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٩(͡๏̯͡๏)۶ The Universal Horror Show ☆ Evénement #91
Une mission de Robyn Candy - Ouverture : 20 février 2018
« Aryana, Sasha, Gaston, Arthur, Emmet & Robyn partent se faire éclater la tête ! »

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 Evénement #59 : Le Berceau de la Vie [Fe]

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Louise Hollen


« Murmure leur
qu'ils floodent trop ! »


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________________________________________ Ven 22 Avr 2016 - 17:50


Le berceau de la Vie

Gentil monsieur


Elle avait été idiote, réellement. Comme d'habitude elle avait oublié de réfléchir, elle avait foncé devant elle sans prendre le temps de se poser de questions. Enfin quand on voyait son amie qu'on croyait morte revenir 'entre les morts comme ca … c'était difficile d'agir autrement ! Elle du se retenir de jeter un regard méfiant a Hippolyte. La question était encore de savoir si il s'agissait réellement d'elle, après tout le dieux maîtrisaient bien ce genre de tours de passe passe, elle en était sure. Si ca se trouvait, c'était une créature a laquelle on avait donné l'apparence d'Hipo, aucunes chance que ce soit réellement elle. N'est ce pas ?
Elle l’espérait en tout cas.

Louise grimpa rapidement en selle, passant une jambe par dessus sa monture pour trouver une assise plus confortable. C'était Clovis qui lui avait appris a monter « comme un homme » lorsqu'ils vivaient dans la foret, la laissant cavaler sur la jument qu'ils avaient acquis. Elle se souvenait de ses après midi amusantes, de la chute qu'elle avait fait lorsque, effrayée par un raton laveur, le cheval c'était cabré et avait pris la fuite, l’entraînant dans une course folle jusqu'à sauter une petite rivière ou elle avait finalement perdu l'équilibre pour tomber dans l'eau. Elle eut un sourire en repensant a ce souvenir, en se souvenant de la manière dont elle avait pleurer comme un bébé alors que eux deux étaient totalement perdu et ne savaient pas quoi faire pour la faire s’arrêter. Si les gens savaient a quel point elle pleurait pour un rien par le passé, ils ne la reconnaîtraient pas.

Elle jeta un regard autour d'elle. Hadès … Elle ne s'en approcherai pour rien au monde, elle prenait ses distances, merci bien. Elle en avait assez fait de toute façon et ses excuses avaient été sincères bien que l'envie de le frapper soit toujours présente. Elle inspira un instant avant d'expirer profondément. Elle avait au moins eut le mérite de reconnaître ses tords, c'était quelque chose qu'on ne pouvait pas lui retirer. Son regard dévia un peu sur Sebastian qui visiblement avait du mal avec les chevaux. Rapidement, elle lui montra comment tenir correctement les rênes, sans pouvoir retenir un petit rire amusé devant sa mine un peu perdue. Elle devait avoué qu'elle lui devait beaucoup, après tout il avait réussi a la calmer en un rien de temps. Certes la manière de faire avait été peu conventionnelle mais … ca avait marché, ou au moins cela lui avait permis de reprendre ses esprits rapidement. Mais ca l'avait étonné qu'il intervienne, surtout de cette façon. Elle savait que Sebastian n'aimait pas trop qu'on le touche alors elle évitait de le faire.

Les chevaux se mirent en route et rapidement, celui d'Alexis s'emballa et elle parti au galop jusqu'à s’arrêter (pouvait on réellement parler d'un arrêt dans ce cas ?) devant un château. Ou ce qui y ressemblait en tout cas. Bizarrement, ca lui rappelait pleins de souvenirs de quand elle était une petite fille. Elle avait un peu l'impression de entrer chez elle. Ce n'était pas qu'elle n'aimais pas Storbrook mais... Rien ne pouvait remplacer sa chambre au château, ou la cabane dans les ois. Les longues nages qu'elle faisait dans les douves, les parties de cache cache avec les servantes et les palefreniers … Et ses parents aussi. Son père surtout qui était un véritable psychopathe.

Louise descendit de son cheval avec légèreté, lui flattant l'encolure en se félicitant d'avoir pris son short. Après les chapeaux les jupes étaient son pécher minions, mais ce n'était pas ce qu'il y avait de plus pratique pour sauver le monde. D'ou le short dessous. Louise laissa Alexis et Eliott s'occuper de .. Hippolite ? Si c'était bien elle, encore beaucoup trop sous le choc pour espérer avoir une réelle conversation avec elle. Et puis de toute façon, ce n'était pas le moment. Elle se connaissait, elle allait sûrement lui poser un tas de questions et … la jeune femme semblait perdue, trop sûrement pour qu'elle ai la tête a ca. Quand a Louise, elle avait en soit un peu peur. Peur de découvrir … elle ne savait quoi. De toute façon, elle se disait que la brune viendrai lui parler quand elle serait prête, ne voulant pas la brusquer. Hippo avait toujours été très autonome, et avoir Eliott et Alexis en garde du corps serait suffisant pour elle.

La princesse jeta un regard a Rosalie et s'assura qu'elle descende de sa monture sans se faire mal lui proposant son aide au cas ou … avant qu'une montagne humaine ne débarque pour leur souhaiter la bienvenue. Fergus ? C'étit Fergus ca ? Oh eh bien il se ressemblait pas mal en fait ! Et en écoutant la discussion entre Hadès et le roi, elle comprit un peu mieux le cygne inscrit sur le blason du château. C'était dingue de voir que les dieux avaient un tel besoin de conquette. Non, pas « les dieux » mais « CES dieux ». Enfin, si ca les amusait … et puis le grand roux n'avait pas l'air spécialement malheureux.


« Là bas ! Toi ! Arrête de mater les fesses d'Elliot et viens nous donner un coup de main. »


« Mais je mate rien du tout ! »


Non mais oh ! C'était quoi ca ? C'était pas une façon de parler z une fille ou de faire croire que … Elle croisa le regard du dieu de la renaissance et mit ses mains devant elle comme pour prouver sa bonne foi.

« Non mais vraiment j'ai rien fait ! »


Elle jeta un regard firieux a Hadès et se tourna brusquement pour s'éloigner et s'approcher de a muraille. Plus elle était loin de lui, mieux elle se portait. C'était dingue ce qu'il pouvait être agacant, mais en même temps ... Louise attrapa un arlequin et le glissa entre ses lèvres avant de jouer avec avec sa langue, le faisant passer de droite a gauche dans sa bouche tout en réfléchissant intensément. Peut être que l’attitude qu'elle avait avec lui n'était pas la bonne ? Refléchissons ... après tout elle avait adapté son attitude a chacun de ses frères pour essayer de mieux les comprendre ou de saisir le sens de leurs réactions alors elle pouvait bien le faire pour cet abrutie de service non ? Si elle réagissait différemment ... Oui. Après tout ses piques étaient juste agaçantes en soit elles n'étaient pas méchantes, alors si elle cessait de s'énerver pour un rien ... Oui c'était surement comme ca qu'elle devait réagir. Ce serait beaucoup mieux pour le groupe de ne pas avoir de tentions a cause d'elle. Et zut, voila qu'elle se mettait a culpabiliser pour rien ....

Non, elle ne se laisserai pas abattre !

Louise s'approcha de Fergus, laissant Clara aller voir Hippolyte pour elle ne savait quoi. La jeune femme fit la référence devant le roi, ajoutant un petit sourire et en tenant les coins de sa jupe un peu écartés.

"Bonjour votre Majesté, je m'appelle Louise Hollen, je suis enchantée de vous rencontrer."
Fit elle avant de se redresser et de mettre les mains dans son dos dans une attitude plus relâchée. Comme quoi il lui restait des bases de l’étiquette ! Ce a quoi elle ne s’atendit pas ce fut le câlin qu'il lui fit, l'écrabouillant totalement au point ou elle sentit ses poumons se vider comme des ballons de baudruche percés, alors que son dos hurlait au meurtre. Il la relâcha rapidement, la laissant retourner sur ses jambes, flagellante et avec l'impression de manquer d'air. Louise inspira un grand coup, une main sur le cœur alors que l'autre s'appuyait contre le mur.

"Ah quelqu'un qui connait nos coutumes ! Venez là jeune fille, dites moi qui vous êtes, racontez moi tout, j'adore les récits de vie. D'ailleurs vous ne suivez pas Amour, Gloire et Beauté par hasard ? J'en suis resté au moment où Taylor a quittée la ville et je ne sais pas ce qu'elle a fait ensuite."


"Euuuuh non désolée ..."


Fergus passa une main dans son dos et l'entraina vers le chateau en faisant de grands gestes pour présenter tel tour qui avait survécu a une bataille épique, telle partir du mur qu'avait défendu un de ses ancêtre, seul contre une armée ou tel fenêtre par laquelle l'un des princes avait fait passé le négociateur d'une cité ennemie. Elle devait avouer que c'était impressionnant et que l’édifice ne manquait pas d’allure. Ils passèrent la grande porte et Louise se trouva dans la cour principale qui laissait voir des allées ... vides.

"Pourquoi il n'y a personne ?"
demanda elle malgré elle. Elle s'attendait a du monde, a une foule bruyante et vivante mais ... non.

"Depuis l’apparition des geyser, certaines personnes sont parties du château parce qu'elles pensaient qu'il allait se faire attaquer bientot. Avant ils se seraient réfugiés ici mais maintenant ... ils ont plus tendance à les fuir."
lacha il dans un soupire.

Oh. Et en voyant Judah et ce qu'il faisait de l'endroit, on se demandait pourquoi ?

"Et votre famille ? Elle est ou ?"


Elle s'attendait a voir débarquer au moins trois diablotins armés de gateaux qui courraient dans les couloirs alors ...

"Elinor est rentrée à Storybrooke, encore. Elle voyage beaucoup ces derniers temps. Le climat de là bas lui réussit mieux. Mais du coup la maison est bien vide. Enfin le château, car c'est une grande maison ici. Surtout que les petits sont en voyages et qu'ils ne rentreront pas tout de suite. On les a envoyés en négociation dans un pays voisin. Mais rien de bien inquiétant, c'est de la petite négociation."


Il se pencha vers elle et ajouta en souriant, tout timide et les jouees légèrement rouges, en mettant les mains sous son menton : "Amoureuuuuse..."

De la négociation amoureuse.

"Quand a Merida, elle est avec le fiston. Ils forment un beau couple. Mais là il est venu seule. Surement qu'elle doit être grandement occupée avec ses fonctions de polcières. Elinor n'était pas trop pour, vue qu'elle est une Princesse, mais je pense que Merida fait ça pour se rapprocher de moi. J'étais un chasseur. Je le suis toujours. On chasse des proies tous les deux."


Ah oui, c'était vrai que Fergus était assez doué pour la chasse, elle devait le reconnaitre. Enfin elle ne faisait que supposer a vrai dire !

"Dites ... Est ce que je peux visiter un peu ? J'ai toujours voulu jetter un coup d'oeil un peu partout alors ..."


"Oui, faites comme chez vous !"


"Merci !"
Elle fouilla dans sa poche et attrapa un Arlequin qu'elle lui tendit, avant de se pencher vers lui d'un air mystérieux. "Au fait ... dans le film vous êtes un de mes personnages préférés..." lacha elle avec un sourire.

Le roi attrapa le bonbon avec ravissement et le garda précieusemment entre ses deux énormes mains.

"Elinor ne veut pas trop que je mange de friandises, c'est mauvais pour sa santé d'après elle.."
lui confia il en jetant des coups d'oeil a gauche et a droite comme si sa femme pouvait surgir a n'importe quel moment.
Louise du se mordre la lèvre pour ne pas rire, avant de lui mettre quatre autres bonbons dans la main.

"Ce sera notre petit secret"
fit elle en mettant un doigt sur sa bouche avec un grand sourire, avant de s'éloigner pour visiter.

L'endroit lui semblait désert et elle ne croisa qu'une ou deux personnes au maximum. C'était triste, Fergus devait se sentir terriblement seul sans sa famille ... Louise erra un moment dans le château jusqu'a ce qu'elle atterrisse aux cuisines. Après tout c'était la ou devaient se trouer tous les potins, la ou les informations circulaient le plus et ou les gens se retrouvaient pour manger et ... c'était vide. Elle vit même une boule de paille traverser la pièce, comme poussée par un vent invisible. Eh bien sa promettait.

La princesse descendit les marches de pierres et s’arrêta devant une grosse table de bois. Bon, Fergus avait bien dit qu'elle pouvait faire comme chez elle non ? Alors ans ce cas ... pourquoi pas ? Dans un sourire elle fit passer la lanière de son sac par dessus sa tête et attrapa un tablier, avant de choper un sac de farine et un récipient. Elle allait faire des pâtisseries ! Comme ca ca ferait plaisir a Fergus, elle aurait l'occasion de se réconcilier (enfin plus ou moins il ne fallait pas rêver non plus) avec Judah, ou au moins l'occasion de ... d'enterrer provisoirement la hache de guerre. Et puis elle pourrait remercier Sebastian, détendre Eliott et Alexis et rassurer Hippolyte. Apres tout manger un truc sucré ca remettait toujours du baume au coeur. Avec un peu de chance, Clara allait cesser d'être pénible, Cerbère arrêterai de faire la tronche et Rosalie ... oui il valait mieux éviter de lui en donner a elle.

Et puis ca lui passerai les nerfs accessoirement.

Mais un autre plan se formait en parallèle dans son esprit. L'odeur finirait certainement par attirer quelqu'un non ? Un palefrenier gourmand, un soldat affamé ... et là, là elle pourrait lui faire subir un interrogatoire en règles !





Lou : 100%
Kit de mission : une trousse de soins (25%) + Bague divine + fiole gelée + fiole capacités physiques
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Sebastian Dust


We came, we saw and we kicked its ass !


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________________________________________ Sam 23 Avr 2016 - 0:59






Le berceau de la vie

« Destin pour changer, renoue les liens, répare le mal causé par l’orgueil. »


« Ne t'inquiète pas ! Ça va seulement piquer un petit peu ... » Est-ce qu’elle parlait sérieusement ? Piquer un tout petit peu ? Mais… mais on parlait bien de découper la jeune femme en rondelles et de la jeter dans un trou dont on ne voyait pas le fond, non ? Sebastian regarda autour de lui, à droite, à gauche, même derrière mais… Non. Non, est-ce qu’il était le seul à se dire que ce n’était pas vraiment normal, ni sympathique, de vouloir transformer quelqu’un en morceaux de viande pour tester la profondeur d’un geyser ? Ah bah oui, apparemment, il était le seul puisque Louise avait disparue à l’intérieur avec Fergus et que personne ne semblait vouloir arrêter la dénommée Clara dans son élan de charcutière. Elle était peut-être très douée, il ne se serait pas permis de remettre cela en cause, mais pour l’occasion mieux valait ne pas s’en assurer ! Heureusement, alors qu’il levait la main pour signaler le problème, Hippolyte sembla enfin réagir et manquer d’abattre d’un coup de poing sa tortionnaire du dimanche ! Joli réflexe, un peu trop violent pour lui mais, pas mal du tout. Ca avait eut le mérite de mettre fin à la tentative de découpage.

Se retournant, il remarqua que Louise avait disparue de leur vue. Il l’avait laissé discuté avec Fergus pendant que lui s’écartait généreusement de cet hôte un peu trop… Entreprenant dirons-nous. Pas méchant et sacrément enjoué, c’était presque étonnant de voir un esprit si passionné dans un lieu à demi-vide et avec Judah pour beau-fils. Non pas qu’il n’apprécie pas le dieu des enfers, il avait son petit caractère particulier et Sab n’arrivait pas encore à bien le cerner, mais ils formaient un tableau détonnant dont la partie de droite n’allait pas du tout avec celle de gauche. Un puzzle mal accordé. Une partition où il manquerait une page. Certes, visiblement la fiancée du dieu était absente et correspondait à une partie du casse-tête ; mais une seule pièce ne pouvait pas permettre de résoudre l’intégralité d’un puzzle dont on ne connaissait que les bords. Il y avait quelque chose d’étrange ici, et ce n’était peut-être pas uniquement les nombreux geysers qui apparaissaient sur le sol.

Resté debout, à distance respectable de tout être vivant qui pourrait être tenté de l’approcher, Sebastian poussa un soupir de soulagement quand toute menace de coutelât et autre tentatives de sacrifices furent écartées. Apparemment, il n’était plus question de jeter Hippolyte dans le trou à leurs pieds et c’était tant mieux. On ne savait pas ce qui se trouvait à l’intérieur, ça pouvait être dangereux…. Et puis il tenait quand même un peu à son manteau, qu’elle portait sur les épaules, et ne pas le perdre l’aurait pas mal avantagé ! Le marchand de sable ne s’attachait pas vraiment aux biens matériels, mais de temps en temps des petits objets retenaient son attention : un badge, des vestons, une écharpe rouge, un manteau turquoise par exemple. Donc autant éviter de les lui abîmer, je vous prie, merci.

Heureusement que certains autres attrapèrent Hippolyte pour la faire reculer loin du trou des geysers. Sab adressa un sourire compatissant à Rosalie, ne sachant pas trop quoi faire de plus dans cet endroit. Tant qu’on ne le faisait pas remonter sur un cheval, tout lui convenait ! Il remarqua d’ailleurs que Judah, après avoir échangé quelques paroles avec Cerbère, revint vers le groupe comme si de rien était. « Vous entrez, vous prenez de quoi manger, vous remplissez vos sacs à dos et on prend la route. » Oh ? Ils partaient en randonnée ? Il adorait les randonnées ! Bon il n’était pas si bête que cela, il savait que cette aventure n’aurait rien d’une promenade de santé, mais l’idée même véhiculée par ces paroles le plongeait dans une tendre euphorie enfantine. Camp de vacances, école buissonnière, ce genre de souvenirs quoi.

Pourtant le dieu des enfers les toisa un à un, fixant des pieds à la tête d’un air visiblement peu satisfait. « Personne n’a reçu la liste d'affaites à emporter ? Où sont vos sacs à dos ? » Une liste ? Oh diable, il avait oublié la liste ? Mais on ne lui avait rien donné à lui ! Apollon avait juste demandé son aide et sa présence, mais il n’avait pas précisé qu’il fallait venir équipé. Le marchand de sable se mordit l’intérieur de la joue, vérifiant quand même que personne d’autre n’avait de sac : c’était presque le cas. Un soupire soulagé lui échappa, même si le « Faut tout faire ici… » ne le rassura pas franchement. Qu’est-ce qu’il allait faire cette fois ?

La réponse vint d’elle-même alors que des sacs commençaient à apparaître sur les épaules des autres participants à l’aventure ; mais pas des sacs ordinaires. Non. Rosalie aborda soudain sur ses épaules un tissu vert en forme de caméléon, dont le zip d’ouverture se trouvait être la bouche de l’animal. Alexis ne tarda pas à voir une tête de licorne à la crinière arc-en-ciel remplacer sa bandoulière, et Elliot fit une drôle de tête en découvrant un sac en forme de lapin avec une corne entre ses mains. Quand Sab posa les yeux sur Clara, il manqua de s’étouffer de rire en découvrant une sorte de plumeau rose fluo pourvu de deux pattes et d’une tête d’autruche en guise de lanière ; son rire silencieux se perdit derrière sa paume quand Hippolyte fronça les sourcils en découvrant une besace pelucheuse en forme d’hippopotame. Judah avait visiblement beaucoup d’humour.

Trop, peut-être ? Car il sentit soudain un poids énorme s’abattre sur ses épaules, le faisant vaciller en arrière et manquer de s’effondrer ! Se retenant de justesse de rencontrer le sol, il sentit des lanières glisser de ses bras et quelque chose émit un bruit lourd et sourd juste derrière ses chevilles. Se retournant, surpris et essoufflé, le gardien découvrit un immense sac militaire visiblement très lourd. Très, très lourd car il massa par réflexe l’une de ses épaules endolories par le traitement qu’il venait de subir. Jetant un coup d’œil méfiant, il posa un genou à terre pour tenter d’ouvrir la besace solidement fermée. Une corde par là. Un clic par ci. Et bientôt, voilà qu’il parvenait à tirer le zip pour révéler le contenu lourdissime du sac à dos….

… Des pierres. Des grosses pierres toutes lisses et grises. Et sur la première, un smiley :-) dessiné à la craie.

Il sentit une étrange sensation l’envahir de tout son être. Quelque chose qu’il n’avait pas ressenti depuis longtemps : l’adrénaline. Mais pas celle de la peur ou de la situation de crise. Non, là, c’était autre chose. Quelque chose de mieux. D’ancien. D’ancré. La volonté farouche qu’on ressentait lorsqu’on était mit en face d’un défi qu’on se devait de relever. Ses doigts fourmillaient déjà tandis que ses yeux clairs se tournait en direction de Judah, tenant toujours la pierre dans sa main. C’était une invitation, ça, non ? Carrément. Oubliant toute bienséance connue – après tout, quand un jeu s’engageait cela ne se faisait pas de refuser n’est-ce pas ? – il se releva sur ses jambes avant de remonter les manches de sa chemise jusqu’aux coudes. Tapant de son poing dans sa paume, Sebastian fit apparaître une sphère de sable dorée qui tournait et tourbillonnait à toute allure dans sa main. Il n’avait pas dit son dernier mot…

« BIM ! »

Le dieu des Enfers eut tout le loisir de sentir une boule le percuter en plein dans la tempe, répandant une explosion de sable qui glissa longuement sur chaque parcelle de son corps. Il le vit même s’échapper de ses boucles sombres quand il secoua la tête pour l’en chasser. Son regard ne tarda pas à retrouver celui du gardien, une lueur de défi au fond du regard ; visiblement, il avait réussi à attirer son attention et pas des moindres. Sab ne refusait que rarement un défi, surtout quand il était question de farce ou de se montrer plus malin que l’autre. Jack Frost était un adversaire redoutable au quotidien et ce n’était pas à lui qu’on allait apprendre à rester sagement à sa place ; quand on commençait une bataille, il fallait s’attendre à une réplique de taille.

Judah croisa les bras sur son torse avec un sourire aussi large que téméraire, jaugeant son adversaire sans se départir de son assurance. Sab mit quelques secondes à se rendre compte d’une ombre apparaissant au-dessus de lui, finissant par lever les yeux pour découvrir des boules de neige en train de lui arriver dessus ! Levant les bras pour s’en protéger, d’un air amusé, il passa une main sur son visage pour chasser la neige qui avait refroidi jusqu’à son nez et ses tâches de rousseur. On prenait les mêmes armes que le gardien de la joie et de l’hiver ? La neige, c’était tout de même le meilleur moyen de se venger de quelque chose. Belle répartie.

Même s’il souriait, Sebastian leva quand même la pierre à hauteur de son visage, le smiley tourné vers le dieu des enfers, avant de la désigner de l’index en fronçant les sourcils. Oui, il l’accusait fortement de la farce, quoique bonne, qu’il lui avait faite en lui octroyant un sac de pierre. Quand on disait que les mots étaient parfois si inutiles par rapport à des gestes ou des faits criants de vérités… Judah aurait porté un étendard pour signifier qu’il n’appréciait pas le marchand de sable qu’on n’aurait pu mieux comprendre. Qu’importe. Il en fallait pour titiller Sab au point qu’il réplique de la sorte. Il en fallait beaucoup pour l’impressionner.

Il en fallait peu pour le choquer. Ca, Judah semblait l’avoir bien compris puisqu’il leva les deux mains en l’air en signe de capitulation, faisant un grand sourire au gardien avant de s’avancer vers lui. Pas hostile. Pas menaçant. Même pas un brin irritant ! Mais alors quand il se retrouva à proximité et qu’il plaqua brutalement ses mains sur les joues de Sebastian, celui-ci s’attendit à absolument tout…

… Sauf à ce que le maître des enfers ne se penche pour l’embrasser rapidement.
« Comme ça, on est quitte ! »


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Terrence Daitya


« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Sam 23 Avr 2016 - 16:15




Le berceau
de la vie


La réponse d'Eliott lui fit montrer les dents. Il dut réprimer un grognement sourd et l'élan de rage qui le poussait à aller étriper le connard arrogant qui se trouvait devant lui. Il n'aimait pas particulièrement qu'on le traite de chien-chien et encore moins par un gringalet. Mais au moins les choses étaient claires. La prochaine fois, il n'aurait pas à craindre une résurrection hasardeuse. Personne n'irait le sauver et c'était aussi bien ainsi. Il chassa ses pensées sombre d'une auto réprimande mentale. Que lui prenait-il tout à coup ? Il n'avait encore jamais eu ce genre de réflexions auparavant. Et ça ne lui plaisait pas plus que ça. Il fut soudain tiré de ses pensées par un léger coup de coude. Il se tourna surpris vers la déesse magique. Alexis, il lui semblait. Il avait déjà entendu parler d'elle mais n'avait encore jamais eu l'occasion de lui parler. Un léger rictus amusé lui étira les lèvres à son flot de questions.

"Et toi, tu es Alexis, la déesse magique c'est ça ? Comment un truc aussi minuscule peut-il détenir autant de pouvoir ? Et non, je ne me transforme pas en "chien". Je suis un chien. Je prends juste forme humaine de temps à autre. Et pour mes trois têtes... je te laisse deviner."

Un sourire narquois se dessina sur ses lèvres avant que son regard ne soit attiré par l'apparition d'une créature immonde à trois jambes dont l'une avait poussé à un endroit fort étrange. Il lui jeta un regard dégoûté. Encore un essai raté d'Hadès. Il n'était décidément pas doué pour la création. Pourquoi s'entêtait-il donc ? Il n'arriverait jamais à créer une perfection tel que lui. Il n'était pas Eris et ne le serait certainement jamais. Il fut néanmoins interpellé par les paroles du gnome, il le fixa un instant avant de tourner le regard sur son maître, un léger sourire amusé aux lèvres. La patiente n'était pas l'une de ses vertus. Et l'apparition d'un nouveau geyser n'allait pas l'intéresser plus que cela, mais la mention d'une fille était une toute autre chose.

Sans attendre plus, il se téléporta aux côtés de Judah qui venait de disparaître. Il n'attendit pas le reste du groupe, après tout ils étaient grands. S'ils voulaient suivre, il n'avait qu'à marcher ou se téléporter à leur tour. Après tout, la téléportation était un jeu d'enfant. Et lui n'était pas un âne, il refusait de transporter qui que ce soit sans un ordre clair et précis de son supérieur direct. Hormis dans le cadre d'une mission officielle. Mais là clairement, ce n'était pas son rôle. Une moue narquoise se dessina sur ses lèvres lorsqu'il vit Eliott arriver à leur côté avec le reste du groupe et ne put retenir son rire moqueur en apercevant la Moire de l'autre côté du cratère.

"Va falloir revoir ses trajectoires ma belle", lâcha-t-il narquois lorsqu'elle les eut rejoint après le deuxième essai.

Mais son sourire se fana lorsqu'il avisa la jeune fille au milieu du cratère. Il déplora mentalement la serviette qui vint couvrir son corps dénudée. Elle était plutôt mignonne à regarder. Mais c'était sans compter sur la morale et tout le reste. Les humains se prenaient bien trop la tête sur des frivolités. Il poussa un grognement sourd lorsque la petite qui sentait le sucre commença à agresser Hadès. Il était à deux doigts d'intervenir lorsque Eliott le fit. Il avait finalement un fond de jugeote ce gamin. Il lança un dernier regard meurtrier à Miss sucrier avant de reporter son attention sur la scène qui se déroulait sous ses yeux. Le gamin divin semblait connaître la fille dans le trou, en fait, plusieurs personnes semblaient la connaître. Ce qui était assez étrange. Mais ce n'était pas ses affaires après tout.

Il resta donc légèrement en retrait attendant qu'on sorte la nouvelle venue de son trou et attendant une décision de Judah. Il esquissa un léger sourire lorsqu'il suggéra de rentrer et fit apparaître huit chevaux. Il en attrapa un par ses rênes et monta dessus avec souplesse. Ce n'était pas la première fois qu'il montait sur ce genre d'animal. Ce n'était pas le moyen de transport qu'il préférait mais pour une fois, il se plierait à la volonté générale. Il ricana en passant à côté du muet lorsqu'il le vit se cramponner au pommeau de sa selle et rit franchement en voyant Alexis se faire éjecter de cheval. Il s'arrêta auprès de Judah et regarda la jeune femme avec une moue moqueuse lorsqu'elle s'adressa à eux.

"Tout le monde n'a pas la capacité motrice d'une huître sur un cheval. Ma forme originelle ne me rend pas impotent."

Il lui adressa une moue dédaigneuse avant de se détourner d'elle. Qu'est-ce qu'elle voulait prouver ? Elle se croyait drôle ou même gentille ? Elle n'était rien d'autre qu'une hypocrite. Comme toutes les autres de son espèce. Il ne fallait pas faire confiance aux femmes. Et encore moins lorsqu'elles avaient du pouvoir. Ou qu'elles pensaient en avoir. Celles-là étaient les pires. La voix de Fergus s'éleva alors dans les airs et il dut prendre sur lui pour ne pas pousser un profond soupir de lassitude. Heureusement pour une fois, il ne s'intéressa pas à lui et s'attarda sur tous les membres de leurs petits groupes. Et surtout sur Judah à qui il devait avoir des milliers de choses à raconter. Comme d'habitude, il demandait des nouvelles de Merida et parlait de sa jambe. Grand classique.

Il en profita donc pour s'éclipser dans la grande salle et s'affaler sur l'un des sièges sans demander son reste. Il observa du coin des yeux les échanges divers et variés. Avant d'éclater de rire à la proposition d'Hadès. Mettre la petite dans la trou une fois découpée en rondelle ? C'était une plutôt bonne idée. Son sourire s'agrandit légèrement lorsque Clara approuva l'idée à son tour.

"J'approuve aussi."

Il adressa un clin d’œil à la Moire mais ne bougea pas d'un pouce. Préférant la regarder sortir un couteau suisse de son sac et entraîner Hippolyte à sa suite vers un geyser. Il suivit le mouvement curieux de voir ce que cette altercation allait donner. Malheureusement la gamine riposta et désarma la Moire. Cerbère pouffa légèrement avant de tourner un sourire sarcastique vers Clara.

"Dommage, t'auras peut-être plus de chance la prochaine fois !"

Après cette petite distraction fort sympathique, il vit Judah s'approcher de lui pour lui murmurer quelques mots à l'oreille.

"Garde un œil sur la maison !"

Terrence hocha la tête avec un léger sourire.

"Je garde l’œil ouvert ! Comme d'habitude."

Ce n'était pas comme si c'était la première fois que Hadès partait en expédition. Surtout ces derniers jours. Il avait réellement l'impression de faire le chien de garde. Après la porte des Enfers, désormais, c'était Dun Broch. Mais après tout, c'était son rôle premier. Et il ferait ce qu'on lui demanderait. Il regarda d'un œil amusé les préparatifs et les sacs que son maître attribua à chaque participant avant de rentrer comme si de rien était à la fin de la bataille entre le muet et Judah. Il faisait tout de même de drôle de choses parfois. Embrasser un muet... Quelle idée ! Il poussa un profond soupir avant de retourner s'avachir dans son fauteuil. Il ferma les yeux un instant avant que la voix de Fergus ne résonne à ses oreilles et qu'une violente tape dans le dos lui fit ouvrir les paupières. Génial... Lui qui pensait être tranquille allait encore subir un long monologue sans fin.

"Cerbère ! Mon ami ! La maison va me paraître bien vide sans lui ! Heureusement, t'es encore là toi !"

Terrence dut retenir un "youpi" sarcastique alors que l'homme passait son bras autour de ses épaules et l'obligeait à le suivre vers les fenêtres du château comme pour regarder Judah s'éloigner et lui faire ses adieux.

"Allez viens, je vais te raconter comment j'ai perdu ma jambe face à Mor'du !"

Une plainte inaudible s'échappa de ses lèvres. Pas encore cette histoire ! Il en avait soupé, il n'en pouvait plus. Toujours la même. Mais il ne pouvait rien dire ni faire. Il était entraîné vers les cuisines sans qu'il puisse dire quoique ce soit alors que Fergus déblatérait pour la centième fois la même chose avant de se tourner vers lui, le regard solennel.

"Merida me manque. Tu l'as vu récemment ? Elle va bien ?"

Cerbère secoua négativement la tête.

"Je suis désolé mais je ne l'ai pas vu."

Fergus haussa les épaules la mine triste un instant avant de finir par le lâcher et de retrouver son air guilleret.

"Bon ça ne fait rien. Je vais aller chasser pour me changer les idées je crois ! Tu m'accompagnes ?"

"Non merci, je vais plutôt aller faire un tour aux cuisines. Je meurs de faim."

Il adressa un léger sourire faussement désolé à son hôte, espérant se débarrasser de lui une bonne fois pour toute. Il ignorait pour quelle raison mais il semblait que Fergus croyait que Cerbère l'adorait alors qu'en réalité... Il n'en était rien. Il le supportait à peine, le trouvant insignifiant à souhait. Rien d'autre qu'un parasite d'humain supplémentaire. Mais il ne pouvait rien faire de peur de compromettre les plans d'Hadès pour Dun Broch. Alors il rongeait son frein et supporter tant bien que mal les accolades et autres paroles endormantes de leur hôte.

Tout heureux de s'être débarrassé de Fergus, il ne vit Louise que lorsqu'il eut franchit la porte des cuisines. Il se stoppa sur le pas de la porte et la fixa un instant surpris de la trouver là. Un immense sourire narquois se dessina sur ses lèvres alors qu'il s'emparait de l'un des gâteaux encore brûlant qui trônait sur la table.

"Qu'est-ce que tu fais là ? T'es pas partie avec les autres ?"

Il put lire sur le visage de la jeune femme l'étonnement puis l'affolement alors qu'elle s'essuyait les mains sur ses vêtements pour se débarrasser de la farine collée dessus. Elle récupéra ses affaires et sortit en trombe de la pièce, Cerbère hilare sur ses talons. Il la vit passer la porte du château à toute vitesse pour tenter de les rattraper alors qu'ils avaient déjà disparu de leur champ de vision. Il s'appuya de tout son poids contre le chambranle de la porte d'entré, les bras croisé sur sa poitrine et un sourire ouvertement moqueur sur le visage.

"Hééé ! Ils sont partis de l'autre côté !"

Son doigt désignant nonchalamment la direction prise par Judah retenant à peine le fou rire qui l'envahit en voyant la jeune femme vers demi tour à toute vitesse.

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Alexis E. Child


« Nous tendons vers toi
notre nez mouché,
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________________________________________ Sam 23 Avr 2016 - 22:21




Ca c'est le signal de ton DED : Damoiselle en Détresse !


Et on était reparti… Fergus était plutôt loufoque bien que sympa…j’avais pas trop apprécié quand il avait supposé que j’étais la sœur d’Hadès… il nous avait bien regardé ?! Est-ce que j’avais l’air de lui ressembler ? Non mais franchement… et ça aurait fait de moi la tante d’Elliot… plutôt bizarre non ? Enfin bref, Judah avait fini par nous dire que nous nous remettions en route, en allant « au Sud »… je me demandais bien ce qu’il y avait au sud mais je ne lui posais pas la question pour autant. De toute façon, il évitait toutes mes questions sérieuses depuis le début de son voyage, il allait certainement pas commencer à jouer franc jeu avec moi maintenant…

Mais je devais avouer que le sac à dos qu’il m’avait donné m’avait radouci à son égard. Une licorne avec une crinière arc-en-ciel et une corne dorée !! C’était pas TROOOOP la classe ça ? Je donnais peut-être pas cette impression mais j’ADORAIS tous les accessoires mignon, kistch et débiles et cette licorne-là… c’était le summun du mignon, du kitsch et du débile… J’étais fan, pire qu’une gosse le jour de Noël… et à regarder autour de moi, tout le monde n’avait pas eu la chance d’avoir un sac à dos aussi cool que le mien et beaucoup tirait la tronche. J’avais envie de le montrer à tout le monde, mais j’avais peur de passer pour une frimeuse et de m’attirer les foudres des moins bien lotis que moi… même si la froudre techniquement… bref, j’entrais pas dans les détails, c’était une vanne pourrie.

Les maudits canassons étaient de nouveau là et je comprenais qu’il fallait de nouveau monter dessus. A contrecœur, je rejoignais le mien et montait dessus en m’agrippant bien. Cerbère avait beau se foutre de ma tronche, ce truc, c’était pas… mon truc. Je regardais attentivement les autres autour de moi en comptant : un, deux, trois…

- HE !!! ATTENDEZ !

Judah s’était déjà mis en route et les autres allaient sûrement le suivre mais… il manquait quelqu’un… il manquait :

- LOUISE ! Elle est où ?

- Elle est sans doute restée au château ! Grand bien lui fasse ! Elle ne nous est pas utile de toute façon.

Le dieu des enfers avait donné une petite impulsion de jambes pour intimer à son cheval de se remettre en route. Complétement choquée par sa réaction, je l’imitais et ma bestiole reparti au quart de tour, manquant de me faire tomber. Me plaça devant son cheval, je le fusillais du regard :

- TOUT LE MONDE a son utilité. Il est hors de question que je reparte sans elle ! Alors soit on va la chercher, soit t’oublie l’idée que je puisse venir avec toi pour la suite des événements.


Et il avait besoin de moi par contre. Je le fusillais du regard, l’air renfrogné et déterminé. Je laissais personne derrière et surtout pas Louise… elle avait déjà failli mourir dans mes bras, je m’étais jurée depuis de faire attention à elle. Hadès sembla hésiter quelques secondes en scrutant le moindre trait de mon visage avant de disparaître… et de réapparaitre. C’est alors que je sentie un truc m’agripper violemment à la taille. Ce truc était complément mouillé… Prise de surprise, je donnais un coup de talon à l’étalon qui partit au triple galop, me faisant basculer avec la chose mouillée au sol… Le truc amorti ma chute, fort heureusement, mais je me reculais vivement en voyant que j’étais tombée sur… Louise.

- Ooooh pardon, je suis désolée !! Tu vas bien ? Pourquoi t’es toute mouillée ?! Qu’est qu’IL t’a fait ?!

Je m’empressais de me relever en l’aidant à faire de même avant d’entendre la voix moqueuse de Judah :

- On dirait qu’il nous manque un cheval ? Tu montes Alex’ ? Avec moi au moins, tu seras pas mouillée…

Son sourire me fit prendre conscience du double sens grivois de sa phrase. Pour toute réponse, je grognais :

- Tu m’étonnes… c’est sûrement pas toi qui me mouillera. Je préfère encore marcher que de monter avec toi…

Louise s’était lentement dirigée vers Sebastian qui l’aida à monter sur son cheval. Quant à moi… il me restait Rosalie, Clara ou Judah… Elliot était remonté avec Hyppolite, ce que je comprenais parfaitement. Je lui lançais un regard pour lui faire comprendre que j’allais tuer son père s’il continuait avant de me diriger vers Rosalie.

- Tu m’aides ?

Je lui souriais avant de me hisser sur la nouvelle bestiole qui semblait plus calme. Elle avait y faire Rosie, y’avait pas à dire. On avait fini par se mettre en route et au bout de trois quarts d’heures, j’avais fini par avoir le courage de détacher mes mains des hanches de mon avis pour récupérer mon sac licorne sur le devant et observer ce qu’il y avait à l’intérieur : il y avait toujours ma manette de playstation, mon phare de voiture et mon gel hydroalcoolique. J’y rajoutais ma couronne que j’avais encore sur la tête et j’observais que j’avais aussi de l’eau et du crunch… Du crunch ? Pourquoi du crunch ?!

- Hé les gars, vous avez aussi du Crunch dans vos sacs ?

N’allez pas croire que j’étais pas heureuse hein, j’adorais ça ! Et comme j’avais toujours faim, je ne pouvais qu’être ravie… Mais cette gentillesse venant de Judah, ça me semblait fort de café… Les gens vérifièrent dans leur sac avant de m’affirmer que tous avaient effectivement la confiserie. Bon. Cool. Mais bizarre. Hochant les épaules, je regardais Judah qui resta impassible.

- Dis… On va chevaucher longtemps comme ça ?! Non parce que bon… T’es un dieu, Elliot est fils de dieux, vous pouvez tous les deux transplaner et il faut qu’on se tape tout le voyage à cheval ! Non mais c’est quoi ce délire ?!

Pour toute réponse, j’eu le droit à… l’ignorance. Il se contenta d’un petit sourire en continuant de regarder droit devant lui. Une heure et demi passa environ… peut-être plus. Je commençais sérieusement à avoir mal aux fesses mais je profitais du voyage pour admirer le paysage. Le monde des contes était quand même absolument sublime… je me serais sûrement bien plu à vivre là… Avec Regina et Henry… enfin bon… J’en profitais aussi pour parler avec Rosie et Elliot qui avait son cheval non loin du notre. Quand mon ventre se mit à grogner violemment, je récupérais l’ouverture de mon sac pour récupérer le Crunch que j’ouvrais religieusement. Judah venait de rapprocher son cheval et me regardait mais je l’ignorais royalement en mordant dans ma confiserie.

- Si j’étais toi, j’en garderais un peu… là où on va, ça te permettra de rester en vie…

Je le regardais avec des yeux ronds. Il avait vraiment pas l’air de plaisanter… Je retirais alors lentement le morceau de ma bouche que j’essayais tant bien que mal de « recoller » à la barre de chocolat puis je remettais le papier aluminium et le rangeait avec une attention particulière. Je savais pas ce qu’on allait affronter mais si on pouvait les amadouer avec du Crunch… j’hésiterai pas une seule seconde… Pourquoi fallait-il toujours que je risque ma vie, bon sang ? Et quelle espèce de bestiole pouvait aimer le Crunch ?! Une chose était certaine… j’allais bientôt le savoir… Les cheveux commençaient à ralentir l’allure et à faire des petits écarts… comme s’ils refusaient de continuer dans cette direction… Sortez les éclairs et dîtes « Cheese »… Sortez le Crunch et tous aux abris… on était mal… très mal…



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Visite l'intérieur de la terre et, en rectifiant, tu trouveras la pierre cachée | ©️ FRIMELDA

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Violette Parr


« Laissez tomber l’aïoli,
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________________________________________ Dim 24 Avr 2016 - 13:20


Le Berceau de la Vie (mission)

Pleins de monde
« Ouawhou ! J’adore ! » Non. Rosalie ne parlait pas de sa tenue. Merci Judah. Une robe sexy. Génial ! Comme si elle s’habillait comme ça normalement. Rosalie l’aimait vraiment pas ce bonhomme. Et ça avait l’air réciproque, vu les regards qu’il portait sur elle, parfois. Qu’importe. Rosalie parlait du cheval qui était là, à côté d’elle. Il était magnifique et Rosalie avait toujours rêvé de faire de l’équitation. Elle allait pouvoir réaliser ça. Les événements, avant l’arrivée des chevaux, venaient de s’effacer de sa mémoire. Du moins, Rosie n’y pensait plus. L’altercation entre Judah et le reste de la bande, la découverte de la fille nue, les créatures qui voulaient manger Rosalie, Sebastian et Louise, l’arrivée d’un acolyte de Judah. Tout ça avait disparu lorsqu’elle avait vu le magnifique cheval noir qui était pour elle. Oui, c’était trop bien ! Elle voulait le même. Pouvait-elle au moins lui demander ? Après tout, qu’est-ce qu’elle avait à perdre ? Ah oui…sa vie. Et elle y tenait à sa vie. Judah était capable de la tuer, donc ce n’était pas le moment de lui demander s’il pouvait lui offrir ce cheval noir. Tant pis. Elle profiterait de l’équidé grâce à la balade. Une randonnée équestre pour quoi, d’ailleurs ? Les cheveux dans le vent, Rosalie en prenait plein les yeux…ce qui n’était pas le cas de tout le monde. Qu’importe, tout le monde n’avait pas ça dans le sang. Rosalie non plus d’ailleurs, mais, elle avait l’envie, c’était déjà ça ! En descendant du cheval, la jeune femme ne put s’empêcher d’avoir la pêche et donc un grand sourire sur son visage. Tout le contraire d’Alexis. Sa remarque fit sourire Rosie. Elle mit sa main sur son bras en lui adressant un sourire réconfortant. « Merci c’est gentil de penser à moi. Tu n’aimes pas trop les balades équestres. Je prends note pour notre futur mariage à Las Vegas. » Oui, pardonnez Rosalie, elle était restée sur cette histoire de faux mariage. Les chevaux, on oublie. Le groupe était donc arrivé à destination. Des fortifications ? Un château fort ? C’était impressionnant…et un peu lugubre. On ne pouvait pas dire que les lieux étaient très accueillants. Mais Rosalie ne fit aucune remarque. Elle se contenta de suivre le groupe, dont le leader était toujours Hadès. Bizarrement, il semblait être également le leader de ce qui se trouvait derrière les fortifications. La preuve, les deux gardes qui s’incline. Ils arrivèrent rapidement dans le château, où ils furent accueillis par un homme roux, un énorme homme avec une barbe plutôt touffu ! « Oh punaise ! Vous avez raté le concours de la barbe, vous ! Je suis sûre que vous auriez gagné face à Judah. Votre barbe a plus de charme, plus de couleur. Franchement, c’est dommage pour vous de ne pas y être allé. » Rosalie faisait quoi là ? Parler de barbe. Le festival l’avait rendu folle ! Rosie se toucha le menton, suspectant d’avoir quelques poils, et d’être devenue fan de moustaches et barbes en tout genre. Non c’était impossible. Que lui arrivait-il ? Fort heureusement, rien à signaler sur son menton. Bref, cette arrivée signifiait diner non ? « Alors, il est où le festin pour les invités ? » Bon ok. Ils n’étaient pas réellement invités dans ce monde. Mais alors ? Rosalie avait faim. Elle avait plus rien dans l’estomac…tout était sur Clara. Mais apparemment, ce n’était pas prévu. Dommage. Le gros roux, Fergus, préférait raconter des histoires de cicatrice. En plus de ça, le groupe marchait vers…vers où ? Encore vers un cratère. « Encore ?! Mais rassurez-moi, il n’y a pas que ça à visiter ? » Parce que franchement, elle aurait eu plus de chose à faire et à visiter dans l’horrible festival ! Cependant, la suite prit des tournures limite dramatique. En effet, Judah proposa de découper la fille toute nue, Hippolyte pour répandre ses morceaux dans le trou. Mais c’était du délire ! Il allait pas bien dans sa tête. Rosalie se rapprocha doucement d’Alexis qui se trouvait avec Hippolyte et Elliot. « Il faudrait peut-être qu’il consulte un psy. J’en connais un génial, Dys… » Mais elle s’auto-coupa lorsqu’elle aperçut Clara prendre Hippolyte de force. Elle l’arracha carrément au petit groupe qui s’était formé à ses côtés. « Ok. Elle aussi, il faut qu’elle consulte ! » Les paroles de Judah commencèrent à devenir réalité lorsqu’elle sortit son couteau. Non. Non. Non. C’était pas possible. Elle allait quand même pas le faire ! « Arrête ! Tu es folle ! Si tu fais ça, je te paierai pas le pressing ! » Chantage à trois francs. Heureusement, Hippolyte savait se défendre. La brunette n’avait pas oublié la poigne de la fille toute nue…lorsqu’elles s’étaient croisées dans une boutique et qu’elles s’étaient « battues » pour un chemisier. Rien que d’y repenser, son poignet en avait la chair de poule. Bref, Hippolyte put finalement se dégager de tout ça. Ils pouvaient repartir. Pas pour voir un nouveau cratère, hein ? Parce que c’était moche et inutile. Rosie adressa à son tour un sourire à Sab puis chercha du regard sa copine, celle qui lui avait gentiment prêté son manteau pour recouvrir la petite Rosie assez dénudée dans sa tenue. Bah mince, elle était où ? Enfin pour l’instant, Rosalie se concentrait sur ce qui venait d’apparaître dans son dos. Un sac en forme de caméléon. Avait-ce un rapport avec son invisibilité ? Puis comment il était au courant d’abord ? Qu’importe. Lorsqu’il évoqua la nourriture, l’esprit vif de la brunette fit tilt. Il n’avait pas besoin de se répéter une deuxième fois. Rosalie tourna les talons pour partir rapidement chercher des choses pour remplir son nouveau sac. Heureusement qu’elle n’avait pas tardé à partir, puisqu’elle avait loupé la scène du bisou entre Judah et Sab. Beurk ! Arrivée au château, elle décida de ne pas perdre trop de temps. Prioritairement la nourriture ! Elle prit plusieurs fruits, des gâteaux. Un vrai frigo son sac. Mais il manquait deux choses essentielles : son trophée doré et une arme. Oui. Il fallait qu’elle se trouve un arme. Car ce n’était pas avec ses dons qu’elle ne contrôlait que très peu, qu’elle pourrait se défendre. Il lui fallait quelque chose de solide. Et malheureusement, la seule chose présente dans cette pièce, c’était un couteau bien aiguisé, de cuisine. Tant pis, ça ferait l’affaire ! Elle prit le couteau, l’enveloppa dans du papier puis sortit en courant du château. Il ne fallait pas qu’elle soit en retard. Elle ne voulait pas rester ici toute seule…enfin avec Fergus. Tout le monde était là…ou presque. Il manquait encore Louise ? Encore ? Lui était-il arrivé des problèmes ? Il fallait l’attendre voire même la chercher dans le château ! Mais les chevaux refirent leur apparition. Judah était prêt à partir. Rosalie monta sur son cheval. Mais elle ne suivit pas le dieu des enfers. « On peut pas partir sans Louise. Ca se fait pas ! » Elle ne pouvait pas laisser Louise. Après tout, elle s’était montré gentille envers elle, ça deviendrait surement une amie après cette aventure…alors il fallait l’attendre ! Alexis était du même avis puisqu’elle se mit en quête de Judah et le stoppa dans son avancée. Une petite discussion entre les deux et une Louise qui apparaît ! Louise toute trempée, mais Louise quand même….qui désormais était écrasé à cause d’Alexis. Rosalie regarda Sebastian puis Elliot d’un air interrogateur, par rapport à l’état de Louise. La remarque de Judah était juste. Il manquait un cheval. Hippolyte était déjà avec Elliot. Sebastian était remonté sur son cheval, comme Clara. Louise venait de prendre l’ancien cheval d’Alexis. Et Alexis se trouvait sans monture. Et évidemment, l’autre pervers voulait qu’elle monte avec lui. Rosalie leva les yeux en l’air. Il ne perdait pas le nord lui. Heureusement, Alexis était plus intelligente. Et ce fut avec Rosie qu’elle monta. La brunette lui tendit le bras pour qu’elle prenne appui.

« Prête pour la meilleure balade de ta vie ? » Rosalie n’était pas une excellente cavalière, mais elle se débrouillait. Cette sensation de liberté, les cheveux dans le vent, la vitesse…tout ça lui faisait du bien ! La balade fut longue. Enfin 45 minutes, c’est long, à dos de cheval. « Tu peux regarder pour moi Alexis ? Je conduis. » Oui. Il fallait qu’elle garde les yeux face à ce qui se passait si elle ne voulait pas créer un accident. En plus, vu la vitesse à laquelle ils allaient, pas sûr qu’elles se relèvent après un choc. Les paysages avaient défilé sous leurs yeux. Mais c’était presque à chaque fois le même. Des arbres, des plaines…et au loin des montagnes. Ils étaient entourés par des montages…qu’ils arrivaient facilement à voir, mais dont ils étaient pourtant très loin. Cela faisait une heure et demi qu’ils étaient à cheval. C’était long mais bon ! Clairement, Rosalie ne regrettait plus du tout d’être venue. Bon, elle n’appréciait toujours pas Judah, mais elle adorait ses chevaux ! Soudain, les chevaux devinrent incontrôlables. « Oh ! Tout doux ! » Sa monture en avait rien à faire. Elle faisait des petits écarts et ne voulait plus avancer dans la direction imposée par Judah. « Accroche-toi Alexis. » Rosalie craignait que son cheval devienne un taureau. Mais pour l’instant elle arrivait à le maîtriser. Elle lui caressait la tête, doucement. Puis se pencha vers sa grande oreille pour lui murmurer des paroles douces. Rosalie ou la femme qui parlait aux chevaux ! Une fois le cheval plus ou moins calmé, Rosalie releva la tête et dirigea son cheval vers celui de Judah. « Pourquoi les chevaux se comportent-ils comme ça ? » Pour avoir vu des films d’équitation et avoir lu quelques trucs dessus, Rosie savait parfaitement que c’était la peur que les chevaux ressentaient. Mais ce dont elle ne savait pas c’est la raison de cette peur. La seule personne qui pouvait le savoir, selon elle, c’était Judah. « Ils ont peur, ça se voit. Mais pourquoi ? Où est-ce qu’on va ? » Rosalie observa les alentours. En face d’eux, se trouvait plusieurs montagnes. Mais avant ces montagnes, il y avait encore et toujours des plaines, et quelques forêts. C’était un paysage magnifique. A côté d’eux, il y avait plusieurs grosses pierres éparpillées partout. Ça ne présageait rien de bon puisque les chevaux semblaient avoir peur de ce qui se trouvait là ou un peu plus loin. Est-ce que c’était les pierres qui faisaient peur aux chevaux ? Ou bien la suite ? Trop de question, peu de réponse. D’ailleurs Judah se contenta de descendre de sa monture. Il semblait hésiter. Soit sur sa réponse, soit sur l’action. Ou peut-être qu’il hésitait sur le fait de parler à Rosalie. Mais finalement, il répondit. Une réponse beaucoup trop vague, pour changer. « On descend. Ils sont trop agités. Mieux vaut continuer à pied. » Rosalie fit les yeux ronds. « J'espère que tu es résistante. C'est pas un chemin facile pour une fille de la ville » Yeux ronds, 2ème édition. Mais pour qui se prenait-il ? Il connaissait même pas Rosalie. En tout cas, elle allait rentrer dans son jeu. La fille de la ville allait lui montrer que les apparences étaient trompeuses. Puis laisser les chevaux comme ça ? Hors de question ! Rosalie observa ses camarades qui commençaient à descendre de leur monture. Rosalie était toujours sur la sienne. Et elle n’aiderait pas Alexis à descendre. « Quoi ? Et on abandonne les chevaux ici ? Tu ne peux pas abandonner ces magnifiques chevaux. C'est cruel ! » Malheureusement il fallait se résigner. Judah était le leader auto-proclamé. Il fallait le suivre. Rosalie fit descendre Alexis, en affichant une triste mine. Puis elle descendit à son tour. Avant de rejoindre le petit troupeau qui était à côté, Rosalie caressa une dernière fois le cheval avant de lui faire un bisou. Elle ouvrit son sac rapidement puis en sorti une carotte. « Attends-moi là, je reviens te chercher. » Puis Rosalie se retourna vers Judah, le regard triste mais rempli de colère. « Abandonner des chevaux. C’est vraiment cruel ! » Tiens, c’était peut-être le moment de lui demander s’il était prêt à lui en donner un. Après tout, il ne semblait pas vraiment y tenir. « Enfin si tu veux t'en séparer d'un, je me ferais un véritable plaisir d'en ramener un pour moi, à Storybrooke… » lui demanda-t-elle à voix basse. Elle en profita également pour répondre à sa dernière remarque. « Pas d'inquiétude, je suis plus résistante que j'en ai l'air. Combien de temps on va devoir marcher ? Puis, tu n'as pas répondu à ma question d'avant...où est-ce qu'on va ? » Rosalie resserra les lanières de son sac, tout en attendant une réaction du leader de groupe. Mais finalement, elle aurait préféré qu’il n’ait aucune réaction. En effet, pour répondre à la demande de Rosa concernant le cheval, il claqua des doigts. Elle entendit un hennissement puis plus rien. Le cheval venait de tomber en cendre, devant ses petits yeux innocents. Choquée, elle n’arrivait pas à exprimer ses sentiments face à ce qu’elle venait de voir. Rosie arrivait seulement à ouvrir grand la bouche, montrant sa stupeur. Elle déposa son regard sur les cendres de l’animal…puis sentit des larmes monter. Elle posa ensuite son regard sur l’immonde personnage qui venait de commettre ce meurtre. Ce dernier osait lui faire un grand sourire. « Tu peux toujours ramener les cendres avec toi. Faut bien que ton sac à dos te serve à quelque chose. » Puis il montra les montagnes, au loin, pour répondre à sa dernière question…sur le lieu où ils allaient. Mais maintenant, elle s’en fichait carrément. Elle voulait le tuer, elle allait le tuer ! Elle allait lui sauter dessus et le bouffer tout cru. Clairement, elle voyait ces scènes se dérouler dans son esprit. Elle sentait son sang bouillir. « Enfoiré ! » Rosalie était prête. Prête à lui faire payer sa robe dénudée, ses remarques déplacées, ses gestes inappropriées, ses actes cruelles. Rosalie tendit ses mains, prête à rassembler ses forces et toute la haine qu’elle avait après lui pour former un champ de force qui lui botterait le cul. Rosalie était concentrée, elle sentait au fond d’elle que ça allait sortir. « Tu vas le payer ! » Mais le monstre enfin Judah quoi disparut…Puis il réapparut juste en face d’elle. Quelques malheureux centimètres les séparaient. Il lui prit les mains, comme pour la maîtriser et l’empêcher toute action. Il lui faisait perdre toute sa concentration. Non ce n’était pas ça qui allait l’arrêter ! Rosalie se débattit mais il resserra son étreinte et … il fit la seule chose qu’elle ne voulait pas : Il l’embrassa. Ah bah ça, ça l’avait complètement perturbé. Elle le repoussa puis se recula de quelques pas. « Non mais ça va pas ?! » Elle cracha au sol. Beurk. Ses lèvres étaient rentrées en contact avec cet immonde personnage. Elle avait même un poil de barbe collé sur la lèvre. « DE L’EAU ! DU DÉSINFECTANT !! » Non mais quel malade mental celui-là. Il allait regretter son comportement un jour ou l’autre. Il se mettait tout le monde à dos…et un de ces jours, la roue tournerait.

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________________________________________ Dim 24 Avr 2016 - 19:27


« Life isn't always what you think it'd be
Turn your head for one second and the tables turn
And I know, I know that I did you wrong
But will you trust me when I say that I'll
Make it up to you somehow, somehow... »

Je me sentais comme un aventurier à la Frodon Sacquet. J'avais quitté ma Comté -Storybrooke- et je chevauchais à travers des contrées verdoyantes et mystérieuses. C'était incroyablement excitant, surtout qu'il s'agissait du monde des contes et donc, par extension, le monde originel de Lily. J'avais décidé d'ouvrir grand les yeux si jamais en chemin on tombait sur un cirque avec des éléphants. Je le prendrais en photo pour lui montrer.

Finalement, nous étions arrivés au château de Dunbroch, super classe soit dit-en passant. Il n'avait rien à envier à celui du dessin animé. Après avoir rencontré Fergus, le papa aussi roux que sa Merida de fille, nous avions repris la route. J'avais pris quelques victuailles avant le départ mais pas grand-chose, car je pouvais toujours faire apparaître ce qu'il me fallait en cas de besoin. Même si Fergus insista pour me donner un quart de sanglier car selon lui :

"Tu es trop maigrichon, mon gars ! Il faut t'engraisser pour plaire à une jolie donzelle ! C'est pas une vie d'être maigre comme un lacet. En plus les rondeurs, ça tient chaud l'hiver !"

Voilà qu'il se montrait grivois. J'avais grimacé un sourire et accepté son quart de sanglier qu'il me colla dans les bras. J'aurais bien précisé que je n'avais pas besoin de kilos en trop pour tenir chaud à Lily mais cette simple réflexion mentale me fit secouer la tête.

Sous le poids de l'animal, j'avais manqué de basculer en avant, puis, bon gré mal gré, je m'étais dirigé vers mon cheval qui avait henni d'angoisse à l'idée de porter une telle cargaison durant le voyage. Profitant que Fergus était occupé ailleurs, je fis disparaître le morceau de viande avant de me frotter les mains l'une contre l'autre.

"T'en fais pas, Vif d'Argent."
fis-je en flattant l'encolure de mon étalon.

Il s'agissait d'un beau cheval noir dont les sabots étaient recouverts de crins de la même couleur. Je lui avais donné le nom d'un Avenger pour qu'il se sente flatté et m'apprécie. On avait super bien accroché tous les deux. Quand j'étais petit, j'avais fait quelques heures d'équitation et je pense que c'est ce qui me rendait si confiant avec les chevaux. Contrairement à Alexis qui le vivait plutôt mal. J'aurais aimé l'encourager, surtout quand il fut question de remonter en selle, mais j'étais un peu trop occupé avec Hippolyte. Je la quittais le moins possible, car il était évident qu'elle avait perdu beaucoup de ses facultés. Je la gardais à l'oeil, surtout depuis que la peste de moire avait cherché à la découper en rondelles.

Je retournai auprès de Hippolyte et la voyant toujours enveloppée dans le manteau trop large et trop long de Sebastian, je réalisai qu'il était temps de lui donner des vêtements digne de ce nom. Aussi je fis apparaître un pantalon noir moulant ainsi qu'un débardeur violine par-dessus lequel je lui offrais une veste cintrée. Dans ce look, elle semblait être redevenue celle que je connaissais. Elle baissa les yeux sur sa tenue, stupéfaite. Je lui ajoutai des bottes de cavalière, car elle serait plus à l'aise pour la route.

"Merci." dit-elle à voix basse.

En tous cas, je fus frappé par la sincérité dans sa voix. Cela me toucha profondément et je baissai les yeux sur mon sac. J'avais hérité d'un sac en forme de lapin doté d'une corne entre les oreilles. Merci papa... Quel message devais-je comprendre avec ce lapicorne ? Ca me faisait flipper et je décidais de ne pas chercher plus loin. En plus, il avait embrassé Tartelette à pleine bouche. Le pauvre...

J'étais en train de passer en revue les derniers instants passés à Dunbroch, entre Louise qui m'avait maté les fesses, et le reste... Je n'aurais pas cru ça d'elle mais quelque part, je me sentais flatté, car Lily m'avait toujours dit que je n'avais pas de fessier intéressant. D'après elle, c'était tout plat, sans aucun relief. A chaque fois, elle précisait que le reste de mon corps était tout à fait génial, mais bon... Du coup j'étais content qu'une nana apprécie ce qu'elle voyait.

En parlant de Louise, elle manquait à l'appel. Puis, Alexis tomba sur elle, ou plutôt, ce fut l'inverse. Tout le monde remonta sur son cheval et on reprit la route à travers plaines et bois. Lançant un coup d'oeil par-dessus mon épaule, j'aperçus Fergus qui nous faisait de grands signes d'adieu avec un mouchoir à pois jaunes.

Un léger sourire traversa mon visage. Ce mec était vraiment sympa et attachant, tout le contraire de sa fille. C'était dommage qu'il ne nous accompagne pas.

Resserrant les mains sur la bride, je tournai à moitié la tête vers Hippolyte, qui était assise juste derrière moi. Ses mains étaient passées autour de ma taille, et je constatai qu'elle se détendait de plus en plus, à mesure que le temps passait. C'était bon signe, non ?

J'inspirai à fond et essayai d'entamer la conversation :

"Ta tenue te plaît ? J'ai essayé de te mettre un truc pratique pour te laisser libre de tes mouvements, vu que je sais que tu es une fille plutôt physique... Enfin... tu es une fille d'action."

Finalement, mieux valait que je me la ferme. Je rentrai la tête dans les épaules et fixai l'horizon, jusqu'à ce que j'entende :

"Une fille d'action ? Je...je m'en souviens pas. J'étais comment avant...enfin avant aujourd'hui ?"

Je déglutis avec peine, profondément peiné. Ca me faisait mal qu'elle ne se souvienne de rien, et je sentais que ça la bouleversait encore plus de n'avoir aucun souvenir. Est-ce que cet état allait être permanent ? Allais-je devoir tout lui réapprendre ?

"Raconte moi qui je suis...Peut-être que je me rappellerai ?!"
dit-elle d'un ton presque implorant, insistant.

Je me mordis les lèvres, ne sachant par où commencer. Je ne savais pas toute sa vie. Maman m'en avait raconté certains passages mais comme elle n'appréciait pas spécialement ma cousine, les nouvelles avaient été très brèves.

"C'était comment, Londres ?"
"Poissonneux". avait-elle répondu, la mine sombre.

Tout ceci remontait à plus d'un an, maintenant. Je réfléchis, posant les yeux sur mon cheval qui trottait tranquillement, et débutai ainsi :

"Tu as dû te rendre compte qu'on est tous pratiquement assez particuliers. Et tu l'es aussi. En fait, tu es la fille d'Arès, le dieu de la guerre. Il est plutôt cool, en réalité. Pas du genre à t'accueillir avec une épée et un flingue, sauf s'il ne t'aime pas. Au contraire, il t'adore. Il va être vraiment content de savoir que tu es revenue."

Je ne sais pas quel sort il me réserve pour t'avoir ramené, espérons qu'il soit super heureux et qu'il oublie le reste. songeai-je avec anxiété.

Pas sûr qu'il m'aime toujours après ça. Quoique... il faudrait déjà qu'il se manifeste de nouveau car il avait disparu de la circulation.

"Tu étais... tu es quelqu'un d'exceptionnel. Tu ne te laisses pas marcher sur les pieds. Tu sais ce que tu veux, tu as un tempérament déterminé. Et tu me kiffes." assurai-je en lui décochant un sourire par-dessus mon épaule. "Si si, tu en pinces grave pour moi en réalité, mais tu n'as jamais osé me le dire. Même si tes avances étaient vraiment exagérées par moments..."

Je la laissai patauger quelques secondes dans l'incertitude avant de rire un peu et d'ajouter :

"Naaan c'est pas vrai. On s'entend juste super bien. On est cousins, mais ça va plus loin que les liens du sang. C'est bien que tu sois là."

Avec un sourire plus tendre, j'enlevai une main de la bride et la posai contre la sienne, qui serrait toujours ma taille.

"On va s'en sortir. Et quand on reviendra à la maison, on se fera un resto. Un truc bien gras et calorique."

Je lui tapotai la main avant de reprendre la bride.

Un long moment passa. Je jetai un coup d'oeil à mon téléphone dans ma poche de jean et constatai qu'une heure et demi s'était encore écoulée. On ne s'arrêtait toujours pas. Jusqu'où Judah comptait nous emmener ?

Puis, les chevaux commencèrent à s'agiter, et il fut décidé que l'on poursuive à pieds. Tout courbaturé, je sautai de selle et grommelai un juron en sentant mon corps hurler de douleur.

"J'ai la fesse gauche endormie."
informai-je inutilement mon monde. "C'est super bizarre, comme sensation."

Louise serait peut-être heureuse de le savoir, puisqu'elle vouait une fascination pour mon fessier. Je ris tout seul à ma bêtise et tendis les bras vers Hippolyte pour la faire descendre de Vif d'Argent, mais elle chuta souplement par elle-même avant de me lancer un regard plein de défi. Je refermai les mains et en passai une dans ma nuque. C'était une grande fille, je l'oubliais par moments. Et j'aimais quand elle retrouvait une expression qui la caractérisait autrefois.

Je fus ensuite interpelé par Rosalie, qui ne voulait pas laisser les chevaux. Je voulus lui dire qu'ils sauraient se débrouiller seuls, jusqu'à ce que Judah change le sien en cendres. Ma mâchoire en tomba. J'étais révolté, mais surtout lassé par son comportement. Pauvre cheval... il ne méritait pas son sort. Mon père embrassa soudain la jeune femme et je soupirai. Bien entendu, Rosalie eut la seule bonne réaction qui soit, à savoir réclamer du détergent. Je lui tendis un flacon de bain de bouche que je venais juste de faire apparaître, tout en lui lançant un regard plein de sollicitude.

Puis je pivotai vers Judah et déclarai d'un ton bouillonnant :

"C'était pas nécessaire de tuer le cheval ! A quoi ça rime de nous faire voyager comme la Communauté de l'Anneau, à l'ancienne ? Tu peux pas nous dire où on va, que je nous téléporte vite fait, bien fait ? Pourquoi tu es tellement prudent ? Tu nous emmènes où, en fait ? Si tu fais tellement de manières, c'est que tu as... peur."

Je venais seulement de réaliser ça. Mon père ne s'encombrait pas de tant de formalités, en temps normal. Il nous conduisait dans un endroit sur lequel il n'avait sûrement aucune emprise.

Judah me fixa intensément avant d'émettre un "pfeu !" désinvolte pour nier son effroi, puis il croisa les bras.

"Si tu nous racontais ce qui se passe, ici. Le coup des geysers, tu n'y comprends rien, ok. Mais où on va ? Pourquoi tu as besoin de nous ?" fis-je en désignant Alexis et moi, puisqu'il avait suffisamment précisé que les autres n'avaient aucun intérêt à ses yeux. "Qu'est-ce que tu prépares ?"

"Ton imbécile de..." Il fit mine de réfléchir deux secondes. "Enfin Diane, et son abruti de frère ont appris à cause d'une escapade stupide sur la lune qu'il y avait ici quelque part des réponses..." il marqua une pause le temps de bâiller et je tapai du pied sur le sol d'un air impatient. "... sur l'origine du monde... divin."

Je haussai un sourcil incrédule.

"Et ils t'ont chargé de découvrir le fin mot de l'histoire ?"

Il se mit à pouffer avant de répondre d'un ton évident :

"Tu oublies une chose, mon grand : on est ici chez moi, dans mon monde. Et les réponses, malheureusement pour eux, se trouvent chez moi. Mon monde, mes règles du jeu."

Un frémissement désagréable me parcourut en l'entendant prononcer le terme "mon grand" car jusqu'à maintenant, seul mon beau-père m'appelait ainsi. Dans la bouche de Judah, ces deux mots avaient une consonance péjorative.

"Et tu devrais t'estimer heureux de faire partie du voyage. C'est une chance unique que je t'offre."

"Merci papa." grinçai-je entre mes dents avec un grand faux sourire.

Judah émit un rictus et enchaîna :

"Oui, pour l'instant, ça ira. "Seigneur", ça sera par la suite."

Tu peux toujours rêver... songeai-je amèrement.

Je restai pensif quelques secondes, mon index posé contre ma bouche entrouverte, les yeux levés vers l'azur, avant qu'une réflexion ne s'impose à moi. Savourant par avance ma réplique, je baissai le regard sur mon père.

"C'est quand même marrant : les réponses se trouvent dans ton monde comme tu dis, mais à l'endroit qui t'effraie le plus, visiblement. La vie est tellement ironique avec toi... j'adore."

Je ricanai un peu avant de demander plus amples détails. A force de jouer à des jeux stratégiques et des simulateurs de combat, je savais quelles questions poser avant d'entrer dans un lieu hostile.

"On doit s'attendre à quoi ? A une armée de guerriers sanguinaires ? Des zombies ? Des apaches ? Les Avengers ? Y a quoi derrière ces montagnes ?"

J'ouvris de grands yeux impliqués, prêt à en découdre avec n'importe quel ennemi. Pour toute réponse, mon père fit apparaître une tablette de Crunch dans sa main. Je laissai échapper un soupir.

"Encore le Crunch. On va se faire attaquer par des céréales Trésor, c'est ça ?"

Constatant que ma vanne n'avait eu aucun effet, je regardai tout le monde et expliquai :

"Les Trésor de Kellogs. Dans la pub, les céréales mangent des carrés de chocolat et sont méga méchantes ! Donc... notre ennemi, ce sont des céréales enragées qui réclament du chocolat, et le Crunch va servir d'appât, c'est ça ?"

Je trouvais ça super cohérent, après tout. Je ne comprenais pas pourquoi mon père ainsi que les autres me fixaient avec une expression proche de la consternation et de l'inquiétude.

Subitement, Judah plaqua le Crunch contre ma bouche, manquant de me péter les dents. J'émis un grognement de mécontentement mais il ne lâcha pas prise. Puis, il se détourna lentement de moi pour se diriger de sa démarche de dandy vers un nouvel arrivant. La tablette tomba de ma bouche et je la rattrapai tant bien que mal, avant de pivoter et d'observer l'intrus. Il s'agissait d'une sorte de moine chauve vêtu d'une robe de bure marron. Tandis qu'il approchait, Judah se stoppa à côté de moi et leva la main vers le moine d'un air respectueux, formant le signe de Spock, deux doigts écartés de chaque côté. Je trouvai ça super bizarre. Puis il énonça d'un ton calme :

"Paix et bonheur, gloire et triomphe."

Le slogan de la famille divine, ou des titans. Enfin un truc du genre.

"Agenouille-toi." me murmura-t-il d'un ton sans réplique.

En temps ordinaire, je ne l'aurais pas fait, mais comme il s'agissait de notre ennemi qui approchait, je ne voulais pas le contrarier, aussi je mis un genou à terre et penchai la tête. Ca me coûtait de faire ça mais bon.

Après quelques secondes, j'entendis Judah pouffer. Ma mâchoire se serra alors qu'il disait :

"Relève-toi, idiot."

Rouge de honte et de colère, je me redressai et m'efforçai de ne pas lui envoyer mon poing dans la tronche. Son ardoise commençait sérieusement à se noircir, entre les bavures face à Rosalie, Alexis, Hippolyte, Louise, Sebastian et moi. Il allait beaucoup trop loin. En plus, je m'aperçus en me relevant que j'étais le seul à m'être incliné en présence du moine. J'avais vraiment eu l'air débile.

Et maintenant, que faisait-on ? Je n'avais pas trop envie de laisser mon père gérer les négociations avec le moine. Ca risquait de partir en sucette très rapidement. Judah était incapable de gérer quoi que ce soit. Pour le moment, il me prit la tablette de chocolat des mains et se dirigeant vers le moine, il la lui tendit, le visage contracté.

J'observai le duel de regards, tendu, m'attendant au pire.

Elliot : 100%
Kit de survie (sac Lapicorne) : trousse de soin 25% + Smartphone + Sachet de mini Carambars + Lampe de poche sans pile + tablette de Crunch


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________________________________________ Dim 24 Avr 2016 - 23:18





Le Berceau de la Vie

Mission
"
Je l'aurais ! Je l'aurais un jour ! Et voilà que je vais avoir la pub de La MAAF dans la tête ! Pourquoi ? Non mais pourquoi ? En tout cas, je réussirais sans doute à la couper en rondelles cette fille !

« Faux le frapper lui » avais-je dit à la sois disant revenue tout en pointant Hadès du doigt. « C'est lui qui à eu l'idée pas moi ! »

Je me retournais brusquement en direction du chien de compagnie lui jetant un regard noir. Pourquoi il rirait lui là ? Hein ? Pourquoi ? Non mais oh ! Il avait qu'à le faire lui, là découper en rondelle. Après tout c'était pas lui qui obéissait aux doigt et à l’œil à son maîmaître ? C'était pas lui le gentil chien chien de garde qui avait un gentille friandise quand il faisait les choses correctement ? Alors le chien chien il allait garder ses remarques pour lui ! Surtout que s'il me mettait au défi comme cela, je n'hésiterais à pas à reprendre le jeune femme et la découper en rondelle le plus vite fait possible. Sans qu'elle est le temps de répliquer quoi que se soit. En plus comme cela on pourra dire qu'elle réellement morte une fois pour toute. Parce que c'était encore c'est gens qui revenait à la vie de cette manière ? Il y avait réellement quelque chose de louche et plus je me posais la question plus je me disais que non cette fois ce n'était pas réellement la faut de ce chère dieu de la renaissance. Qu'il y avait beaucoup plus derrière. Je ne savais pas encore quoi mais je me disais que continuer l'aventure nous en apprendrait un peu plus.

J'étais alors partit récupérer mon couteau suisse que j'avais lâché en voulant éviter le coup de mademoiselle ''je suis en vie''. J'essuyais la lame, la mine un peu boudeuse, avant de ranger correctement mon couteau dans mon sac. Enfin, dans mon nouveau sac. Apparemment le dieu des enfers avait trouve cela amusant de changer mon sac à dos. Il était sérieux ? Je voulais retrouver le mien ! Qui n'était d'ailleurs pas le mien puisqu'il appartenait à Liam et c'était même son préféré ! Elle allait m'en vouloir si je rentrais avec un autre sac que le sien. Bon pas pour longtemps je pense. Genre pendant une minute. Elle ne pouvait pas me faire la tête, c'était plus fort qu'elle ! Je me permis de poser mon sac sur un table qui se trouvait non loin alors que j'ouvrais la fermeture éclair pour voir qu'est-ce qui pouvait bien se trouver dans mon nouveau sac. Des crunchs ? Pleins de par de crunch ? C'était tout, seulement des barres de crunchs ? Bon d'accord très bien, je fouillais encore un peu remarquant que j'avais toujours sur moi la boîte d'allumettes et la spray à la menthe. Cela pouvait toujours servir à un moment ou un autre. On ne sait jamais. Même pour moi le destin pouvait rester imprévisible. Je refermais le sac avec l'aide de la tête d'autruche rose ou je ne sais quoi d'autre. Niveau style il fallait que Judah revoit un peu, parce que ça craignait vraiment. On avait des sacs plus débiles les uns que les autres. Enfin apparemment Alexis était plutôt fière de sa nouvelle licorne. Toujours enchanter si je lui dit que son sac est fait à partir d'une vraie licorne vous croyez ? Je pouvais toujours tenter non ? Mais même pas le temps que je voyais devant moi Judah embrassait le marchant de sable ! Oh génial ! Restez comme ça que je prenne une photo. Je voulais, je devais prendre un photo. Mais non voilà déjà que Judah repartait.

« Sérieusement ? Même pas une petit photo ? »

J'avais limite maronner ces mots pour moi. Alors au moins de la tête de monsieur sable ? Juste une ? Non mais regarder sa tête ? C'était juste hilarant. Je m'empêchais de pousser un gloussement, tellement c'était hilarant. Enfin ! C'était déjà leur de repartir. Je remontais sur mon cheval, mon sac bien accrocher à mon dos. Je donnais un coup de talon à mon cheval pour lui signaler qu'il devait avancer. Il ne manquait pas quelqu'un ? Si miss parfaite. Bon allez ! On se dépêche, on va plus vite faux pas qu'elle nous rattrape. Elle sera mieux au château que avec nous de toute manière. Mais les deux autres filles qui, elle, avaient toujours leur mémoire remarquèrent aussi son absence. Elles pouvaient pas être amnésique pendant un moment ? Non c'était trop leur demander. Et puis vous voyez ! Même Judah dit qu'elle nous sera d'aucune utilité, alors on continue notre route sans elle. Judah avait fini par craquer et se téléporter pour ramener miss parfaite. Je lâchais un long soupire alors que ma tête partait en arrière.

« Bien fait ... »

Avais-je dit en voyant les deux jeunes femmes tomber. Cela leur apprendra ! Et en plus Louise était toute mouiller. Bien fait pour elle aussi. Elle avait cas être à l'heure et tout ça ne lui serait pas arriver. Je commençais à m'impatienter là sur mon cheval à les attendre. Heureusement Alexis fini tout de même par demander à Rosalie de l'aider à monter avec elle. On reparti aussi sec en direction de ces genres de montagnes. Je tenais les reines d'une seul main l'autre venant s'accrocher au devant de la selle. Me regardant comme cela je pouvais être une vrai cow-girl. Il manquait plus que la chapeau, parce que avec la salopette j'avais une tenue assez ressemblante tout de même. Ouais non … En faite à mieux réfléchir j'avais pas très envie d'être une cow-girl. Les heures passaient les une derrière les autres. Même moi je ne saurais dire depuis combien de temps nous étions sur les chevaux à galoper. Au vu des têtes des autres … aux moins bien une heure. Ils devaient avoir mal aux fesses. Ça faisait toujours ça la première que l'on montait ! Ou pas … Rien qu'à voir Elliot. Oh il avait mal à la fesses gauche. Très utile comme information on avait pas besoins de le savoir. Qu'il garde ses plaintes pour lui même tien. J'avais pas envie de l'entendre jacasser encore et encore en se plaignant. C'était plus un gosse quand même ? Enfin … J'étais pas vraiment sûre de cela soit vraie à vraie dire …

Je sortais de mes pensées alors que le cheval se cabra d'un seul coup. Mes mains se resserraient sur les reines, serrant mes jambes sur le corps de l'équidé pour ne pas tomber. On aurait comme dans les films ! Et j'étais pas tomber c'était ça le plus fort. Que les autres en prenne de la graines. Le cheval reposa ses deux pattes sur le sol, alors que j'essayais de le calmer. Ce je réussit sans bien grand mal encore une fois. Par Poséidon, que j'étais douée avec les chevaux en fin de compte. Judah proposa qu'on continue la route à pieds. Bah quoi ? On pouvait simplement pousser le chevaux à aller dans cette direction ? Ils n'en étaient incapables ? Je levais les yeux au ciel alors que je descendais de mon cheval. La miss invisible fit tout un plat sur le fait qu'abandonner les cheveux c'était cruelle.

« Et si on l'abandonnait elle ? »

C'était un solution après tout. Comme cela elle restait avec les cheveux et les chevaux ne seraient pas abandonner. Un bon compromis n'est-ce pas ? Judah trouva un tout autre solution. En un claquement de doigt des flammes apparurent tout autour de l'animal, le faisant partir en un tas de cendre. Je devais bien l'admettre, c'était plutôt la classe de pouvoir faire cela. J'étais pas contente du spectacle contraire à la jeune femme qui s’énerva. Elle voulait faire quoi contre Hadès franchement ? Elle n'avait aucun pouvoir sur lui. A votre avis pourquoi avais-je dit que c'était un fille normal ? Même le marchand de sable et son sable étaient plus fort qu'elle ! D'ailleurs Judah la contrôla assez rapidement alors qu'il se pencha pour l'embrasser. C'était quoi ? Un nouveau défi ? Il fallait qu'il embrasse tout le monde ou quoi ? Parce que dans ce cas … Non merci qu'il reste loin de moi ! De toute manière je risquais rien, il l'avait dit lui même. J'avais sans doute pourri depuis le temps. Cette fois-ci je ne pu m'empêcher de rire. C'était plus fort que moi ! Il le fallait ! Il fallait regarder simplement la tête de la jeune brune. Non mais franchement. Qu'elle vienne pas se plaindre elle l'avait cherché elle même.

Elliot recommençait à parler à son père. C'était seulement maintenant qu'il devinait ? Que Hadès ne contrôlait pas forcément l'endroit où nous allions ? En tout cas, Hadès n'avait toujours pas dit où nous allions réellement. Vers les montagnes n'étaient pas une réponse. Surtout lorsque c'était montré du bout des doigts. C'était vraie que les gens ne savaient pas vraiment pourquoi ils étaient présent ici. Personnellement, j'étais impatiente de découvrir plus de chose au niveau du monde divin. Après tout, je n'avais pas servis pendant des décennies à monsieur tout puissant pour ne pas en apprendre plus sur les dieux et déesses. On finissait une nouvelle fois par reprendre la route. Alors qu'Elliot posait toujours autant de questions. Mais il pouvait pas se terre pendant un seconde ? C'était pas des allumettes que Liam aurait du me mettre mais des boules caisses. Comme cela plus besoins d'entendre tout ce charabia. Surtout avec la blague que le gringalet venait de sortir. Ah non mais non quoi ! J'accepte pas ! C'était quoi ces blagues pourris ? En plus il continua en nous expliquant, avec la pub sur les Kellog's.

« Non mais je pense qu'on a compris ! »

Avais-je dit avant de voir Judah claquer les crunchs sur la bouche de son fils. Un homme venait d'apparaître devant nous. Il avait un genre de long manteau étrange, il était complètement chauve et il tenait un bâton dans une mains. Un bâton tout simple qui n'avait pas l'air d'avoir de grande utilité. Il était silencieux et franchement … il faisait peur à regarder quand même ! Et je trouvais cela vachement cool. C'était flippant, juste génial ! Je regardais les yeux grand ouvert Elliot se mettre à genoux lorsque son père lui demanda. Regardant les autre autour de moi, je pu remarquer qu'il était le seul à faire cela.

« C'est moi où … Il est stupide de faire cela ? »

Et puis dans tout les cas, je ne m'agenouillerais pas. Il en était hors de question quand même. C'était trop facile si on arrivait devant le ''grand méchant''. Je retrouvais un autre rocher dans le coin sur lequel je me permis de m'appuyer. J'avais un énorme sourire sur le visage en voyant Elliot complètement rouge de honte en voyant qu'il était le seul à avoir pousser un genoux par terre.

« Ah non mais c'est hilarant ! Tu te fais avoir aussi facilement à chaque fois ? »

Je commençais à me mettre à pouffer de rire avec Judah. D'ailleurs on était bien les seul à rigoler comme ça ! Le gringalet fini par se relever alors que le dieu des enfers discuta pendant un instant avec le type bizarroïde. J'aurais du mais vraiment prendre une lime à ongle. Le meilleur moyen pour patienter un peu. Le gars chauve avait fini par prendre la tablette de chocolat, se retournant d'un seul coup pour repartir. C'était bon ? On allait pouvoir le suivre tranquillement ?

Je me relevais de mon rocher une nouvelle fois, avançant d'un pas lourd. Le groupe commençait à suivre le type devant nous. Qu'il ralentisse un peu quand même. Nous n'avions plus nos chevaux, nous avancions plus à la même vitesse tout de même. Je me dirigeais vers Judah. J'avais envie de lui dire quelque mot. Une fois à côté de lui je lâchais :

« Bon ! Tu vas répondre cette fois ? Où est-ce qu'on va ? »

Quoi ? Même une moire ne voyait pas tous ! Je lisais pas dans l'avenir les gens, d'une parce que c'était plus ma sœur qui faisait dans l'avenir, moi j'étais plus le passer. De deux, je ne lisais pas dans l'avenir à proprement parler, je le prédis ! C'était complètement différent. Il faut savoir faire la différence parfois. Le dieu se retourna vers moi avec un sourire sur le visage. Qu'il m'enlève cela de sa tronche. Son sourire pouvait marcher sur d'autre personne mais pas sur moi. Il allait me répondre ? Oui ou non ? Même si je penchais plus pour le non.

« Comment ? Tu ne le sais donc pas ? Aphrodite ne t'a pas appris à faire semblant de voir l'avenir en plus de faire semblant d'être belle ? »


Ahahah ! Il le voyait là, que j'avais une folle envie de rire à sa blague. Je tournais ma tête vers lui tout en continuant de marcher, le fusillant du regard. Non, mais il était sérieux en plus. Il était tellement stupide. J'arrivais pas à le croire.

« En faite plus stupide que ton fils on peux faire ! Je vois maintenant que la stupidité c'est héréditaire »

Je lui fis un grand sourire. Ah non parce que Elliot mettait quand même déjà la barre assez haute niveau stupidité. Il fallait bien se l'avouer tout de même. Il était comme ça Elliot. Idiot, stupide ou tout autre synonyme qui veut dire la même chose. Il faut dire aussi que vu son père et sa mère aussi. Parce que bon, je pensais quand même que la mère n'était pas forcément mieux. Mais le pire était encore le père ! L'idiotie incarner.

« Et non mais tu as vu Aphrodite ? C'est pas elle qui va m'apprendre à "lire" l'avenir ! Et oui désolé je ne peux pas forcément tout prévoir ! Surprise ! »

Je secouais les mains sur elle même. Comme lorsqu'on fait une surprise justement ou que l'on dit ''tadam''. Aphrodite m'apprendre à lire l'avenir. C'était la meilleur de l'année ! Mieux que son fils avec les Kellog's. J'en revenais pas. Je levais les yeux en l'air une nouvelle fois en entendant sa réponse.

« Parfait, alors on avance, on suit le vieux monsieur et quand tu auras une vision d'où on va, tu auras ta réponse ! »

Bon j'avais eu raison. Il n'allait pas me le dire. Qu'est-ce qu'il cachait comme ça ? Pourquoi autant de secret venant de lui ? Si je pouvais simplement lui foutre une petite tapette derrière le crane. Juste le frapper un peu. On continua de marcher en silence. Mes mains étaient au niveau des lanières de mon sac. Vous savez au bout du long truc noir ? Il y a des genres de trous. Personne ne vous avez dit que c'était pour mettre vos pouces ? Vraiment personne ? Et bien maintenant vous le saurez. C'est comme avec le trous dans le truc pour ouvrir les canettes de boissons. C'est là où il fallait mettre la paille. Vous vous coucherez moins bêtes se soir. En tout cas espérons le pour vous. Mes pouces dans ces trous je marchais toujours pendant je ne sais combien de temps.

Aux loin il y avait des genres de pierres qui délimitaient un endroit bien précis. J'essayais de regarder au mieux, pour savoir où nous allions. Sauf que c'était comme si mon don de prévision c'était envolé. J'essayais mais je n'arrivais pas à prévoir. Cela me prédisait pas forcément quelque chose de très bon non plus.

« Quoi ? Ces genres le pierre dans Rebelle là ? L'endroit où il ne faut pas aller ? Sauf que là les pierres se sont casser ou quoi ? On fait un remix de l'histoire de Merida ? Elle te manque trop avoue ? Tu peux plus te passer d'elle. »

Je me retournais vers Judah un sourire sur le visage. Ça belle rousse lui manquait n'est-ce pas ?






Clara : 100%
Kit de mission : une trousse de soins (25%) + boîte d'allumettes + spray à la menthe + couteau suisses


Diane Moon


« On flotte tous en bas ! »


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╰☆╮ Avatar : Claire Holt & Kate Winslet + Mia Talerico pour Le Berceau de la vie

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________________________________________ Lun 25 Avr 2016 - 9:53

Le Berceau de la Vie
We're alaways be friends right ?


Arc en main, j'avançais prudemment. Surtout, ne pas faire de bruit, rester bien silencieux. Avancer, doucement, avec prudence. Ça faisait plusieurs jours déjà, que j'avais remarqué les empruntes. J'avais décidé que cet animal serait ma nouvel proie. Chasser les autres, c'était drôle mais à force, je finissais par m'ennuyer. Ça c'était plus intéressant, c'était un défis à ma mesure. Pas à pas, je me focalisais sur les traces de pas que pouvais voir parterre. Il fallait surtout rester bien concentré pour ne pas se prendre le pied dans une plante grimpante. Il y en avait beaucoup ici, ainsi que des lianes et de grands arbres. La forêt, formait une épaisse et vaste étendue . Quiconque ne saurait pas correctement s'orienter risquerait sûrement de s'y perdre

Heureusement, je savais très bien m'orienter. Je me penchais pour vérifier une nouvelle trace, tandis-qu'un bruit attira toute mon attention. Je me retournais pour en voir l'auteur, vêtue de noir, contrairement à nous autre, avec son petit bout de bois à la main. Il n'avait pas écouté ce que je lui avait dit ? On, ne doit pas faire de bruit quand on chasse d'abord ça déconcentre, et après, ça gâche tout l'effet de surprise. Je lui avais pourtant dit tout ça avant de partir :

- Chut ! ne fait pas de bruit tu vas tout faire rater rouspétais-je

Je me sentis un peu coupable quand il baissa la tête. Je n'avais pas voulu être méchante, et j'étais désolée si j'avais râler un peu trop fort. Mais, il fallait rester très concentré pour traquer un animal. C'était une certitude, que j'avais acquise à force d'essayer. C'est aussi pour ça qu'il fallait faire attention à là où l'on posait les pieds. Une fois, j'avais marché sur une brindille, et ça avait fait fuir ma proie. J'étais rentré bredouille, et fortement contrariée.

"Tu es sûre que c'est une bonne idée de s'éloigner autant du campement ?"

Je l'observais pendant un moment, il avait l'air assez peureux. Je savais, que ça ne faisait que quelques jours qu'il était arrivé. Sans doute, que c'était dût à ça. Il, ne connaissait pas aussi bien les environs que nous. Ça lui passerait quand, il serait là depuis plus longtemps, et on pourrait partir en exploration tous les deux. En attendant, c'était à moi de l'encourager :

- Mais soit pas si trouillard, on chasse, et quand on chasse il faut s'éloigner


C'était logique non ? Je m'avançais pour l'encourager à me suivre. Il, ne fallait surtout pas traîner. Hadès renifla, mais finit par me suivre. Nous marchâmes un moment, avant d'arriver devant de grandes pierres, avec plein d'espace autour. L'animal semblait être au delà. Je réfléchit quelques instants. On, nous avait toujours dit que ça délimitait la grande vallée, et que nous n'avions pas le droit de nous rendre de l'autre côté. C'était dangereux. Si, je rebroussais chemin, nous rentrerions à nouveau bredouille et ce serait bête, nous aurions fait tout ce chemin pour rien. En revanche, si nous allions de l'autre côté, on pourrait continuer à chasser, et tout ceci aurait servit à quelque chose. J'étais sur que si nous arrivions à attraper l'animal, ils oublieraient bien vite le fait que nous ayons désobéit. Forte de ces conclusions, je reprit mon chemin, sans aucune crainte et passait les deux pierres, m'arrêtant de l'autre côté afin d'attendre Hadès. Je le sentis hésitant à passer, même s'il le fit quand même au final.

Devant nous, se profilait une immense prairie, quand à la forêt, elle était à présent loin derrière nous. Je, n'avais pour habitude d'être ainsi à découvert mais qu'importe. Je, me devais de nous guider. Et puis, il y avait forcément, des empruntes quelque part. Sans, compter que c'était très excitant de chasser en terrain inconnu. Jamais, encore, je n'avais osé franchir les limite de la grande vallée. C'était à la fois nouveau, intriguant, excitant et un peu effrayant. Je portais mon regard sur les montagnes que j’apercevais dans le lointain, sentant mon cœur s’accélérer aux perspectives d'exploration qui s'offraient à nous, c'était terriblement grisant.

Je posais mon doigt sur ma bouche, afin de signifier à Hadès de ne pas faire de bruit, et de me suivre. Nous, nous mimes à nouveau en marche, mon regard balayant sans cesse le sol à la recherche d'empreinte. Mais, derrière moi je pouvais sentir que mon camarade de jeu n'était pas très à l'aise. C'était très bizarre, c'était la première fois que je ressentais ça. J'avais l'impression, d'être à sa place, de savoir exactement ce qu'il ressentait. Je croyais, que je ne pouvais le faire qu'avec Apollon. Et il s'agissait d'une sensation pour le moins déroutante :

"On devrait rebrousser chemin, rejoindre les autres."


Ah non pas question ! On allait pas partir maintenant, ce n'était vraiment pas drôle. Et puis, nous n'avions pas fait tout ce chemin pour renoncer aussi facilement. De toute façon, mon visage s'éclaira à la vue de ce que je cherchais. Génial ! J'étais sur qu'avec de la persévérance, nous finirions par y arriver. Sans plus de cérémonie, je me concentrais au maximum. Mon pas, se fit plus souple, de même que tout mon corps à mesure que nous avancions. Le monde autour de moi semblait avoir, disparu. Ne restait que les empreintes, et moi, prête à débusquer l'animal, à prouver de quoi j'étais capable :

"Qu'est ce que ça signifie ?"

Je n'en savais rien. Tout avait subitement disparut, comme si ça avait été effacé, par quelque chose de plus gros, et qui rampait. Je clignais rapidement, des yeux, entendant quelque chose me susurrer les paroles d'une comptine :

"Je vais à la chasse,
je vais à la chasse,
j'arrive devant un mur,
j'arrive devant un mur,

je ne peux passer à côté, je ne peux passer de l'autre côté,
je ne peux passer en dessous, je ne peux passer au dessus :

alors il faut grimper."

Je déglutis discrètement, pour qu'Hadès ne me voit pas faire. Nous étions arrivé devant un très grand arbre, et le vent se levait. Je, n'aimais pas ça. Et peut-être aurais-je dût l'écouter au lieu de faire ma têtue. Mais, j'avais pas le droit de montrer que j'avais peur. Je devais prouver, que je n'étais pas une trouillarde. Parce que c'était ma faute si on était là, et qu'Hadès était mon ami. Alors, je devais montrer que je n'avais peur de rien, que je n'étais pas un bébé. Même si je sentais mon cœur battre à la chamade, et ma gorge se serrer à cause l'inquiétude. Tout particulièrement lors qu’au loin je pu apercevoir quelque chose se faufiler entre les feuilles et venir vers nous. Ça avançait rapidement, trop rapidement. On, nous avait bien dit, de ne jamais sortir de la grande vallée, et de ne jamais s'approcher d'une chose rampante. Il y avait ça aussi chez nous, mais généralement, Heimdall la faisait fuir en tapant son bâton parterre. Sauf, que là, il n'y avait personne pour nous sauver. Et à côté de moi, je sentais qu'Hadès avait peur. Moi, aussi j'avais peur, mais j'avais toujours pas le droit de le montrer.

Hadès, se recula vers l'arbre, puis me tendit sa main que j'acceptais, et serrait très fort dans la mienne. Je savais, qu'il ne quittait pas la chose des yeux, et je devais faire de même. Mais, en lui serrant la main, ça me permettait de me rassurer un peu, et lui aussi par la même occasion. Parce que je ne l'abandonnerais pas. Que, je resterais toujours avec lui, peu importe ce qui allait arriver. Il, ne serait pas tout seule. On, allait tout affronter à deux. Il, devait forcément, y avoir une solution, pour partir retrouver les autres. Mais pour ça, il fallait pas quitter la chose des yeux. Ce, n'était qu'en l'observant qu'on trouvait quoi faire. Même, si sentis ma respiration se bloquer dans ma gorge en voyant deux points jaunes, deux yeux et que la créature s'adressa à nous :

"Artémisssss et le petit Hadèssssss, vous voilà enfin."



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Hadès


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________________________________________ Lun 25 Avr 2016 - 11:18



Oh punaise,
je suis avec les blaireaux...



    « Ca t'arrive de la fermer ? » demandais-je à la Moire qui parlait bien trop à mon goût.

    Quelques minutes auparavant, on avait été rejoint par un de ces moines qu'on avait croisé avec le double de Merida, quand on s'était rendu ici quelques mois plus tôt. Ce type était un cinglé, adepte du Crunch. C'était pour cela que j'avais demandé à chacun de venir avec une tablette, même si certaines personnes avaient jugées bon de commencer à en manger. Ils ne savaient pas dans quoi ils allaient mettre les pieds, pauvres mortels. Elliot s'était une nouvelle fois ridiculisé en m'écoutant et en posant un genou à terre, face au Moine. On avait bien ri avec la moire. Il était tellement crédule, si facile à avoir. Il tenait tellement de sa mère !

    « Alors mister chauve ? On vient nous accueillir comme à son habitude ? C'est très gentil de ta part. Tiens, j'ai amené du Crunch. »

    J'avais rejoins le moine chauve et je lui avais tendu ma tablette. Il l'avait prise sans hésiter, mettant rapidement un morceau dans sa bouche et commençant à le mâcher. Ca m’écœurait de voir du chocolat gâché pour un imbécile de moine sans cervelle. Ok, il avait un petit don qui lui permettait de bloquer mes pouvoirs, mais... les autres n'étaient pas obligés de le savoir.

    « As tu trouvé tes réponses, Hadès ? » avait-il demandé.

    « Bien sûr ! Je les trouve toujours. On m'a d'ailleurs indiqué un livre sur une lune qui conduirait aux origines de blabla. Tu connais blabla ? Très sexy comme fille. Je l'ai fréquentée un temps. Et y'avait bloblo aussi. »

    L'homme s'était contenté de sourire, puis j'avais indiqué du doigt la moire au loin.

    « Cette chose qui parle sans interruption est capable de trouver les réponses et de lire l'avenir. Je te l'échange contre la réponse à la question. T'en penses quoi ? »

    Pour simple réponse, il m'avait observé, puis il s'était tourné et il avait entreprit sa marche. C'était une habitude chez eux de ne pas répondre. Je m'étais du coup tourné vers le groupe, leur indiquant qu'on pouvait reprendre la route et bien entendu, la moire avait encore une fois blablaté pour rien dire.

    « Ca t'arrive de la fermer ? » demandais-je à la Moire. « Quand à Merida, elle ne me manque pas. C'était qu'une passade. Je suis passé à autre chose. N'est ce pas Alex ? »

    Mon regard s'était posé sur la jeune femme, puis sur son décolleté et ensuite bien droit dans ses yeux. Je sentais le regard fulminant d'Elliot sur moi. De toute façon qu'est ce qu'il pouvait faire ? Je pouvais me taper qui je voulais !

    « On reprend la route. Et sans parler cette fois ci ! »

    J'en avais marre de les écouter parler. On était plus très loin des pierres et la jeune femme mouillée, qui répondait au nom de Louise était passée à proximité de moi. Je voyais des gouttes couler encore sur le sol. Je me demandais bien ce que Cerbère lui avait subir. C'était ça quand on perdait son temps à tourner dans un château plutôt que de rester avec le guide.

    « Alors ? On a un amoureux ? On flirt ? On drague ? On s'envoie en l'air ? On se retrouve mouillé avec un mec ? Une femme ? T'es de quel genre ? Grande gueule déjà, mais tu sais faire autre chose que parler ? A dire vrai t'irait bien avec la moire. »

    Louise et Clara ensemble, ça serait un duo très intéressant. Je gardais la nudiste pour moi. Après tout elle n'était pas si mal que ça. Faudrait que je regarde de quoi est capable Alexis pour me décider entre les deux. Après tout je devais bien remplacer ma rebelle. Enfin l'autre pouffe de femme qui s'était servis de moi. Elle ne méritait pas que je l'appelle "ma" rebelle, car elle n'avait rien d'un rebelle. Si elle tenait de son père, ça serait bien mieux. Sauf le physique. D'ailleurs c'était une bonne idée de nous avoir donné de la nourriture pour la route.

    « Elliot ? Laisse ta cote de boeuf là et on passe ces pierres. Attends... Pas cette côte de boeuf là, l'autre. Enfin la viande, la nudiste je la garde pour moi. » dis-je avec un petit sourire. « Monsieur le sable ? Vous passez devant, avec nouvelle belles fesses. Ou plutôt fesses plates. Oui, plates tant qu'elle ne m'aura pas prouvée le contraire. » avais-je dit en indiquant Louise du doigt. « Les autres, vous restez derrière et en silence. Oh et Elliot... Si tu ne peux plus utiliser tes pouvoirs une fois ces pierres franchies, c'est normal. »

    C'était peut-être quand même mieux de le prévenir. On allait s'éclater. J'avais levé les yeux au ciel avant de poursuivre ma route, voyant au loin un petit point lumineux. Un léger sourire s'était dessiné sur mon visage. Cette fois ci j'avais tout prévu pour quand on se retrouvera dans le chateau de ces idiots de moine. Ils ne m'auraient pas deux fois. Si ils pensaient que je venais en ami, ils se trompaient. Le sud allait bientôt être à moi et si on aura le temps, on s'occupera de ce livre ou de je ne sais quoi sur les origines inutiles des dieux. J'avais vraiment pas envie d'apprendre qu'Artémis était réellement ma soeur. Une soeur chaste, ça serait tout simplement humiliant pour moi.

    « Fesses plates ? Reste avec finalement. Laissons le sable avec la moire. Ils vont s'éclater ensemble et ils nous ouvriront le chemin. Sait on jamais, si Clara finie par voir quelque chose... »

    J'adorais me foutre d'elle. Du coup je marchais gaiement avec Louise. Quand au sable et Clara ils étaient devant nous, juste derrière le moine qui avait pris de l'avance. Et pour ce qui était du troupeau de moutons, ils étaient derrière nous.

    « Ca ne te saoule pas d'être le larbin des dieux ? Tu vies avec Artémis c'est ça ? Tu lui fais sa vaisselle ? Son repassage ? Et t'es toujours fourrée avec eux dans leurs aventures. T'es revenue avec combien de cicatrices ? Ils t'ont offerts un cadeau pour te remercier de prendre les coups à leur place ? D'ailleurs autant te le dire tout de suite, pour chaque coup que tu te prendras à ma place, je t'offrirai... »

    J'avais observé les alentours avant de me pencher pour cueillir une fleur que je lui avais tendu.

    « Une fleur. Celle de ton choix. Je peux même en faire apparaître. Et des carnivores aussi si tu veux. Elles pourraient être très utiles pour te débarrasser des personnes encombrantes qui viennent chez toi. Et dans un autre registre, t'en a pécho combien des dieux ? Si ce qu'on m'a dit est vrai, Aaron ? Mais bon, c'est qu'un demi dieu, faut mettre la barre plus haute. T'as pas été avec Poséidon ou un truc comme ça ? Il paraît qu'il est plutôt doué, même si tu risques de finir noyer avec lui. Attends... C'est pour ça que tu es toute mouillée ? Quand il te manque tu te vides un sceau d'eau sur la tête ? »

    Quelque chose avait attiré mon regard vers la broussaille au loin, tandis que je rigolais encore des bêtises que je venais de sortir à Louise. Elle était amusante comme fille. Peut-être que je pourrai en faire quelque chose. Elle semblait bien moins dégourdie qu'Alexis, mais... il y avait quelque chose chez elle qui m'interpellait. Comme cette chose au loin, dont je n'arrivais pas à distinguer ce que c'était. D'ici on aurait dit deux petits points jaunes et...


    Ailleurs, au même moment...

    « Chut ! ne fait pas de bruit tu vas tout faire rater. » entendis-je tandis que tout autour de moi le décors avait changé. Il n'y avait plus fesses plates à mes côtés, ni ce moine ou le troupeau de moutons. J'étais ailleurs, dans une sorte de forêt et une plaine s'étendait au loin.

    « Mais soit pas si trouillard, on chasse, et quand on chasse il faut s'éloigner. »

    Je sentais quelque chose vibrer dans ma tête, ce qui me provoquait une petite douleur que je n'arrivais pas à faire passer. Il y avait des voix d'enfants qui raisonnaient dans mon esprit. La voix d'une petite fille et je sentais la présence d'un garçon, même si je ne l'entendais pas parler.

    « Je vais à la chasse,
    je vais à la chasse... »


    Une autre voix était présente tandis que je continuais à avancer pour voir d'où les bruits venaient. J'étais désormais seul et je venais de quitter la forêt. Il y avait la grande prairie et un immense arbre. Le bruit provenait de derrière lui. Quand je m'étais retrouvé de l'autre côté, j'avais aperçu une petite fille blonde et j'avais sentis ma main s'avancer toute seule. Elle l'avait prise et mon regard avait croisé celui de deux points jaunes au loin... deux yeux.

    « Artémisssss et le petit Hadèssssss, vous voilà enfin. »

    Je pouvais sentir mon coeur s’accélérer. J'étais totalement tétanisé sur place. Le décors n'était pas celui vers lequel on se dirigeait et cette chose, cette créature que je n'arrivais pas encore à distinguer ni à sentir, m'avait parlé. Je savais qu'il s'était adressé à moi et il avait d'ailleurs employé mon nom. Mais il s'était également adressé à la petite fille dont je tenais la main et qui répondait à un autre nom. Un nom que je connaissais bien...

    « Artémis... » avais-je murmuré en penchant ma tête en direction de la petite fille.


    Ici et maintenant...

    Je sentais quelque chose de chaud dans ma main. En penchant une nouvelle fois la tête, je vis une autre main qui tenait la mienne. A dire vrai je ne savais pas si c'était moi qui la lui avait prise ou si c'était elle, mais j'avais relâché immédiatement la pression et je m'étais reculé. Fesses plates, ou plutôt Louise se tenait face à moi. On était revenu au même point et je pouvais voir au loin que le moine s'était arrêté et tourné vers moi. Il m'observait et son regard voulait tout dire. Il savait quelque chose. J'avais attendu quelques secondes avant de laisser échapper un petit rire.

    « Alors comme ça on a peur et on préfère prendre la main du dieu à proximité ? Idiote. On reprend la route ! » ordonnais-je après m'être moqué de Louise.

    Je ne savais pas ce que j'avais vue. Je n'arrivais pas à le comprendre. Mais une chose était sûre, il allait falloir agir vite et repartir d'ici. Je ne comptais pas m'attarder.



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« C'est pas parce que je jardine, »
« qu'il y a d'autres fleurs que toi dans mon coeur ! »

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Louise Hollen


« Murmure leur
qu'ils floodent trop ! »


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________________________________________ Lun 25 Avr 2016 - 18:47


Le berceau de la Vie

Jolies fesses
Les tartelettes. Il n'y avait rien de plus rapide et facile a faire, réellement. Un peu de pâtes, quelques fruits coupés en morceaux ou mis en compotes, du sucre … et le tour était joué ! Heureusement que le four était déjà allumé, cela lui aurait pris un temps fou d'allumer le feu. Louise sortit rapidement les gâteaux du four a l'aide d'un torchon et les déposa sur la table, fière d'elle alors qu'une bonne odeur emplissait la cuisine, lui ouvrant l'appetit. Elle avait même fait une tartelette avec le nom de Fergus dessus, en se disant que ca lui ferai plaisir. Après tout il c'était montré très gentil lui, c'était la moindre des choses de le remercier.
Cependant, elle fut interrompu par le beau serviteur de Judah, Cerbère si elle se souvenait bien. Fichtre, en voilà un qu'elle ne pourrait pas interroger. Mais il se pencha et attrapa un des gâteau encore brûlant.

« Attention c'est chaud ... »
Ah bah ca ne semblait pas le gêner plus que ca. Ok.

"Qu'est-ce que tu fais là ? T'es pas partie avec les autres ?"


Les autres ? Quoi les autres ? Partis ? PARTIIIIIS ???

« QUOIII??? »

Ils l'avaient laissé derrière comme ca ? Sans prendre l peine de la prévenir ou rien ? Ca faisait mal. Visiblement, elle n'était pas aussi important que ce qu'elle avait crue. Elle aurait pensé que Sebastian ou Alexis viendrai la chercher mais … non.
Enfin, elle n'allait pas se laisser abattre pour ca non ? Après tout c'était aussi de sa faute de s'être éloignée, elle n'aurait pas du être aussi insouciante.

Rapidement elle essuya ses mains pleines de farine sur sa jupe et attrapant son sac, pour se mettre a courir hors de la cuisine afin de les rattraper, entendant l'autre derrière elle, qui riait bien de la situation. Bah en soit elle ne pouvait pas lui en vouloir, c'était vrai que d'un point de vue extérieur ca devait être amusant a voir comme situation, mais pour elle, ce n'était absolument pas le moment de rire !

"Hééé ! Ils sont partis de l'autre côté !"


Sérieusement ? Mais pourquoi ca lui tombait dessus comme ca ? Elle freina des quatre fer avant de tourner sur elle même et de partir dans la direction opposée

« Merciiii ! »
Fit elle en s’éloignant avant que …

SCHPLAF.

Elle s'arreta, totalement immobile, trempée des pieds a la tête en sentant l'eau qui coulait le long de sa nuque et parcourait son dos, alors que derrière elle, Cerbère éclatait littéralement de rire. Elle cracha un peu d'eau qui lui était rentrée dans la bouche en se demandant ce qui venait de se passer, avant de lever les yeux vers le ciel pour voir une femme qui, depuis l'une des fenêtre du château, la regardait avec horreur, un bac de bois encore a la main.

« AAAH !! Je suis désolée mademoiselle je ne vous avez pas vuuuue !! »


« C'est … Pas ..grave .. »
murmura Louise, hésitant un instant entre rire et pleurer.

C'était trop bête. C'était trop drôle aussi. Honnêtement pouvait on voir pire comme situation ? Un instant elle retint un rire pour finalement se mettre a rire a pleine gorge.Des larmes amusées se formèrent autour de ses yeux quand tout a coup, Judah apparut devant elle, affichant rapidement une mine étonnée avant qu''un sourire goguenard ne s’installe sur son visage. Il posa une main sur son épaule avec un « schplof » humide, et un instant après, elle perdait l'équilibre sur le dos d'un cheval en se raccrochant a ce qu'elle pouvait comme si sa vie en dépendait, a savoir … Alexis.

« WAAAAAAA … AIE ! »

Ouille ouille ouille … Ca faisait maaaaal … Pas qu'Alexis soit lourde mais … elle plus le choc sur le sol, c'était pas l'arrivée la plus douce qu'elle avait faite.

« Ooooh pardon, je suis désolée !! Tu vas bien ? Pourquoi t’es toute mouillée ?! Qu’est qu’IL t’a fait ?! »


« Ca va t'en fais pas je survivrai .. je crois »
ajouta elle avec une grimace en se relevant. « Et il a rien a voir la dedans je te rassure, t'en fais pas, merci. Juste une bonne femme qui a cru bon de me donner une douche ... »

Au moins, l'eau avait été propre, c'était déjà ca. Elle épousseta tant bien que mal ses vêtements, pleins de terre et d'eau. Autant dire qu'elle n'avait pas réellement fière allure … La princesse soupira avant de s'avancer vers le cheval qui avait été le sien – elle le reconnaissait plus ou moins grâce a la marque qu'il avait sur le front – et de monter en selle. Elle tourna son visage vers le marchand de sable en lui faisant un sourire mais sans le regarder dan les yeux, avant de se détourner purement et simplement. Elle n'allait pas lui imposer sa présence non plus.
Une fois les « groupes » faits, elle tourna les rênes de son cheval et le lança a la suite des autres, après avoir claqué langue et talons. Ce fut … Agréable, elle devait l'avouer. Ca faisait longtemps qu'elle n'était pas montée mais au final l'équitation c'était comme le vélo, on oubliait jamais réellement, c'était le genre de choses qui vous restait dans le corps a vie.

Le voyage fut long et douloureux jusqu'à ce que les chevaux, inquiets, ne refusent d'avancer. Rapidement, la princesse se remit en route. Ses yeux s’arrêtèrent un instant sur le cheval réduit en cendres et son cœur se serra, mais pas pour la créature. Plus pour Hadès. Il devait se sentir terriblement vide en fait, pour avoir besoin de faire sans arret de tels choses afin que les autres le remarquent. Louise baissa la tête avant de la relever et de se mettre en marche, passant a coté du dieu sans le regarder. Peut être que c'était ca après tout. C'était comme un enfant qui était mis de coté et ne cessait de faire des bêtises pour qu'on lui porte de l'attention. Une manière de dire « Regardez moi, je suis là. ».

« Alors ? On a un amoureux ? On flirt ? On drague ? On s'envoie en l'air ? On se retrouve mouillé avec un mec ? Une femme ? T'es de quel genre ? Grande gueule déjà, mais tu sais faire autre chose que parler ? A dire vrai t'irait bien avec la moire. »


Louise lui jetta un regard rapide avant de faire mine d'étudier Clara tout en ignorant au possible les sous entendu graveleux.

« Désolée mais non, ce n'est pas vraiment mon genre. »


Et elle le planta la en accélérant, profitant de l'attention qu'il portait sur Eliott pour marcher a coté de Sebastian un instant. Elle capta le regard rapide, presque timide que lui avait lancé le gardien, et hésita un instant a se tourner vers lui mais les grains de sable doré se mirent a bouger devant elle pour former des lettres, puis des mots, alors qu'il passait une main dans sa nuque.

« Je suis désolé... »


Elle aurait pu demander pourquoi, aurait pu faire semblant de ne pas comprendre mais … Ca n'aurait pas été honnête n'est ce pas ? Vue qu'elle savait exactement de quoi il voulait parler. Durant une toute petite seconde son regard s’assombrit avant qu'elle ne le relève en lui faisant un grand sourire enfantin en liant ses mains dans son dos, les doigts entrelacés.

« Ce n'est pas grave ! Ne t'en fais pas, ce n'est pas important, tu n'as qu'a oublier. Vraiment ... Ce n'est rien. »

C'était toujours plus facile quand on oubliait non ? Et puis elle devait lui montrer qu'elle ne lui en voulait pas, après tout ce n'était pas comme si il avait une réelle obligation de faire attention a elle non ?

« Fesses plates ? Reste avec finalement. Laissons le sable avec la moire. Ils vont s'éclater ensemble et ils nous ouvriront le chemin. Sait on jamais, si Clara finie par voir quelque chose... »

Elle sauta sur l'occasion et fit demis tour instantanément pour aller rejoindre Hades. Quand elle disait qu'il avait besoin d'attention … Et puis ca l’arrangeait. Ok c'était peut être une forme de fuite mais elle n'avait pas envie de se sentir mal a l'aise avec Sebastian, ce qui était clairement le cas présentement. Ils ne c'étaient jamais réellement disputés et elle ne voulait pas que ca commence maintenant, pourtant c'était un peu l'impression qu'elle avait. Et ca lui faisait de la peine, elle avait l'impression que rien ne pouvait arranger la situation. Qu'est ce que la vie était compliquée. Alors elle comptait sur le temps pour apaiser les cœurs.

« Ca ne te saoule pas d'être le larbin des dieux ? Tu vies avec Artémis c'est ça ? Tu lui fais sa vaisselle ? Son repassage ? Et t'es toujours fourrée avec eux dans leurs aventures. T'es revenue avec combien de cicatrices ? Ils t'ont offerts un cadeau pour te remercier de prendre les coups à leur place ? D'ailleurs autant te le dire tout de suite, pour chaque coup que tu te prendras à ma place, je t'offrirai... »


Elle attrapa la fleure qu'il lui tendait avec un sourire. Il parlait comme une pipelette, et si on n'accordait pas réellement d'importance a ses mots, ca pouvait être presque agréable. En soit, c'était seulement une série de questions avec une fleure en cadeau non ? Elle attrapa son château et coinça la petite fleure dans l'un des bout de tissus qui servait de décoration avant de remettre le tout sur son crane. Bien, une bonne chose de faite et …
Il c'était arrété, le regard capté par quelque chose, alors qu'il lui prenait la main. Et serrait.
Louise leva les yeux vers le visage du dieu, avec l'impression qu'il s'accrochait a elle tendis que ses traits marquaient comme une absence, comme s'il n'était pas vraiment la. Cela ne dura que quelques secondes, pas assez pour que les autres aient le temps de le voir.

« Alors comme ça on a peur et on préfère prendre la main du dieu à proximité ? Idiote. On reprend la route ! »


Elle ouvrit la bouche une seconde avant de la refermer comme un poisson. Ca ne servait a rien de lui dire, ca ne servait a rien de l'interroger, clairement. Il avait vue quelque chose et il avait eut peur, c'était tout. Et vue l'énergumène que c'était, il valait mieux ne pas compter sur des réponses claires. Louise fixa sa paume un instant, sentant encore la chaleur de la main qui venait de la quitter. Ses yeux finirent par se relever pour se poser sur le dos de Judah qui s'éloignait a pas rapides. Elle baissa le bras et repris sa route.

Ce ne fut que bien plus tard qu'ils arrivèrent a "destination". Une sorte de chateau qui semblait abandonné, mais le moine les guida directement a l'intérieur. Louise s’arrêta sur le pont levis qui menait a l'unique porte et mit la main en visière pour regarder les murs, les observer. Rien, pas de symbole ou de texte qui pouvait donner la moindre indication. Son regard suivit les lignes du château jusqu'a en apercevoir l'extrémité a droite. Pendant de longues secondes, elle hésita a faire le tour du batiment pour etre sur qu'il n'y avait pas de piege. Un chateau comme celui là, rectangulaire avec visiblement une seule porte qui était le pont levis ... Non, c'était trop bizare. Ca sentait le piege a plein nez, et pourtant ... Pourtant elle suivit le guide. Parce que si jamais ils décidaient de repartir brusquement quelque part, elle ne voulait plus être laissée derriére. Louise rajusta les bretelles de son petit sac – puisqu'elle avait eut le bonheur d'échapper aux ... choses qui ornaient le dos de ses amis – avant de se mettre devant Judah.

"C'est quoi ici ? On est ou ? Et c'est quoi la question que vous lui avez posé ?"


C'était légitime de savoir non ? Après tout il était visiblement déja venue ici et avait déja eut a faire a ce type de gars. Mais la question ne sembla pas plaire au dieu qui la fusilla du regard.

"Alors toi aussi tu piaille constament ? C'est un truc de filles ou quoi ? Oh ben oui bien sûr ! Toutes les même !"

Oh. Mais bien sure ! Si il ne répondait pas c'était qu'il n'en avait aucune idée forcément ! Quand a sa question ... Il ne voulait tout simplement pas la dire. Un sourire passa rapidement sur son visage quand, levant les yeux, elle apercue des inscriptions sur le mur, des inscription qui ...

"Alexis regarde ! C'est l'alphabet du dragon !"
s'écria elle en désignant les inscriptions su doigts. Elle devait s'en souvenir, elle avait été avec elle dans cette maison hantée, avec la petite Eleanore. Diane lui avait raconté ce qui c'était passé de "leur coté " pendant qu'elle gambadait dans la grande vallée avec Sebastian, et elle avait réélement trouvé ca triste.

Ceci dit, il y avait peut etre un moyen de le traduire ? La princesse fouilla dans sa oche et attrapa son téléphone qui ... resta désespérément éteint.

"Naaaan mais c'est pas possible !"


La princesse tourna un instant sur elle même, avant que son regard ne se pose sur Eliott et ne s'allume soudain d'une lueur intéressée. Lui il devait avoir ce qu'il fallait non ? Oui forcément. Il en avait eut sur Méter alors qu'ils étaient poursuvit par des balrog alors ... oui voila, dans sa poche arriere ! Un smartphone ! Parfait !

"Eliott ! Est ce que je peux prendre ton telephone s'il te plais ?"


Elle ne réflechit pas et tendit la main pour l'attraper au moment ou il se tournait vers elle et sa main atterrie directement sur la fesse du jeune homme. Ils restèrent immobiles, a se regarder fixement pendant une seconde qui lui parue infinie avant dqu'elle ne retire brusquement sa main, rouge comme une tomate.

"Non maisjenevoulaispasfairecajesuis DESOLEEEEE !!!!!! Je voulais juste t'emprunter ton téléphone ..."

Ses épaules c'étaient affaissées, comme si elle portait le poids du monde son dos. Et en plus ses cheveux étaient toujours humides. Louise inspira un grand coup en se mettant les deux mains sur le visage comme pour se cacher de tout ca, et lorsqu'enfin elle les retira, elle avait l'impression d'etre un touuuut petit peu plus calme.

"Je suis désolée Elliot je n'ai pas fait exprès ... Tu t'es retourné au mauvais moment et je ne me suis pas arrétée et ... Voila quoi. Je voulais juste prendre les inscriptions en photos et c'était tout ! Mais a cause de l'eau mon téléphone ne s'allume plus. "


Heureusement , une bonne ame daigna lui tendre un téléphone et elle s'éloigna pour prendre la photo. Bon sang, elle n'allait plus pouvoir le regarder dans les yeux maintenant ! La jeune femme se pencha sur la photo et, allant dans les effets, chercha le mode "miroir" et ... Eh bah non, ca ne marchait pas. Zut.

"En fait il n'y a pas un idiot avec, il y en a deux."


Elle leva les yeux pour voir Hadès qui la regardait en secouant la tête, les bras croisés, alors que derrière lui, le pont levis commençait a remonter. Tranquillement, Louise rendit le téléphone a son propriétaire avant de lacher :

"Trois si on compte celui qui a peur des ombres "
avec un gentil sourire.

Puis elle se tourna vers le moine étrange. Il était peut etre temps de l'interroger non ?

"Petite question, vous etes qui vous ?"


"Je suis le commencement."


"C'est pas ce que tu m'avais dit la première fois."


"Vous ne m'aviez jamais posé la question."


Les yeux de la princesse détaillèrent l'homme, passant de lui a son baton, puis a l'endroit ou ils étaient ...

"Le commencement de quoi ? Et pourquoi vous nous enfermez ici ? Est ce que vous etes un gardien ?"


Les yeux du moine se posèrent sur elle et elle soutint le regard sans ciller, se prêtant a l’examen, avant ... qu'il ne lui sourie sans répondre.

"Comme d'habitude. "





Lou : 100%
Kit de mission : une trousse de soins (25%) + Bague divine + fiole gelée + fiole capacités physiques

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