes blessures commençaient se régénérer, je donna l'ordre, d'un simple claquement de doigts, de protéger le groupe mais surtout Emma et Hippolyte. Le groupe était encerclé par les soldats afin de les protéger. J'avais isolé Jeremiel et le laissais combattre quelques un des hommes en noirs, histoire de me donner du temps. Une fois l'ordre donnée, je reçus de nouveau une boule de feu. Cette fois ci, un plein abdomen, brûlant au passage mon tee shirt.

Je n'en pouvais plus. Cette fois ci j'allais de nouveau laissé ma haine prendre le contrôle. Je hurla pour marquer le point de départ. Un cri encore plus bestial que ceux de tout à l'heure. Evitant les quelques boules de feu, je partis d'un éclair en direction de l'envahisseur qui m'avait touché deux fois. Une fois devant lui, il tenta un crochet du droit que j'esquiva. Le faisant tomber, je lui arracha les deux bras avant de finir par détacher sa tête de son corps. Je fis ceci avec encore dix, transformant certains en purées ou en en décapitant certains, à mains nus. Quand un fois calmé, je me ressaisis. Je souris alors à Hippolyte :

" Désolé du spectacle, mais bon je suis pas le dieu de la guerre pour rien "


Ainsi, je m'étais soulagé sur eux, maintenant c'est partit pour l'assaut final. Levant les mains, je fis apparaître des centaines d'épées à une dizaine de mètres au dessus des agresseurs. Je baissa rapidement et violemment mon bras et toutes les armes blanches tombèrent sur ces lanceurs de feu. Propre et efficace, ils n'en restaient qu'un , enfin je n'en voyais ou sentais qu'un et cela était volontaire. Le sol était maintenant recouvert de divers armes de différentes époques et styles, ceci ajouté aux cendres, preuves de la mort des ces agents Smith, je souriais au survivant que j'envoya d'un mouvement de main dans une des prisons d'Olympe. Je suis sincèrement désolé pour toi mais je compte t'interroger ...

Alors une fois ceci fait, je regardais le groupe essuyant au passage mon visage :

" Donc oui navré c'était certes barbares mais c'était nécessaire. Donc ne faites pas vos vierges effarouchés, je viens encore de vous sauver. "


Je souriais presque, après tout je m'en foutais, cette réplique concernait surtout Hippolyte. Puis alors, je leur lançais une autre réplique sur un ton à la fois sombre et moqueur :

" Par contre vous, vous avez fait entrer un fils de Chronos dans ce temple. Et pour ceux qui ne sachent pas, Chronos est celui qui a failli nous tuer il y a quelques temps avec ces 4 cavaliers "

Je m'empêcha de rigoler, mais je les applaudis quand même de façon sarcastique. En espérant qu'Hippolyte, bien que ce soit cruel de ma part, regrettait son geste. Puis une fois seul avec ce groupe, je tourna la tête vers l'enfant de Chronos.

De nouveau mon sceptre à la main, je réveilla l'Hécatonchire. Le laissant venir jusqu'à moi, je regardais ce Jeremiel ou Uriel et lui lança :

" Fils de Chronos, je pense que maintenant il est temps de te présenter n'est ce pas Uriel ? Apportes tu la venue du Titan Chronos et donc notre mort à tous ? "


Ma voix s'était à nouveau faite forte et je faisais face à ce dieu possiblement ennemi, prêt au pire des cas à la transporter en Olympe et lui faire face avec l'Armée d'Immortels et mes frères et sœurs. Fini de jouer encore un fois, la carte m'avait répondu en partie mais le puzzle était encore incomplet.


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________________________________________ Dim 16 Nov 2014 - 23:14



This pain is just to real.
There's just too much
that time cannot erase...


Ailleurs.

Ils m'appelaient la Femme tombée du ciel. Parfois, en dormant, je rêvais de ce jour où j'avais passé un portail d'énergie pure. J'avais eu l'impression que mon corps avait été trempé dans l'acide. Chacune de mes molécules, chaque atome avait été refaçonné. Lorsque mon corps avait heurté le lac gelé, fissurant la glace au point de la faire craquer, j'avais eu l'impression d’être brisée en mille morceaux. Et alors... j'avais senti. J'avais perçu l'infime changement. Mon coeur s'était emballé dans ma poitrine tandis que, aveuglée, j'avais regardé les gens penchés au-dessus de moi, avec leurs bâtons.

J'avais su que ma vie ne serait plus jamais comme avant.

***

Je les avais fui. Ils ne me voulaient que du mal. Les Hommes sont tous les mêmes, quel que soit le monde. Dès qu'ils voient une chose fragile, ils cherchent à la casser. Je ne pouvais être brisée davantage. J'étais seule, perdue, traquée. Les hommes voulaient la Femme tombée du ciel. Ils s'imaginaient que j'allais leur apporter la solution, les délivrer du mal. Je m'étais enfuie. Leur amour me détruisait. J'étais incapable d'aimer, désormais. Un grand vide remplaçait mon coeur.

J'avais arpenté ce nouveau monde sans aucune espérance particulière. Je me contentais de survivre. Je cherchais celui qui était tombé du ciel le même jour que moi. Peut-être avait-il les réponses ? Je n'avais aucune question particulière. Je savais que j'avais mérité mon sort. Je passais des années à le pister, à trouver cet enfant des étoiles...

Je finis par le trouver, mais il était devenu un homme. Il n'était pas comme je l'imaginais. Il était à la fois bien davantage et bien moins que moi. Depuis des années, je me sentis enfin revivre. J'avais trouvé quelqu'un pour me rappeler ma vie d'avant, tout en s'imposant comme une énigme entêtante.

Un matin, il disparut. Il m'avait faussée compagnie. Il avait sans doute compris que je n'étais pas son amie. Je ne pouvais plus me permettre de faire confiance aux gens, et surtout pas à lui...

Je repris mes recherches. Il m'avait semblé avoir passé la moitié de ma vie à lui courir après. Je me sentais si lasse... Les rides qui se traçaient au coin de mes yeux en témoignaient.

Je fis halte dans un village pour me reposer quelques jours. Je n'étais plus la Femme tombée du ciel, pour personne. J'étais simplement devenue une fille ordinaire, ce à quoi j'avais aspiré du temps où je menais une vie tranquille avec mon mari et mon fils... Ce brusque souvenir me plongea dans un état proche de la catatonie. Tant de réminiscences... Cette vie, à qui appartenait-elle ? Qui était cette déesse Aphrodite dont je rêvais parfois la nuit ?

J'entendis une femme hurler dans une cabane de fortune. Ses cris semblaient emplir le village tout entier. J'oubliai aussitôt ma détresse pour venir à son secours. En entrant dans la cabane, je vis quelques femmes s'affairer autour d'elle. Elle était sur le point de donner la vie, mais cela se présentait mal. Je l'aidais du mieux que je pus. Des heures durant, je restai à son chevet, l'encourageant, lui prodiguant les forces nécessaires. Lorsque le bébé vint au monde, elle rendit son dernier souffle.

Alors, je restai là, le nouveau-né vagissant dans mes bras. Calmement, je pris une couverture rapeuse et l'enveloppai dedans. Un petit garçon. Un orphelin de plus jeté dans ce monde de douleur. Je me fis une promesse à moi-même : il ne serait jamais seul. J'allais rester pour lui. J'ignorai la raison qui me poussait à rester, cette fois. Peut-être pour avoir la sensation d'appartenir à quelqu'un, d'adoucir mon âme aiguisée comme un rasoir.

"Elliador."
murmurai-je avant de prendre sa petite main dans la mienne. "Tu seras mon protégé."

***

Un petit garçon agé de trois ou quatre ans sortit d'une hutte, gambadant gaiement dans les hautes herbes.

"Attention ! Ne va pas trop loin !" le mis-je en garde, restant dans l'ouverture de la hutte.

J'avais troqué ma tenue de vagabonde contre une longue robe informe et peu avenante. Je n'avais jamais été doué pour la couture. Difficile de trouver un magasin de vêtements dans cet endroit. Je souris à Elliador qui agita sa main dans ma direction. On le voyait à peine dans les hautes herbes.

Le grand Père passa dans mon champ de vision et me salua. Il n'était le grand-père de personne, mais étant la personne la plus âgée et la plus sage du village, tout le monde lui vouait une forme de respect. J'inclinai brièvement la tête devant lui. Il s’arrêta à ma hauteur, fumant la pipe.

"Ils grandissent vite, n'est-ce pas ?" fit-il de sa voix fatiguée.

"Trop vite."

"Profitez-en, vous n’êtes pas encore dans l'age ingrat. Bientôt viendra le temps où il voudra aller seul jusqu'au lac et où il vous demandera de lui acheter un cheval neuf avec une selle en cuir !"

Je ris et il m'imita. Le grand Père était un plaisantin. J'appréciais énormément sa compagnie. Il me permettait de me sentir moins isolée. Il avait beaucoup plus de conversation que la majorité des villageois. Ses yeux pétillaient tandis qu'il riait. La fumée de sa pipe faisaient comme des cornes au-dessus de sa tete. Puis, il redevint sérieux et ajouta, la mine sombre :

"Vous ne devriez pas trop vous attacher à lui. Comme eux tous, il est éphémère."

Je le regardai sans comprendre. Il s'éloigna sans ajouter un mot. Je l'observai, intriguée. Que voulait-il dire ?

***

Les sanglots me soulevaient le coeur. Elliador n'aurait jamais vingt et un ans. L'age d'Elliot. Sa tête reposait sur mes genoux. Je la tenais entre mes mains. Mes larmes tombaient sur ses joues. J'avais l'impression que c'était lui qui pleurait. Son corps étendu sur le sol, le sang qui avait coulé de son oreille... il avait séché depuis. J'ignorais depuis combien de temps j'étais ici. Je pleurais en silence, espérant que ma peine me ferait partir avec lui. J'avais perdu deux fils. Je ne les reverrai jamais. Il est éphémère. Les paroles du grand Père me revint à l'esprit, des mots qu'il avait prononcé des années plus tôt...

J'avais l'impression de les entendre à nouveau. Je levai les yeux et l'aperçus, face à moi, les rides soucieuses creusant son front.

"Ils disent que c'est un accident..." sanglotai-je. "Ils disent que le cheval d'Elly s'est emballé et qu'il... a fait une chute..."

Je lui disais tout ceci comme s'il y avait la moindre chance qu'il puisse le ramener à la vie. J'aurais fait n'importe quoi pour qu'il reste... Je ne pouvais le perdre. Le grand Père me fixait, impassible. Aucune espèce de compassion ni de sollicitude, comme si ce que j'éprouvais ne représentait rien pour lui.

"Tout est terminé."
dit-il, et sa voix tomba comme un couperet.

Je tressaillis, déglutissant avec peine.

"L'éphémère nait pour mourir. Le papillon a droit à plusieurs saisons avant de s'éteindre. L'éphémère et le papillon ne sont pas faits pour se cotoyer."

Je fronçai les sourcils, blessée par le mépris que je percevais.

"Que me chantez-vous là ?"

"Vous êtes un papillon, Aryana. Votre vie ne fait que débuter."

Un rictus déforma mes traits. Je passai un revers de manche sur mon visage avant de baisser les yeux sur une flaque d'eau. Je croisai mon reflet flouté, vieux, fatigué. Les rides le recouvraient. J'étais devenu une vieille femme.

"Vous n’êtes qu'un vieux fou." dis-je entre mes dents.

J'observai le grand Père, m'apercevant d'un détail troublant. Il n'avait pas vieilli, il donnait l'impression d’être toujours identique. Il haussa un sourcil, ses yeux pétillèrent tandis qu'il plongeait son regard dans le mien. Je déglutis à nouveau, persuadé qu'il venait de lire dans mes pensées.

"Qui êtes-vous ?" demandai-je d'une voix faible.

"Avant de découvrir qui je suis, tu dois savoir qui tu es." répondit-il, énigmatique. "Tu es si jeune, Aphrodite. Tu apprendras."

Mon véritable prénom résonna étrangement dans l'air autour de nous. Comment savait-il ? Je ne l'avais dit à personne. Je le fixai avec angoisse, serrant davantage mon fils contre moi, craignant qu'il ne s'en prenne à lui. Il secoua lentement la tete, plus consterné qu'affligé.

"Trop sentimentale..."

D'un geste de la main, il fit disparaitre Elliador. Je poussai une exclamation brisée, mes bras se refermant sur le vide. Ensuite, il étendit les bras et tout le village se changea en poussière. Je me levai d'un bond. Il venait de tuer des gens innocents. La haine monta en moi tandis que le fixais, les poings serrés. Je me sentais capable de le tuer de mes mains. Il agita le doigt dans ma direction comme pour me dissuader de le faire.

"Tu devrais savoir faire la différence entre les rêves et la réalité." dit-il. "Ce village n'a jamais existé, les gens qui y habitent non plus. Ton cher Elliador n'est que le fruit de ton imagination."

"Vous m'avez dupé !" criai-je.

"Tu t'es fourvoyée toi-même. Tu voulais désespérement t'attacher à quelqu'un... et tout s'est créé. Ce que tu es sommeille toujours en toi. Tu te refuses d'etre toi-meme par peur de souffrir, mais c'est en te mentant que tu te fais le plus mal. Accepte-toi. Tu es une si belle création, Aphrodite."

Il leva la main vers moi mais je me reculai. Je ne voulais pas qu'il me touche.

Il esquissa un sourire triste et disparut à son tour dans une lumière aveuglante. Je me retrouvai seule, entourée par les cendres, au milieu d'un génocide imaginaire. Il mentait. Il n'avait pas de coeur. Tous ces gens existaient. Je souffrais parce que je les avais aimés.

***

J'étais partie. J'avais repris mes recherches de l'homme des étoiles, Uriel. J'étais persuadée que nos chemins se croiseraient de nouveau. Il possédait certainement les réponses à mes questions. Il faisait partie du puzzle, c'était évident. Mes jambes ne me portaient presque plus. J'étais épuisée au moindre effort. Je savais que la fin approchait. Le temps était venu de faire mes adieux.

J'abandonnai mon sac et m'étendis dans l'herbe. Au-dessus de moi, le ciel gris s'agitait. Il allait bientot pleuvoir. Je pris une mèche blanche entre mes doigts noueux. Ce simple geste me faisait mal. J'aurais tant aimé les revoir une dernière fois. Je savais que je partais pour ne jamais les retrouver. J'allais me dissoudre, ne plus exister. Pas de paradis pour les dieux mortels.

Je fermai les yeux alors que les premières gouttes de pluie venaient bénir mon visage ridé. Je souris rêveusement. Une dernière caresse avant la nuit.

Un tourbillon m'emporta. L'acide vint de nouveau grignoter mon corps, entrant jusqu'à mes molécules. Alors, cela faisait donc si mal de mourir ?

***

Maintenant, à Galatée.

Le temple de Paphos. J'en connaissais les moindres détails. Je remarquai qu'il y aurait eu besoin de faire de sacrés travaux de rénovation. Je me trouvai juste devant l'entrée, en bas des marches fissurées. Je levai un regard étonné vers l'Hécatonshire qui se dressait de toute sa hauteur, me plongeant dans son ombre. Mon frère se tenait à coté, face à un homme. Mon sang ne fit qu'un tour. Ma main se serra davantage autour de mon arc. Je baissai les yeux sur ma tenue. Je portais mes vêtements de vagabonde. Un pantalon large en toile ainsi qu'un débardeur marron dénudant mon ventre et mes épaules. Trêve de futilités. Je tenais l'homme des étoiles. Il se trouvait juste devant moi. Il me cachait de part sa grande taille.

Silencieusement, je me saisis d'une flèche dans mon carquois et bandai mon arc. Je visai, plissai les yeux, et relâchai la corde. La flèche siffla et transperça le torse d'Uriel à droite, de l'autre coté du coeur.

Surpris, il porta une main à sa blessure avant de tomber à genoux, me révélant au petit groupe. Je les toisai, baissant mon arc que j'avais construit moi-même. Que faisaient donc autant de mortels devant un temple sacré ? Chaque chose en son temps.

Uriel était tombé au sol. Je m'approchai lentement de lui, lui jetant un regard méprisant.

"Il t'en reste combien maintenant ? Je me demande ce qui se passera quand tu seras à zéro..." lui dis-je, un sourire victorieux au coin des lèvres.

Il s'était joué de moi tant d'années. Le temps était venu de lui rendre la monnaie de sa pièce.

Du coin de l'oeil, j'aperçus quelque chose s'agiter. Je me tournai et, surprise, aperçus un homme en noir se précipiter sur moi pour m'attaquer. D'où sortait-il ? Instinctivement, je lâchai mon arc et levai les mains vers lui. Il explosa instantanément, envoyant viscères, boyaux et autres joyeusetés sur l'assemblée. Du sang éclaboussa mon visage. Je clignai des yeux, déconcertée par ce spectacle. Je fixai mes mains, interdite.

"Ils sont revenus..." balbutiai-je.

Mes pouvoirs étaient de retour ! Je les avais perdus l'équivalent d'une vie dans l'autre monde, et ils venaient de revenir ! Dans un état second, je passai une main sur ma joue ensanglantée. Plus de ride, plus de fatigue écrasante... j'étais de nouveau jeune.

Uriel tentait de se relever, malgré la flèche qui traversait son corps. D'un geste rapide de la main, je fis apparaitre des liens pour attacher ses poignets dans son dos. Sans regarder Arès, je m'adressai à lui d'un ton sans réplique :

"Il n'est pas ce que tu crois. Je sais ce que tu vas dire, mais on doit régler nos affaires de famille en famille."

Pour illustrer mes propos, je fis disparaitre Uriel d'un revers de main. Direction : la prison d'Olympe. Il y serait bien plus confortable, et surtout, ça lui éviterait de me fausser compagnie une fois de plus. Nous aurions tout le temps de l'interroger.

Je respirai par saccades, même si je le montrais le moins possible. Je tentai de rester forte. Je pris le temps d'observer les différentes personnes présentes.

"Même s'il est un peu tard pour le dire, bienvenue dans mon temple."
déclarai-je avec l'ombre d'un sourire.

Hope se trouvait là. A vrai dire, c'était la seule que je connaissais. La blonde à la veste en cuir m'évoquait vaguement quelqu'un. Le petit garçon n'avait rien à faire ici. C'était trop dangereux. Je regardais le jeune homme à l'air égaré, l'autre blonde toute en bleu, la petite rousse et m'attardais sur la jeune femme brune. Ma voix n'était rien de plus qu'un murmure. Il émanait de cette enfant une aura divine. La fille de mon frère.

"C'est elle, n'est-ce pas ?"

Je posai enfin les yeux sur Arès. Je m'étais promis de ne pas craquer si jamais ce jour arrivait, si j'avais enfin l'opportunité de revenir à la réalité. En plongeant mon regard dans le sien, je sentis tout ce que j'avais perdu, tout ce qu'il me restait encore. Il n'était pas trop tard. Il était là. Il ne me restait qu'une chose à faire pour en être certaine.

Je m'approchai de lui et me réfugiai dans ses bras. Je l'étreignis avec force, cachant mon visage dans son vêtement. Il m'avait tant manqué. Tous ces jours, ces années où je l'avais maudit de ne pas m'avoir retrouvée... alors que j'étais trop perdue pour pouvoir être sauvée. J'exhalai un soupir, me libérant de tout ce poids. Je le serrai avec chaleur tout en murmurant, posant ma joue contre son torse :

"C'est bon de rentrer chez soi."

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Evénément Divin #3 {10} : Le Chant du Cygne - Page 8 _


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________________________________________ Lun 17 Nov 2014 - 15:36

Le chant du Cygne
The terrible truth ...
Après avoir vérifier le nombre de cartouche qu'il me restait ,je me précipitais a la suite de la demi déesse tout en remarquant qu'Henry me suivais aussi,tant mieux je n'aurais pas a le trainer de force,je n'avais vraiment pas le temps de m'occuper des caprices d'un gamin.J'étais près de la porte quand je remarqua que l'homme mystère avait déposer son arme,je ne fit pas de même ,je n'était pas stupide au point de rentrer dans un temple désarmer,si c'était un piège je préférais avoir un moyen de me défendre quitte a enfreindre une quelconque règle a propos des armes dans les temples.

Je suivais Arès dans une salle ,m'arrêtant de marcher quand il le fit,il avait apparemment découvert quelque chose qui ne lui plaisait pas ,il se tourna vers l'homme mystère et il parla de quelque chose puis la suite me fit tiquer,je fronçais les sourcils quand le dieu de la guerre mentionna les cavaliers de l'apocalypse et Chronos,sa me rappelais de mauvais souvenir,je me revoyais faible ,faisant exploser,bruler et mouillé tout autour de moi,je me rappelais avoir "disjoncter" après qu'un des cavaliers est quitter mon corps.Si le type mystère était un cavalier ,sa n'annonçais rien de bon,Elliot m'avais dit qu'il avait perdu ses deux parent durant leur rencontre face a un cavalier alors celui ci ferait surement qu'une bouchée d'Arès.

Je tournais la tête quand quelque chose de nouveau apparue dans la salle,un bloc de pierre qui se transforma en autel après qu'Arès est prononcer quelque chose en grec.Je remarquais ensuite la carte qui était dessus,Elsa c'était avancer,je la suivit au cas ou.Se n'était pas une simple carte routière,elle devait servir a quelque chose.Elsa demanda si la carte détenait du pouvoir mais il n'y eut aucune réponse.

La carte fini par changer,se transformer en espèce de parchemin,je n'était pas assez proche pour voir se qu'il y avait d'écrit ,donc je m'avança pour y voir plus claire,dessus il y avait le système solaire et quelque chose semblait clignoter près d'une des planètes ,je ne me rappelais pas de laquelle en particulier.Elsa nous indiqua ensuite que nous étions a Galatée puis la carte changea de nouveau.A présent il y avait différent point de couleur,je ne connaissais pas la signification de chaque point mais la reine des neiges indiqua ensuite qu'elle était l'un des points bleu.

Elle parla ensuite de sa soeur,Anna donc ,nous lisant se qu'il y avait d'écrit,la carte décrivait donc se que nous étions,si j'avais bien compris les trois points blanc représentait les trois personnes mortelle donc Anna ,surement Henry et l'autre jeune homme dont je ne connaissait pas le nom.Elle parla ensuite de Merida mais il n'y eu pas de suite,se qui était plutôt étrange.Puis elle parla de la demi déesse qui s'appelait donc Hippolyte,je retenais que elle et Anna avait une échéance de 10% quand Elsa parla de cycle de vie .Se fut la même chose pour Arès ,se qui était plutôt étrange pour un Dieu d'avoir une échéance de vie si faible,la carte racontais peut être des mensonges,je ne le savait pas .

Puis elle passa a un autre nom,Jeremiel,sa semblait être le nom de notre cher homme mystère,qui était un dieu,dont l'échéance de vie était beaucoup plus élever qu'Arès,mais Elsa indiqua ensuite que son nom n'était pas Jeremiel mais Uriel,mes sourcils se froncèrent encore plus ,donc même la carte savait que l'homme avait une identité cacher.Puis le statue Divin d'Elsa fut confirmer quand elle parla d'elle donc se n'était pas un mensonge,elle était vraiment une déesse et moi aussi,enfin je supposait que moi aussi,car elle ne parla pas de moi mais contrairement a Henry qui jouait les gamins envieux et jaloux ,je ne voulais pas savoir,je levais les yeux au ciel devant le comportement du gamin,Regina l'avait élever comme cela apparemment,pour qu'il devienne un gamin jaloux et capricieux,je levais les yeux au ciel.

"Reviens ici ,ton livre ne sert a rien dans un temple grec."

Disait-je a Henry qui avait décider de jouer les chef de file,je secouais la tête avant de me tourner vers Hippolyte qui venait de répondre a Henry,mon fils avait donc une échéance de vie de 10% ,sa n'avait rien d'étonnant.Fils du Cygne ? Sa devait être moi vue que mon nom se traduisait par "cygne" et il était apparemment gardien du Graal,j'arquais les sourcils en entendant cette information.

"Ne prend pas la grosse tête ,gamin."

Je disait avant qu'Arès ne prenne la parole pour nous indiquer la vérité sur l'identité de notre homme mystère,mon sang ne fit qu'un tour,un sentiment de colère m'envahit,de dégout aussi,apparemment j'avais sauver le fils de Chronos,j'avais presque envie de vomir.Avant que je ne puisse faire quoi que se soit je remarquais que nous avions été téléporter a l'extérieur près du mur de glace d'Elsa.La suite s'enchaina très vite,Arès nous montrait un peut l'étendue de ses pouvoirs en combattant les hommes en noir,je remarquais qu'il y avait plus de protection de mon côté et du côté d'Hippolyte,se qui était plutôt curieux,après tout Elsa aussi était importante tout comme le reste mais je ne dit rien et me contentais de regarder la violence qui se déroulais sous nos yeux,je fronçais le nez dégouter.

Par chance se fut terminer,Arès se tourna vers nous ,nous faisant encore une fois remarquer que nous avions sauver le fils de Chronos.

"On ne pouvais pas le savoir."

J'avais murmurer cela avant que je me détache un peut du lot,m'avançant vers Jeremiel ou Uriel,peut importe son identité et avant qu'il n'est le temps de réagir je lui en collais une puis tournais les talons pour rejoindre le groupe,sa m'avait fait un bien fou mais se n'était pas suffisant.Arès continua de parler puis quelque chose d'inattendue se passa,Uriel se pris une flèche dans le torse près du cœur,j’étais surprise.Une petite femme blonde s'avança vers lui ,elle semblait elle aussi connaitre la vérité sur l'homme mystère.Puis on se retrouva couvert de sang et autre cochonnerie organique,je poussait un soupire,j'imaginais déjà la tête d'Elliot si il voyait dans quel état je revenais a la maison.

Uriel fut envoyer ailleurs par la petite blonde qui connaissait Arès,surement l'une de ses sœurs,je l'observais de plus près,son visage me disait quelque chose,je penchait la tête légèrement sur le côté et je la détaillais,soudain je compris pourquoi elle me disait quelque chose,elle ressemblait a Elliot,mais sa ne pouvais pas être sa sœur,donc sa ne pouvais être que sa mère,je clignais des yeux surprise que la maman d'Elliot soit de retour mais sa me ferait une bonne nouvelle a annoncer a Elliot en rentrant a la maison.

"Elliot sera content de vous revoir ..."

J'avais dit cela a l'adresse la Déesse qui après c'était avancer pour faire un câlin a son frère,bon c'était bien beau les retrouvailles familial mais il était quand même temps de rentrer,je n'allait pas porter cette "Eau d'organe par homme en noir" pendant encore longtemps.Je voulais partir,mais d'un côté je voulais retourner a l'intérieur du temple pour savoir se qu'il y avait d'écrit a propos de moi,je jetait un coup d’œil au temple puis tournais la tête vers Elsa et Hippolyte puis vers Arès ,je ne savait pas si je devait leur demander,j'étais curieuse,sa m'aiderais a y voir un poil plus claire mais j'aurais surement un tas de question après,donc je me contentais de rester silencieuse,tant pis,je ne saurait jamais.





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________________________________________ Lun 17 Nov 2014 - 18:24

Je n'aime pas ce qu'il se passe en moi. Pas du tout. Assis par terre, j'écoute Elsa d'une oreille distraite. Finalement, c'est vrai. Elle est une déesse. Mon esprit s'efface peu à peu. Seul quelques personnes subsistent encore dans mes souvenirs. La haine. Je hais cette vie et ce qu'elle m'a donné. Je hais tout ceci du plus profond de mon âme. La vie n'est pas juste, et ne prend plus qu'elle ne donne. Je l'ai comprit depuis bien longtemps, mais j'ai toujours cherché à briser cette règle. Cette règle immuable. Tremblant de tout mon être, je me tiens assis, ne réagissant plus à rien tant les voix dans ma tête deviennent de plus en plus forte. Je vais craquer. C'est certains maintenant. Je n'en peux plus de cette vie. Il vaut mieux que j'en finisse maintenant. Que je cesse de lutter. "NON! Tu ne peux pas faire ça!" Un visage se tint devant moi. Elle est belle. Mais je ne sais plus qui elle est. Je sais juste qu'elle a réussi à me donner encore envie de vivre. Comme elle le fait maintenant sans doute.

-Loann! Tu ne veux pas être un monstre! Je te l'ai dit pourtant qu'il y a des gens qui pensent à toi. Regarde! Elsa veut que tu reste celui que tu as toujours été: Un chic type! Tu n'es pas que de la haine. Tu peux encore résister à ces pertes de mémoires!

Ces mots résonnèrent dans ma tête comme un gong. Et comme si mes pouvoirs se commandaient tout seul, d'un coup, mon esprit embrumé fut dégagé des voix qui me harcèle. Étonnamment, la fille inconnue m'a donné le sourire en une seule phrase. Je suis quelque peu apaisé, même si je suis encore sûr de devenir un monstre plus tard. En un éclair, je vis une flèche se planter dans le dos de l'homme qui est désormais Uriel. Un autre Dieu. Dorénavant, je ferais en sorte de ne plus me mettre dans le secteur. Il y en a marre à la fin! Si je m'en sors, je veux vivre une vie tranquille, où ma haine ne pourra plus parler.

Une femme apparut, sûrement une déesse et parut joyeuse à la vue d'Arès qui la prit dans ses bras. J'espère vraiment qu'elle serait capable de nous renvoyer où nous sommes maintenant que nous savons qui est qui. J'ai beau retenir le processus, j'ai bien peur de ne pas tenir longtemps.


-Nous pouvons nous en aller maintenant? Nous savons maintenant qu'Elsa est une déesse. Mais il est temps de tirer ceci au clair dans un lieu plus approprié. Un lieu où l'on ne risque pas de faire de mauvaises rencontres.

Je n'avais pas dit sur le ton de l'ordre, ni sur le ton de la plainte. En fait, je veux être enfin soulagé de tout ce fardeau. Soit je le fait par la mort, soit je laisse mourir mes souvenirs, soit je rentre à Storybrooke. Et je n'ai pas demandé à être inclu à tout ça. Je voulais juste voir Elsa. Constater qu'elle était belle et bien vivante. Que je pouvais faire quelque chose pour elle. Mais maintenant qu'elle ne se souvient plus de moi, j'ai un doute.

Henry D. Mills



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________________________________________ Lun 17 Nov 2014 - 21:11


Le Chant du cygne
Henry était curieux. Et il était vrai qu'avec Regina, il avait pris de biens mauvaises habitudes. Mais après tout, il avait toujours été seul avec sa mère qui l'avait élevé comme un petit roi. Alors être égoïste faisait quelque peu partie de sa nature. Mais de toute manière, qui allait le blâmer de vouloir en savoir plus sur ce qu'il était marqué sur la carte. S'il avait sût lire le grec, il aurait sûrement tout déchiffrer, non ? C'est Hippolyte qui lui donna donc la réponse à ses questions, lui faisant donc savoir qu'il était le fils du Cygne. Ca voulait dire quoi ca ? Le gamin se tourna donc vers sa mère biologique, en demandant, ayant son avis sur la question :

-Ca veut dire quoi ? Que tu es le cygne dans Le vilain petit canard ?

Et bien quoi ? Après tout, cela pouvait être une thèse possible non ? Le gamin en sut encore plus lorsqu'il apprit aussitôt qu'il était gardien du graal. Genre comme dans Excalibur ?

-Waouh trop bien ! Mais... Euh... C'est quoi mon Graal ?

Immédiatement, le gamin protégea donc son livre, avant de revenir auprès des adultes... Et de la nouvelle femme qui venait de faire son arrivée en tirant une flèche dans le méchant monsieur, qui était un fils de Cronos... Attendez ! Un cavalier de l'apocalypse ? Un de ceux qui avaient fait du mal à sa mère ? Le gamin se mit donc devant la blonde, avant... Et bien avant d'être aspergé de sang et d'un espèce de truc gluant et visqueux... Perdant tous ses réflexes de héros, le gamin pâlit donc, serrant la main de sa mère pour ne pas perdre connaissance et... Et bien il vomit toutes ses tripes en constatant que le truc qui venait de l'éclabousser était un organe vital...

-J'me sens pas très bien... On peut rentrer à la maison ?
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________________________________________ Mar 18 Nov 2014 - 10:34

Ce post est un post maître du jeu. L'action se déroule quelques jours après la mission.
Ce n'est pas "Lily Olyphant" qui parle. Elle n'est pas présente dans le rp.

    Quelques jours après, dans le temple de Paphos...

    "On raconte que Cycnos, gardien du temple de Paphos, est entré dans le temple sacré pour y dérober l'âme de ce qui allait être la déesse Aphrodite, ta soeur. - Approche Arès, entre."

    Je savais qu'il venait d'arriver et qu'il pouvait m'entendre.

    "Mais en réalité, il voulait simplement la voir naître. La naissance d'une âme est ce qu'il y a de plus beau. Pour le punir d'avoir souillé le temple par sa présence, Gaïa l'a transformée en Cygne. Elle a entourée le temple d'eau et il resta le gardien des lieux, observant le temple pour l'éternité. - Ne me cherche pas. Tu ne peux pas encore me voir."

    Arès tentait de trouver où je me trouvais. Il avait dû me sentir la première fois qu'il était entré dans cette pièce. Il se doutait que cette aura ce n'était pas celle de la carte qui n'en avait pas, mais que c'était la mienne. J'étais là, tapis dans l'ombre, à l'attendre. A patienter jusqu'à ce qu'il revienne me voir, seul.

    "Quand Gaïa est morte, on dit que Cycnos l'a pardonnée, comprenant qu'il avait souillé le temple en y entrant. Il est venu lui rendre un dernier hommage. Il a chanté pour elle, donnant son âme en offrande. Au moment de mourir les cygnes font entendre un chant admirable, un chant de joie, d'espoir... C'est sans doute la plus belle et dernière chose qu'ils réalisent."

    Je ne l'avais encore jamais vue d'aussi près. Il était comme elle me l'avait décrit par le passé. Cette fois ci, il pouvait lui aussi me voir. Je me tenais là, devant la carte, un léger sourire aux lèvres.

    "Elle m'a très souvent parlée de toi... 'Il sera grand et fort' - 'Quand il arrivera dans un monde, on l'acclamera' - 'Il dirigera nos armées', me disait-elle sans cesse. Elle t'imaginait robuste comme le rock, brandissant ton épée pour guider nos soldats, foncer tête baissée vers l'ennemi et gagner. C'est ainsi qu'elle te voyait, toujours victorieux. Je ne suis pas surpris que ce soit toi que tes soeurs aient choisies."

    Je m'étais tourné et j'avais fait passer ma main sur la carte, ce qui avait eu pour effet de faire apparaître les quinze noms. Les quinze fils et filles de Gaïa : Aphrodite, Dyonisos, Eris, Athéna, Arès, Hermès, Artémis, Apollon, Perséphone, Héphaïstos, Poséïdon, Héra, Hestia, Dolos et Zeus.

    "Je venais souvent me réfugier dans cet endroit. C'était la cachette idéale pour ne pas se montrer tout en pouvant tout observer. Ca me permettait de réfléchir, de songer à l'avenir."

    J'avais une nouvelle fois fait passer ma main sur la carte, ce qui avait fait apparaître douze nouveaux noms. Douze titans et titanides : Gaïa, Rhéa, Thémis, Épiméthée, Aura, Mnémosyne, Hypérion, Chronos, Atlas, Japet, Prométhée et Ouranos . Tout ce que je montrais sur la carte, Arès pouvait le voir.

    "Autrefois, je vivais dans un immense Royaume. Un puissant et grand Royaume qui sombra dans la guerre, le chaos et la ruine. Je me trouvais là où tu te trouves à cet instant précis, quand je vis arrivé au loin, plusieurs nouveaux points sur la carte. De nouveaux dieux, un peu comme toi tu en as vue apparaître aujourd'hui."

    Cette fois ci la carte indiqua cinq personnes, cinq points bleu, cinq nouveaux dieux.

    "Nous nous sommes unis pour défendre nos terres. Nous avons risqué nos vies les uns pour les autres, car pour la toute première fois, notre existence même était menacée. Notre armée en imposait, mais comme nous n'avions jamais eu besoin de combattre, il nous manquait un meneur. Nos peuples, nos créations se sont ralliés autour de l'un d'entre nous et nous l'avons suivis. Notre Roi nous apporta la paix et le bonheur en triomphant et en nous conduisons vers la gloire éternelle. Mais... j'avais beau remporté victoire sur victoire, guider ceux qui m'avaient confiés leur vie, le mal était déjà entré dans notre univers..."

    J'avais baissé la tête et poussé un soupir, avant de me redresser et de faire un pas vers Arès.

    "Nous avons été abusé, trompé, trahis par l'un des nôtres. Elle pensait que notre temps était révolu, que nous dépassions certaines limites qu'on aurait pas dû franchir. Mais c'était elle! C'était elle qui avait été trop loin."

    J'avais fait une pause, l'esprit songeur.

    "Elle les a créées pour nous atteindre..."

    Cette fois ci la carte indiqua cinq armes, tandis que je fis un nouveau pas vers le maître d'Olympe. Sous chacune des armes, une indication précisait le nom de la dite arme, son pocesseur et ce qu'elle pouvait causer comme dégâts.

    "Un trident, une épée, un marteau, un éclair et une fourche. Cinq armes qui combinés pouvaient venir à bout d'un titan. Elle avait créée un moyen de tuer ses propres frères et soeurs. Tu te rends compte, Arès? Toi pour qui la famille a une si grande importance? Je sais que tu serais capable de faire n'importe quoi pour protéger ta fille. Alors imagine ce qu'on a ressentis quand l'un des nôtres a créer une chose aussi horrible. Imagine ce que j'ai ressentis, moi, quand ma soeur m'a trahie. Mon propre sang, ma propre chair."

    La carte s'était refermée et je m'étais avancé jusqu'à être à la même hauteur qu'Arès. Je pouvais le toucher, si je le souhaitais, mais en arrivant devant lui, j'avais continué à marcher, le forçant à se tourner pour me regarder. Je m'étais mis entre la sortie et lui.

    "Je l'ai faite traquée. J'ai mis la main sur elle et j'ai récupéré toutes ses armes. Je l'ai frappée à cinq reprises, une avec chacune de ses créations et j'ai vue - on a tous vue - un titan tomber à terre et sombrer dans le néant."

    Je revoyais la scène devant mes yeux. J'avais le regard perdu dans le vide, avant de laisser échapper un petit soupire, puis un léger sourire. C'était triste de perdre un des nôtres, surtout quand c'était la première fois. Mais ça procurait aussi une sensation d'excitation surpême.

    "Je savais que ça ne changerait rien. Je savais que ce qu'elle avait mis en place avant que je la retrouve, allait se passer et que je disparaitrais. Mais je ne pouvais pas mourir, puique les armes n'existaient plus. Du moins l'une d'entre elles. Car ne pouvant pas les détruire toutes, j'ai torturé la moitié de mes frères et soeurs, des traites eux aussi, pour qu'ils trouvent un moyen de détruire au moins l'une d'entres elles. Seules, elles ne pourraient plus faire tomber de titan. Ainsi, la fourche fut brisée."

    Le décors avait changé et on était désormais sur une sorte d'immense caillou, quelque part dans l'espace. Je me tenais devant mon trône, ma nouvelle armure sur les épaules et je regardais Arès avec un petit sourire victorieux.

    "Je suis navré, tu peux me croire. Car même si on pourrait penser le contraire, la vie de chaque membre de ma famille est importante à mes yeux. Que ce soit mes frères, mes soeurs, toi ou ta fille. Je regrette ce qu'il s'est passé à Olympe avec mes cavaliers. Je ne voulais pas aller aussi loin, mais vous ne m'avez pas vraiment laissé le choix. Mais ne t'en fais pas, c'est fini. Je les ai détruit, tous les quatre. Ils ne vous causeront plus de problèmes. "

    Je m'étais tourné et j'avais gravis les marches en direction de mon trône. Puis, je m'étais assis dessus.

    "Je ne cherche pas à revenir dans ton monde pour me venger de ma famille. Car vous n'êtes pas responsable et les coupables ont déjà payés le prix fort. Il faut que tu me comprennes, Arès. Je suis un Titan, un Titan Roi, le dernier de la création, celui que vous connaissez sous le nom de Chronos et je suis assoifé de connaissance. Je sais déjà tout sur cette partie là de l'univers, sur ton univers. Ce que je souhaite, c'est me rendre de l'autre côté, là d'où ils viennent. Je ne te demande qu'une seule chose... Ouvre moi un passage vers leur monde et... ferme les yeux. Après tout, ils ne représentent rien pour toi. J'emporterai leur ville et je me rendrai dans leur univers. Je ne reviendrai plus jamais."

    Un jeune enfant venait de nous rejoindre. Il regardait Arès avec méfiance, avant de venir s'asseoir sur son trône, juste à côté de moi. Je lui avais adressé un sourire, qu'il m'avait rendu, avant de reporter toute mon attention sur le dieu de la guerre.

    "Je te présente Uriel, mon fils. On donne tous de l'importance à notre famille à ce que tu peux voir. J'aimerai lui léguer quelque chose. Un monde, un univers où on pourrait régner tous les deux, cote à cote. Un meilleur héritage pour ma famille qu'un vulgaire caillou dans une prison que je n'ai que trop vue."

    Je m'étai levé et j'avais redescendu les marches. Je me trouvais plus qu'à quelques pas de Arès.

    "Donne moi leur univers et je te rendrai les tiens. Je peux les faire revenir, tous. Héra, Hestia, Dyonisos... Tous tes frères et soeurs seront de retour pour la gloire d'Olympe, pour saluer ton règne et vivre à tes côtés. Vous pourrez disposer de l'univers comme bon vous semblera. Ton univers. Tu n'es pas obligé de me répondre de suite... Mais sache que j'arrive. Je suis en route et je peux déjà voir ton monde."

    Je lui avais montré du doigt un point derrière lui et quand il s'était tourné, il pouvait voir le trou noir. Ma porte de sortie. Un immense tourbillon où on pouvait apercevoir au loin la cité d'Olympe. Elle était encore flou, mais ce n'était plus qu'une question de temps avant qu'elle devienne intégralement visible et que je puisse passer. J'étais quelqu'un de vraiment très patient.

    "Tu comprends ma position, n'est ce pas? Je sais que tu aimerais toi aussi découvrir cet univers là, que tu aimerais en savoir plus sur eux, mais c'est quelque chose qui te dépasse. Qui vous dépasse tous. Et ça finira par te tuer si tu t'acharnes..."

    On était de retour dans la salle des cartes et elle indiquait un point. Il y était noté 'Arès, dieu de la guerre, maître d'olympe, cycle de vie : 10%'.

    "Tu vois? Je ne te mens pas, Arès. Mais si tu me laisses passer et que tu oublies cet univers..."

    En passant ma main sur la carte, l'indication avait changée et il était désormais noté "cycle de vie : 100%".

    "Je ne souhaite pas ta mort, ni celle de tes frères et soeurs, sauf si tu ne m'en laisses pas le choix..."

    Un léger sourire était venu se dessiner sur mon visage. Je ne voulais pas le tuer, mais dans quelques jours je serai là et de la décision d'Arès dépendra la vie de beaucoup de monde, dont l'ensemble de ses frères et soeurs, sa fille, son monde, son univers.

    "Paix et bonheur. Gloire et triomphe. C'est la devise de ma famille, de notre famille. Nous sommes nés pour régner, nous sommes nait pour triomper. Et nous pouvons décider de si nous vivons en paix ou si nous nous perdons dans le néant."

    Je m'étais avancé tout en parlant et une fois à sa hauteur, j'avais posé mes deux mains sur ses épaules. Il pouvait sentir ma puissance, sentir cette source infinie de pouvoir. Mantenant il savait que rien, ni personne pourrait venir à bout du Titan Roi.

    "J'ai confiance en toi, Arès, aie confiance en moi."

    Je disparu, du moins pour le moment. La prochaine fois, ça sera peut être lui qui disparaîtra, à jamais... La carte affichait désormais : "Cycle de vie : 9%" sous l'ensemble des dieux encore vivants.

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Oui, il a un côté charmant...
MAIS T'ES complétement FOLLE !
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