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 [Fe] Les Cendres de Storybrooke - Evénement #49

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Ellie Sandman


« J'ai un corps d'Apollon ! »


Ellie Sandman


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________________________________________ Lun 26 Oct 2015 - 23:02

Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.

...

De l'autre côté du miroir, le monde semble identique. Pourtant, il était différent. J'avais la nette impression d'avoir plongé dans une autre époque. L'atmosphère était étrange, légèrement plus lourde. Oppressante. Les odeurs plus intenses.

J'avais observé l'échange entre Alexis et Eleanor. La jeune femme avait eu une approche étonnamment efficace avec l'enfant. Se rapprocher d'elle, la rassurer... Pourquoi n'avait-on pas commencé par là ? Nous avions cru qu'elle était contre nous, alors qu'elle cherchait simplement un peu de soutien. De l'autre côté du miroir, tout me semblait subitement plus clair. Il n'était pas question de fantômes, juste d'une petite fille qui se sentait trop seule.

Je jetai un coup d'oeil derrière moi et constatai que le miroir n'était plus là. Bien entendu. Cela aurait été bien trop simple.

Soudain, la porte s'ouvrit et le père emmena Eleanor dans sa chambre. Je serrai des poings en voyant le médecin administrer un "médicament" à l'enfant en pleurs. Je savais qu'il était impossible d'intervenir. J'avais vu la main de Regina passer à travers la pomme. De l'autre côté du miroir, nous n'avions plus aucune consistance. Je me sentais étonnamment calme vis-à-vis de tout ceci. Rien n'était perdu. D'une certaine façon, nous avions fait un pas en avant en nous "rapprochant" d'Eleanor, et donc du dénouement de toute cette histoire.

Sebastian trouva le moyen de rassurer la petite fille avec un tour de sable. Je ne le vis pas mais au regard d'Eleanor, je compris qu'elle était apaisée. Ses paupières se fermèrent doucement et elle retrouva une respiration normale.

Il se tourna ensuite vers Anatole. Je plissai des yeux, les observant attentivement. Un lien s'était créé entre eux. Ils semblaient comme dans un autre monde. Regina attira alors notre attention sur la fillette.

Une goutte écarlate descendait lentement au creux de ses lèvres. Pourtant, je n'avais pas le souvenir qu'elle se soit blessée. L'ancienne maire tenta de la maintenir éveillée en lui parlant, mais je posai une main sur son épaule.

"Mieux vaut la laisser dormir. Ce qu'elle a subi est très éprouvant."
déclarai-je d'un ton compatissant.

La goutte de sang avait disparu dans la bouche fermée de l'enfant. Quel était ce nouveau mystère ? Je pivotai sur moi-même et remarquai alors que Sebastian avait rompu le lien avec Anatole. Il me fixait d'un air interrogateur, ses lèvres s'articulant sur un "Pourquoi ?".

"Pourquoi quoi ?" demandai-je en m'approchant de lui.

Quel était ce regard ? Il avait l'air choqué, comme si ce qu'il avait vu me concernait. Regina posa la question avant moi, à savoir ce qu'il avait vu. Il semblait bien trop chamboulé pour fournir une réponse cohérente.

"Prends ton temps pour nous expliquer. De toutes façons, je pense qu'on est ici pour un moment."

J'enveloppai la chambre d'un regard sceptique. Soudain, une idée traversa mon esprit :

"Je pense que le miroir est toujours dans le grenier. Quand on voudra retourner de 'l'autre côté', il suffira de le passer. A mon avis, Eleanor nous a fait venir pour une bonne raison. A nous de découvrir laquelle."

Il s'écoula un petit moment car le soleil commença à décliner au dehors. Je restais abîmée dans mes pensées, tout en passant pensivement la main à travers une lampe à huile éteinte.

Soudain, Eleanor ouvrit les yeux. Elle se redressa dans son lit. Cligna des paupières. Et repoussa la couverture.

Son regard était lointain et vide à la fois.

"Eleanor ?" demandai-je.

Aucune réaction de sa part. Anxieuse, je m'approchai d'elle et passai une main devant ses yeux fixes.

"Elle ne nous voit pas."
précisai-je inutilement.

Elle s'assit au bord de son lit et se leva mécaniquement, avant de commencer à marcher. Une chaleur presque douloureuse m'envahit lorsqu'elle passa à travers mon corps. Je me sentis faiblir et tombai à genoux dans un râle. Mon coeur battait la chamade de façon désordonnée. Je crispai une main contre ma poitrine et me relevai. Que m'avait-elle fait ? Elle ne m'avait pas touchée, elle m'avait juste traversée, et pourtant... les flammes se propageaient dans mon corps.

"Ne... n'essayez pas de la toucher..."
balbutiai-je aux autres.

La fillette venait de sortir de la chambre d'un pas absent, telle une somnambule.

"Où va-t-elle ?"


Je croisai le regard étonné d'Alexis et m'élançai dans le couloir. Nous la retrouvâmes tournée vers le mur, appliquée à dessiner des caractères incompréhensibles. Son doigt traçait tranquillement des symboles et la tapisserie brûlait au simple contact de sa peau contre le papier. La fillette brûlait d'un feu impossible à contenir, pourtant, en apparence, elle était parfaitement calme. Le regard vide, la bouche légèrement entrouverte, elle s'appliquait à dessiner sur le mur.

"Eleanor ! Eleanor !" l'interpelai-je.

Rien à faire. Elle ne nous entendait plus.

"On dirait qu'elle est possédée."

J'avais toujours la main crispée contre mon coeur, car j'avais du mal à me guérir du "coup" qu'elle m'avait porté. A moins que... A moins que cette "attaque" ne soit en réalité qu'un nouvel appel au secours ? Cette fillette était étonnamment malicieuse, et je commençais à comprendre sa façon de fonctionner...

"Je pense savoir comment entrer en contact avec elle."
réalisai-je d'une voix blanche.

Le sang pulsait à mes tempes, me rendant presque sourde. Tout mon corps me semblait en ébullition. Je posai une main contre mon front pour tenter de me ressaisir. Etais-je en train de basculer pour de bon dans la folie ? Comment savoir ?

Je jetai un coup d'oeil à Sebastian.

"N'aies pas peur. Ce que je m'apprête à faire, tu l'as déjà vu. Tu sais que c'est sans danger."

Je déglutis avec peine et ajoutai :

"En principe."

Puis, je croisai le regard d'Anatole et ne pus m'empêcher un petit trait d'humour, malgré mon visage crispé :

"Ne crois pas que je te copie. Ce n'est vraiment pas mon intention."

Je remuai des doigts et fermai les yeux pour me concentrer. En somme, ce n'était pas difficile : mon corps était déjà en train de se consumer par le feu intérieur. Il fallait à tous prix que j'empêche Eleanor de subir la même chose.

"Alexis, Regina ? Restez cool, on se revoit tout de suite."
dis-je avant de renverser la tête en arrière.

Je ne repoussai plus le feu. Au contraire, je le laissai m'envahir. Il dévora chacune de mes cellules avec un plaisir presque malsain. Je me retins de hurler sous le coup de la souffrance embrasée. Je sentis mes os se réduire à l'état de cendres. Puis, plus rien.

Plus de raison, plus de corps. Juste l'esprit qui cherchait en vain une chose à quoi se raccrocher.




J'ouvris les yeux et inspirai un grand coup. Quelques braises flottaient encore autour de moi alors que j'observais le couloir d'un oeil neuf. De plus bas. Désormais, je faisais presque la même taille qu'Eleanor. Elle me dépassait même de quelques centimètres.

J'expirai légèrement et baissai les yeux sur mon corps. J'étais redevenue une enfant. Je portai une robe à volants dont la jupe s'arrêtait aux niveaux de mes genoux noueux. Je passai une main dans mes cheveux et soupirai de soulagement en m'apercevant que le feu ne m'habitait plus. Me tuer avait fonctionné. Je m'étais débarrassée de l'énergie négative qui avait cherché à me détruire.

A présent, il fallait que j'aide Eleanor à s'en délivrer. Naturellement, je ne pouvais pas abréger ses jours. Tout simplement parce que j'étais incapable d'attenter à la vie de quelqu'un, et encore aurait-il fallu que je sois capable de la toucher. Il allait falloir que j'agisse autrement.

Je posai les yeux sur elle et constatai qu'elle traçait toujours des symboles noircis sur le mur. Elle avait ruiné une bonne partie de la tapisserie. Si ses parents voyaient cela, ils appelleraient aussitôt "l'institut spécialisé" et il en serait fini de la petite fille.

Je passai la langue sur mes lèvres avant de les mordiller légèrement, cherchant une approche intelligente. Ne trouvant rien de suffisamment fort, je déclarai simplement, en mettant autant d'intensité que possible dans ma voix :

"Eleanor ? Eleanor, tu dois repousser le feu. Il n'est pas bon pour toi. Fais-moi confiance. Ecoute-moi..."

A côté de moi, la fillette tressaillit. Elle pivota lentement sur ses pieds nus et ses yeux s'écarquillèrent en me voyant. Son doigt noirci était toujours levé, comme si elle hésitait à me brûler.

"Je suis..."

"Ellie." acheva-t-elle dans un souffle. "Comment as-tu fait ça ?"

Elle m'observa des pieds à la tête d'un air ébahi. J'esquissai un sourire rassurant. Comment lui expliquer que j'étais devenue enfant ? J'aurais dû mieux réfléchir. Il n'empêche qu'elle m'étonnait de m'avoir reconnue. Comment faisait-elle ? J'ouvris la bouche pour inventer quelque chose mais elle me prit de court :

"Tu as réussi à me rejoindre ! On va grandir ensemble, on se racontera tous nos secrets ! Papa et maman voudront t'adopter, j'en suis certaine !"

Je fronçai les sourcils sans comprendre. Elle se précipita vers moi et me saisis le bras. Je me crispai, croyant sentir de nouveau le feu me traverser, mais... je n'eus que le contact de sa main contre ma peau. Un contact réel. Elle me touchait.

Tendue, je levai les yeux vers Alexis, Sebastian, Anatole et Regina. J'étouffai alors un cri stupéfait : leurs corps étaient évanescents, sans substance. Je levai le bras vers Alexis pour la toucher mais il passa à travers son ventre.

"D'accord... ce n'était pas prévu, ça." constatai-je en déglutissant avec peine.

Devais-je comprendre que... je faisais désormais partie du monde d'Eleanor ? En mourrant de l'autre côté du miroir, j'y avais pris part. Irrévocablement. Je restai à moitié tétanisée, l'esprit en ébullition à la recherche d'une solution.

Eleanor émit un rire joyeux tout en secouant mon bras.

"Je vais te trouver de jolis vêtements. Ta robe est bien trop courte, c'est affreux !"
dit-elle d'un ton sérieux.

Elle n'avait pas l'air d'avoir conscience d'avoir écrit les caractères sur le mur. Je m'efforçai de sourire, tout en lançant un regard insistant aux autres. Et maintenant, que fait-on...?

Dans le tourment de mon effroi, je me rendis compte qu'Anatole me fixait d'une étrange façon. Comme si je venais d'ouvrir un chapitre d'une histoire qu'il avait connue, mais dont il ne se souvenait pas.



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Anatole Cassini


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Anatole Cassini


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________________________________________ Mar 27 Oct 2015 - 10:49





    C'était moi qui l'avait décidé, alors pourquoi j'avais l'impression qu'on entrait dans mon intimité, qu'on essayait de me prendre ce qui n'était qu'à moi ? Quand Sebastian s'était reculé, il l'avait fait dans un geste brusque. Je ne savais pas ce qu'il avait vue, je ne pouvais pas voir en même temps que lui, mais je me doutais que quelque chose l'avait interpellé. Est ce qu'il était allé plus loin dans les souvenirs que mes rêves me le permettaient ? J'aurai voulu lui poser la question, mais son regard en direction d'Ellie m'avait fait changé d'avis. Quoi qu'il avait vue, ça l'avait interpellé et tout portait à croire que Ellie était liée à tout ça. Je ne savais pas comment, ni pourquoi, mais je n'avais pas envie de l'entendre de la bouche de quelqu'un d'autre. Même si Sable ne parlait pas. Je n'étais pas encore prêt à connaître la vérité.

    Pour rentrer chez nous, Ellie avait émis l'hypothèse de simplement chercher le miroir qui nous avait conduit jusqu'ici. Il devait se trouver dans le grenier, là où on l'y avait laissé. Mais c'était généralement dans ce genre d'endroits qu'on y mettait les objets qu'on ne voulait plus. Je me doutais bien que cette fois ci il n'y serait pas. Cela dit je n'avais pas ouvert la bouche pour dire le fond de ma pensé. Ce qui comptait maintenant, c'était de voir où cette aventure allait nous conduire et ce qu'on allait y perdre. Car les histoires ne finissaient jamais bien.

    Non... Je ne voulais pas la vivre tant que j'ignorais qui j'étais, ce que Sable avait vue. Au diable mes envies d'attendre le bon moment, de me faire raconter cette histoire par Ellie. Si ça se trouve elle ne me le dirait jamais, elle me mentirait, elle ferait mine de ne pas me connaître. Je ne pouvais pas attendre. Elle était en train de discuter avec Eleanor et quand à moi, je m'étais dirigé vers Sebastian. Une fois à sa hauteur, j'avais posé ma main sur son épaule pour le tourner vers moi.

    "J'ai besoin de savoir... Tu as vue quoi ? Quel rôle elle joue dans tout ça ? Pourquoi tu l'as regardée ?"

    J'essayais de parler le moins fortement possible pour ne pas entraver la discussion entre Ellie et la petite fille. A dire vrai je ne voulais surtout pas attirer son attention avant d'avoir eu mes réponses.

    "C'est ma vie que tu as vue. Ce sont mes rêves dans lesquels tu es entré. C'est chez moi, tu comprends ? J'ai le droit de savoir, quelle que soit la chose que tu as vue. Ca définit qui je suis..."

    On avait tous besoin de savoir qui on était réellement, il pouvait bien le comprendre. Je ne savais pas s'il allait me répondre, car on avait été interrompu par Ellie qui venait de pousser un râle en tombant au sol. Qu'est ce qui s'était passé ? Je m'étais détaché de Sebastian pour m'approcher de la jeune femme, mais elle nous avait dit de ne surtout pas toucher la petite fille. On s'était tous éloigné d'elle et elle était partie mécaniquement en direction du couloir. Une fois à sa suite, aux côtés de Ellie, on l'avait vue dessiner des caractères assez spéciaux sur le mur. A chacun de ses mouvements, la tapisserie prenait feu. Elle ne semblait pas se rendre compte de ce qu'elle faisait, comme si elle nous possédait. On n'était donc pas les seuls à être possédé à tour de rôle. La chose qui hantait ces lieux n'était pas Eleanor, mais un autre fantôme.

    J'avais observé autour de moi pour voir si un détail nous avait échappé, mais il n'y avait rien. Ellie semblait de son côté cerner le problème et pouvoir entrer en contact avec Eleanor. Elle pouvait peut être rompre la possession. Je ne savais pas où étaient ses limites, ce qu'elle pouvait réellement faire, car Lily et Neil ne m'avaient pas dit grand chose sur leurs facultés. Ils ne me faisaient pas confiance et je pouvais le comprendre. C'était déjà bien d'avoir pu rester dans la même maison qu'eux. Bien que je savais très bien que c'était uniquement dans le but de m'observer, de tenter de comprendre qui j'étais et en quelque sorte cette maison était ma prison. Un peu comme celle là semblait être celle d'Eleanor.

    - Ne crois pas que je te copie. Ce n'est vraiment pas mon intention.

    De quoi parlait-elle ? Elle m'avait observée avec un petit sourire avant de remuer ses doigts. Qu'est ce qui se passait ? Qu'est ce qu'elle tentait de faire ? J'avais observé les autres personnes présentes, voir si l'une d'entre elles pouvait m'apporter une réponse. Alexis semblait comprendre ce qui arrivait, mais je n'arrivais pas à distinguer si c'était une bonne ou une mauvaise chose. Petit à petit elle avait renversée sa tête en arrière avant qu'un feu ne la dévore.

    "Non ! NOOON !!"
    hurlais-je, tentant de me précipiter vers elle, mais il était trop tard, elle était tombée en cendres. Pourquoi ? Qu'est ce qu'elle avait fait ?

    "Qu'est ce qui s'est passé ? Elle est où ?"

    Je m'étais précipité vers Alexis qui était la seule semblant comprendre ce qui avait pu arriver et je lui avait pris l'avant bras, le serrant un tout petit trop fort.

    "Tu sais quelque chose ? Elle a disparue. Elle est tombée en cendres, comme moi ! Pourquoi ? POURQUOI ?"

    C'était à mon tour de lui hurler dessus, de m'emporter, même si j'aurai voulu éviter. Puis, son regard s'était porté sur quelque chose, ou plutôt quelqu'un. J'avais tourné la tête, pensant revoir Ellie, si elle avait eu autant de chances que moi de pouvoir revenir. Mais ce que j'avais vue, ici, devant moi, était bien loin de ce que j'aurai pu imaginer. Sur le moment, j'eu un mouvement de recul. Puis, elle ne m'avait pas adressée le moindre regard, se contentant de parler à la petite fille. Je ne voulais pas croire ce que je voyais. Je ne pouvais même pas le comprendre. Eleanor avait confirmée mes craintes. Ce n'était pas une petite fille ordinaire qui se trouvait devant nous, mais Ellie.

    Elle était revenue vers nous et elle avait passée sa main à travers Alexis. Désormais elle faisait partit de l'autre tableau, celui où se trouvait Eleanor. Une fois encore j'allais la perdre et voir disparaître avec elle toutes mes chances d'avoir des réponses.

    "Non..."

    Non, non, non, pas question ! Pas cette fois. Je m'étais avancé en direction de Ellie, un air menaçant sur le visage et des larmes coulant le long de mes joues. Je n'avais pas la sensation d'avoir déjà pleuré par le passé, mais tout me venait en pleine face d'un seul coup et il n'était pas question que je laisse passer ça ! Plus maintenant... Je n'avais plus rien à perdre !

    "Ca suffit ! Tu vas arrêter ça !!"

    Une fois à sa hauteur, j'avais tenté de poser ma main sur son bras, mais elle était passée à travers et une petite chaleur avait envahie mon corps l'espace d'un instant. Je n'avais même pas tenté de comprendre pourquoi. Je ne pouvais pas la toucher, je ne pouvais pas la forcer à me répondre, mais elle me devait bien ça ! On ne retirait pas la vie de quelqu'un sans lui dire pourquoi !

    "Comment... Pourquoi tu as fait ça ?"

    Elle ne semblait pas comprendre, pourtant c'était elle, il n'y avait pas de doutes possible.

    "Tu es petite... Tu es... C'était toi ! Ca a toujours été toi et tu le savais ! Tu m'as fait quelque chose...!"

    - De quoi tu me parles ? Il faut se détendre, ne pas paniquer, je n'ai rien fait. Je suis juste passée de l'autre côté. Un feu me consumait, je n'aurai pas pu faire autrement que de me régénérer.

    - Non ! Je ne veux pas ! Pourquoi je devrais ? Je ne veux pas ! avais prononcée Eleanor, mais je n'avais pas prêté attention à ce qu'elle disait, mon esprit était occupé par tout autre chose.

    Alors c'était ça ? Elle pouvait changer de physique ? Elle pouvait grandir ou rapetisser ? C'était comme ça qu'elle arrivait à se cacher ? A manipuler les autres ? Elle apparaissait petite dans le rêve ou le passé et grande dans le présent ? Je n'allais pas la laisser s'en tirer comme ça sans avoir mes réponses.

    - Qu'est ce qu'il y a Eleanor ? A qui tu parles ?

    - Je ne veux pas lui dire de partir !

    - C'est lui ? Quelqu'un s'adresse à toi ? Dit le moi Eleanor, ait confiance en moi.

    - C'est mon amie ! Elle n'est pas dangereuse !!! Il n'est pas question qu'elle parte, je refuse !!

    C'était un dialogue de sourd entre Eleanor qui ne semblait pas s'adresser à l'un d'entre nous et Ellie qui continuait à lui parler oubliant totalement que j'étais là. Mais s'en était trop !

    "Arrête de jouer la comédie !!! Et arrête de lui parler bon sang !! Tu étais là, tu as toujours été là ! Il l'a vue !" avais-je dit en pointant un doigt accusateur en direction de Sebastian et en postillonnant un peu sous la colère. Ça ne semblait pas la toucher plus que ça. Mais bon sang, qu'est ce qui lui fallait ?

    - Tu parles de tes rêves ?

    - S'il te plaît, je ne veux pas... Je ne veux pas être à nouveau toute seule. Tu avais promis qu'ils me rejoindraient...

    En plus elle me prenait pour un imbécile et je ne supportais plus que Eleanor joue les folles à côté ! J'avais passé une main sur ma joue gauche, une goutte me dérangeant un peu trop, avant de m'avancer vers Ellie et même si je ne pouvais pas la toucher, de poser ma main sur le haut de son bras d'un geste brusque. Mais cette fois ci... je pouvais sentir ses os sous mes doigts. Je pouvais sentir ses vêtements. Sentir la chaleur de son corps. Elle était là, réelle, ou alors c'était moi qui l'avait rejoint.

    - Alors c'est vrai, je peux ? Je peux ? Pourquoi tu ne me réponds plus ? Tu es où ? Non ! Je ne veux pas te voir partir ! Pourquoi tu t'en vas ?

    Je ne comprenais rien, absolument rien. Je n'avais jamais rien compris. Je me tenais là, ma main englobant le bras de Ellie. J'avais le souvenir d'une vie à ses côtés qui n'était pas réelle. Je faisais des rêves tous les soirs où seul le visage d'une petite fille m'apparaissait... son visage. Et je vivais une histoire de fantômes. Il y avait de quoi devenir dingue. Le pire dans tout ça c'était que quand j'avais tourné la tête vers Sebastian, Regina et Alexis, ils m'apparaissaient en transparent. C'était ça la sensation qu'on ressentait quand on avait l'impression d'être un fantôme ? Ca ne changeait pas grand chose à ma vie habituelle... J'avais regardé une dernière fois Ellie avant de la lâcher et de faire quelques pas loin d'elle. Eleanor s'était mise juste devant moi, un grand sourire aux coins des lèvres.

    - Maintenant que tu es aussi là, tu peux jouer avec nous.

    Elle m'avait prise la main et je pouvais sentir une énorme chaleur se dégager de cette dernière. Mais étrangement, ça avait un petit côté rassurant...

    "Oui... oui, je veux jouer..." avais-je murmuré.


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Il est difficile de dire adieu, lorsqu'on veut rester.
Compliqué de sourire, lorsqu'on veut pleurer.
Mais le plus terrible est de devoir oublier...
...lorsqu'on veut aimer.


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Louise Hollen


« Faisons comme si j'étais Merida.
Parlez-moi, je suis tout ouïe »


Louise Hollen


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________________________________________ Mar 27 Oct 2015 - 18:43



Les Cendres de Storybrook

"L'époque était différente Louise. Même si je suis d'accord, sur le fait que ça n'excuse pas tout. Malheureusement, les gens avaient une manière de pensée différente, et les personnes qui n'entraient pas dans le moule, ça ne plaisait pas."

"Est ce que c'est vraiment différent aujourd'hui ?"
répondit elle, doutant sincèrement de l’affirmation de son amie.

C'était facile de dire qu'avant ceux qui n'entraient pas dans le moule n'étaient pas accepté par le passé mais .. Elle pensait que c'était toujours le cas a leur époque. La seule différence c'était qu'on acceptait plus de choses désormais. Mais les parias existaient toujours, mis au ban de la société malgré eux alors qu'ils avaient seulement le malheur d'être différents.

Puis il y eut le spectre derrière Diane qui disparut. Et elle qui ne l'avait pas vue. La princesse pesta en se rapprochant de son amie.

"Tout à l'heure, je suis allé dans le bureau du père, et j'y ai vu une scène, il lui disait que ce qu'ils avaient fait, c'était pour son bien. C'était peut-être la continuité de ce que nous avons vu. Et il y a autre chose, elle a gravé un caractère totalement, inconnu dans la porte du bureau, avec ses doigts. Sauf que ses doigts enflammaient le bois. Et là, à l'instant, j'ai cru voir, quelque chose qui serpentaient, entre les feuilles mortes, et comme par hasard, au moment où je l'ai vu l'arbre du parc a prit feu."


"Oh. JE vais rester loin des arbres je crois... Dans le salon, j'ai assisté a un cours de musique. Le professeur avait blessé Eleanor en lui frappant sur les doigts. Peu après, j'ai revue la petite qui écrivait dans un carnet. Elle disait que son "ami" allait s'occuper du prof. Et en suite, j'ai trouvé ...ça. Il est apparu comme par magie."
fit elle en lui tendant la coupure de journal.

Un frisson remonta le long de son échine quand elle suivit Eleanor. Un regard aussi vide ... Elle en avait rarement vu et ça faisait remontrer en elle des souvenirs peu agréables qu'elle préférait effacer. Rapidement, elle frotta son bras dans l'espoir de chasser le froid qui l'avait brusquement prise. Les autres membres du groupe avaient eut un comportement ... étrange. Bizarre. Et lorsqu'Ellie prie feu, elle hurla avant de se plaquer la main sur la bouche et de reculer pour se plaquer contre le mur. Alors lorsqu'elle réapparut, la jeune femme fit la seule chose possible : elle se précipita dans les bras de Diane et se serra contre elle en retenant des sanglots. Il lui fallut un moment pour se calmer, sentant la main de la déesse caresser ses cheveux, avant de se détacher d'elle avec un pauvre sourire.

"Je suis désolée ..."


Étrangement, elle n'avait pas spécialement peur d'Eleanor et de son "ami". Mais le feu ... le feu la terrifiait. Même si elle savait qu'un jour il faudrait bien qu'elle l'affronte, elle ne parvenait, aujourd'hui, tout simplement pas a s'en remettre. Louise se racla la gorge et essuya ses yeux en les frottants avant de mettre les mains dans les poches de la veste de Diane. Elle tremblotait doucement, son pyjama était fait pur l'intérieur, une maison chauffée, pas pour une balade dans une maison pleine de courants d'air. Elle ne comprenait pas ce qu'il se passait et essayait de classer les informations. Voila pourquoi elle n'avait pas spécialement eut peur depuis qu'elle était entrée dans la maison. Autre chose poussait ses pas : la curiosité. Le besoin de comprendre.

Elle observa pendant de longues secondes les tracés sur le mur en essayant de les comprendre. Ils n'avaient aucuns sens. Rien qu'elle puisse saisir, pourtant ils lui rappelaient quelque chose. Louise passa une main sur son visage et rajusta son chapeau, levant les yeux vers le plafond. Eleanor voulait faire passer un message A qui ? A son ami. Qui venait du miroir. Et au vue de ce qu'avait dit Ellie, le dit miroir leur avait servit de passage, de portail. Donc logiquement ... La princesse tourna sur elle même, une étincelle dans les yeux avait d'attraper un miroir accroché au mur. Elle essuya du plat de la main l'épaisse couche de poussière qui le recouvrait avant de le porter devant les inscriptions.

"BINGO ! Diane je suis un génie. Enfin ... tu me comprends ... Regarde ces signes, celui la et celui ci par exemple ... Ce sont ceux du langage du Dragon, comme ceux que j'ai trouvé avec Aaron au manoir Blackstorm !"


Elle ne pouvait pas le lire, clairement, et encore moins le parler, mais au moins le lien était fait. Le Dragon avait quelque chose a voire avec cette histoire. La princesse attrapa son téléphone d'une main et pris le reflet en photo, avant de prendre les signes directement sur le mur.

Puis elle remit le miroir ou elle l'avait pris en évitant soigneusement de se regarder dedans, avant de suivre le groupe qui suivait Eleanor vers sa chambre pour changer Ellie. Louise jeta un regard vers Diane et elle se mirent en route. Elle qui voulait justement la trouver ... Elle laissa les ectoplasmes discuter froufrous et observa l'endroit avant de s'approcher d'Anatole. De ce qu'elle avait compris, il avait plus ou moins perdu la mémoire non ? Alors .. Peut être qu'il comprendrait, avec un peu de chance ça lui rappellerai quelque chose. Louise attrapa son carnet et recopia rapidement avant de s'approcher du garçon.

"Mhhh ...excuse moi ?"


Il se tourna vers elle, dieu merci il l'entendait ! La jeune femme lui tendit le papier pour qu'il vois les dessins.

"Tu reconnais quelque chose la dessus ?"


"Montre le à la chef !"
cracha il sèchement en désignant Ellie d'un mouvement de tête.

Louise eut un mouvement de recul et fronça les sourcils, prête a répliquer avant de refermer la bouche. Bon, il était énervé, ce n'était pas le moment. Elle allait faire demis tour quand il soupira et tendit la main. Plus par mécanisme qu'autre chose, elle lui tendit le papier qui lui passa au travers avant que la jeune femme ne le rattrape. Anatole observa un instant les symboles inscrits dessus avant de lâcher :

"Je ne sais pas... J'ai jamais vue ça auparavant..."


"Oh. Merci quand même. Et ... Je suis désolée pour tout a l'heure. Enfin, les deux fois. Je n'aurai pas du te parler comme ça"
fit elle en rangeant le papier dans son sac avec la coupure de journal. "Mais je pensais ce que je disais. Diane et Ellie sont vraiment des filles biens les dieux sont sympa - en général - alors ... ne les juge pas sans les connaître. Quand a moi je vais essayer de faire pareille avec toi. Donc excuse moi. On peut peut être reprendre sur de bonnes bases tu penses ? "

Elle recula. Une bonne chose de faite, ça faisait du bien de ne plus s'en vouloir et étrangement, la colère qu'elle ressentit contre lui c'était évaporée. Il était juste paumé, et cherchait a comprendre ce qu'il lui arrivait. Elle avait tendue la main devant elle pour la lui serrée avant de se rappeler qu'ils ne pouvaient pas se toucher.

Louise s'éloigna de l'armoire a vêtements et se dirigea vers le petit bureau de la fillette avant de se battre avec celui ci un moment. Eleanor avait écrit dans un journal, elle l'avait vue. Si elle avait pu trouver celui ci, nul doute qu'ils y verraient plus claire dans cette histoire. Le bois était un peu gonflé par l'humidité qui était passée et elle réussit enfin a ouvrir le tiroir, manquant de tomber sur le sol. Elle attrapa doucement les feuilles qui se trouvaient dedans, faisant attention a ne pas les abîme vue leur fragilité. et les posa sur la table. Des dessins.

Eleanor avait représenté ses voisins, sa famille, ses amis ... La maison, un endroit dans la foret, des tas de lieux, de personnes. On avait l'impression qu'elle dessinait tout ce qu'elle voyait. Louise observa les dessins, faits au fusains et a la craie, avant de tiquer. Ils étaient ... étranges. Différents de ceux des enfants normaux. Elle les observa encore un moment, écoutant en même temps les autres avec attention avant de mettre le doigt sur ce qui la chiffonnait. Les ombres. Toutes les personnes qu'elle avait dessinées, toutes sans exceptions avaient une ombre ... Ce qu'on ne voyait jamais sur les dessins des enfants. Les ombres, c'étaient secondaire, personne n'y faisait attention mais la ... elle les avait faites.

Sur tout le monde, sauf elle.

Étrange. Louise, les deux mains appuyées sur le bureau, penchée au dessus des dessins, se mit a réfléchir. Tout le monde le savait, les personnes qui n'avaient pas d'ombres étaient les fantômes. Ne possédant pas de corps réellement matériels, ils pouvaient utiliser de tous les subterfuges possibles pour se faire passer pour des humains, leur absence d'ombre les trahissaient toujours. Du moins dans les contes.
Pour certains, les ombres représentaient la mort de la personne a laquelle elle était rattachée.

Et Eleanor n'avait pas d'ombre sur ses dessins. Plusieurs théories vinrent a l'esprit de Louise.

Eleanor aurait pu être la seule personne en vie de son village de fantômes, ce serait pour ça que son "ami" lui aurai promis de lui ramener des gens pour jouer avec elle? Et les fantômes ne se voient pas forcément entre eux c'est pour ça que ses parents ne voyaient pas le groupe. Et puis un village fantôme expliquerai pourquoi Regina ne comprenait pas qu'il pu y avoir quelque chose avant Storybrook. Mais et les pommes alors ?

La jeune femme jeta un regard discret aux autres pour vérifier si ils avaient leurs ombres. Tout le monde avait la sienne, heureusement. Elle se stoppa soudain, glacée. Tout le monde ... sauf Anatole.

Oh.

Elle soupira et tourna les feuilles des dessins pour chercher a trouver un élément qui revenait plus souvent que les autres, quelque chose qui pourrait expliquer ... avant de se stopper.

"Diane ? Viens voire s'il te plais ..."


Elle lui montra les dessins, et lui expliqua ses idées a propos des ombres et des croyances populaires, en passant sous silence le détail sur Anatole. Diane était assez remontée contre lui - et elle comprenait - mais elle ne voulait pas rajouter de l'huile sur le feu. Pour le moment, elle n'avait aucunes preuves concrètes contre lui alors au temps ne pas précipiter les choses.

"Et regarde, ce lavoir la ... On dirait un puis. Il revient souvent dans les dessins, et je sais qu'il existe encore de nos jour. Il n'est pas loin de la maison, je suis passé devant une fois pour livrer un mariage."


Elle connaissait la ville sur le bout des doigts, a avoir vécu dans la rue et servit de livreuse a Kristoff pendant un moment.

"Bref, regarde il y a un truc d'écrit dessus la, tu vois ? Mais on arrive pas a lire alors je veux aller sur place."


Elle sentait déjà venir la déesse et ne lui laissa pas le temps de répliquer.

"Tu peux venir si tu veux mais ... je ne sais pas j'ai peur qu'ils disparaissent. Et si on ne sais pas ce qu'il c'est passé ..."


Elle soupira et se mit a rire.

"La prochaine fois faut vraiment qu'on prenne des talkie-walkie"



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Alexis E. Child


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Alexis E. Child


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[Fe] Les Cendres de Storybrooke - Evénement #49 - Page 4 _


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________________________________________ Mer 28 Oct 2015 - 14:34




Les cendres de Storybrooke



"Alexis. Ce n'est pas joli. Je trouve que Rose t'irait beaucoup mieux. Je peux t'appeler Rose ?"

- Euuuuh… Oui… Si tu veux oui…

J’avais jeté un regard en arrière vers Regina. C’était elle qui m’avait renommé comme ça… enfin, « Alexis » n’était pas sorti de son invention, mais c’était en réalité mon second prénom qui était devenu le premier, symbole d’un second départ auprès de Regina. Mon vrai prénom, c’était Enora, ça l’avait toujours été mais « Rose »… pourquoi Rose ?! Elle trouvait que j’avais la tronche de Kate Winslet dans Titanic ?! Quoi que vu l’époque d’où elle venait, elle n’avait sûrement pas vu le film… Et pourquoi j’étais la seule à me faire renommer d’abord ? C’était de la discrimination ça ! Mais bon, elle venait de nous dire qu’on était enfermé à tout jamais avec elle, y’avait plus urgent que mon prénom comme situation. J’haussais alors les épaules tandis que la porte s’ouvrait sur ses parents. Toujours assise, je regardais la scène d’un air terrifié et dégoûté… Comment des parents pouvait oser faire ça à leur propre fille ? Ok, je l’avais traité de « peste », mais j’avais beaucoup plus de sympathie pour elle à présent… Et pour mes parents aussi… Qui, finalement, avait eu la décence de ne faire « que » de m’abandonner au bord de la route comme un chien au début des vacances. Bouleversée, je me relevais avant d’aller me blottir dans les bras de Regina. J’avais eu une mère, la vie m’en avait donné une… J’avais bien plus de chance que cette petite qui n’avait que des piqures de tranquillisants, des amis imaginaires et nous…

« Imaginaire », « nous »… Tandis que la petite s’affaissait sous le coup de son cocktail, ma bouche s’entrouvrait sous la compréhension. « Je vous vois vous »… on était pas réels… On était dans un foutu remix de « 6e Sens » et on était les fantômes… J’étais un foutu fantôme… j’y croyais pas… J’étais morte ?! J’avais rien senti… je m’étais détachée de Regina pour me diriger vers les parents qui partaient déjà. Je secouais ma main devant leurs yeux mais ils passèrent à mes côtés sans même un regard… c’était officiel, j’étais un fantôme… J’aurais presque pu trouver ça « cool » si je connaissais déjà la porte de sortie de tout ça… s’il y en avait une bien sûr…

Mais visiblement on était pas au bout du glauque… C’est vrai qu’on commençait presque à s’ennuyer dis donc ! Ça devait faire 2 minutes qu’il n’y avait plus de trucs paranormal autour de nous ! Eleanor s’était relevée d’un bond, l’œil vitreux, comme possédée pour aller dessiner des choses bizarres sur les murs en les noircissant de brûlure à chaque passage de son doigt. Louise et Diane nous avait rejoint… ça faisait bizarre de me dire que nous n’étions plus ensemble… je ne pouvais pas les toucher… Et subitement je ressentis le manque en moi… c’était comme si je les avais perdus. Agile d’esprit, la brunette sorti un miroir pour voir ce qui était écrit… Elle devait forcément le voir de manière inversée à nous… et si chez eux quelqu’un prenait des notes, ce n’était visiblement pas le cas chez nous… Courant dans le couloir, je finis par trouver une feuille de papier, une plume et un encrier que… je ne pouvais pas toucher super merci… revenant sur mes pas, je m’attelais à mémoriser les symboles qu’elle traçait. J’avais bonne mémoire, un atout que je cultivais notamment lors de mes parties d’échecs. Une fois ceci fait, je constatais qu’Ellie nous faisait ses « adieux »… Visiblement, le contact avec la petite l’avait plus atteint que prévu… pas bien grave tout ça, elle allait juste se régénérer. J’attendais calmement que cela s’opère et une fois fait, Anatole péta un véritable câble.

Mon bras était tout endolori à force qu’il le sert avec tant de vigueur. Complétement déboussolée, je regardais la petite fille qu’était devenue Ellie puis Anatole… c’était pas un divin alors ? Enfin… il se régénérait pas comme ça non plus ?

- Non mais calme-toi ! Respire Anatole, tout va bien ! Elle…

C’est qu’il me faisait mal ! Je l’attrapais par l’épaule de ma main libre pour tenter de l’apaiser et j’essayais d’en placer une difficulté car il se calmait pas :

- ANATOLE ! Elle s’est JUSTE régénéré, ok ? On respire ! Elle s’est tuée et elle est revenue ! Bon ok, pas sous sa taille prévue, c’est sans doute la version plus jeune d’Ellie mais… c’est elle et tout va bien !

J’avais un peu du mal à capter ce passage… certains dieux mouraient et revenait plus vieux, d’autres plus jeune… j’avais jamais vue Ellie comme ça, mais ce devait être la version jeune… Elliot se régénérait-il en petit garçon ? Il fallait que je lui demande si je sortais d’ici… Mais j’avais plus urgent… Comme Eleanor qui parlait toute seule ou encore Anatole qui pétait toujours son câble et puis soudain… tout retomba comme un soufflé… Elle n’était plus en communication avec son « ami » qui semblait avoir accepté l’autre petite fille avec eux. Et Anatole… Anatole les regardait désormais étrangement, tandis qu’il acceptait de jouer… Lui aussi était passé de l’autre côté, j’en étais sûre… Lui aussi ne pouvait plus me toucher, je me rappelais encore de la main d’Ellie traversant mon ventre, y déversant une petite chaleur. C’était assez désagréable de se voir se faire passer à travers…

- Et toi, Rose ? Tu viens jouer avec nous ?

Eleanor venait de me sortir de mes pensées… Enfin Regina plutôt parce que j’avais pas réagis en entendant « Rose », c’était ma mère adoptive qui m’avait donné un coup de coude, me réveillant brusquement de ma rêverie.

- Je sais pas trop Eleanor…
- Mais pourquoi est-ce que tu ne veux pas jouer ?

Elle n’avait pas tort… et puis… c’était peut-être CA la solution… Depuis le temps qu’elle nous demander de jouer…

- Bon allez, je joue ! C’est quoi les règles du jeu ?
- Il faut que tu m’aides à la retrouver… Mon âme… Aide-moi à la retrouver car Maman l’a caché…

Mais c’est qu’elle était A-DO-RA-BLE sa maman… mais comment ça son âme ? Et quel pouvoir pouvait avoir sa mère pour faire un truc pareil ? Je me souvenais alors de de qu’Ellie avait dit suite à sa conversation a téléphone avec Astrid… le point de départ de tout ça… la poupée… celle qu’on avait perdue, celle qui avait été enterrée, donc cachée, celle qui… était dans ma main… Je sursautais violemment en m’en rendant compte. Y’avait rien à faire, je l’aimais toujours pas ce truc… J’avais une sainte horreur de ça et je la tenais à bout de bras. Bon… j’étais sous la bonne voie si je l’avais retrouvé, non ? Je la regardais dans les moindres détails en tentant de comprendre. Okay… Son âme était avec la poupée… elle était la poupée ? Ou elle était DANS la poupée ? Je la secouais sans conviction en espérant sentir quelque chose bouger à l’intérieur. Mais il était fort à parier qu’une âme n’était pas comme un œuf Kinder à l’intérieur de son chocolat… Je regardais donc la petite fille puis le jouet alternativement pendant quelques secondes avant de m’approcher rapidement d’un mur et de prendre mon élan. Il suffisait de fracasser ce truc contre le mur, c’était de la porcelaine, en un coup ça serait réglé sauf que :

- NOOOOOOON !

C’était Eleanor qui avait hurlé.

- Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi tu es méchante ?
- Je ne cherche pas à être méchante, je tente de t’aider…
- Mais moi je l’aime bien cette poupée, c’est un cadeau !
- Un cadeau de qui ?

La question avait fusé. Si elle me répondait « mon ami », je lui explosais la tronche à cette poupée ! Je gardais dans un coin de ma tête que l’ « ami » en question risquait d’être celui qui lui avait révélé être une déesse magique, celui qui avait failli tué Louise, celui qui savait tout sur tout le monde avant que ça n’arrive et qui aurait pu savoir et dire à Eleanor que la petite fille en face d’elle était Ellie… Sauf que voilà, sa réponse n’était pas celle que j’espérais :

- La voisine. C’est la voisine qui me l’a donné. Elle est très gentille.

Complétement abasourdie, je laisser mes mains tomber mollement, la poupée toujours bien empoignée.

- Aah… Et je parie qu’on peut pas sortir de cette maison, de là où on est n’est-ce pas ?

Ben oui, autant être rationnels, enfin de tenter de l’être : on était des fantômes, on avait passé un miroir, donc on devait être liés à cette maison… sans compter que dans son discours « meilleurs amis pour la vie » qui nous faisait bien comprendre qu’on était un peu pris au piège. Sauf que la demoiselle finit par me dire :

- Bien sûr que si, il suffit d’ouvrir la porte !

Au même moment, un bruit de porte grinçante s’activa à l’étage du dessous, me précisant que l’entrée s’était ouverte. Fronçant les sourcils quelque peu perturbée, je rompis le contact visuel avec Eleanor pour regarder Sebastian et Regina :

- Je reviens tout de suite, ne vous inquiétez pas !

Puis sans un mot de plus, je descendis à l’étage inférieur et passa la porte d’entrée qui claqua derrière moi. J’étais donc seule, dehors et… dans la mouise ! Devant moi s’étalait Storybrooke, comme j’avais pu m’en douter mais à une époque plutôt particulière : le style des maisons, l’absence de voiture, de feux rouges, de lampadaires électriques et les calèches me ramenaient dans un temps ancien. Si mes souvenirs étaient bon, Ellie avait dit que la maison datait de 1865… j’étais donc arrivée en 1865 ?! Mais… c’était impossible… Storybrooke n’existait pas en ce temps-là !! C’était quoi ce délire ? J’observais alors ma tenue… elle aussi avait changée. J’étais désormais habillée d’une robe d’époque bleue, qui mettait mes yeux en valeur, il fallait bien l’avouer. J’aurais pu en être contente si je flippais pas autant. C’était vrai quoi, j’étais toute seule, dehors et dans le passé. Mes cheveux étaient savamment noués en chignon de l’époque, serré, tous comme les anglaises que formaient certaines mèches de cheveux non présentes dans la coiffure. J’avais un petit chapeau bleu, noué en dessous de mon menton à l’aide d’un ruban de soie noir. Et je tenais bien sûre toujours la poupée dans les mains…

Me laissant pas abattre, je me dirigeais vers la maison d’à côté, similaire dans l’architecture mais plus petite et plus modeste en ornement. Je me retrouvais dans une situation plutôt délicate parce que j’avais voulu aller voir la voisine, il n’était pas question maintenant de faire marche arrière. Tout en me dirigeant vers la porte, je tentais de me remémorer tout ce que Judah avait tenté de m’expliquer sur mes pouvoirs… Il valait sans doute mieux que je puisse me défendre si nécessaire… Mais lorsque la porte s’ouvrit après que j’eus frappé, je n’eu pas l’impression de me retrouver face à une ennemie. La dame avait le sourire accueillant et une tarte aux pommes fumante et délicieusement odorante dans les mains. Avant que je n’eus le temps de dire quoi que ce soit, elle avait déjà ouvert la bouche :

- Aaaah vous êtes là ! C’est parfait, je viens de terminer… juste à temps n’est-ce pas ?

Elle eut un petit rire avant de retourner à l’intérieur en laissant la porte ouverte. Intriguée, je montais les dernières marches du perron, en levant ma robe (parce que j’avais manqué de me casser la figure deux secondes avant en oubliant que je n’avais plus pantalon), et entrait à l’intérieur en refermant la porte. La dame m’attendait dans son salon et me fit signe de la main de m’installer sur le canapée. Un peu gênée, la poupée toujours en main, je me lissais la robe avant de m’assoir (pas simple avec tout l’attirail qui permettait de donner du volume au bordel) au milieu du canapé. Je retirais mon chapeau et me raclais la gorge un peu gênée.

- Comme je n’ai pas eu de nouvelles supplémentaires de vous, j’ignorais si vous seriez à l’heure ou en retard…
- Euuuh… excusez-moi mais, au risque de paraître impolie… vous pensez que je suis qui au juste ?

J’essayais au maximum d’avoir un langage correct pour éviter de la choquer. Elle m’avait visiblement confondu avec quelqu’un d’autre…

- Pour mademoiselle Child enfin !

Elle éclata de rire, pensant soudain que je lui faisais une blague et je me forçais à faire de même pour tenter de garder de la contenance. J’étais complétement flippée… Visiblement c’était bien moi qu’elle attendait… Je resserrais la poupée contre moi… je l’aimais pas mais c’était le seul soutien que j’avais à l’heure actuelle, alors… je vis la dame me servir alors une part de tarte qu’elle me déposa dans une assiette. Je n’allais pas y toucher. J’étais pas la fille adoptive de la méchante reine pour rien, j’avais appris à me méfier des pommes et cette femme était trop douce pour pas paraître louche. Je la remerciait néanmoins pour le service et elle déposa deux assiettes en porcelaine, une de chaque côté de moi, qui était toujours au milieu :

- Vous voulez boire quelque chose ?
- Euuuh… Non merci… par contre… Nous attendons quelqu’un ?
- Oui, un jeune couple des plus adorables ! Ils viennent juste d’emménager
- Ah…

Anatole et Ellie ? Après tout, ils devaient être dans la même galère que moi, non ? Sauf que moi j’étais dehors et eux, dedans !

- Excusez-moi… Vous pouvez me rappeler votre nom s’il vous plaît ?

Je ne lui avais toujours pas demandé et à la base, j’étais là pour avoir des informations sur la poupée, pas pour jouer à la dinette…




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« J'ai un corps d'Apollon ! »


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________________________________________ Jeu 29 Oct 2015 - 14:21

Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.

...

Anatole semblait en état de choc. Apparemment, il ne savait pas que les gens comme moi -comme lui ?- pouvaient se régénérer. Pourtant, il en était également capable. Tout ceci devenait vraiment très complexe. Il m'agressait verbalement sans parvenir à retenir ses larmes. Sa douleur était presque palpable. Il me faisait de la peine, et m'inquiétait aussi. Dans le même temps, Eleanor paraissait s'entretenir avec quelqu'un d'invisible. Pour le moment, elle était ma priorité. Si je perdais son attention, elle risquait de basculer de nouveau dans la folie. D'écrire de nouveau ces choses étranges sur le mur.

"Arrête de jouer la comédie !!! Et arrête de lui parler bon sang !! Tu étais là, tu as toujours été là ! Il l'a vue !"

Anatole s'énervait pour de bon, désignant Sebastian d'un doigt accusateur. Décontenancée, je les observai tour à tour.

"Tu parles de tes rêves ?"

Je tentai de comprendre... J'apparaissais en petite fille dans les rêves d'Anatole et vu l'état dans lequel cela le mettait, je me doutais que ma présence n'avait rien de rassurant. Elliot était capable de créer des rêves "réels". Etait-ce également dans mes facultés ? Pourquoi me serais-je amusée à cela ? Je secouai la tête, anxieuse à cette idée. Ce n'était pas dans mes habitudes de jouer avec la vie des autres. Je savais que c'était bien trop dangereux.

Eleanor se lamentait, insistant toujours auprès de son "ami" qui n'avait pas l'air de vouloir de nous. Je lui pris la main pour la rassurer, lui montrer que je ne comptais pas partir. Je n'avais pas peur. Ses yeux cherchèrent les miens.

A cet instant, je sentis le contact d'une autre peau contre la mienne. Je levai la tête vers Anatole qui venait de me saisir le bras. Désormais, il ne m'apparaissait plus en transparence. Il nous avait rejoint. Comment avait-il fait ?

Surpris, il me lâcha et se recula de quelques pas. Eleanor retrouva alors son éloquence. Son "ami" l'avait laissée et si elle avait eu l'air perdue quelques instants, désormais elle semblait impatiente de débuter un nouveau jeu. Se plantant devant moi, elle déclara à Anatole, avec un sourire, qu'il pouvait jouer avec nous. Et elle proposa de même à Alexis.

"Il faut que tu m’aides à la retrouver… Mon âme… Aide-moi à la retrouver car Maman l’a caché…"

Je fronçai les sourcils, me demandant si elle ne profitait pas de "l'absence" de son ami pour récupérer un bien très précieux. Ce genre de demande était étrange venant de la bouche d'une enfant. Un drôle de frissonnement me parcourut. Un léger malaise m'envahit tandis qu'elle donnait quelques informations à Alexis. Brusquement, la poupée en porcelaine fut dans sa main. Elle fit un geste pour la détruire mais la fillette l'en empêcha. Elle l'invita à sortir de la maison pour se rendre chez la voisine. Quelque chose restait bloqué au fond de ma gorge, une drôle de sensation.

Une porte grinça au rez-de-chaussée, terminant de mettre tous mes sens en alerte. Alexis plongea tête baissée vers l'invitation... ou le piège. Je voulus l'en empêcher, mais trop tard, elle descendait déjà les marches.

"Je vais avec elle." décidai-je.

J'esquissai un pas vers l'escalier mais Eleanor m'agrippa le bras et me tira en arrière.

"Non, reste avec moi !" fit-elle d'un ton presque implorant.

Je tournai la tête vers elle, remarquant qu'elle avait l'air profondément apeuré. Je tentai de dégager mon bras de son emprise mais elle enfonça ses ongles dans ma peau, m'arrachant une grimace.

"Pourquoi tu ne veux pas que je la rejoigne ? Où l'as-tu conduite ?"
demandai-je d'un ton calme même si je sentais l'angoisse monter crescendo.

"Tu dois rester ici avec moi." serina-t-elle tout en secouant la tête, ses boucles blondes tressautant sur ses joues. "Tu es en sécurité ici."

"Eleanor." articulai-je d'un ton sévère. "Où est allée Alexis ?"

Elle secouait la tête tout en mordant ses lèvres tremblantes. J'inspirai profondément pour contrôler ma nervosité et caressai ses cheveux afin de l'apaiser. Puis, je réalisai qu'elle l'appelait "Rose". Il fallait que j'emploie des mots qu'elle comprendrait.

"Pourquoi tu as demandé à Rose de retrouver ton âme ?"

La fillette déglutit avec peine et me prit dans ses bras. Elle avoua alors dans un sanglot :

"Elle... il voulait que ce soit toi qui y aille mais... mais... je lui ai donnée Rose en échange..."

Je posai mes mains dans son dos, écoutant sa respiration saccadée, les yeux écarquillés. Son "ami" me réclamait mais elle avait préféré envoyer quelqu'un d'autre... Pourquoi ? Je la repoussai doucement et essuyai une larme qui roulait sur sa joue. Ce geste la réconforta car elle esquissa un sourire mouillé tout en implorant mon approbation du regard.

"J'ai bien fait, n'est-ce pas ? Maintenant, on va pouvoir jouer tous les trois avec Anatole."

Je l'observai attentivement, réfléchissant à la meilleure réponse. Elle était très fragile, aussi délicate qu'une poupée. Une mauvaise parole pouvait la briser. La faire basculer dans un autre état d'esprit. Je décidai de hocher la tête et de sourire à mon tour, avant de proposer d'un ton prudent :

"Oui, on va jouer ensemble. On pourrait aller dehors, qu'en penses-tu ?"

La fillette battit des mains, ravie. Je plongeai la main dans ma poche et lui tendis un mouchoir en papier pour se moucher. Elle l'observa d'un air curieux avant de me dévisager.

"C'est un mouchoir."
précisai-je.

Elle s'essuya les yeux et le nez avant de plier délicatement le carré blanc et de le ranger dans son tablier.

"Je le garderai toujours avec moi !" dit-elle, émerveillée par ce "cadeau".

Elle porta les mains à sa chevelure, défit un ruban de soie rose qu'elle passa autour de mon poignet.

"Amies pour la vie." ajouta-t-elle d'un ton très sérieux.

Je lui souris de nouveau et m'engageai dans l'escalier. A présent qu'elle était d'accord pour que je descende, je n'allais pas perdre une seconde de plus. Je jetai un coup d'oeil à Anatole, Sebastian et Regina, leur faisant comprendre par ce biais de m'emboîter le pas. J'espérais que l'on parvienne à retrouver Alexis avant qu'il ne soit trop tard... Nous avions déjà perdu de précieuses minutes à convaincre Eleanor.

La porte d'entrée était toujours ouverte. Je sautai les deux dernières marches et me précipitai vers la sortie. Je la passai, suivie par Anatole.

Je me retournai vers Regina et Sebastian mais à cet instant, la porte claqua violemment. Elle venait de se refermer sous l'effet d'un courant d'air. Je l'ouvris de nouveau et constatai, perplexe, qu'ils n'étaient plus de l'autre côté. Le petit hall du rez-de-chaussée était vide. Nulle trace d'Eleanor non plus. Je n'avais pas le temps de l'appeler. J'ouvris et refermai plusieurs fois la porte, toujours sans succès. Personne de l'autre côté.

La fillette s'était-elle jouée de nous ? J'entendis une intonation étonnée dans mon dos et je fis volte-face pour découvrir Anatole qui arborait un costume victorien. Il avait même un chapeau haut de forme.

"Ce n'est pas le moment de se déguiser." fis-je remarquer, même si je me doutais qu'il n'avait pas pu changer de vêtements en un claquement de doigts.

Un froissement d'étoffe attira mon attention sur mon propre corps. J'aurais pu auditionner pour le casting des Petites Filles Modèles : je portais une robe de mousseline bleu pâle ceinte à la taille par un épais ruban bleu marine. Un petit tablier brodé assorti à la jupe était passé par-dessus. J'avais également des bas blancs, des jupons et des bottines apparentes, étant donné que mes jupes s'arrêtaient au niveau de mes mollets. Mes cheveux étaient retenus par un ruban de soie et s'enroulaient en anglaises.

Je sentis le rouge me monter aux joues, me sentant parfaitement ridicule dans cet accoutrement. Bien des fois, en lisant mes romans, je m'étais imaginée dans des tenues d'époque, mais ce fantasme appartenait au domaine des rêves. Je n'avais ni l'élégance ni le maintien pour cela.

De toutes façons, il y avait plus important à faire.

"On doit retrouver Alexis."

Je traversai le parc rapidement, même si les bottines étaient vraiment très inconfortables. Heureusement, étant donné mon apparence, j'avais échappé au corset. Pendant que je m'éloignai de la maison, je songeais à tout ce que nous venions de vivre : en passant la porte, nous avions des vêtements d'époque, comme si notre lien avec cette dernière s'intensifiait. La boule au ventre, je me demandai si nous pouvions encore revenir en arrière. Appartenions-nous définitivement au monde d'Eleanor ?

"On va devoir faire équipe." dis-je à Anatole sans cesser de fixer le chemin de graviers.

Cette idée ne m'enchantait guère, car je n'avais toujours aucune confiance en lui. Et vu à quel point je le perturbais, il devait en être de même pour lui. Je passai le portail et aperçus quelques maisons tandis que le village se dessinait. Je m'arrêtai alors, réfléchissant. La "voisine" habitait dans quelle demeure ? Alexis avait choisi laquelle ?

J'avisai une maison du même style mais de taille plus modeste. Cela me semblait logique. Juste avant de frapper à la porte, je me tournai vers Anatole et levai la tête vers lui.

"Je ne te fais pas confiance."
dis-je sans détour. "Je ne te connais pas. Tu me crois responsable de tous tes problèmes mais je suis persuadée que non. Tu m'accuses de hanter tes rêves alors que je ne dors pas. Voilà où on en est. Quelqu'un s'amuse à nos dépens, ça me semble évident. Il faut qu'on se serre les coudes si on veut arriver à quelque chose. On doit réussir ensemble. Soit tu es avec moi, soit tu es contre moi. Pour l'instant, on doit sauver Alexis. Sa vie dépend uniquement de nous. Si tu n'es pas sûr de toi, rien ne t'oblige à entrer."

Je voulais que les choses soient claires. J'ignorais ce que j'allais trouver de l'autre côté, mais je n'avais pas besoin de quelqu'un qui allait me ralentir. Il ne répondit rien, se contentant de me fixer. Puis, il glissa sa main dans la mienne. Cela me suffisait.

Je pris le parti de ne pas frapper à la porte. Après tout, Eleanor avait signifié que c'était un piège. Inutile d'être polie. La demeure, quoique petite, était accueillante. Une odeur de tarte aux pommes flottait dans l'air. Mon estomac grogna malgré moi. Même si je ne ressentais pas la faim, un aussi bon parfum me mettait en appétit.

Je serrai davantage la main d'Anatole dans la mienne et entrai dans le salon. Trois assiettes étaient disposées sur une table basse. Sur celle du milieu, quelques miettes. Une tarte aux pommes était posée sur une large assiette et une part manquait. Je fis signe à Anatole de regarder le canapé : la poupée d'Eleanor était assise dessus et nous fixait de ses yeux bleus perçants.

"Alexis était ici." murmurai-je, me souvenant qu'elle avait descendu l'escalier avec la poupée dans les bras.

"Oh, vous voilà enfin !"
s'écria une voix dans mon dos.

Je pivotai sur mes pieds et découvris une dame au visage chaleureux et aux joues bien rondes.

"Vous nous attendiez ?"
demandai-je, bien que je connaissais déjà la réponse.

"Evidemment ! Je suis tellement heureuse d'avoir de nouveaux voisins."

Je tentai de déceler la moindre curiosité dans son attitude, mais elle semblait parfaitement normale. Comme j'avais l'apparence d'une enfant, je pris le parti de m'exprimer comme tel afin d'obtenir des réponses.

"Je cherche mon amie... Une dame brune qui avait cette poupée."
dis-je en désignant le canapé.

"Oh, c'est très mal élevé de montrer les choses du doigt !"
fit la femme d'un ton réprobateur.

Puis elle ajouta d'un ton aimable :

"Prenez place, je vous en prie ! Je suis sûre que vous allez vous laisser tenter par une part de tarte !"

"Pourquoi vous ne nous dites pas où elle est ?"
coupai-je brusquement.

Tant pis si cette femme était innocente, mais le temps pressait. Alexis avait disparu et il fallait tout mettre en oeuvre pour la retrouver. La femme battit des cils et m'observa d'un air étonné.

"Tu as des yeux, mais tu ne vois rien..." ricana-t-elle avec un drôle de rictus.

L'espace d'une seconde, je vis des flammes inonder ses pupilles. Je reculai d'un pas mais insistai :

"Où est-elle ?"

Son corps s'enflamma brusquement et projeta des braises dans tout le salon. Je poussai Anatole et me jetai sur lui pour le protéger... réaction très idiote car mon corps étant plus petit que le sien, je ne faisais pas vraiment bouclier. Le feu gagna rapidement les rideaux et les murs, avant d'atteindre le plafond.

Je relevai la tête et vis le corps enflammé de la femme se diriger vers nous d'un pas lent. Elle ne criait pas. Elle brûlait en silence, avec un sourire figé sur sa bouche dont la peau cloquait et fondait... J'étouffai un cri, me relevai d'un bond et attrapai le bras d'Anatole pour le forcer à faire de même.

"Il faut sortir d'ici !"
m'écriai-je.

La fumée entra dans mes poumons. Je toussai et le poussai vers la sortie, mais me retournai en voyant la poupée sur le canapé gagné par le feu. Je jetai un coup d'oeil au corps enflammé de la femme qui se dirigeait toujours vers moi. Elle tendit les bras en émettant un borborygme horrible. Je l'esquivai et attrapai la poupée, grimaçant en sentant les flammes lécher mes avant-bras. Puis je me précipitai dans le petit couloir avant de passer la porte d'entrée.

Dehors, des villageois accouraient déjà, terrorisés.

"Le feu ! La maison prend feu !"

Certains jetaient des seaux d'eau sur les flammes, d'autres se rassemblaient et observaient l'incendie.

Quelqu'un s'approcha de moi et prit mon visage entre ses mains.

"Tout va bien, petite ?" s'enquit-il, inquiet.

Je respirai par saccades et hochai la tête, la poupée serrée contre moi. La cire qui maintenait ses yeux avait coulé, lui conférant un regard encore plus étrange.

"Tu es toute seule ?"

"Non je... mon frère est là-bas." expliquai-je en regardant Anatole.

Il observait la maison enflammée, tétanisé. Je m'approchai de lui alors que les villageois s'activaient toujours à éteindre l'incendie. Cette demeure était-elle le signe avant-coureur du rêve que tous avaient fait ? Dedans, la ville entière prenait feu...

"L'ami d'Eleanor détient toujours Alexis." lui dis-je d'un ton pressant. "Il faut qu'on fasse quelque chose !"

Mais quoi ? Je me sentais totalement perdue. Je ne savais pas si les villageois autour de nous étaient de véritables personnes ou des pantins destinés à s'enflammer. Cette femme dans la maison avait l'air si réel...

Je ne savais que faire. Je regardais la demeure brûler mais je voyais encore cette femme enflammée qui tendait les bras vers moi, avec sa bouche à demi fondue qui souriait, la mâchoire apparente et ravagée...

Quelque chose cognait dans ma poitrine, c'était plus fort que mon coeur, que ma raison. Je me sentais trembler. Jamais encore je n'avais ressenti une telle chose. Ca me rongeait... Et alors, je réalisai ce que c'était.

"J'ai peur..."
murmurai-je, et dans le tumulte de l'incendie, j'espérais que nul ne m'avait entendue.

Je me mordis les lèvres pour qu'elles cessent de trembler et risquai un regard vers Anatole. Ses yeux étaient nimbés de flammes. Terrorisée, je me reculai de plusieurs pas. Il fixait l'incendie mais ce n'était pas un reflet dans ses pupilles, les flammes le dévoraient de l'intérieur. Exactement comme la femme.

"Je vois nettement plus clair maintenant..."
chuchota-t-il d'un ton sifflant.

Mes dents s'entrechoquaient, mes genoux flageolaient. J'avais envie de m'enfuir. Pourtant, je rassemblai tout mon courage pour demander d'un ton faible :

"Qu'est-ce que tu vois ?"

Il pivota lentement vers moi et pencha la tête de côté pour mieux me regarder. Les braises dans ses yeux basculèrent dans les miens. Des larmes d'effroi brouillèrent ma vue.

"Toi."
dit-il d'un ton évident.

Brusquement, il ferma les paupières et resta immobile. Je restai pétrifiée, incapable du moindre geste. Le feu crépitait non loin et les flammes semblaient monter jusqu'au ciel et se noyer dans l'or du soleil couchant.



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Anatole Cassini


« Mieux vaut être Belle & Rebelle que Moche et Remoche ! »


Anatole Cassini


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________________________________________ Jeu 29 Oct 2015 - 15:04





    A travers le temps...

    Une époque, où tout s'effaçait petit à petit. Ma vie à Sacramento n'était plus. Je me voyais dans une ruelle, sur un trottoir, observant Ellie et une autre jeune femme dans un fast food. Elles étaient en plein travail et j'entendais derrière moi, un peu plus loin, une personne me parler. Etrangement, même si c'était difficile à accepter, c'était la même personne qui se trouvait face à moi. Je comprenais chacune de ses paroles, chacunes de ses recommandations. Ce voyage on devait le faire tous les deux et tout était en train de se mettre en place, petit à petit.

    Une autre époque, où tout prenait place très vite. Ellie était à nouveau du voyage, même si je ne pouvais pas la voir. Du moins pas celle de mon présent. Elle me parlait, me chuchottait quelque chose, tandis qu'au loin je les voyais. Ils étaient pratiquement tous là. Puissants, majestueux... Ils combattaient pour leurs convictions, pour un avenir meilleur et ils ne se rendaient pas compte, qu'on combattait avec eux. Je voyais l'homme au centre, celui qui tentait de faire pencher la balance. Celui aux yeux noirs, dont les rêves avaient cessés d'exister pour lui. Il les combattait tous et il avait le dessus sur eux, mais ils avaient une force qu'il avait perdu depuis bien longtemps : l'espoir. Au delà de ce combat, la Cité d'Olympe brillait de mille feux et une sorte de tunnel géant partait d'elle vers les cieux. C'était là que tout s'était joué pour la première fois. Là que les quatre avaient pris vie.

    Une toute autre époque, celle qui avait mis en place ce qui était en train de se produire en ce moment même, pour nous tous. On était dans une grande clairière. Il y avait cette petite fille qui m'observait, qui me parlait, mais dont je n'entendais pas les paroles. Il y avait aussi cet homme au loin dont je pouvais désormais voir les traits de son visage, la couleur de sa peau. Et il y avait... Astrid. Ou plutôt cette chose qui avait pris forme humaine devant nous. Elle n'était qu'un animal quelques secondes auparavant et désormais elle était bel et bien vivante. Une fois encore, je pouvais l'entendre... Ellie... Elle me murmurait quelque chose à l'oreille et je continuais d'observer. Je me sentais bien plus rassurer, car c'était ce jour là que pour moi tout avait débuté.

    "Je vois nettement plus clair maintenant."

    Je m'étais tourné vers la jeune fille. Elle m'avait fait partager sa crainte, m'avait dit que pour la première fois de sa vie, elle éprouvait de la peur. On était dans une situation qu'elle ne contrôlait pas, bien loin des histoires qu'elle se racontait, qu'elle lisait, qu'elle vivait d'ordinaire. J'avais penché la tête dans sa direction, voyant des larmes briller dans ses yeux.

    "Toi."

    J'avais fermé les paupières quelques instants, laissant les souvenirs me submerger. Toute ma vie prenait place dans ma tête. Tous les détails, tous les sentiments que j'avais éprouvé à travers le temps. Je ne pouvais pas changer d'époque, je ne pouvais pas voyager, mais elle m'avait amenée avec elle à travers le temps, à travers l'espace. Elle m'avait permis de voir certaines choses, de prendre part à d'autres et je savais dans quel but elle avait fait cela, ou pourquoi un jour elle serait amenée à le faire.

    Au bout de quelques secondes, tandis que le feu continuait à consumer la maison, j'avais ouvert les yeux. Ellie se trouvait toujours devant moi et elle semblait toujours aussi perdue. J'avais fait les quelques pas qui me séparaient d'elle et la vis se reculer. Un petit sourire confiant s'était dessiné sur mon visage. Je ne pensais pas un jour que ça serait elle qui aurait peur de moi.

    "J'ai voyagé avec toi tant d'années... je ne t'ai jamais vue aussi effrayée."

    Je n'allais pas la forcer à me laisser l'approcher. Si je l'avais pu, je lui aurai pris la main et je lui aurai fait sentir toute cette chaleur qui se dégageait de moi. Ca aurait sans doute eu pour effet de la rassurer. En tout cas de la voir ainsi, face à moi, ça me donnait l'impression que pour la première fois et peut être l'unique, je pourrai la rassurer à mon tour. Il me fallait juste lui prouver que je n'étais pas contre elle, que tout cette situation m'échappait autant qu'à elle, mais que j'avais une force en plus : l'espoir. Car je savais que tôt ou tard, on vivrait une aventure incroyable.

    "Je ne peux pas arrêter le feu, mais je peux t'aider à comprendre qui le provoque."

    J'avais levé la tête vers la maison, entendant au loin un grondement. Quelque chose arrivait et je savais que ça allait nous aider. Il suffisait juste d'attendre et de laisser faire. Le sort de cette maison, le sort d'Alexis, était désormais entre ses mains. Contrairement à ce que je m'étais dit, je n'avais pas pu m'empêcher de tenter un nouveau pas vers la jeune femme, qui sans doute trop occupée à regarder ce que je regardais, elle n'avait pas eu le temps de s'éloigner d'avantage. J'avais pu lui prendre la main et je l'avais sentis se raidir. Je m'étais accroupis devant elle. Désormais Ellie faisait une tête de plus que moi.

    "Je ne te demande pas de me faire confiance, mais de me laisser quelques minutes pour te prouver que tu peux avoir confiance en moi."

    J'avais approché sa main de mon visage, pour y déposer un doux baiser. Puis, je l'avais relâchée et je m'étais levé. Observant les alentours, j'avais trouvé le lieu où on devait se rendre, où tout allait se jouer. On avait fait le chemin jusque là bas et on s'était arrêté devant le lavoir. Ellie semblait perturbée par la destination et par le fait qu'on ne bougeait plus. Est ce que sa vie allait prendre fin ici ? Est ce que je l'avais conduite dans un piège ? Ca serait les questions qu'un enfant se poserait. Les siennes seraient peut-être totalement différentes. Quoi qu'il en soit, je m'étais tourné vers elle, attendant que la chose se produise.

    "Quelque chose gronde sous terre. Quelque chose que l'on dérange. Et je pense qu'il ne va pas du tout apprécier sa venue."

    - La venue de qui ?

    Pour seule réponse, je m'étais contenté de diriger mon regard vers la personne qui venait d'apparaître.


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Il est difficile de dire adieu, lorsqu'on veut rester.
Compliqué de sourire, lorsqu'on veut pleurer.
Mais le plus terrible est de devoir oublier...
...lorsqu'on veut aimer.


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Sebastian Dust


« Et une bouteille de
Shampooing ! »


Sebastian Dust


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________________________________________ Ven 30 Oct 2015 - 1:53




les cendres de storybrooke

La chair est cendre, l'âme est flamme.


« N’aies pas peur. Ce que je m'apprête à faire, tu l'as déjà vu. Tu sais que c'est sans danger. » Cette phrase tournait, tournait et se retournait dans l’esprit de Sebastian sans que celui-ci ne parvienne à réellement y croire. Sans danger. C’était lui, d’ordinaire, qui se permettait de rassurer les gens de cette manière. Il faisait d’un obstacle un terrain de jeu. D’une frayeur une opportunité. Même le pire des cauchemars devenait le plus tendre des rêves lorsqu’il croisait le regard du marchand de sable. Rien n’était impossible, ni insurmontable. Rien ne valait la peine de se laisser envahir par la crainte et le doute quand il existait une solution, là, quelque part. Dissimulée à leurs yeux, sourde à leurs oreilles et invisible pour leurs sens ; cette solution devait être aussi évidente qu’elle les mènerait sans aucun doute à leur perte. Comme il venait à nouveau de perdre Ellie en la voyant se désagréger sur elle-même pour ne rester qu’un petit tas de cendres.

Il restait profondément silencieux, voire même à l’écart des autres malgré le nouvel esclandre que leur offrit Anatole. Il était resté un long moment à fixer ce petit tas de poussière grise, avant de déglutir en retrouvant le visage de l’enfant qu’il avait rencontré. Ellie. Une femme dans un corps pas plus haut que quelques pommes. Une sorte de divinité, capable de se générer et se régénérer, telle un phénix qui mourrait dans les flammes pour revêtir sa plus belle tenue. Laquelle des deux était la véritable forme physique ? Quelle enveloppe charnelle correspondait le mieux ? Il la trouvait parfois terriblement enfantine dans ses propos ou ses lectures, mais son regard était froid et son tempérament bien digne d’un adulte.

Et comme les adultes, elle venait de se faire avoir à son tour.

Sebastian n’avait pas eu le temps de répondre à Anatole. La première fois, parce que c’était Régina et non lui qui avait posé la question. Et la seconde, parce qu’ils n’étaient pas seuls. Il avait seulement lancé un regard en direction d’Ellie avant d’ouvrir la bouche… Et de la refermer. Rien ne sortait. Peut-être que rien ne devait sortir ? Pourquoi l’aurait-elle chassé de ces souvenirs si elle voulait qu’il soit au courant ? Ou bien, peut-être que Sab avait mis le pied dans un de ces nids de guêpes, de ceux qu’il ne faut pas chatouiller sous réserve de se faire piquer ? Encore, et encore. Soutenant le regard du garçon, la seule chose que le sable avait accepté d’écrire fut un mot simple. Un nom propre.

« Sacramento. »

Balayé par leurs gestes, les grains se désintégrèrent dans le vent et il ne resta bientôt plus rien de ce court échange. Ellie venait de disparaître dans un monde pour revenir dans l’autre, bientôt rejointe par Anatole lorsqu’il lui attrapa le bras. Si Sebastian avait été un peu plus virulent, ou même simplement un homme normal, il serait intervenu. Mais une fois encore, il ne le fit pas. Sa place n’était pas au sein des conflits ou à la recherche de la paix mutuelle. Il préférait rester en retrait et subir le temps qui passait, ne sachant pas s’il devait se décider à mettre un pas en avant ou, au contraire, deux en arrière. Ce n’était pas faute de se secouer les puces depuis plusieurs semaines, mais il lui avait fallu près d’un millier d’années pour parvenir à mettre un pied devant l’autre. Il prendrait donc autant d’années supplémentaires nécessaires pour oser tendre la main devant lui et arrêter sa chute.

Le meilleur moyen de faire régner l’ordre était de diviser les contestataires. Cette leçon, même le marchand de sable la connaissait. Ils avaient précédemment laissés Louise et une femme dénommée Diane dans le reste de la maison. Maintenant, Ellie et Anatole se trouvaient dans un monde différent et Alexis venait de franchir un nouveau cap dans le domaine de l’étrangeté. A la fois présente et absente. Dans ce temps et dans l’autre. La jeune femme disparue de leur vue à tous, dévalant les escaliers et faisant claquer une porte qu’ils entendirent depuis le premier étage. Sebastian se pencha un peu sur la rambarde, mais la réaction d’Eleanore face à sa nouvelle amie le fit doucement reculer vers le mur. « Non, reste avec moi ! Tu dois rester ici avec moi. Tu es en sécurité ici ! » Venait-elle de déclencher un piège ? Craignait-elle autant Alexis qu’elle l’avait éloignée ? Et cet ami imaginaire qui venait de disparaître… Et où étaient passés ces parents et ce médecin qui, précédemment, se trouvaient encore à son chevet ?

Ses yeux clairs papillonnèrent sur le grand couloir, incertains de savoir où se poser. Il manqua le coche pour partir, suivant malgré lui Regina avant de s’arrêter au milieu des marches. Dans un claquement vif et impérieux, la porte venait de se refermer devant eux, les privant désormais de trois alliés importants. Sab resta interdit face au bois, frissonnant en entendant le silence peser dans le hall principal. Sa main voulu se serrer sur le bois de la barrière avant qu’il ne se rende compte qu’il passait au travers. Il ne comprenait pas. Pourquoi pouvait-il marcher sur les lattes de bois – sans bruit – alors qu’il ne pouvait attraper le moindre objet ? Il échangea un regard avec la reine, observant ses doigts comme s’ils allaient lui révéler le secret de leur incapacité.

Des sanglots.

C’était pire que des craies sur un tableau. Des ongles sur un mur. Une fourchette dans une assiette de porcelaine. Pire que la plus terrible des catastrophes. Pire que la plus mauvaise des nouvelles. Pire que de voir le monde autour d’eux en train de s’écrouler petit à petit avec tous ces bouleversements. Les pleurs d’un enfant. Le poison violent qui pouvait le mettre dans tous ses états. Tournant la tête derrière lui, Sebastian découvrit qu’Eleanor s’était assise tout en haut des marches de l’escalier et serrait ses bras contre elle. Ses épaules tremblaient. Ses mains s’agitaient. Des larmes marquaient ses joues alors qu’elle se balançait d’avant en arrière, murmurant un « Elle m’a menti… Alors qu’on est amies pour la vie… » d’une voix brisée. Son teint était devenu plus pâle et son visage si triste et particulièrement raison de l’homme.

Il remonta les marches, s’éloignant de la porte et de Régina, pour venir s’accroupir devant la fillette. Elle refusa de le regarder, triturant ses doigts et tapotant ses coudes comme si elle essayait de retenir une pulsion nerveuse en elle. Sebastian prit un air triste mais compatissant, alors qu’il agitait l’une de ses mains. Les arabesques de sable vinrent immédiatement danser entre eux, révélant la silhouette d’une petite fille qui réajustait le nœud dans ses cheveux. Eleanor lui lança un regard accusateur, mais il l’encouragea à continuer de regarder. L’ombre dorée plissa sa robe et fit quelque pas sur les genoux de la jeune fille, sautant de l’un à l’autre avant d’être rejoint par ce qui ressemblait à un petit chien ! Un petit rire sorti de la gorge de l’enfant. Il lui fallut encore quelques minutes pour parvenir à retrouver un sourire sur le visage d’Eleanor, mais cette récompense valait bien des efforts ; comme celui de se retrouver dans une enveloppe fantomatique sans possibilité de repartir en arrière.

Elle sécha ses larmes d’un revers de poignet. « On peut aller jouer dehors. » Proposa-t-elle, les yeux soudain emplit d’espoir. Sab acquiesça d’un haussement d’épaule en se relevant. « Et juste tous les trois. On n’a pas besoin d’Ellie pour s’amuser ! » Ses poings semblèrent se serrer et son regard se perdit dans le vague obscur, comme si elle préparait un mauvais coup. Le marchand de sable fronça les sourcils, avant d’agiter sa main devant elle pour la ramener un peu sur Terre. Elle le dévisagea alors qu’il secouait la tête, agitant son index de droite à gauche pour montrer son mécontentement quant à cette réflexion ou cette attitude. Il ne grondait pas, il rappelait que détester quelqu’un sans raison ne valait pas la peine. Ou presque.

Mêmes les enfants pouvaient être cruels.

« Pourquoi tu ne parles pas ? » Demanda soudainement Eleanor en descendant les marches à côté de lui. Elle paraissait si petite… Sebastian fit mine de réfléchir en levant les yeux au ciel et se mordillant la lèvre, avant de la désigner, elle. Puis de simplement hausser les épaules et lever les paumes vers le ciel. C’était beaucoup plus intéressant de ne pas parler, on pouvait ainsi bien mieux écouter. Ou observer. Rencontrer des sensations que les mots pouvaient cacher, ou bien obtenir un jugement objectif quand une attitude pouvait rendre subjectif. Il n’y avait pas de raison précise, c’était ainsi.

Elle sembla songeuse face à cette réponse, attrapant son menton entre ses doigts pour réfléchir le plus sérieusement du monde à tout cela. « Mon ami pourrait peut-être te rendre ta voix. Il faudrait lui demander. » L’explication la plus logique n’était pas forcément la plus rationnelle ; encore moins lorsqu’il s’agissait d’enfant. Pour eux, rien n’était forcément cloisonné ou régit dans un ordre bien précis. Sebastian avait perdu sa voix, il était donc normal qu’il puisse la retrouver. Elle ne se demandait pas si c’était dû à une maladie ou s’il émettait juste le souhait de ne prononcer un seul mot, voir s’il en avait la possibilité ; elle se demandait comment la récupérer. Comme si cette chose lui manquait fatalement et qu’il devait l’avoir pour communiquer avec les autres. Ressembler aux autres. Mais avait-il seulement envie d’être comme tout le monde ?

Il la remercia du regard et la suivit, en compagnie de Régina, lorsqu’elle leur ouvrit enfin la porte. A l’extérieur, aucune trace des autres. Sab chercha brièvement autour d’eux, sans grandes réponses ou révélations. Aucune âme qui vive. Aucun fantôme. Il prit une grande inspiration en voyant le vent balayer les arbres, appréciant le dégradé de couleurs chatoyantes qui annonçait la fin de la journée. D’ordinaire, ce moment était son heure, celle où il se préparait soigneusement avant qu’il ne fasse complètement nuit et ne parte dans les rues de la ville. Mais ce soir, il avait la très nette impression que personne n’aurait besoin de lui dans cette réalité.

« Faisons un cligne-musette ! Je compte et vous vous cachez… Un, deux, trois… » Eleanor se mit à courir pour aller compter, s’enfonçant dans le parc qui bordait la maison au point de ne bientôt plus être visible par le marchand de sable. Il esquissa un tendre sourire. Se cacher… Un cache-cache ? Ça y ressemblait en tout cas. Compter en espérant trouver les autres, se dissimuler en croyant échapper au loup. Dans certains villages du moyen-âge, les enfants pouvaient passer des jours à se dissimuler des autres. Pourtant le jeu n’était, au fond, pas celui de savoir se taire mais bien de pouvoir être vu : un gloussement amusé ou un objet qui bouge et le secret était dévoilé. Les enfants préféraient de loin être retrouvés que laissés pour compte dans un coin ; chassant de cette manière les frayeurs de l’abandon ou la peur de se retrouver seul. Pour le coup, il comprenait presque pourquoi la fillette leur avait proposé cet amusement-là… Mais est-ce que son ami invisible jouait aussi ? Qui était le maître du cache-cache ? A partir de quand acceptait-on d’être vu de ceux qui cherchent ?

Ce vagabondage lui permit de suivre le vol d’un oiseau qui venait de quitter une branche, voletant de ça et de là avant de se diriger vers un grand et majestueux chêne. Alors qu’il s’attendait à le voir se poser, Sebastian le vit disparaître. Littéralement. Fronçant les sourcils, il se retourna pour interpeller Régina, mais cette dernière était désormais hors de sa portée. Poussant un soupir et piqué par la curiosité, il se dirigea vers l’arbre en espérant voir quelque chose…

Quelques pas et il se posta à l’endroit où l’oiseau avait disparu. Rien. Posant ses poings sur ses hanches, il se décala légèrement et la vit. Une lumière. Plissant ses yeux clairs, il mit un instant avant de distinguer un semblant de clarté et de se rendre compte… Qu’il voyait une clairière. Un peu différente du parc où ils se trouvaient. C’était comme une fenêtre. Sur quelques centimètres, il voyait de l’herbe gorgée de soleil, et tout autour du cadre, le soleil couchant rendait le parc majestueux sous le poids de l’automne. Un pépiement se fit entendre et il pencha la tête. L’oiseau, il était là ! Alors, prudemment mais avec une impatience curieuse, il se pencha en avant et franchi l’étrange fenêtre.

L’environnement où il venait de mettre les pieds était splendide : une clairière baignée de lumière offrait à sa vue des collines verdoyantes. Il vit un cours d’eau passer non loin de lui, des gouttes créant une rosée rafraichissante sous la lumière du soleil, et disparaissant à l’entrée d’un bois. Sab fit le tour sur lui-même, admirant le paysage majestueux et les hautes montagnes qui se dessinaient à l’est. Où était-il ? Où était passé le parc ? Il voulut faire demi-tour et se retourna vers son point de départ… Où il n’y avait plus rien. Et il eut beau chercher tous les angles possibles et imaginables, il ne parvint pas à retrouver les couleurs du monde d’où il venait. Plus de fenêtre. Plus d’entrée. Plus de sortie.

L’oiseau vint se poser sur son épaule. Ils étaient coincés ici.
Mais où était-ce... ici ?


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Ceux qui rêvent éveillés ont conscience de mille choses qui échappent à ceux qui ne rêvent qu’endormis. - Edgar Allan Poe
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Diane Moon


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________________________________________ Ven 30 Oct 2015 - 4:05

Les Cendres de Storybrooke
Where Am I ?


J'étais resté stoïque, devant la régénération d'Ellie, justement parce que c'était une régénération, j'en avais l'habitude dirons nous. J'avais déjà vu Apollon le faire devant moi, et je l'avais moi même déjà fait. Néanmoins, je pense qu'il serait bien tôt ou tard que nous en discutions toutes les deux. Peut-être justement pour lui prouver qu'elle avait une identité propre. Un dieu, ne peu se régénérer que sur sa propre ligne temporel. C'était donc bien elle, en petite fille.

Je réceptionnais Louise, en larme dans mes bras. Je l'avais bien vu, qu'elle était terrorisé. Aussi m'appliquais-je du mieux que je pu à l’apaiser. Je me souviens, que Calypso se calmait plus vite, lorsque je lui caressais les cheveux. Elle était la plus sensible de mes chasseresses, quelque part, elles se ressemblaient un peu avec Louise. Alors, tout doucement, comme je l'avais déjà fait de nombreuses fois avec ma défunte créature, je m'appliquais à caresser les cheveux de Louise, en lui murmurant des paroles apaisantes :

- Ne t'excuse pas lui dis-je après qu'elle se soit retirée, c'est normal d'avoir peur, c'est un sentiment naturel, moi aussi il m'arrive d'avoir peur. Et puis tu sais, que je serais toujours là pour toi.

Je lui souris, elle savait qu'elle pouvait compter sur moi, évidemment, mais...J'avais besoin aussi de me rassurer moi même quelque part. De me dire, que je serais en mesure de la protéger, contre quelque chose de potentiellement dangereux, et de potentiellement divin. Je, ne faisais qu'émettre, des hypothèses bien sur, mais tout ceci ne me disait absolument rien qui vaille.

"BINGO ! Diane je suis un génie. Enfin ... tu me comprends ... Regarde ces signes, celui la et celui ci par exemple ... Ce sont ceux du langage du Dragon, comme ceux que j'ai trouvé avec Aaron au manoir Blackstorm !"

Je me retournais, m'arrachant à mes pensées, pour me diriger à côté de Louise, pour voir ce qu'elle me montrait. Le Dragon, on en venait encore et toujours à lui. Je savais, que j'avais dit que je ne me vengerais pas. Cela ne ramènerais nullement Hippolyte. Mais, je savais aussi, que si je me retrouvais, en position de lui décocher une salve de flèches...Je n'hésiterais pas une seconde, en espérant par la même occasion le voir périr. Ce, n'était pas de la vengeance, pas de mon point de vu. Pour moi, c'était simplement un moyen qu'il n'y ai pas d'autres personnes qui périssent par sa faute. D'ailleurs, pourquoi Hippolyte ? La question tournait en boucle dans mon esprit, depuis que je l'avais mise en terre. J'étais resté seule, regardant le cercueil descendre. Je n'avais pas fait appelle à Pitch, cette fois là, parce que c'était justement la période durant laquelle, j'essayais au maximum de l'éviter :

- On dirait que quoi que nous fassions, tout nous ramène à lui soupirais-je

Il y avait donc bel et bien du divin derrière tout cela, je ne m'étais pas trompé. Imprimant bien chaque caractère, dans ma mémoire, je sollicitais mentalement Apollon, pour lui demander de faire des recherches dans la bibliothèque de la cité, lui faisant partager via notre lien, l'image des caractères.

Remerciant mon frère jumeau, dès qu'il m'eus confirmé qu'il ferait les dites recherches, nous, nous mirent en route avec Louise, direction la chambre d'Eleanor, afin de suivre les autres. D'ailleurs, où étaient-ils ? Dans un monde différent ? Je trouvais que ça faisait beaucoup de questions sans réponse d'un coup, et Gaïa savait que c'était justement ce dont j'avais horreur.

Dans la chambre, Louise fouilla, de son côté, et moi du mien, à la recherche du moindre indice, la moindre chose pouvant nous aider à comprendre, à démêler cette histoire :

"Diane ? Viens voire s'il te plais ..."


Abandonnant, de suite mes recherches. Je me dirigeais à nouveau vers Louise, me montrant des dessins, m'expliquant clairement tous les détails. Je fronçais à nouveau légèrement les sourcils. Cette histoire me plaisait hélas de moins en moins. Particulièrement, quand la suite arriva. Encore une fois, j'avais pleinement confiance en Louise, mais c'était à tout le reste que je ne faisais pas confiance :

- On songera à cet investissement pour la suite, lui dis-je lorsqu'elle mentionna les talkie walkie. En attendant je viens avec toi, non négociable. Je sais que tu sais te défendre toute seule, si Apo' a accepté de t’entraîner c'est qu'il a vu que tu avais du potentiel. Tout, comme au bout d'un mois de séances d’entraînement avec mon frère, je me doute bien, que tu sache faire plus que sortir une bombe lacrymogène si quelqu'un t'embête. Néanmoins, j'ai perdu suffisamment, de personnes auxquelles je tenais comme ça, mes chasseresses...Hippolyte. Je refuse que qui que ce soit, et toi particulièrement, vienne compléter la longue liste des pertes innocentes qui sont arrivés, par notre faute.

Je croisais les bras sur moi poitrine, je m'étais légèrement emporté sur la fin, pas de manière brusque, c'était juste, le fil de ma pensée c'était fait, plus rapide, les mots étaient sorties plus vite, et Louise, savait que je ne céderais pas

Aussi, c'est ensemble, que nous, nous dirigeâmes, en direction du lavoir, pour cela il fallait traverser le parc et sortir de la propriété. D'ailleurs, je ne pu m'empêcher, de jeter un coup d'oeil au parc, ou tout du moins, ce qui en restait. Il, avait dût être magnifique du temps des propriétaires. Pour autant, cela me laissait de marbre. Je, n'avais jamais réellement, aimé que l'on tente « d'apprivoiser » la nature. Sûrement, parce que je représentais, justement son état sauvage. J'avais fait un jardin à l'anglaise, chez nous, mais il était à mon image, il n'était pas taillé au millimètres prêt, bien au contraire.

Nous arrivâmes finalement, prêt du lavoir, un détail en particulier attira mon attention :

- Louise, regarde dis-je en désignant l'inscription sur le mur en pierre

C'était exactement la même que sur le dessin qu'elle m'avait montré, poussé par la curiosité, je passais ma main dessus, et pu sentir les caractères remuer. Immédiatement, je la retirais, avant de me rendre compte que quelque chose de poisseux était sur mes doigts : du sang, constatais-je avec horreur.

J'aurais voulut dire quelque chose, mais les mots restèrent coincés dans ma gorge, tournant la tête, je pu apercevoir quelque chose serpenter au loin, et se rapprocher de plus en plus de moi, exactement comme...

- Louise recule ! Lui ordonnais-je

Je me plaçais droit sur la trajectoire de la « chose », rapidement, et brutalement, des racines jaillirent du sol. Elles n'avaient rien à voir avec celle que j'avais utilisé en Janvier dernier, qui servait juste à immobilisé la demi déesse qui par une certaine ironie, portait exactement le même nom que l'une des personnes auxquelles je tenais. Non celles-ci étaient agressives, elles étaient faites, pour attraper une proie, pour la piéger. Généralement, je préférais, la douceur quand je chassais, mais cette « chose » n'avait rien d'une proie ordinaire :

- Qu'est que...Lâchais-je totalement abasourdit

C'était impossible, rien n'échappait à ma manipulation naturel, particulièrement pas lorsque j'utilisais les racines. Et pourtant, la forme se rapprochait de plus, en plus, faisant se soulever des feuilles au passage. Je m'apprêtais à faire apparaître mon arc, quand les feuilles se soulevèrent tout d'un coup, laissant apparaître une masse sombre, sans aucune forme, qui s'abbatit sur nous, sans que je n'ai eu le temps de dire à Louise de courir se mettre à l’abri

Et puis...Le trou noir, une seule et unique pensée m'anima au moment de sombrer « Pour le bien du mobilier d'Olympe dites moi par pitié que je ne suis pas encore morte »

L'instant d'après j'ouvris les yeux, et portait immédiatement, mes mains à ma figure, pas de masque coloré, mon visage semblait à priori au touché normal, le mobilier d'Olympe, n'allait peut-être finalement, pas en pâtir cette fois-ci. Il semblerait que je n'ai pas bougé, mais où était Louise ? Avait-elle réussit à s'enfuir ? Je l'espérais. Tournant, la tête, je pu apercevoir Anatole qui me souriait, était-il l'investigateur de tout cela ? Si c'était le cas, il allait largement, le sentir passé. Je, n'étais pas d'humeur à être clémente, et mes flèches risquaient de volé et de faire mouche. Je fronçais néanmoins les sourcils à sa tenue. Quel était cet accoutrement ? Mon, regard se porta sur une petite fille juste à côté. Ellie. Mon cœur tambourina dans ma poitrine, elle allait bien. Ça en faisait, au moins une de retrouvé, n'en restait que deux.

C'est à ce moment, là que je pris pleinement conscience de la situation, ils n'étaient plus transparent, comme lorsque j'étais avec Louise, et pire encore j'étais habillé exactement, de la même manière qu'eux. Tournant sur moi même, je pu constater une ample robe verte, mes cheveux étaient remontés, sur ma tête, en une coiffure typiquement de l'époque :

- Qu'est que c'est que tout ça ?
Murmurais-je plus pour moi même que pour les autres. Avais-je encore basculé dans un autre monde ? Si c'était le cas, je craignais que non, le mobilier de la cité ne s'en sorte pas saint et sauf...



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________________________________________ Ven 30 Oct 2015 - 22:19




Les cendres de Storybrooke



Le noir, le vrombissement, l’odeur de fumée… Que s’était passé ? J’ouvrais les yeux avec difficulté, la bouche pâteuse, un désagréable goût de souffre l’envahissant entièrement. C’était quoi ça, je pouvais cracher du feu maintenant ? J’en aurais presque rit… si seulement je savais OU j’étais et ce qu’il s’était passé. Je me souvenais de la voisine, de la part de tarte posée dans l’assiette et puis… ben plus rien. Encore un peu groggy, je me redressais un peu sur ma chaise, tout en me tenant la tête. Bon… Visiblement tout cela n’était pas un rêve, j’étais toujours dans un endroit bizarre, toujours en tenue d’époque… Super… Ce qui était encore plus super ? L’odeur de fumée qui s’intensifiait et le vrombissement du… feu… Observant le bas de la porte, je pouvais observer de grosses volutes de fumée grise et épaisse qui entraient l’espèce de pièce dans laquelle j’étais… un placard ou un truc du genre… y’avait un truc qui cramait et si je réagissais pas très vite, j’allais brûler vive…

- Oh non…

Mon soupire était vraiment désespéré. J’allais mourir brûler vive quoi ! Pouvait-il y avoir pire comme mort ? Je me relevais d’un bond et me dirigeais vers la porte qui était… fermée à clé… ben oui voyons, ne me facilitons pas les choses, ça risquerait de pas être marrant. Je m’activais sur la poignée,, poussant de mes forces mais rien à faire. Utilisant mon point, je commençais à tambouriner le bois :

- AU SECOUUUUUURS !

Mais QUI allait m’entendre ? Personne… personne n’était là pour me venir en aide… j’étais seule dans ce décor… Ellie et Anatole n’avaient pas passé la porte, Regina et Sebastian devaient sûrement m’apparaître en fantôme et Diane et Louise avaient eu l’intelligence de rester à la première étape du processus… C’était la fin… Et quand c’est la fin… les gens font des choses inimaginables… Je prenais donc mon élan pour tenter d’enfoncer la porte, je balançais la chaise dessus mais rien à faire… C’était encore pire que le jour où je m’étais retrouvée dans la boite de verre de Judah, entourée de flamme… Là aux moins, son feu ne pouvait rien me faire… Attendez… Judah… Ben oui… Judah… J’étais vraiment débile ma parole… Si je m’en sortais vivante, j’allais pas lui dire ou il allait me massacrer… J’avais JUSTE un peu oublié ce que j’étais devenue et ce que j’étais capable de faire… Ouais ben hein, je verrais bien vous y voir vous après avoir passé 22 ans de votre vie sans aucun pouvoir, sans rien, et en étant à l’arctique de la mort !

Bref, mes mains s’étaient mises à crépiter sous l’impulsion de la peur et aussi de l’excitation que je venais de ressentir à l’idée de pouvoir m’en sortir vivante. Je tentais de mon concentrer sur ce que Judah avait tenté de me faire comprendre en me tapant dessus sans interruption : agir vite dans n’importe qu’elle situation. Après quelques secondes, je dirigeais mes mains vers la porte et l’explosait sans ménagement. OUF ! Enfin… Je m’étais mise à tousser fortement, la fumée me prenait la gorge, les bronches, les poumons… J’étais en train de m’asphyxier… j’avais envie de vomir. Je ne voyais rien et cette foutue robe ne m’aidait vraiment pas. La porte était peut-être ouverte mais le feu était en train de lécher les murs de toute part, de ronger toute la maison de la « gentille voisine »… J’allais la tuer cette gamine ! Elle avait tenté de me massacrer ! Et à vrai dire, elle pouvait encore y arriver, je n’étais pas tirée d’affaire et je n’étais pas comme Ellie ou Anatole moi, je n’avais pas qu’à me jeter dans les flammes pour renaître bien à l’abri un peu plus loin… La seule chose que je pouvais encore espérer, c’est que le toit me tombe sur la tête et m’assomme, rendant ma mort moins violente et douloureuse… J’aurais pas pu avoir le pouvoir de l’eau, non ?

Toit… Eau… Allez savoir comment, peut-être sous le coup de la pression, je venais de faire une ramification dans mon cerveau qui me redonna un peu d’espoir… Je n’avais pas le pouvoir de l’eau mais la foudre avait certains avantages… Il fallait faire vite… Sans hésiter plus longtemps, je formais une boule d’électricité que mes mains entouraient, la charge encore et encore, toujours plus. Il faudrait un maximum de puissance pour parvenir à mes fins… ça risquait de m’épuiser un peu, mais il fallait que je tente… Lorsque j’eus estimé que j’étais suffisamment chargée en électricité, je dirigeais mes mains vers le plafond, qui se troua instantanément sous la puissance du coup, faisant tombé quelques débris autour de moi, mais fort heureusement pas SUR moi… Un des morceaux me coupa juste la joue au passage mais j’étais bien trop concentrée pour m’en soucier. Il fallait que mes éclairs atteignent le ciel… ce qu’ils finirent par faire et de gros nuages gris se formèrent. Sans cesser de charger le ciel, je portais un regard tout particulier sur ce que j’étais en train de faire, sentant également avec panique que le feu se rapprochait dangereusement. Puis soudain, la délivrance. Une gigantesque averse s’abattit sur moi et la maison, détruisant ainsi toute trace de feu, me laissant trempée de la tête aux pieds mais euphorique et follement joyeuse de vivre… J’étais en vie !

Sans attendre une seconde de plus, je passais au-delà des débris, ma robe me collant au corps, tout en faisant des « splosh splosh » désagréables sur mon passage. Arrivait dehors, je me laissais tomber sur les fesses en éclatant nerveusement de rire. Punaise… J’étais en vie… Si je retrouvais la voisine, j’allais lui exploser du haut voltage dans la tronche ! Je me serais presque allongée dans l’herbe pour quelques longues minutes de savouration, mais je constatais rapidement que les habitants, qui auparavant tenaient encore des sceaux en mains pour arrêter le feu qui commençait à se propager aux alentours reprenaient à présent le cours normal de leur vie, comme si rien ne s’était passé. Personne ne prenait même le temps de se soucier de la jeune fille survivante d’une maison en flamme que j’étais. Me retournant, je découvris avec stupeur que la maison calcinée avait laissée place à une parcelle vide, comme si jamais personne n’avait habité là, comme si jamais aucune maison n’y avait eu domicile. La peur ressurgit en même temps que l’instinct de survie. Fallait pas que je traîne par ici… J’étais toujours en 1865, et toujours dans la mouise. Je me hâtais donc de me relever avant de poursuivre ma route.

Je n’avais étrangement pas envie de retourner dans la maison d’Eleanor pour lui demander des comptes. Peut-être parce que la porte avait claqué derrière moi, ou peut-être parce que j’avais encore trop de choses à comprendre sur là où j’étais pour repartir… J’avais failli mourir, un peu plus de danger ne me ferait sans doute pas trop de mal va… Un peu groggy par la puissance que j’avais dut déverser dans le ciel (tiens, il s’était arrêté de pleuvoir…), par le choc de ce que j’avais vécu et l’asphyxie encore quelque peu présente, je me dirigeais vers les endroits les moins fréquentés de la ville. Visiblement ces habitants étaient tous aussi étranges qu’Eleanor et je ne me sentais pas prête à combattre toute une horde de zombie cannibale qu’ils pouvaient être, je préférais encore me retrouver dans un endroit désert. A force de marcher, j’entendis le clapotis significatif de l’eau… Une fontaine, un lavoir ou un truc du genre.

Je poursuivais ma route dans cette direction, tout en tentant désespérément de me souvenir ce que j’avais vécu avant d’arriver dans ce placard : impossible. Mes pouvoirs avaient l’air de bien marcher, mes vêtements étaient en ordre, je n’avais pas l’impression d’avoir été abusé ou un truc du genre alors il s’était passé QUOI ?! J’avais brusquement interrompu mes pensées et ma marche lorsque j’aperçu trois silhouette familières au niveau du lavoir : Anatole, petite Ellie et… Diane… Visiblement elle avait fini par se faire avoir aussi…Quant aux deux autres, j’étais contente de voir qu’ils avaient pu tout de même me rejoindre, c’était stressant d’être seule ici. Je leur demandais alors d’une voix rauque et surprise :

- Qu’est-ce que vous foutez-là ? Vous allez bien ? Vous aussi elle a tenté de vous cramer vivant ?

Entendez par « elle » Eleanor… C’était quand même elle qui m’avait poussé jusque la voisine… Je devais avoir fière allure avec les cheveux et la robe trempée, une coupure sur la joue et de la suie grasse puisque mouillée à quelques endroits de mon visage comme mon front, mon nez ou encore mes joues. Et toujours ce terrible goût de souffre dans ma bouche...

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Regina Mills


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________________________________________ Sam 31 Oct 2015 - 0:51


Les Cendres de Storybrooke
Regina & The Others
Tout m’avait semblé allée tellement vite que je n’arrivait pas à suivre, je me sentais vraiment perdue là tout de suite. J’avais demandée à Sab ce qu’il avait vu mais je n’avais écouté qu’à moitié ce qu’il avait dit enfin dit est un grand mot je dois bien l’avouer, plutôt j’avais pas fait gaffe à ce que son sable avait écrit vu qu’Ellie venait tout simplement de se faire crâmer vive. Bon là, je…Non en fait, j’ai pas de mots assez violents. Non mais c’est moi où petit à petit, ils se barrent tous, non mais genre, je vais finir par vraiment me sentir seule en mode casper… Bon Ellie était devenue une gamine et elle avait réussi à ce qu’Eleanor stoppe son écriture bizarre sur le mur. Mais le pire, c’est qu’elle avait brûlé la tapisserie.

Bon, fallait pas la toucher, ça c’était important, surtout ne pas toucher cette gosse. Je laissa quelques secondes à mon cerveau pour enregistrer cette action et mis un coup de coude à Alexis en lui faisant comprendre qu’Eleanor lui parlait, j’arrivais pas à tout suivre, déjà que j’arrivais mal à me faire à mon état d’ectoplasme, vivre un remake de sixième sens, ça commençait à me sortir par les trous de nez. Alexis venait de filer à l’extérieur et la porte au premier étage avait claqué. Non mais on était pas encore au summum de l’étrangeté ? Où était partie ma fille ? Je m’étais simplement rendue compte que l’âme d’Eleanor était dans la poupée ou un truc du genre… Si un jour je raconte ça à qui que ce soit, je crois que je me fais enfermer direct…

« Non, reste avec moi ! Tu dois rester ici avec moi. Tu es en sécurité ici ! », j’ouvre de grand yeux,
c’est quoi ce délire ? Où avait-elle envoyée ma fille ? Où elle avait envoyée Alexis cette foutue gamine ? Je sentais la peur créer une boule intense dans mon ventre. Alexis était dehors et je savais même pas où, elle n’était plus mais en même temps elle était pas totalement dans le monde d’Eleanor, était-elle dans l’entre-deux ? Je n’en sais rien et c’est justement ce qui m’inquiète. Croisant le regard d’Ellie, je me décida à la suivre et fut rapidement suivie par Sab’ mais je m’arrêta non loin de la porte vu que cette dernière venait tout simplement de me claquer à la figure. Je pousse un long soupir d’agacement avant de poser les yeux sur une Eleanor toute triste, j’entendais ses pleurs, des larmes ruisselaient sur ses petites joues roses.

Elle disait qu’elle lui avait mentie alors qu’elles étaient amies pour la vie, elle parlait sans aucun doute d’Ellie… Je regarda Sebastian remonté vers la petite et moi je restais là quelques instants, pensive. Qu’est-ce-que son ami nous réservait encore ? Qu’est-ce-qu’il nous voulait ? Je n’en savais rien et ça commençait vraiment à m’agacer ! Sab’ réussit finalement à faire sourire Eleanor et cette dernière sécha ses larmes avant de finalement proposer que l’on jouent ensembles tous les trois et qu’on avait pas besoin d’Ellie pour ça. J’eu le réflexe de me mordre la lèvre inférieure lorsque je vis ses deux petits points se serrer mais lui fis un signe approbatif de la tête lorsqu’elle posa son regard sur moi. Elle voulait jouer ? Très bien, nous allons jouer.

Lorsqu’Eleanor ouvrit la porte, j’eu le réflexe de regarder autour de nous, espérant sans doute retrouver Alexis, ou Diane ou Louise mais non, il n’y avait personne. Juste nous. C’était genre super glauque en fait… « Faisons un cligne-musette ! Je compte et vous vous cachez… Un, deux, trois… », le parc qui nous faisait avec des couleurs d’automne que j’aurais pu qualifier de magique si j’avais pas la folle envie de rentrer à Storybrooke et de laisser cette époque à laquelle aucun de nous n’appartenait. Je souris légèrement lorsque je vis Eleanor partir et décida d’aller me cacher pour jouer avec elle. Je tenta de m’agripper à un arbre pour monter mais soupira lorsque je me rendis compte que ma main passait toujours au travers :

« Fait chier putain. » trois gros mots dans la même phrase, ben dis-donc tu t’améliores Regina…

Je me contenta donc d’aller me cacher sagement derrière un arbre et finis par être trouvée assez rapidement par la gosse. Entre temps, je m’étais rendue compte que Sab’ avait disparu mais j’ignorais où il se trouvait et je ne savais pas trop pourquoi mais ça sentait le roussi tout ça puis, je ne pouvais pas laisser Eleanor seule n’est-ce-pas ? La petite souris lorsqu’elle me trouva et je posa mon regard sur elle :

« Bravo, tu m’as trouvée. Eleanor ? Je peux te demander quelque chose ? Euhm…Plusieurs choses ? »

Elle me fait un signe approbatif de la tête. Bon c’est déjà ça, je respire longuement et me lance finalement, m’accroupissant pour être à sa hauteur et lui posa finalement les questions qui me trottaient dans le tête depuis pas mal de temps :

« Eleanor, dis moi, est-ce-que tu sais qui je suis dans...enfin je veux dire à l'époque d'où nous venons ? »

Elle me regarde avec des yeux ronds. Elle n'a pas l'air de comprendre ma question, je me mords la lèvre. Elle répond d'un ton évident :

« Tu es Regina. Tu es mon amie. »

Bon…Donc elle sait simplement mon prénom, m’enfin c’est déjà ça puis y’a au moins une personne qui sait pas que je suis la grande méchante de l’histoire de cette débile de Blanche Neige… Je pose mon regard sur elle et continue de lui poser des questions :

« Pourquoi les pommes et le miroir ? »

Elle n’a pas l’air de comprendre non plus. Je me maudis intérieurement, après tout elle est petite et elle ne sait pas forcément tout ce qui arrive. Finalement, elle me réponds en haussant les épaules :

« J'aime les pommes. Et tu parles du miroir dans lequel j'ai trouvé mon ami ? C'est juste un miroir. »

Je crois que je vais finir par me résoudre à ne jamais avoir la réponse à ma question concernant les pommes. Non mais je vous assure que ça, pour moi, c’est le plus flippant !

« Qui...Comment ton ami à pu savoir qui nous sommes ?
- Il sait beaucoup de choses. Et il me les murmure à l'oreille. »

Ok…Là, je m’attendais pas à ce genre de réponse. Donc, il lui murmure à l’oreille, d’accord, donc ça m’avance pas plus sur ce que je souhaite savoir mais après je peux pas lui en vouloir, c’est qu’une gamine. Alexis ! Il fallait que je lui demande pourquoi elle avait laissée partir Alexis :

« Pourquoi était-tu en colère contre Alex...Rose ?
- Je ne suis pas fâchée contre elle, mais... mon ami voulait qu'Ellie aille le voir. Je voulais qu'Ellie reste alors j'ai envoyé Rose à la place. Mais... je n'aurais pas dû. Parce qu'Ellie a été méchante. Elle est partie... »

Hum…D’accord, donc là j’ai le droit de m’inquiéter ou pas ? Non parce que voilà quoi. Parler de ça la rend triste. Elle baisse la tête et joue avec des cailloux dans la terre du bout de son soulier. Je me sens fautive de l’avoir rendue triste. Je la regarde avant d’avoir une idée, ce sera pas aussi amusant que le sable de Sab’ mais au moins ça pourrait lui plaire :

« Regarde ce que je peux faire. »

Je ferme et rouvre la main avant qu’une petite boule de feu ne se crée dans ma main et ne crée la curiosité d’Eleanor. Je me décide finalement à lancer la boule de feu dans l’air mais elle est soudainement attirée près d’un arbre et aspirée. J’ouvre de grands yeux, ce monde est vraiment de plus en plus bizarre, promis quand on rentre à la maison, je regarderais plus les films d’horreur de la même façon… Donc déjà, j’ai mes pouvoirs mais y’a une foutue et puissante onde magique par là bas, donc on va éviter d’y aller hein… Je me sens comme l’envie de rester auprès d’Eleanor comme pour la protéger de quelque chose mais quoi ? Je n’en sais rien. Je me tourne vers elle et m’accroupis à nouveau pour être à sa hauteur :

« Sais tu où est ton ami Eleanor ? Il est là ? », genre à la Patrick Swayze dans Ghost mais dans ce cas là, faudrait que j’appelle Demi Moore et machine là…et merde j’ai oublier son nom euh…ah ouai Whoopy Golberg. Bon je sais pas l’écrire correctement hein ! Je regarde la petite et elle finis finalement par me répondre :

« Je ne sais pas... Il ne me parle plus depuis qu'il n'a pas été content. Ca lui arrive parfois de venir et de disparaître. »

Elle regarde vers l'endroit où a disparu Sebastian. Comme si elle avait peur mais en même temps elle s'interroge, enfin c’est mon impression quoi… Je décide de lui demander pourquoi il voulait qu’Ellie vienne à lui et le fait donc, espérant avoir une réponse qui pourrait m’aider à comprendre mais c’est comme parler à un mur en fait…Non c’est méchant de dire ça, Eleanor n’est pas un mur, elle comprends pas tout, c’est tout…

« Il t'a dit pourquoi il voulait qu'Ellie vienne à lui ?
-Non. Il a quelques secrets mais il dit que c'est pour me protéger. »

Pour la protéger ? D’accord… Je reste là, accroupis face à elle, consciente qu’il se passait vraiment quelque chose de très étrange et que celui qui était en train de tirer les ficelles allait sentir mes boules de feu quand je le trouverait. Faut pas titiller la méchante reine parce que quand on la titille, elle rends plus fort. Je souris légèrement à Eleanor et attends… Quoi ? Je ne sais pas…Sans doute qu’il se passe encore quelque chose qui me fasse sombrer dans le plus gros film d’horreur de l’année… Puis je tourna le regard vers la rue en face de la maison d’Eleanor…On était dans les années 1800 non…Storybrooke n’était pas encore là…Alors Rumple m’aurait mentit depuis le début ? Je n’en savais rien mais une nouvelle question venait de voir le jour dans mon esprit et j’espérais avoir la réponse.

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Darkness my old friend
Regina Mills ☽ Au bord du gouffre, j'ai sauté la première. On m'a laissé tomber. J'ai fait des choses atroces, inommables, sombres, et je dois vivre avec ce passé lourd de conséquence car jamais je n'aurais droit au bonheur. Obscurité, vieille amie, je t'ouvre grand les bras.
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