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« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ The Universal Horror Show ☆ Evénement #91
Une mission de Robyn Candy - Ouverture : 20 février 2018
« Aryana, Sasha, Gaston, Arthur, Emmet & Robyn partent se faire éclater la tête ! »

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 Evénement #59 : Le Berceau de la Vie [Fe]

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Hadès


« A la recherche,
du Papier Perdu !
Qui prouvera tout... »


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________________________________________ Ven 20 Mai 2016 - 15:11



« Je m'appelle Hadès. »
« Je sais que tu m'observes tout le temps depuis que tu es arrivé. »




    « C'est le tour de personne. Comment t'as pu le jeter comme ça dans le brouillard ? Tu sais même pas ce que c'est. On aurait pû y réfléchir et trouver une solution. »

    Je n'avais pas envie de réfléchir, ni même de perdre mon temps. Ce qui comptait c'était d'aller vite. Si on avait eu un corps, c'est Elliot qui s'y serait collé, mais là il n'y en avait pas. Je n'avais aucune idée de ce qu'était cette brume et je ne voulais pas perdre mon temps à rentrer à Olympe, réunir un conseil, prendre une décision et finalement aboutir à rien vue que c'était qu'une bande d'incapable, déjà quand ils étaient enfants. Ces souvenirs remontaient à la surface et me donnaient un mal au crâne. La seule ici qui avait proposée la meilleure des solutions, c'était Clara. Elle avait raison. J'avais dit que je passerai à un autre au bout de cinq minutes et le temps été déjà écoulé. Restait à savoir qui serait le suivant.

    « Elle se dévoue en fait ! Tu n'as qu'à la prendre elle, elle manquera à personne. »

    « Ce n'est qu'une créature. On est dans le monde des contes, ce ne sont pas les nôtres qu'on sacrifie pour trouver une solution. Tu vois, comme quoi j'y ai réfléchis. »

    Je m'étais remis à faire les cents pas, observant le château au loin, ou plutôt la brume qui le cachait. Faire jaillir du feu de sous le sol était impossible. Ca n'avait pas marché. Il me restait une autre option : y envoyer Elliot. Mais le risque était trop grand. Si Sebastian ne revenait pas personne reviendrait. C'était juste un moyen de leur faire tous payer leur débilité, en les expédiant les uns après les autres là bas. A part Louise peut-être... J'avais très envie de lui en faire baver un peu plus vue son comportement.

    « Ca suffit. A fesses plates de passer. » décidais-je en levant la main vers sa direction.

    « Pourquoi t'y va pas toi même ? T'as trop peur, c'est ça ? Tu ne te bouges même pas pour sauver la femme que tu aimes. C'est pathétique. »

    « Tu t'es bougé pour Lily, toi ? Ah non c'est vrai... Dolos était bien plus fort sans doute. »

    « J'ai tué Dolos, j'ai réglé le problème. »

    J'avais secoué légèrement la tête de gauche à droite. Il pensait avoir réglé le problème.

    « Tu es débile. Tu crois vraiment qu'elle va bien ? Que ça n'a pas eu d'impact sur elle ? Sur son corps ? T'es complètement aveugle. »

    J'aurai pu continuer, mais Alex avait observée quelque chose derrière moi. Du coup j'avais tourné la tête. Il se trouvait qu'à quelques pas de nous, une jeune femme rousse et son chers et nouveau tendre venaient d'apparaître, totalement enlacés. J'étais resté bouche bée.

    « Ah, c'est bon d'être de retour ! » avait-elle dit après avoir embrassé Sebastian. « Je vous ai manqués ? »

    Je ne savais pas comment réagir. Elle était de retour ici devant moi, exactement comme je l'avais souhaité et la seule et unique envie qui me venait à l'esprit, c'était de la renvoyer d'où elle venait. J'étais à deux doigts de le faire. A deux doigts ! Mais fort heureusement, si elle voulait jouer à ce jeu là, elle allait perdre. Je m'étais tourné, voyant Elliot à proximité, avant de me dire que non, c'était pas une bonne idée avec lui... Au lieu de ça, je m'étais éloigné du jeune homme, j'avais avancé d'un pas décidé en direction de Clara, la moire, ma moire ! Et j'avais passé une main dans son dos, avant de la descendre vers ses fesses pour l'attirer vers moi. Nos lèvres s'étaient entrechoqués pendant que ma main libre remontait le long de son corps, jusqu'à sa poitrine. Le baiser était sauvage, longoureux et avait duré une bonne trentaine de secondes. Une fois fait, je m'étais reculé, en passant ma langue sur mes lèvres.

    « Ah... j'ai tellement hâte qu'on aille plus loin ma Princesse. » avais-je dit en prenant un air septique juste avant de continuer. « Princesse des Enfers, ça t'irait bien. Et puis des mes Royaumes, tel que Dun Broch. On s'occupera de t'organiser un sacre dès que le problème de brouillard sera réglé. »

    J'avais légèrement regardé dans la direction de Merida, qui se contenait de m'observer sans rien dire. Puis, elle s'était approchée d'Elliot d'un pas décidé et j'avais fait apparaître sans m'en rendre véritablement compte, de petites flammes sur mes doigts.

    « Ah non ! Pas moi ! »
    s'était écrié le jeune homme avant d'aller se cacher derrière Alex. Pourquoi je n'avais pas songé à l'embrasser elle ? Bon sang ! Merida s'était stoppée pour observer aux alentours, comme si elle cherchait une nouvelle proie. Elle avait finie par soupirer avant de croiser les bras sans rien dire. Un léger sourire s'était dessiné sur mon visage. Elle n'étais pas retournée vers Sebastian. Du coup, elle n'avait pas envie de lui. Héhéhé.

    « Bon, château caché, mission accomplie, la folle de retour. On peut rentrer... »

    « Non ! La mission n'est pas accomplie ! Tu enlèves de suite ta brume pourrie de sur mon château ! »

    « Alex ? » demandais-je. « Rappelle moi la prochaine fois qu'on part en mission, que je prenne des boules Quies avec. Parce que ces bruits, c'est tellement dérangeant. »

    De ma main, plaquée contre un mur invisible, j'avais fait apparaître un portail, tandis que je voyais au loin le Jolly Roger rentrer tout seul. Il était bizarre ce bateau. Mais bon, j'en avais que faire. Il ne semblait pas y avoir qui que ce soit dessus, et surtout pas cet imbécile de premier coup de Merida qui portait le nom de Killian Jones. Heureusement pour lui, sinon il serait mort. En parlant de ça, j'avais tourné la tête vers Sebastian en lui faisant un très grand sourire.

    « Je précise que je n'ai aucune dette envers toi. Tu as fait ce que je t'ai demandé et je viens de t'épargner la vie. Alors si tu viens une seule fois me voir avec ton sable de gamin de 3 ans, ton râteau et ta pelle, afin de me demander quoi que ce soit, je te les fais bouffer ! Et comme je veux qu'on rentre tous entre de bons termes... ne me remerciez pas. » dis-je en faisant disparaître l'intégralité des vêtements de tout le monde, les voyants mettre leurs mains pour cacher certaines choses, juste avant de passer le portail. J'avais une mine réjouie. On allait tous rentrer sans parler, car ils étaient tellement choqués et pressés de partir, qu'ils ne prendraient pas le temps de régler leurs comptes avec. Je voyais même au loin Elliot s'en aller rapidement, sans prendre le temps de faire apparaître de nouveaux vêtements. Mais quel idiot sans cervelle. Ah la vie est belle, magnifique. La seule chose qui venait gâcher tout ça, c'était bien entendu qu'une seule et unique personne ne cachait rien et observait Sebastian d'un air aguicheur. Je m'étais simplement contenté de mettre le feu aux fesses du jeune homme pour le faire passer plus vite, juste avant de faire ce qu'elle avait fait avec lui, mais le faire avec elle. Je l'avais observée avec un petit sourire aguicheur.



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« C'est pas parce que je jardine, »
« qu'il y a d'autres fleurs que toi dans mon coeur ! »

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Louise Hollen


« Murmure leur
qu'ils floodent trop ! »


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________________________________________ Sam 21 Mai 2016 - 3:08


Le berceau de la Vie

Envies de meurtres

Elle allait le tuer. Non, sérieusement elle ne savait pas ce qui la retenait de lui sauter dessus pour lui enfoncer la tête dans le sol. Franchement ! Ce type était le pire de tous ! C'était quoi cette manie de toujours envoyer les autres dans le danger ? Mais non, elle devait rester calme, ne pas péter une durite, pas si prêt de la fin. Pas quand ils allaient rentrer ? Quoi que le remettre a sa place la démangeait carrément. Et pourtant, est ce que ça servirait a quelque chose ? Elle en doutait. Comme d'habitude il ferait semblant de tout prendre a la rigolade, sans se prendre la tête. Étais ce qu'il fallait faire au final , Se détacher de tout pour que plus rien n'ai d'importance ? Non. Ce n'était pas la solution, pas ce qu'il fallait faire. S'attacher aux choses, aux gens, ca donnait une force, celle de vouloir protéger. Et ca elle le sentait pour Sebastian, bizarrement. Ne voulait pas qu'il lui arrive du mal, comme a ses amis.

Elle serra les dents, en fusillant Judah du regard, se retenant difficilement de lui lancer une remarque acerbe jusqu'à ce qu'il ne la désigne pour aller dans la brume. Sans hésiter elle fit un pas vers celle ci, puis un autre avant de s’arrêter, jusqu'à ce qu'ils n'abordent le sujet « Dolos ». Ah super, même mort il parvenait a venir l'ennuyer, super. Pourtant les paroles du dieu des enfers ne tombèrent pas dans l'oreille d'une sourde. Lily avait des … séquelles ? C'était fort possible, vue ce qu'il lui avait fait a elle il était probable que Lily … Elle devrait se renseigner, après tout l’éléphante n'avait pas la possibilité de se régénérer comme elle.

Mais elle n'eut pas le temps de réfléchir plus que déjà Sebastian et Merida rappliquaient. Enfin celle qu'elle supposait être Merida au vue de sa chevelure et de son ...caractère si aimable ? Seulement lorsqu'elle se permit d'embrasser Sebastian, quelque chose se déconnecta dans l'esprit de la princesse. Ses poings se serrèrent et elle jeta un regard furieux au nouveau couple (Sebastian compris ), avant de détourner le visage en préférant fusiller un arbre du regard. Tsssss … si ses yeux avaient pu tirer des balles, ce dernier en serait criblé. Louise serra la mâchoire en croisant mes bras devant elle. Ok elle était énervée mais c'était simplement a cause du manque de gène de ces deux là Et puis le gardien du sable aurait pu se défendre un peu plus non ?

Misère, elle boudait.

Perturbée, elle se passa une main dans les cheveux avant de se forcer a se détendre en expirant un moment, avant de lever a nouveau le regard vers le groupe en reprenant une attitude normale, bien qu'elle évita particulièrement de jeter un regard a Sebastian, Judah ou Merida. Des idiots tous les trois. Pfeu !

Malheureusement le pire restait a venir et en quelques instants, Louise se retrouva nue, et se recroquevilla sur elle même pour se rouler en boule en traitant Judah de tous les noms, sans prendre garde aux chastes oreilles qui pouvaient être choquées, mais a ce stade, elle n'hésitait plus a tenter de l'assassiner. Elle devait juste trouver la manière de faire qui soit la longue et douloureuse possible. Réélement. Avec un peu de chance elle avait encore de l'arsenic dans une de ses fioles a la boutique … Ou alors elle demandait de l'aide a Elliot, allez savoir pourquoi elle se disait qu'il allait accepter.

Louise sentit soudain quelque chose de doux frôler sa peau et se rendit compte que du sable était en train de la recouvrir, et si son premier sentiment fut le soulagement, il se changea rapidement en une gène sans nom.Sebastian était le sable et le sable était Sebastian. Pour elle ils ne formaient qu'un alors … elle trouvait la situation particulièrement gênante. Rhaaa pourquoi ca tombait toujours sur elle ? Sans prendre le temps de réfléchir, elle traversa le portail en se disant que peu importait ou ils allaient tant qu'il y avait des vêtements ou du tissus là bas !

Et c'est donc face a une femme habillée (oui c'était un détail important) qu'elle se trouva. Aaaah Belle de la bibliothèque ! Elle y allait tout le temps avant pour faire ses recherches mais n'avait pas réellement parlé a la jeune femme. Peu lui importait qu'elle ait un livre tant que …

« Je peux vous emprunter vos rideaux ? »
Question rhétorique. « Merci, c'est très aimable de votre part. »

Sans perdre une minute, la princesse se dirigea vers une fenêtre et tira dessus d'un coup sec en décrochant le rideau qu'elle enroula autour d'elle comme une serviette, avant de détacher d'elle le sable doré qui lui servait de robe. Allez zou ! Voila elle se sentait quand même beaucoup mieux. Elle ne l'aurait jamais crue mais Louise poussa un profond soupir de soulagement en se sentant juste vêtue d'un rideau, son cœur allait enfin pouvoir reprendre un rythme normal dieu merci. Plus calmement elle revint vers la fille qui lisait tranquillement son livre a la base, et s'excusa rapidement.

« Je suis désolée, je vous paierai les réparations mais la situation était … un peu critique. »
soupira elle en baissant les yeux sur sa tenue. « J'ai vraiment pas eut le choix. »

Une fois sure que tout le monde revenait bien entier et en vie, elle s'éclipsa, sans prendre le temps de saluer Judah ou Merida (un double homicide en bibliothèque ne serait certainement pas bien vue) et Sebastian qu'elle... boudait toujours tout en sachant qu'elle n'avait aucune raison valable d'avoir une telle attitude. Ce n'était pas sa faute, certes … mais un peu quand même. Et puis c'était elle qui débloquait, elle le savait lors autant ne pas lui imposer ça. Louise se contenta d'un vague « Bye-bye tout le monde » avant de prendre la poudre d'escampette pour retourner a la colloc aussi vite que possible.

Ce fut devant la porte, lorsqu'elle se trouva face a Apollon qu'elle leva vers lui un doigt menaçant en voyant l'éclaire d'amusement qui avait traversé ses yeux en la voyant comme ca.

« Pas. Un. Mot. » lacha elle. « Pas un, ou je te jure que je te le ferai regretter. »


Le dieu la laissa passer, retenant un rire alors qu'elle rentrait aussi dignement que possible dans sa chambre ou les cartons avaient comme pris possession de l'endroit. Après tout le déménagement était pour bientôt. Heureusement il lui restait de quoi se faire un pyjama correcte après une bonne douche. En suite elle ferai son topos a Diane et Apo en omettant la petite partie sur sa prétendue « mort ». Après tout ce n'était pas la peine de les inquiéter inutilement et dans l'ensemble, cette petite mission de l'Armée d'Apollon c'était bien passée.

Lorsqu'elle sortit enfin de sa chambre, a nouveau prete a affronter le monde, elle passa dans le salon rapidement pour se diriger vers la cuisine.

"Je vais faire des crepes en vous racontant ma partie, en suite ... dés que j'aurai le courage, j'arai voir Sebastian pour qu'on discute un peu. D'ailleurs, ton frère nous a piqué nos badges, tu voudras bien nous en refaire s'il te plais ? Je le lui apporterai." ajouta elle en faisant des yeux de chat.

Comme ca elle urait une excuse pour retourner chez le gardien.




Lou : 100%
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Alexis E. Child


« Nous tendons vers toi
notre nez mouché,
et pas mouché »


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________________________________________ Sam 21 Mai 2016 - 23:17




Le berceau de la vie


Les enfers… quelle belle symbolique, n’est-ce pas ? J’en avais compris toute l’ampleur en entendant que Merida était morte. Elle n’était pas la seule à l’être… J’étais certaine que même si je partais d’ici, je laisserai derrière moi une grande partie de ce que j’étais actuellement… Je serais quelqu’un d’autre, assurément… La métamorphose… Elle s’opérait sans cesse en moi… depuis la première fois que j’avais lancé des arcs électriques sur cette foutue Ombre de Neverland… Il n’y avait qu’une chose qui restait constante dans tout cet amas d’aventure et d’emmerde qu’il m’arrivait : Elliot. Et il me l’avait prouvé une fois de plus. Il avait compris, il avait su me dire les mots, les mots qu’il fallait. Il me connaissait si bien. J’avais parfois la vague impression qu’on était pareil, la même façon de réagir, les mêmes aimants à emmerde… et des métamorphoses, toujours des métamorphoses, encore des métamorphoses.

J’avais fini par sauter avec lui dans ce trou. Ensemble. Pour toujours. Nous serions toujours ensemble. J’en étais certaine. J’avais suivis les autres en silence, serrant les dents pour me protéger de la douleur qui était littéralement en train de détruire mon poignet, le réduisant en miette, en feu. J’aurais sans doute dût revenir vers Louise et lui tendre mon poignet pour qu’elle l’examine mais il était hors de question que je fasse une chose pareille. Louise était une amie, une amie que j’avais rejetée comme une malpropre… Il était hors de question de lui donner l’impression de me servir d’elle, comme j’avais visiblement donné cette impression à môsieur le dieu des enfers… je n’étais un monstre, je n’étais pas une manipulatrice, je n’étais pas comme lui.

Comme tous les autres, j’avais attendu. Longtemps. D’un air tendu. Que Sab revienne, avec Merida si possible. Je serais toujours les dents, je déglutissais avec difficulté. Je commençais à suer à grosses gouttes. La douleur s’intensifiait. Elle était aussi douloureuse que celle qui avait élu domicile dans mon cœur. J’avais tout de même esquissé un sourire de soulagement en les voyant revenir. Tous les deux. Merida n’était pas vraiment une amie. Mais elle était une jeune femme que j’appréciais, que j’avais appris à connaître dans ce bus qui partait justement pour Neverland. Elle était cool. Et elle supportait Judah. Je savais pas comment elle faisait. Il m’avait parlé, j’avais fait mine de ne pas l’entendre. Il y avait eu cette joute entre eux de qui aurait la meilleure nouvelle conquête. Sebastian semblait plutôt gêné, il était tellement adorable… c’était horrible qu’il soit autant pris pour cible. Judah avait choisi Clara. Bon choix. Aussi taré l’un que l’autre. Je l’aurai castré s’il avait osé faire un pas dans ma direction. « Peu importe le prix que ça m’aurait coûté ».

Puis mon supplice pris enfin fin. Louise passa le portail en première et je ne tardais pas à la rejoindreen la regardant d’un air surpris.

- Euh… Pourquoi est-ce que tu portes un rideau ?!

Le regard qu’elle me lança me fit comprendre que je devais me regarder plutôt moi. Oui… J’étais nue… Il ne manquait plus que ça… J’en pouvais tellement plus que j’avais bien envie d’hausser les épaules et de partir me balader tranquillou dans la rue comme ça, en mode « bye bitches » vous voyez ? Mais quelqu’un d’autre ne l’entendait pas de cette oreille :

- Oh mon dieu, Alexis !

Je me tournais vers la voix d’air air toujours aussi surpris.

- Belle ? Qu’est-ce que tu fous là ?
- Euh… Qu’est-ce TU fais là ?
- Ouais… « fous », « fais », c’est pareil c’est juste le langage qui change…
- Non… je veux dire, comment tu as fait pour apparaître dans ma bibliothèque comme ça ? Avec ton amie ? Et Oh mon dieu ! Vous êtes combien comme ça ?

Elle semblait scandalisée et je retournais pour voir les autres arriver à la queue-leu-leu les uns après les autres, nus comme des vers. Je constatais alors que Belle portait une tenue plutôt inhabituelle pour elle :

- Pourquoi t’es habillée en flic ?

Je se contenta de me faire comprendre d’un signe de la main que ce n’était pas le moment de poser ce genre de question, tout en s’éloignant rapidement avant de ramener une pile de couverture de l’arrière-boutique pour les tendre à ses invités dénudés. Elle se dépêcha de m’envelopper dans son manteau. Belle avait toujours été d’une gentillesse extrême avec moi… j’avais longtemps bossé avec son père dans sa boutique de fleurs… ils étaient sympa tous les deux… je devais peut-être songer à redevenir fleuriste… Elle se stoppa net en voyant mon poignet :

- Alexis, tu devrais aller à l’hôpital… ton poignet me semble dans un état préoccupant…

- Ouais je sais. Merci pour tout Belle, désolée pour le dérangement.

Sans attendre les autres, j’étais sortie de la bibliothèque. Louise était déjà partie elle aussi. Elle avait sans doute un rapport détaillé à faire à Apollon… Ce n’était pas grave… Je la verrais ce soir dans la coloc et je devrais m’excus’…

- Oups ! Pardon !

Je venais de bousculer une femme blonde et je regardais d’un air effaré son gros ventre : JE VENAIS DE BOUSCULER UNE FEMME ENCEINTE !!! La jeune femme se contenta de toucher son ventre à plusieurs endroit d’un air calme et plutôt déstabilisant pour moi. Je l’avais pas déjà vu quelque part ? Pour toute réponse elle se contenta de me dire :

- Vous devriez aller à l’hôpital.
- MAIS POURQUOI TOUT LE MONDE ME DIT CA BORDEL ?!
- Parce que vous avez le poignet cassé. Vraisemblablement depuis 1h30 à observer l’état d’avancement de votre hématome. Si on ne fait rien tout de suite, vous risquez d’avoir des complications telles que votre poignet ne s’en remettrais peut-être pas à 98%... Oui 98% car les 100% sont impossible à atteindre après une fracture.
- Euuuuh… Vous êtes médecin ?
- En quelque sorte oui. On y va.

Elle m’avait pas laissé le choix. Elle avait empoigné ma main viable et m’avait tiré avec une force plutôt impressionnante vers l’hôpital. Quelques heures après, je ressortais avec un joli plâtre et une écharpe. J’en aurais pour quelques mois. Super. J’allais frapper Judah de mon plâtre jusqu’à ce qu’il ne puisse plus jamais se régénérer. JAMAIS. J’avais supplié les médecins dene pas appeler Regi’. Il aurait plus manqué qu’elle m’envoie la cavalerie ou qu’elle débarque chez moi. J’avais pas envie de m’engueuler ce soir. Je poussais alors les portes des urgences et m’enfonçait dans la ville, le soleil se couchant à l’horizon. C’était la fin d’une certaine vie. D’une certaine fille. J’étais presque à l’aube d’une renaissance. D’une nouvelle vie. J’étais au bord du berceau de la vie.



Alexis : 75% (le poignet défoncé )
Kit de survie : trousse de soin 25% + phare de voiture + gel hydroalcoolique 750 mL + Manette PS 2 avec fil + Une couronne de princesse

[/quote]

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Violette Parr


« Laissez tomber l’aïoli,
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________________________________________ Dim 22 Mai 2016 - 16:36


Le Berceau de la Vie (mission)

Pleins de monde
C’était ses petits bébés ? Ces horribles créatures appartenaient à Judah ? Non mais il fallait vraiment qu’il aille se faire soigner ! Rosalie ne put s’empêcher de lui lancer un regard noir. Il aurait dû prévenir avant, mettre un panneau ou un collier à ses monstres. Cela aurait évité que Rosalie et Hippolyte mettent leur vie en danger. Hippolyte avait quand même été blessé ! D’ailleurs, Rosie était allé jusqu’à elle pour l’aider. Et personne ne semblait s’en soucier. Mis à part Louise qui fit une petite remarque sur son blouson en leur demandant si elles allaient bien. Hippolyte répondit positivement en rejetant l’aide de Rosalie. Cette dernière leva les yeux au ciel en soupirant. Il fallait qu’elle garde ses rancoeurs surtout dans ce genre de situation. Tant pis pour elle. Rosalie se releva, se tapotant pour enlever les parcelles de terres sur sa super robe sexy (merci Judah). Elle était toute sale et à moitié déchirée. C’était pas une grande perte, puisqu’elle était bien trop sexy pour elle. Rosalie suivit tout le petit groupe, en s’assurant de rester à plus de 5 mètres derrière Clara. Sinon elle risquait de se venger en lui faisant bouffer la terre. Rosalie n’était pas quelqu’un qui cherchait la bagarre. Mais lorsqu’on la cherchait, elle n’était pas non plus du genre à se laisser faire. Et clairement, Clara l’avait provoqué. Cependant ce n’était pas le moment de régler des querelles. Il y avait plus inquiétant autour d’eux : la brume. Même Judah semblait être surpris de tout ça.

Sebastian fut l’éclaireur imposé. Judah l’avait balancé dans la brume. Rosalie mit ses mains devant la bouche, choquée de ce geste. Mais elle n’était plus surprise. Le dieu des enfers avaient montré à plusieurs reprises son caractère de merde, son côté individualiste et égoïste. Il s’en fichait de faire de la peine aux autres. Pire, ils se fichaient de leur vie ! Rosalie resta figée, attendant que les 5 minutes passent. Ces 5 minutes étaient longues, interminables. Et Sebastian ne revenait toujours pas. Oh merde ! Il était mort à cause de cette brume. Et maintenant Judah allait envoyer quelqu’un d’autre. « Pas moi, pas moi, pas moi. » Rosalie avait fermé les yeux, se murmurant ses douces paroles comme une prière à un quelconque dieu afin de ne pas être envoyé. La prochaine victime fut fesse plate. C’était qui ça ? Rosalie ouvrit un œil, observant vers qui se posait le regard de Judah. Et Rosie fut soulagée de constater que ce n’était pas elle ! Ses prières avaient été entendues. La seconde victime de Judah était donc Louise. La pauvre...Mais cette fois-ci, Elliot s’interposa, demandant à son père d’y aller lui-même. Mais la discussion dévia rapidement sur un autre sujet, un Dolos. Pas compris. Rosalie se concentra sur quelqu’un d’autre. Son regard se posa sur son amie, Alexis qui venait de tourner sa tête dans une direction opposée. Elle semblait regarder quelque chose très attentivement. Pour savoir quoi, la brunette décida de tourner à son tour la tête dans la même direction. Sebastian ! Il était de retour avec…une rousse ? Immédiatement son regard se porta sur Louise. Depuis le début elle se doutait bien qu’il y avait un truc entre elle et le marchand de sable. Elle l’avait supposé dès leur première rencontre à la fête foraine. Mais aucune confirmation à l’heure actuelle. Sauf que sa réaction montrait bien qu’elle n’était pas heureuse de voir Sebastian se faire embrasser par l’inconnue rousse. Puis tout parti en cacahuète ! Tout le monde s’embrassait. Enfin Judah venait d’embrasser Clara à pleine bouche. C’était dégoutant à voir. « BEURK ! Mais vous ne pouvez pas attendre qu’on soit tous parti avant de faire vos affaires ? » Aucune pudeur dis donc.

Heureusement, l’aventure semblait terminée d’après les dires de Judah. Il venait même de créer un portail. Génial ! Enfin ! Sauf que cet imbécile leur avait fait un petit cadeau pour le retour : leur nudité à tous. Ils étaient tous littéralement nus ! La prude Rosalie voyait des horreurs partout autour d’elle. Et puis surtout, ils pouvaient tous la voir à poil. Louise fut la première à passer le portail, hyper gênée. Puis ce fut Alexis. Sans attendre les autres, Rosalie courut vers le portail, devenant invisible sans aucun problème. La grosse honte, qu’elle avait, lui permettait d’activer sans trop d’effort son don. Miss Invisible était de retour ! Une fois le portail passé, Rosalie redevint visible. Mais ce n’était pas réellement le moment. Ils n’étaient pas arrivés dans un lieu abandonné mais dans la bibliothèque de Storybrooke, devant Belle qui les regardait médusée. Rosalie se retourna vers le portail afin de voir Clara revenir, elle se cacha les yeux pour éviter de la voir nue. « On en restera pas là. Si tu veux la guerre, tu vas l’avoir ! Mais plus tard, quand on aura des tenues plus décentes ! » Et surtout beaucoup de repos. Une fois la tête tourné un peu sur le côté, Rosie enleva sa main de ses yeux et put apercevoir Judah et sa rouquine qui arrivaient à leur tour, assez rapidement après Clara. Rosalie lança un regard noir au dieu des enfers. « Tu me dois des vêtements, 2 fois ! Crétin va !! » Puis, pour éviter de subir la colère de Judah, Rosalie se rendit de nouveau invisible. Mais finalement, elle n’en avait pas besoin vu que Judah et la rousse avaient disparu de la bibliothèque. Tant mieux. Quoi qu’il en soit, il fallait vraiment qu’elle reste invisible, jusqu’à chez elle. C’était une question de principe, de pudeur. La jeune femme n’avait jamais couru aussi vite. Et elle n’avait jamais tenu son invisibilité aussi longtemps. C’est qu’elle en faisait des progrès. Malheureusement pas assez pour tenir jusqu’au salon. Alors qu’elle était encore dans la rue, la sienne par chance, des parties de son corps redevint visible. Ainsi, certains passants purent voir une tête voler, ainsi que deux bras. Génial ! Vivement l’arrivée dans la maison. Lorsqu’elle serait rentrée, elle dormirait au moins pendant 2 jours ! Puis enfin la délivrance. La porte de la maison. Pas le temps de demander si Tara ou Mara se trouvaient là. Non, la seule chose qu’elle avait envie c’était de se mettre sous ses couettes…Chose qu’elle fit ! Et la moralité de l'histoire selon était la suivante. Côtoyer les divins en dehors de Storybrooke : PLUS JAMAIS ! C’était des dingues, des aimants à problèmes. Rosalie avait déjà les siens, pas la peine de s’en rajouter.


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Rosalie : 100%
Objets : Un sac contenant de la nourriture, un couteau de cuisine, une barre de crunch et son trophée doré en forme d'hamburger.

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________________________________________ Lun 23 Mai 2016 - 11:47

Le Berceau de la Vie
Welcome back home


La maison était étrangement calme aujourd'hui. Et pourtant, Apollon avait décidé de partir un peu d'Olympe pour y séjourner depuis hier. Pour autant, il n'y avait miraculeusement pas eu de bouilloire, de grille pain ou de lave vaisselle à remplacer dans la seconde qui suivait. C'était bien trop calme, généralement c'était toujours lors de ce genre de moment qu'une catastrophe nous tombait subitement dessus. Catastrophe qui ne tarda d'ailleurs pas à arrivé. Un seule regard à mon double me fit comprendre que l'on venait de ressentir la même chose : Hadès était de retour :

- Tu veux que...

- C'est bon j'y vais, t'embête pas pour ça. C'est moi qui lui ai demandé d'y aller, c'est à moi de voir s'il est « disposé » à faire ce qu'on lui a demandé. Dans le cas contraire, je te laisserais t'en charger monsieur le maître d'Olympe.

Je posais à regret mon livre sur la table basse du salon, et enfilait rapidement les chaussures que j'avais laissé pour m'installer sur le canapé, afin de me téléporter, à l'endroit où je l'avais sentie. La Bibliothèque de la ville. Inutile d'entrer dans la bâtiment. Il n'y était pas, je sentais sa présence sur le toit. Je n'avais nullement, l'intention de m'attarder, je souhaitais régler cette histoire au plus vite, et rentrer chez moi soigner la migraine que notre « entrevue » allait sûrement me coller. Je me composais comme à mon habitude, une attitude imperturbable et me téléportait sur le toit. Ah apparemment, je tombais mal, puisqu'il était en train de roucouler avec sa copine. Je levais immédiatement les yeux au ciel, avant de remettre mon masque en place. Aucune émotion ne devait filtré. Particulièrement devant lui.

"Je t'ai vue là bas... Je n'ai pas oublié." J'hésitais à me racler la gorge pour manifester ma présence, mais le voyant se retourner je me dit que ce n'était nullement nécessaire "Diane tu tombe toujours à pic"

Vraiment navrée d'avoir interrompus tes roucoulades vraiment. Je me retins de lever les yeux au ciel. Les hostilités avaient commencés, j'avais mon rôle à jouer. Celle de l'empêcheuse de tourner en rond qui vient demander des comptes et franchement, j'appréciais de plus en plus ce rôle. Particulièrement face à lui :

- Tu as ce que je t'ai demandé ? Demandais-je sans préambule

Inutile de s'encombrer de simagrée et d'hyprocrise. Il savait parfaitement, pourquoi j'étais là. Je n'avais aucunement l'intention de jouer la comédie.

"On avait déjà évoqué le paiement ou pas encore ?"

Nous y voilà, j'allais lui laisser une chance pour une fois dans sa vie, de faire les choses qu'on lui demande sans rien demander en retour. Me croyait-il donc naïve à ce point ? Je savais parfaitement, qu'il ne s'était pas rendu là-bas pour nous rendre service. On lui avait simplement, donné une bonne raison d'aller dans le monde des contes, faire ses magouilles sans que ça n'éveille les soupçons. Aussi, pouvait-il toujours rêver pour obtenir quelque chose en échange :

- Et c'est Artémis dis-je d'un ton tranchant je ne crois pas t'avoir autorisé à m’appeler Diane

Me permettais-je de l’appeler « Judah » ? Non. Et ce pour la bonne et simple raison que nous n'étions pas proche. C'était «Hadès » et « Artémis » point. Nous n'étions pas frère et sœur, nous n'étions pas proche, nous n'étions même pas ami. Nous sommes des étrangers l'un pour l'autre, avec pour seule sentiment notre animosité commune l'un envers l'autre. Et même si l'envie de le balancer du haut du toit, était plus que persistante, ça ne faisait pas très professionnel, pour le second du maître d'Olympe. Aussi, savais-je me contenir. Y comprit lorsqu'il leva un sourcil à ma remarque et ouvrit la bouche pour parler :

"Ar-té-mis-mis-mis"

Pitoyable, vraiment. Se rendait-il compte qu'il s'enfonçait tout seule ? Ah non suis-je bête, il avait toujours eu de la semoule en guise de cerveau. Je lui en avait fait la remarque, lorsqu'il s'était prit pour notre sauveur face à Famine. Je croisais les bras sur ma poitrine, le regardant comme si j'avais une personne avec une intelligence limité

"Je vois que tu es toujours aussi sympathique avec les autres."

- Ça s'arrange pas on dirait, t'es de plus en plus con ma parole à ce stade là même une greffe de cerveau ne pourrait plus rien pour toi. Je te rassure "Dèdès" t'es le seule qui a droit à ce traitement de faveur.

Je ponctuais ma phrase par un sourire respirant la condescendance, quand à lui leva les yeux au ciel avant de sourire. Ce n'était jamais bon signe ce genre de choses :

"Il se pourrait que j'y ai vue ou entendu certaines choses. C'était pas un voyage facile. Ça a demandé beaucoup d'efforts et... enfin bref, on a perdu personne, c'est l'essentiel, n'est ce pas ?"

- Si tu leur a fait le moindre m...

"Tu étais bien plus sympathique enfant."

Oui tout le monde me le disait apparemment. Mais l'on est pas la même, quand on est physiquement et mentalement enfant, que lorsque l'on est physiquement et mentalement adulte. J'ignorais ce qu'il c'était passé pour nous, et encore une fois, je n'étais plus très certaine de vouloir le savoir. Mais, je m'étais fait une promesse. Le livre, trouvé dans mon temple, était la dernière chose que je tentais. Mais pas pour moi, pour les autres. Je faisais mon devoir, je payais mes dettes, et enfin je pourrais faire ma vie tranquillement, sans avoir de compte à leur rendre. Nous serions tous au même niveau, et peut-être enfin, cette histoire d'origine pourrait être laissé derrière nous, et enfin pourrions nous, nous concentrer sur le présent et surtout le futur. Parce que nous la sentions tous. L'ombre de Chronos, qui s'étendait toujours un peu plus. Il y avait-il seulement un moyen de le contrer ? Je me posais la question. Et mon empathie envers Neil, n'en était que décuplé dans ces moments là. La pauvre, elle qui venait directement de ce futur que nous tentions par tous les moyens de modifier. Elle savait tout, mais ne pouvait pas en parler. Je voyais cette ombre dans son regard, les trois fois où nous, nous étions croisés. Sans doute, était-ce pour cela, que je me refusais à lui demander quoi que ce soit à ce sujet. Mon unique question, serait peut-être « est-ce qu'il va bien ? ». Je voulais qu'il aille bien. Je, ne voulais pas que ce qui s'était produit hante sa version du futur. C'était sans doute, pour cela, que je me refusais à parler à mon frère de ce que j'avais deviné. Parce que j'y étais résolut. Mais pas lui.

Mon regard dévia sur Hadès, je n'avais pas changé mon attitude, je restais toujours aussi glacial à son encontre quand je pris à nouveau la parole :

- Je dois donc t'ajouter à la longue liste des personnes m'ayant vu enfant. Tu entre directement en quatrième place après Pascal Louise et Sebastian. Quoi que...Il parait qu'il y avait plus de monde la première fois. Donc si on prend en compte les gens qui ne m'en ont pas parlé, tu dois être huitième ou neuvième dans ces eaux là je dirais. Quand à mon amabilité actuel, je dirais qu'elle est au niveau de la tienne.


C'était l'hôpital qui se foutait de la charité. Je n'ai pas pour principe, quand l'on me gifle de tendre la joue gauche. J'étais beaucoup plus le genre à rendre le coup à la même ampleur que celui reçut. Il, n'avait jamais fait preuve d'amabilité à mon égard, aussi ne voyais-je pas pourquoi j'en ferais preuve envers lui. Donnant, donnant. Et, je n'avais que faire de ses soupirs exagéré, ni même de ses yeux levé au ciel

"Sebastian, Louise et Pascal ? Hum... Parfait. Et combien d'entre eux se souviennent de t'avoir suivi pour une partie de chasse qui les a conduit en dehors des limites de la Grande Vallée ? Combien d'entre eux savent qui était réellement Artémis quand elle était une petite fille ?"

Mon expression était resté la même, d'une neutralité extrême. Ils ne savaient pas qui était Artémis quand elle était une petite fille mais c'est tant mieux. J'avais trop cherché, j'avais trop vécus dans le passé, et j'avais dit à une personne à qui je tenais énormément, que je ne voulais plus vivre dans le passé, que je voulais me construire à partir du présent. Le passé est passé, les choses se sont déjà déroulé, il n'y a plus rien à faire. La seule chose qu'il peu nous apporter ce sont des enseignements. Je suppose, que mes souvenirs étaient toujours là quelque part, et qu'ils finiront un jour par se « débloquer ». Et à ce moment là, je serais prête à les recevoir. Mais pour l'instant, je n'avais eu besoin que d'une seule confirmation, et elle m'avait déjà été donné en Février. Mon frère était bien mon frère. Je, n'avais pas besoin de plus. Qu'importe cette histoire de « crée à l'image de » ou bien « d'enfant des titans ». Je ne voulais pas savoir, qui était la personne que j'avais un jour appelé « père » ou « mère » et qui avait souhaité se débarrasser de mon frère et moi. Encore une fois, c'était du passé. Le présent était bien plus intéressant, car il y avait foule de chose à construire. Je fermais, les yeux quelques instants, laissant le vent jouer avec mes cheveux, esquissant même un très léger sourire, avant de les rouvrir. Hadès, s'était éloigné en direction de sa rousse, avant de me regarder à nouveau

"Est ce que je t'ai vue enfant ? Oui. Est ce que je me suis vue enfant ? Oui également. Est ce que je me souviens de qui on était ? Évidemment. Et tu sais quoi ? J'ai bien fait d'y être allé seul. La petite toi n'aurait pas supportée de voir ce que tu es devenue avec le temps."


Un simple haussement d'épaule, et une expression neutre furent ma première réaction, je le fixais comme il me fixait, avant de dire sur le même ton que j'empruntais toujours avec lui.

- Qui nous sommes réellement m'importe peu. En revanche, je doute que certaines personnes soient du même avis. Mais c'est pas grave après tout, je suppose qu'ils comprendront parfaitement que tu leur refuse ces informations. Je plain sincèrement le petit toi, il a pas dût être ravis de voir ce qu'il était devenu

Je devrais me brouiller plus souvent, avec les autres divins, j'avais enfin l'impression de me retrouver. Cette répartie mordante, cette attitude calme, mais qui indiquait qu'il fallait se méfier de l'eau qui dormait. Ça, c'était la vrai moi. Celle, que j'avais relégué au second plan, ne cessant de ramasser les pots cassé fait par les autres. Cherchant, perpétuellement, à réparer des erreurs, et des fautes commises par ceux que j'avais un jour cru être mes frères et sœurs. Aujourd'hui, c'était finit tout ça. Et mine de rien, ça faisait du bien.

"Tu devrais prendre des vacances, ça te ferait le plus grand bien. Tu es un peu trop bouchée du cul, compressée au niveau de la poitrine... Va à Ibiza. Il y a plein de mecs, qui rêveraient de te.. Enfin comme je le dis toujours, il y a de partout des cas désespérés prêt à tout, même à être avec toi."

Je roulais des yeux, largement exaspéré. Classique, ça c'est quand il n'a plus d'argument. Depuis le temps, ça ne me faisait absolument ni chaud ni froid. De plus si on s'engageait sur le terrain des cas désespérées...Non vraiment mieux valait que je me taise, on allait éviter d'avoir le maître d'Olympe qui débarque pour régler cette histoire. D'ailleurs, il se débrouillera avec Hadès. Je délègue. Si ça continue c'est pas main dans sa figure qu'il va se prendre mais une flèche en plein là où je pense.

"Pourquoi tu ne te dévoues pas, toi ? Après tout, t'es un mec, t'es désespéré, vas y quoi. Elle n'est pas si moche."


Pitié...S'il y avait au moins une chose dont je pouvais me féliciter par rapport aux autres dieux, c'est d'être un minimum plus exigeante que la moyenne de ce côté là. Et si lui était « désespéré », pour ma part j'avais tout ce qu'il me fallait merci bien. La grimace de dégoût, qui se peignait sur mon visage voulait tout dire D'ailleurs je pense

"Oh à propos. On a perdu Dun Broch. Et à ce que j'en sais, ce n'est pas le premier Royaume qu'on est sur le point de perdre. Y'a des trucs bizarres, brumeux et tout ça qui s'en prennent au châteaux. Peut-être un collectionneur qui active ce genre de choses."


"En tout cas tu vas te bouger les miches et réparer tout ça !"


"D'un, ne m'interrompt pas, et de deux, ce n'est pas mon problème."


Bon ils étaient bien mignon le petit couple, mais pour l'amour de Gaïa s'ils pouvaient arrêter de laver leur linge sale en publique je leur en serais grandement reconnaissante. Je haussais d'ailleurs un sourcil en la voyant exécuter un magnifique doigt d'honneur à l'adresse d'Hadès. Je crois que je l'aimais bien sa copine au final, qu'elle continue dans cette voie là, elle ira loin à mon avis. Un léger sourire amusé, étira d'ailleurs la commissure de mes lèvres en la voyant tenter d'escalader la gouttière pour partir. Oui, c'était définitif, elle avait gagné un gros capital sympathie.

"Tu vois où elle en est réduite la pauvre ? Ça c'est un cas désespéré. Ça c'est ce que tu dois trouver. Et avant que j'oublie, pense aussi à me remercier. Car ton truc là... Enfin comment qu'elle s'appelle encore ? Hipotruc ? Elle est revenue avec nous. Tu sais la chose là, que Arès a pondu ? Enfin bref, tu te démerdes, ce n'est pas mon problème. Je l'ai juste ramenée vue qu'elle traînait par terre toute nue. Encore une pute. Je vais aller chercher la mienne."

Mon cœur rata un battement. Hippolyte ? Mais comment était-ce possible ? Je l'avais enterré moi même. Elle était morte. Se pourrait-il que...Il fallait que je tire cette histoire au clair

- Bon courage
dis-je simplement à l'adresse de la copine d'Hadès je crois que pour le supporter tu vas en avoir grandement besoin.

Je me tournais vers Hadès, mon ton se faisant nettement moins sympathique :

- Si c'est encore un de tes tours, cette fois-ci Apollon ne m'empêchera pas de t'arracher une certaine partie de ton anatomie et de te la faire bouffer


Et sans plus de cérémonie, je me téléportais à l'intérieur de bâtiment bilan : une Bibliothécaire traumatisé, et un groupe sans vêtements. Évidemment, ça allait encore être à moi de réparer tout ça. Pourquoi avais-je accepté d'être le second de mon frère déjà ? Ah oui, parce que j'étais la personne en qui il avait le plus confiance.

- Pourquoi est-ce que vous êtes tous à p...non écoutez vous savez quoi, je ne veux strictement rien savoir
repris-je en me pinçant l’arête du nez

Sans un mot de plus, je fit apparaître des vêtements, au groupe voyant qu'il manquait Louise à l’appelle. Le fait que mon frère soit actuellement, en train de me raconter une histoire de rideau dans mon esprit, et qu'il soit mort de rire devait y être pour quelque chose. Mais, je n'avais pas le temps pour ça. Il pourrait me la raconter plus en détail, quand je serais rentré. Mon regard, avait immédiatement accroché un visage en particulier. Hippolyte, était bien là. Toujours le même regard, la même expression, seul ses cheveux avaient semble-t-il légèrement repoussé. Si, je me mettais à parler, ma voix allait sans doute se mettre à trembler. Alors, je ne parlais pas, je me précipitais simplement vers elle, pour la serrer dans mes bras :

- Ce n'est pas négociable
lui dis-je après tout ce temps...Tu n'as même pas idée...J'ai cru que je t'avais perdu pour toujours.

C'était elle, je l'avais sentie, l'aura d'Arès. Seule la vrai Hippolyte pouvait l'avoir. Je ne savais pas comment, ni même pourquoi mais à l'heure actuel honnêtement, je me moquais bien des détails. Je l'avais pleuré pendant des mois, et finalement on avait décidé de me la rendre. Je me détachais tout de même d'elle, pour m'adresser à la Bibliothécaire :

- Je suis vraiment navrée pour tout ça. Je vous présente toutes nos excuses de la part du maître d'Olympe et moi même. Hadès est...Quelque peu difficile à contrôler. Tenez, je vais vous laisser mon numéro et s'il y a quoi que ce soit à remplacer, je m'en chargerais personnellement, je vous en donne ma parole. Encore désolée pour tout ça.


Oui, parce que si ce n'était pas moi qui présentait les excuses à la place d'Hadès, je crains que la pauvre puisse toujours les attendre :

- Si on rentrait ? dis-je à l'adresse de ma nièce. Je crois qu'on a beaucoup de chose à se dire toutes les deux, et puis un bon bain chaud, un bon repas et un bonne nuit de sommeil ne te feront pas de mal. Je, n'ai pas touché à ta chambre, elle est dans le même état que quand tu es partis. Tes affaires en plus.




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Le Berceau de la Vie

Mission
"
J'attendais toujours. Il avait dis 5 minutes avant d'y envoyer quelqu'un. Cela faisait 5 minutes maintenant. Il fini tout de même par choisir fesse plate. Ah la fameuse Louise … Qu'elle aille rejoindre son belle amant dans la brume ! En plus comme cela, ça nous fera un peu de vacances. Je me demandais quand même qu'est-ce qui avait bien pu se passer pour qu'elle revienne à la vie. Je me demandais quand même qu'est-ce que l'autre groupe avait bien pu voir d'intéressant. Je poserais la question sans doute un peu plus tard on verra ! Pour l'instant j'attendais seulement que Judah pousse miss parfaite comme il avait pu faire avec le marchand de sable. Mais bien évidement son malheureux fils l'en empêcha. D'ailleurs non je n'étais même pas entrain de me désigner tout à l'heure. Il était vraiment pas drôle Elliot. En plus ils n'arrêtaient pas de se prendre la tête l'un et l'autre, ça commençait vraiment à me passer en dessus la tête. Je lâchais un profond soupir lorsqu'ils commençaient à lancer la conversation sur Dolos ou je ne sais trop quoi. Pathétique. Vraiment pathétique ! Pire que des gosses parfois. Ils étaient entrain de nous faire patienter pour rien. Ils pourraient se disputer un peu plus loin pour éviter de nous prendre la tête à nous aussi. On avait pas forcément envie de savoir pourquoi ils se disputaient tout le temps. En tout cas moi je n'avais pas envie d'entendre leur chamaillerie.

En plus même pas le temps de pousser miss parfaite que son amoureux reviens en charmante compagnie. Mérida ! La fameuse princesse toujours avec son caractère de merde. Il fallait le dire vraiment, elle n'était pas très charmante lorsqu'elle pouvait ouvrir la bouche. Beaucoup, beaucoup moins. En plus elle venait d'embrasser la marchand de sable. J'aurais bien voulu me mettre à rigoler., mais je m'étais tout de même retenue pour une fois. Oui, oui je pouvais parfois me montrer gentille et arrêter de me moquer des autres. Oui ! Cela vous étonnes tant que ça ? Non de toute manière je m'étais plus concentrer à détourner le regard pour regarder Louise. Cela se voyait comme son nez en plein milieu de son visage qu'elle était jalouse. Mais alors complètement jalouse ! La j'avais bien envie de rigoler pour de bon. Je ne peu m'empêcher de lâcher un petit gloussement. Elle avait les points serrer et elle n'osait même plus regard Sébastien droit dans le yeux. Lui aussi il avait un tête qui était pas mal non plus franchement. Ah l'amour … J'étais bien heureuse d'être seule et de ne pas être amoureuse. Malgré les tentatives de Liam pour parfois me caser avec une personne, je suis et restera seule pour toujours. Je ne voulais personne et je savais très bien que personne ne pouvait me supporter. J'avais un sale caractère et je le savais parfaitement. Mais ce n'était pas pour autant que j'allais changer du tout au tout. Non, j'aimais avoir ce sale caractère, j'aimais voir la tête des gens quand je les énervais. Je pouvais parfois très bien rigoler aussi.

Je détournais le regard vers Judah qui était entrain de s'approcher un peu trop près de moi là … Qu'est-ce qu'il allait encore faire lui ? Je me préparais pour tout avec lui. Je ne laissais aucune option de côté. Je savais de quoi il pouvait être capable du pire comme du meilleur … Ehu non en faite que tu pires. Le bien parfois je me demande vraiment s'il sait faire ou s'il connaît même tout simplement la définition de ce mot. Déjà rien que cela, ça serait un fort exploit je trouve. Mais alors vraiment pour le coup … Je n'avais pas eu le temps de continuer dans mes réflexions de ce qu'il allait me faire, je n'avais pas eu le temps d'aller jusqu'au baiser … J'avais sentis sa main venir contre mon dos avant de descendre jusqu'à mes fesses et de m'attirer à lui. J'avais sentis ses lèvres contre les miennes et d'un seule coup j'étais comme dégoûté. Pendant une seconde j'avais eu envie de le repousser mais tout avait fait tilte dans ma tête. Il était entrain de m'embrasser pour rendre jaloux Mérida. J'en étais sur et certaine. Et dans un sens j'avais eu envie de jouer le jeu aussi. Alors j'avais entouré mes bras autour de son coup, approfondissant quelque peu le baisé tant dis que je sentais ses mains parcourir mon corps. Je devais tout de même avouer qu'il savait plutôt pas mal embrasser après … Même si je pense que je vais sans doute devoir bien me laver après cela quoi. Et puis j'avais joué le jeu, peut-être que je pourrais gagner quelque chose après. Non, là j'étais peut-être un peu trop entrain de rêver quand même. C'est bien beau les rêves mais parfois il faut savoir aussi être réaliste. Lorsqu'on se sépara enfin je me retournais vers Rosalie qui était entrain de se plaindre.

« Quoi tu es jalouse ? »


J'avais lâché cela comme ça avant de retourner mon regard vers Judah. Je suis sur Rosalie avait envie d'être à ma place là hein ? Enfin ! Judah était entrain de me dire, je ne sais pas trop quoi. Qu'il était pressé d'aller plus loin, blablabla. Tous pleins de truc faut pour pouvoir rendre sans doute encore plus jalouse Mérida. Javais juste envie de lever les yeux au ciel. Il l'aimait pourquoi il lui disait pas ? C'était drôle comme il avait l'air vexé de l'avoir vu embrasser quelqu'un d'autre que lui. Je pourrais le charrier après sur ça … En tout cas, j'avais simplement rajouter, d'un ton plutôt doux :

« Moi aussi tu sais … »


je n'avais pu m'empêcher de voir les petits flammes apparaître sur le bout de ses doigts lorsque Mérida c'était approcher d'Elliot. Je m'étais détacher de lui en enlevant mes bras de son coup avant de me pencher un peu vers lui et de lui murmurer à l'oreille comme je le pouvais :

« Jaloux ... »

Puis je m'étais éloigné un peu plus de lui aussi sec. J'avais pas envie de finir en barbecue non plus … Il avait tout simplement fait apparaître un portail pour que l'on rentre tous chez nous. Bon et bien la mission était terminée. Belle petite aventure où j'avais pu me faire sans doute plusieurs ennemies je pense. Mission accomplie pour moi ! Lorsque judah leva la main, je m'étais senti d'un seul coup nu. Et effectivement c'était le cas. Tandis que tout le monde était entrain de se cacher les parties intimes comme ils le pouvaient. J'avais simplement lever les yeux aux ciels. Je n'avais vraiment rien à faire d'être nue ou pas. Je n'étais mais alors pas du tout pudique et me cacher n'était pas vraiment ma priorité. Non, j'avais simplement envie de rentrer et d'aller voir Liam. C'était fou comme elle pouvait me manquer franchement. C'était vraiment la seule personne que j'arriverais à supporter toute ma vie. La seule personne ou je pouvais vraiment dire ''Je t'aime''. Ou je pouvais vraiment mettre ce mots aimer comme sentiment que j'éprouvais à son égard.

En tout cas je passais juste après Rosalie tandis qu'elle se retournais vers moi tout en se cachant les yeux. Elle était entrain de me dire que je voulais la guerre ? Très bien je l'attendrais alors, de toute manière je n'avais absolument rien à craindre d'elle alors bon. Elle avait plutôt l'air pathétique là en ce moment. Je laissais passer un long soupire encore une fois avant de lui dire.

« Qui te dis que je voulais la guerre ? En tout cas très bien, si tu veux venir pour ma battre je t'attendrais écoute. De toute manière j'ai rien à craindre de toi. »

Mais absolument rien à craindre. Tandis que tout le monde essayais de trouver quelque chose pour se passer autour du corps, moi je téléportais directement des vêtements sur moi. C'était beaucoup plus pratique en tout cas.

« Essaye de bien rentrer sans te faire voir ! » avais-je crié à Rosalie qui était partit en courant avec ironique.

Je regardais autour de moi avant de voir que Judah et sa belle rousse avait eux aussi disparut. Il était sans doute partit voir Artémis avec de forte probabilité. Moi j'allais revoir ma sœur et j'allais essayer de découvrir aussi qu'est-ce qui c'était passer dans l'autre groupe. J'avais encore quelque questions qui me trottais dans la tête. J'allais tout raconter à Liam bien évidement et elle allait m'aider cette fois. Dans un claquement de doigt je me téléportais jusqu'à ma demeure …




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Sebastian Dust


We came, we saw and we kicked its ass !


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________________________________________ Lun 23 Mai 2016 - 22:40






Le berceau de la vie


« Destiny has two ways of crushing us : by refusing our wishes and by fulfilling them. »

Ce n’était… Absolument pas ce qui aurait du se passer. C’était même exactement le contraire ou le pire, au choix. En soit, s’il n’avait pas été directement visé peut-être que Sebastian s’en serait amusé ; il riait facilement des choses quand elles n’étaient ni méchantes ni mauvaises. Autant dire que là, les agissements de la princesse Merida puis du dieu des Enfers entraient dans les deux catégories sans gêne aucune. Et si le gardien avait mit un moment avant de réagir à ce baiser soudain de la part de la jeune femme, c’était parce que le geste lui paraissait si insensé que même son esprit vagabondant dans l’imaginaire n’y avait d’abord pas cru. Un instant ils étaient dans l’Erèbe et celui d’après de retour à Dun Broch… Pour ça. S’il avait su, peut-être aurait-il été plus prudent. Il ignorait qui était la jeune femme rousse pour Judah, mais quelque chose lui disait que ce qu’elle venait de faire allait lui coûter très cher.

Haletant, incertain, le gardien avait assisté à la joute verbale sans savoir quoi dire ou quoi faire. Un regard en direction de Louise, comme un besoin irrépressible de connaître son opinion, mais elle avait refusée de le regarder en retour. Pire, sa mâchoire serrée laissait à penser qu’elle lui en voulait sans qu’il ne comprenne exactement pour quoi ; et elle était partie sans adresser un seul mot ni rien du tout. Quelque chose n’allait pas. Quelque chose n’irait pas. Et outre le fait d’être complètement nu – ce qui le faisait déjà paniquer plus que de raison – c’était comme un pincement dans la poitrine qui l’empêchait de respirer convenablement.

Il pouvait être long à la détente parfois, vraiment très long. S’enveloppant rapidement dans l’une des couvertures proposées par la bibliothécaire, il la remercia en se penchant plusieurs fois en avant pour montrer sa gratitude. Etrangement, Sab se sentait épuisé. Cela ne lui était pas arrivé depuis extrêmement longtemps et c’était une sensation aussi étrange que désagréable, cette lourdeur dans tout le corps et l’esprit aussi endoloris que s’il avait couru un véritable marathon intellectuel. Il s’était passé bien des choses ces dernières heures, lui-même n’avait pas compris l’intégralité de ce qui avait défilé devant ses yeux et il aurait sans doute besoin de reposer tout cela à plat. Demain. Il le ferait demain. Plus tard. Dans quelques heures ou quelques jours, après tout est-ce que ça avait une importance ? Tant qu’il pouvait se tenir à distance du dieu des Enfers et de la princesse un peu trop entreprenante – elle était jolie, mais de là à tenter quoi que ce soit ! Est-ce que tous les adultes avaient l’esprit aussi déplacé ? Etait-ce un moyen de se dire bonjour ou de se remercier ? Autant les enfants déposaient des baisers sur les tempes ou le front par gratitude ou soutien, mais ce genre-là…

Sab secoua la tête en y repensant, poussant un soupir rassuré alors que les concernés disparaissaient de la pièce principale. Bon… Que faire désormais ? Louise s’en était allée et, visiblement, elle ne souhaitait pas continuer à lui parler. Elle était morte dans l’autre monde, puis revenue à la vie. Il avait été prêt à tout pour ramener son âme. Il avait été infiniment soulagé et pourtant tendu en la retrouvant telle qu’elle était, comme elle souriait, comme elle s’entêtait, comme les aspects qu’il avait découvert en sa compagnie… Et maintenant, quoi ? Pourquoi est-ce que le marchand de sable se sentait aussi coupable d’avoir été embrassé par une autre personne ? Outre la simple notion de bienséance, quelque chose clochait. Le pinçait. Le grondait d’avoir fait ça et de ne pas avoir réagit plus vite. Mais il n’avait strictement aucune idée de ce que c’était ; personne ici n’allait de toute manière lui répondre.

Il baissa les yeux vers ses mains alors que la pièce se vidait de plus en plus. Du sable virevoltait naturellement autour de ses doigts, éternels grains de folie ou d’espoir, portes d’imaginaires et ouvertures aux premiers songes… Pourtant Sebastian se sentait triste. Il avait rencontré une image de ce qui ressemblait à quatre titans. Il avait vu l’un d’eux se battre contre le moine et contre… A la pensée d’Archeron, il déglutit. Ce visage, le même que le sien. Un visage bien plus vieux mais tellement semblable. Etait-ce lui dans un autre temps ? Etait-ce un hasard ? Etait-ce un tour de passe-passe du Dragon qui l’avait envoyé au palais des songes ? Mais si c’était cela, comment avait-il fait pour retourner dans cet entre-monde et pour en ressortir avec l’âme de Merida ? Même lui ne se l’expliquait pas. Même lui ne comprenait pas encore quelles connections il y avait entre tous les éléments, comme le retour d’Hippolyte par exemple ou la présence de Diane auprès d’elle.

C’était abstrait. D’habitude il adorait ça, s’habituait sans mal à ce genre d’instants ou c’était la perception qui prenait le pas sur la raison, c’était même son lot quotidien. Pourtant il se mordit la lèvre en sentant une présence derrière lui, se retournant dans un sursaut pour tomber nez à nez avec un homme blond assez grand et, surtout, suffisamment musclé pour porter un uniforme de la police de Storybrooke. Il n’avait pas l’air très commode derrière ses lunettes Ray-ban et ce n’était pas parce qu’il était plus petit que Sebastian qu’il se laissa démonter le moins du monde. Levant la main à l’attention du gardien, il désigna de l’index et du majeur la sortie juste derrière lui dans un claquement de langue agacé qui signifiait tout : déguerpir ou risquer d’avoir d’autres problèmes. 

« Bouge, on n’a pas toute la journée. »

Le marchand de sable joignit ses mains devant lui pour s’excuser, se rendant compte presque trop tard que cela faisait tomber la couverture qui le cachait ! La rattrapant de justesse, il fixa sol et se dépêcha de passer devant la bibliothécaire – en tenue de policière – et son acolyte pour se retrouver rapidement à l’extérieur.

Il devait rentrer chez lui. Il fallait qu’il rentre dans sa maison, se mettre au chaud et à l’abri, s’engoncer dans des couvertures chaudes dans le canapé et lire un bon livre pour se changer les idées. Ou s’asseoir dans son grenier pour en observer les rouages dorés qui allaient et venaient au gré de son imagination… Il n’était pas encore l’heure de coucher les enfants, il avait un peu de temps. Suffisament pour dévier de sa route et se retrouver, sans trop savoir comment, en face de Jack Frost. Le glacier avait baissé le volet et verrouillé la porte, s’occupant de nettoyer des coupes de glaces avec un torchon en fixant son ami d’un air un peu moqueur. Ils ne faisaient décidément pas la même taille vu les vêtements trop petits qu’il lui avait prêtés et qui faisaient ressembler Sab a un enfant ayant grandi délibérément trop vite, mais au moins il n’était plus tout nu. C’était quelque chose de surprenant, assez pour marquer le jour d’une croix rouge et s’en souvenir longtemps ! Voir le gardien le plus chaste dans le plus simple appareil en train de longer les murs, ça valait le détour. Jack avait mit de très longues minutes avant de cesser de rire, parvenant même à faire sourire son ami à force de dispenser sa joie enfantine.

« Alors ? Tu vas te décider à me raconter ou je considère qu’une fille t’as mis dehors ? »

Le marchand de sable esquissa un sourire gêné, faisant tourner le verre de lait que Jack lui avait servi. Il avait même ajouté un peu de sirop à la fraise dedans pour changer le liquide dans une jolie couleur rose – n’importe qui aimait les boissons à la fraise, c’était bien connu ! Surtout Sebastian. Raconter. Expliquer. Mais par où commencer ? Quoi dire ? Quoi expliquer ? Comment ? D’habitude, Louise se chargeait des discours de ce genre et des leçons. Elle parlait et lui écoutait. Elle imageait et lui illustrait. Elle… Il secoua encore la tête pour essayer de se la sortir de la tête. Non, il ne fallait pas penser à elle. La jeune femme avait sûrement des centaines de choses bien plus intéressantes à faire que de se préoccuper de lui ; et même s’ils s’étaient rendus à Paris ensemble, il avait l’impression que la fin de cette aventure avait changé quelque chose. Une chose tranquille installée progressivement. Une sensation indescriptible mais profondément agréable. Un baume à l’âme qui s’effritait au fil des minutes malgré les petits personnages de neige et de glace qui s’amusaient à jouer sur le bar avec les créations de sable.

Ses yeux clairs se perdirent dans la contemplation de leurs actions. Simples. Spontanées. Sans prise de tête. Juste des gestes et des jeux. Des envies inconscientes. Des réactions primaires. Tout, rien, s’envoler après un bond et se dissoudre dans l’air. Revenir sous une autre forme pour grimper dans un train de glace et s’amuser à faire s’évaporer une fausse fumée de locomotive. Des pantins. Des skieurs. Des flocons de neige. Des bonhommes de neige. Des animaux en tout genre. L’un d’eux essaya de lui voler son verre de lait-fraise et ce fut Jack qui le chassa sans ménagement, claquant des doigts au passage devant le visage du gardien pour le tirer de sa torpeur.

« Sab ? Saaaab ? Allo ? Tu peux décrocher ton répondeur et revenir par ici ? Alors ? Tu m’expliques ? Tiens, regarde, je peux rajouter un colorant dans ta boisson ! »

Il approcha un flacon et quelques gouttes bleutées en sortir pour se mélanger au verre rempli de liquide rose. Après quelques tours de cuillère, ce dernier prit une teinte violette caractéristique qui sembla faire jubiler Jack. Peut-être pensait-il faire une bonne action. Peut-être voulait-il lui faire plaisir. Peut-être savait-il ou peut-être pas. Sebastian resta interdit face au mélange.

« … Il se passe un truc bizarre là. T’es sûr que t’as bien remis le château de sable dans le bon sens là-haut ? J’devrais peut-être appeler Louise ! Après tout, t’as dit que s’il ne devait rester qu’une personne, se serait elle alors ne… Sab ? »

Il prit un air soucieux, fronçant les sourcils en posant le torchon sur son épaule. Se penchant par-dessus le bar pour fixer son ami, il émit un grondement en croisant ses yeux légèrement rougis. Le marchand de sable porta la main sous son menton, fermant les doigts pour s’y appuyer, essayant de ne pas penser. Ne pas réfléchir. Ignorer ce pincement qui lui pressait le torse. Il l’avait cru morte. Il s’était cru mort en partant dans la brume. Et puis Merida l’avait embrassé devant les autres et… Et Elle était partie. Sans rien dire. Sans rien faire. Pour la première fois, Louise l’avait ignoré à la fin de l’aventure qu’ils venaient de vivre. Et ça faisait vraiment mal.

Sebastian tourna les yeux vers le gardien de l'hiver, se rendant compte de son air inquiet et se sentant aussitôt encore plus coupable de lui infliger ça. Poussant un léger soupir, il prit le temps pour cesser de mordre l’intérieur de sa joue et se redresser un peu sur son tabouret. Les bonhommes en sable s’étaient tous arrêtés, mais ils reprirent peu à peu leur rythme de vie comme si de rien était. Sourire un peu. Se raisonner. Modérer. Apprendre à faire avec et espérer que cela allait s’arranger. Non, que cela s’arrangerait. Forcément. Parce qu’il voulait y croire. Parce qu’il refusait de se laisser abattre pour ça. Parce qu’il n’était pas question de perdre ce qui le caractérisait si bien : l’espoir, comme lui avait dit Ellie.

Alors il tendit la main et pinça entre son index et son majeur le nez de Jack dans un sourire moqueur. Rire. Rire comme le meilleur des remède. Rire, jusqu'à en oublier tout le reste.

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« Nous tendons vers toi
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________________________________________ Ven 27 Mai 2016 - 23:26




Une guerre se prépare...


- IL A QUOI ?!

J'avais été plutôt pas bien quand Elliot s'était décidé à tout me raconter. Ou presque. Le Trident, tout ça, c'était pas vraiment des sujets joyeux. Je n'avais recontré Poséidon qu'une seule et unique fois, à Vegas. Il m'avait ensuite gentiment déposé à Storybrooke et... il avait fini par lancé une assaut sur Elsa, Emma et moi... Pour nous tuer... Ouais... il était peut-être pas si gentil que ça en définitive... Bref. Quoi qu'il en soit c'était comme ça que j'avais vraiment rencontré Judah. Que toutes ces conneries avaient commencés... J'avais demandé à mon meilleur ami de tout bien me réexpliquer dans le détail, histoire que je comprenne les enjeux et les dangers. Il avait été patient, ce qui n'était pas toujours le cas, mais il semblait déterminé. Donc si j'avais tout bien compris, Judah avait passé un pacte avec Poséidon (on se demandait bien lequel des deux allait se faire... "enfariné" pour rester polie, n'est-ce pas ?). Visiblement, ce dernier lui avait donné son arme divine on ne savait trop comment pour que Judah puisse faire un truc avec. Elliot était resté vague sur le "truc" en question... comme si'l attendait un autre bon moment pour me le dire... Bref. Sympa le papounet. Et moi je me plaignais du mien ? Il m'avait au moins fait le plaisir de me foutre la paix ces 19 dernières années...

Tout ça pour dire que ça n'avait finalement pas fini dans le drame et les larmes mais que mon meilleur ami ne criait pour autant pas victoire. J'étais d'accord avec lui. Quand Judah était déterminé, il allait jusqu'au bout, se foutant des conséquences. Hors, bien qu'il eut amené l'arme avec nous, il ne l'avat pas utilisé... c'est qu'il avait sans doute besoin du Trident pour autre chose... Mais quoi ? C'était une question à laquelle ni lui ni moi n'avions de réponse à fournir. C'était à ce moment-là que j'avais eu la bêtise de me lever et d'affirmer que j'allais le découvrir. Elliot ne semblait pas pour, me répétant une fois de plus que son père était un fou dangereux. Ouais. Je le savais. Merci. Je portais pas un plâtre pour faire joli aux dernières nouvelles. Mais je m’en foutais. Désormais, la seule importance était de jouer contre lui, de tout renverser. Il voulait que je devienne une salope cupide et manipulatrice ? Il pensait que c’était ce que j’étais ? Et bien alors il allait en faire les frais en premier.

****

Voilà comment je me retrouvais quelques jours plus tard, adossé au bar, ma main valide sur ma joue, attendant qu’on me rende ENFIN mes affaires. Je démissionnais. Adieu le Rabbit Hole. Il était hors de question qu’Hadès reste mon patron. Si je n’avais que cette volonté-là, je l’aurais sûrement fait un jour où il était absent. Seulement voilà, j’avais aussi le Trident qui me courait dans la tête et pour ça, j’avais besoin du chevelu prêt à réagir à mes réactions.

Il ne tarda d’ailleurs pas de se montrer, se dirigeant vers moi avec son sourire suffisant habituel. Je commençais à me dire que s’ils étaient tous si long pour me rendre mes affaires, c’était tout simplement parce qu’ils n’étaient pas allés les chercher mais qu’ils avait appelé le maître des lieux. Le regardant de haut en bas avec un de dégoût, je me détournais sans un mot. Allez savoir pourquoi, je savais qu’il réagirait. C’était paradoxale… J’avais cette vague impression qu’il ne supporterait pas que je m’éloigne tout en était complétement persuadée qu’il en avait rien à foutre de moi. Bizarre, non ? Bref… Pour toute réponse, il se contenta de faire son Judah et de se placer à côté de moi avant de lancer d’un air amusé, tout en secouant la tête :

- Ok. Ne me parle pas, ne m'écoute pas et contente toi de me suivre.

Il se rendait compte que sa phrase n’avait aucun sens ?! Si je ne l’écoutais pas, comment alors je pourrais le suivre ? C’était débile. Il était débile. Et donc… je le suivis. Il m’amena dans un dédale de couloir menant je ne savais pas trop où. A mesure qu’on avançait, la lumière se tamisait encore plus, les murs et le sol étaient feutrés… Il me faisait quoi là ? La question devint un hurlement intérieur lorsque nous arrivâmes à notre destintion. Une salle rouge, avec un parquet, des canapés de cuir noir, des objets et des « meubles » sexuels pour des parties plutôt torrides et d’un genre… 50 Nuances de Grey, vous voyez le genre ? La porte se referma soudain derrière moi dans un claquement soft.

- NON MAIS TU DECONNES LA J’ESPERE ?! C’EST QUOI CE DELIRE ?! Si tu crois encore pouvoir te faire une scène tordue je te jure que...

Okay, c’est bon Alex’. Calme. On reste calme et on se concentre sur la mission. Le Trident, tu te souviens ? Je partais donc sur un autre terrain. Plus calme et plus résolu. Comme si je faisais mine de vraiment réfléchir à ce qu’il me proposait :

- Non... Non non. Je m'étais jurée que si je devais coucher avec un dieu ça serait uniquement Poséidon... Il faut dire que c'est le seul qui a vraiment la classe... Zeus a la limite mais maintenant que j'ai le même pouvoir... pfeuuu.. Mais Poséidon... rien que son arme, elle en impose... elle subjugue...

Je rajoutais un peu de paillette dans mes yeux et le tour était joué. Non mais je vous jure… Hadès ne se départissait pas pour autant de son sourire, tout en secouant la tête :

- Si c'est son arme qui t'excite, je pense que je peux facilement te sauter ici et maintenant..

Il confirmait donc qu’il l’avait le bougre !!! Tout en s’approchant de moi aussi… C’était pas bon ça, pas bon du tout. J’esquissais un léger mouvement de recul et le décor changea brusquement, si brusquement que j’en eu le vertige. Je sentis deux mains m’agrippant les épaules par derrière, sans violence, mais avec une légère impulsion pour me pousser à avancer. Judah venait d’apparaitre derrière moi.

- Allez Cocote, on avance !

Je constatais alors qu’on était en Enfers. Mais cette fois-ci, il m’y enfonça bien plus profondément qu’il ne l’avait fait la première fois. La balade me semblait interminable, comme si je longeais vraiment tout le domaine. En silence, je le suivais, tout en observant les alentours. Je comprenais pas où il voulait en venir. Il allait me foutre l’arme dans les mains avant de me demander de me déshabiller ou quoi ?!

- Tu étais sérieuse pour le Trident ? Tu te taperais un mec juste pour son arme ? Et même pas celle naturelle, mais l'autre...
- C'est sûr que l'arme naturelle est toujours privilégiée... mais vu que toi t'avais ni l'un, ni l'autre je comprends que t'ai absolument dût choper celle de Poséidon pour essayer de ressembler à quelque chose...

J’avais siffler ma réplique entre mes dents, histoire de montrer qu’on était plus copains. C’était pas la fête du slip non plus. Comme toujours, il se contenta d’un petit rire. On arrivait enfin à une porte. Une simple porte. Close. Des bruits étouffés provenaient de derrière. Judah actionna la poignée, l’ouvrit et une bouffée de chaleur me submergea. Cherchant à ne pas le perdre, je le suivis à l’intérieur tandis que la porte se refermer. Il y avait de la vapeur d’eau un peu partout, extrêmement opaque et qu’il y faisait chaud ! Des petites particules de flammes volaient ici et là. C’était juste une horreur. Plissant les yeux pour tenter de voir au travers, je passais le nuage. Des bruits étranges résonnaient à l’infini, des « chting chting chting » répétitifs et rythmés, comme si quelqu’un forgeait de l’acier. Enfin, l’écran de brouillard se dissipa et je me retrouvais face à un homme assez imposant, torse nu et plutôt bien foutu (ben quoi ?!) qui s’acharner à taper avec une masse sur… une fourche… en bien mauvais état visiblement. Fronçant les sourcils, je regardais Judah qui prit les devants. Il fit alors apparaître le Trident sur une table non loin de l’autre homme. Celui-ci le regarda quelques instant avant de se tourner vers le dieu des enfers en souriant :

- Comment tu l'as eu ?

- La véritable question, c'est : est-ce que ça fera accélérer le procédé ou pas ?

Vous aussi vous pigez quedal ou c’est que moi ? Le forgeron observa l’arme quelques instants d’un œil d’expert avant de lui répondre :

- On sera vite fixé.

- Bien. Alors au boulot.

HEIN ?! Tandis que je réfléchissais, Judah fit volte-face vers moi :

- Oh... Pendant que j'y pense. Tout ceci est entre nous. Tu peux aller dire à ton petit Apollon, nouveau maître ou je ne sais quoi que j'ai le Trident et toutes ces choses, mais si ça, ça sort, hum... Ben tu verras.

Encore et toujours des menaces…

- Tu confonds toutes les filles que t'as embrassé à ce que je vois... Apollon m'a rien dem...
- Ah et... Alex, Hépha, Hépha, Alex.

J’en restais complétement bouche bée. Sérieusement je devais avoir l’air d’une demeurée tandis que le monsieur Héphaïstos me tendant une main en sueur avec un sourire sympathique. Je la serrais sans trop savoir comment je m’appelais. Sérieusement là ?! J’étais avec Héphaïstos ?! Mais pourquoi c’était la première fois que je le voyais ? Punaise je pigeais rien… Et c’était pas prêt de s’arranger.

- Hépha... Comme Héphaïstos ? Sérieusement ? Oh punaise revie de vous rencontrer monsieur Heph'...
- Que se passe-t-il ici ? Hadès ? Tu nous l’as rapporté ?

Une voix féminine s’était élevée des ténèbres. Je la situais non loin de la porte. C’était une voix douce, posée, calme, mais où raisonnait une puissance assez étrange, presque imposante. J’entendis alors des bruits de pas et la femme se dévoila, sortant à son tour de la brume. Elle portait des vêtements majestueux, une longue robe, avec de longues manches. De longs cheveux blonds lui coulaient en cascade sur les épaules. Elle n’était pas vraiment belle mais… elle en imposait. Elle s’avança encore d’une démarche qui lui donnait presque l’impression de glisser sur le sol et commença à me jauger des pieds à la tête avec un petit sourire en coin qui n’avait curieusement rien de sympathique :

- Et tu n’as pas ramené que le Trident à ce que je vois… mais au moins… Tu l’as ramené…

Les yeux de la femme se posèrent sur l’arme un petit moment. Elle prit une longue inspiration avec un sourire avant de reposer son attention sur Judah. C’était à moi d’intervenir ? J’avais l’impression de participer à un jeu télévisé…

- Euuuh... Salut ! Moi c'est Alexis et vous vous êtes... laissez-moi tenter... euuuuh... Hestia ?

Son regard bleu se reposa sur moi. Plus aucun sourire sur son visage. J’avais l’impression qu’elle était en train de me transpercer du regard. Je déglutis. Hadès décida alors d’enfin intervenir :

- Laisse tomber, toutes ses années avec Zeus l'on coincé des fesses... Elle te répondra pas. Je me demande pourquoi je l'ai repêché finalement...

Sympaaaaa… ça avait l’air d’être l’amour fou entre les deux là… Mais je commençais par quoi dans ma réflexion… Il avait parlé de Zeus… C’était… HERA ?! Sérieux ?! Ouais, elle pouvait bien être Hera entre son maintien, son port de tête, ses vêtements et… sa sympathie… Mais comment ça Hadès l’avait repêché ?! Visiblement c’était pas le moment :

- Bon alors, réfléchissons... Bien que certains n'ont pas cette faculté ici.

Il se tourna vers Hera avec un sourire mais la pique sembla couler sur elle comme de l’eau sur la soie. Elle se contenta de le regarder avec patience, l’invitant à poursuivre sans bouger la moindre parcelle de peau.

- On a... un dieu qui fait des petites constructions.

Héphaïstos releva la tête de son ouvrage pour le regarder d’un air in-intéressé. A croire qu’il avait l’air de prendre tout ça pour une grosse plaisanterie.

- Une vieille mégère avec un corps plutôt plat.

Je lui frappais le bras de mon plâtre. J’étais pas vieille, j’étais pas une mégère et j’étais pas plate même s’il semblait vraiment y croire. Mais je compris brusquement qu’il parlait… d’Hera… Plus vieille que moi, plus mégère aussi et sans doute plus… plate…

- Une fille qui ne comprend rien à rien, mais qui contrôle la foudre.

Je le regardais d’un air exaspéré. Et soudain, mon regard croisa Hera. Elle me voyait. Enfin. Vraiment. Son regard était véritablement intense. J’avais l’impression de prendre subitement de l’importance à ses yeux. Pourquoi ? Parce que je contrôlais la foudre ? Promis j’avais rien volé à son mari j’y était pour rien moi !!! Mais Judah ne semblait pas avoir remarqué, en proie à sa crise de mégalomanie :

- Et le dieu des dieux, le dirigeant du monde des contes, le conquérant, le... moi.


Il nous regarda fièrement tous les trois comme si on était ses enfants, ses créatures ou je sais pas quoi.

- Il nous manque plus qu'un cavalier. Ça serait bien un cavalier.
- Un cavalier ?! Pour faire quoi ?!
- Un cavalier pour notre armée voyant. Apollon a la sienne, l'autre lion a la sienne, n'importe quel imbécile a la sienne, je veux la mienne ! Ça sera parfait. Reste qu'à trouver un slogan... Et un cavalier.

Judah réfléchissait, visiblement bien en proie à son délire. Et moi aussi je pensais. Je lui disais que je faisais officiellement partie de l’armée d’Apollon ? Je lui disais que je n’avais plus à lui obéir et que je n’avais aucune envie de me mettre dans son clan ? Et puis se Trident. Et puis cette fourche. Et puis Héphaïstos. Et puis Héra. Est-ce que je devais vraiment garder tout ça pour moi ? Surtout quand tout le monde pensait Héphaïstos évaporé et Hera morte… alors qu’il suffisait de les chercher auprès du plus fourbe de tous : Hadès.

FIN


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VITRIOL


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Evénement #59 : Le Berceau de la Vie [Fe]





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