Le Destin des
PUISSANCES

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« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ Le Destin des Puissances ☆ Evénement #94
Une mission de Cassandre Sandman - Ouverture : 27 avril 2018
« A Olympe, venez commez vous êtes... ! »

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 Evénement #59 : Le Berceau de la Vie [Fe]

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Hippolyte Sherman


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


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________________________________________ Mar 26 Avr 2016 - 20:56


Le Berceau de la Vie (mission)

Pleins de monde
Une personne…puis ce fut tout un troupeau qui arriva près de la jeune femme. Certains semblaient choqués, d’autres complétement indifférents. La femme dénudée regardait chaque nouvel arrivant. Il était tous différents. Mais elle ne les connaissait. Ou peut-être que si ? Mais pas moyen de savoir. Elle ne savait déjà pas qui elle était, elle-même. Cette sensation était si bizarre. Elle avait l’impression d’être vide…de n’être que le pantin sans âme de quelqu’un. Mais de qui ? Encore une réponse sans question. De toute façon, elle était trop occupée à essayer de chercher dans sa tête ne serait-ce qu’une infime partie de souvenir. En vain. Puis sa concentration se brisa lorsqu’un des jeunes femmes présentes commença à agresser verbalement le pervers. Une créature ? Serait-elle une créature ? Et pourquoi elle était énervée comme ça ? La connaissait-elle ? Son regard se porta sur l’homme présent en face d’elle. Il était plus jeune que l’autre pervers. Il inspirait confiance, alors qu’elle ne le connaissait pas. Cependant, lui, à la manière dont il agissait et dont il parlait, semblait la connaître. Arg ! C’était tellement gênant, tellement frustrant de n’avoir plus aucun souvenir. Pour elle, tout ce beau petit monde n’était que des inconnus. Et c’est avec l’inconnu répondant au nom d’Elliot qu’Hippolyte resta. Le manteau d’un des garçons de groupe sur le dos, elle lui suivit sans broncher. Bizarrement, elle se sentait bien avec Elliot. Comme si elle le connaissait beaucoup. C’était comme si une alchimie existait entre eux. Quelque chose d’inexplicable mais qui rassurait énormément la jeune femme. Hippolyte donc…Cela semblait être son propre prénom. Puis la suite des événements se passa trop vite. Elle s’était fait prendre en grippe par une brune…la moire. Cette cinglée voulait découper Hippolyte ! Comme si elle avait une chance de la toucher ! Certes, la brunette avait perdu la mémoire, mais elle n’avait pas perdu ses réflexes !

La suite du voyage, après avoir fait cet arrêt dans le château d’un gros barbus roux, lui avait permis de retrouver des vêtements décents et donc de rendre le manteau à … Sebastian, c’est bien ça ? Oui. Elle avait réussi à retenir les prénoms de tout le monde…sauf du pervers, puisque personne ne lui avait dit. Mais de toute façon, cette personne était complètement inintéressante et insupportable ! Cette balade à cheval lui permit également d’en apprendre un peu plus, sur sa soi-disant identité. D’après Elliot, elle était la fille d’Arès, une demi-déesse. Dans ses paroles, il semblait complétement sincère. Alors Hippolyte voulait le croire. Elle avait confiance en lui…même si elle ne se souvenait pas de son cousin. Dans ce qu’il avait raconté, quelque chose avait fait tilt dans son esprit. Il avait employé le verbe « être » au passé. Pourquoi « tu étais » ? C’était une question qu’elle se gardait dans l’esprit. Car pour l’instant, il y avait clairement des tensions et en plus, ils n’étaient plus à cheval mais à pied. Hippolyte n’avait pas tout suivi. Entre la fille qui pleurait à moitié, les discussions enflammées entre Elliot et son père, Hippolyte ne savait plus donner de la tête. Pour couronner le tout, un moine bizarre venait d’apparaître. Mais dans quel monde venait-elle d’atterrir ? Lorsque l’autre pervers s’adressa au moine en lui faisant un signe bizarre de la main, Hippolyte ne put s’empêcher de tendre l’oreille pour écouter. Les mots qu’ils prononçaient…bizarrement, ça lui rappelait quelque chose. Mais quoi ? Elle avait beau chercher, rien ne lui venait à l’esprit. Alors Hip suivit le reste du groupe, silencieusement. Le moine était devenu le guide et avait décidé de les amener à une nouvelle destination. Sebastian et la folle dingue de moire étaient à l’avant du groupe. Le père d’Elliot parlait avec…Louise. Et il restait plus que Rosalie, Alexis, Elliot et elle-même à l’arrière du groupe. Elle profita d’être à côté d’Elliot pour lui poser enfin sa fameuse question. « Pourquoi tout à l’heure tu as commencé à ta phrase au passé ? Tu as dit que j’étais…Pourquoi ? » Elle savait qu’Elliot lui permettrait d’en savoir plus sur sa propre situation. Malheureusement, elle ne savait pas si se souviendrait un jour de sa vie…avant aujourd’hui. Le moine les amena dans un château en ruine. Une seule porte, par le pont-levis. Lorsqu’ils passèrent le pont-levis, ils arrivèrent sur une place centrale. Louise trouva des indices. Mais Hippolyte ne s’y intéressa pas. Elle préférait regarder autour d’elle. Des ruines. Mais surtout, elle remarqua que le pont levis s’était relevé…emprisonnant le groupe dans ce lieu. 3…2…1…Regard noir lancé envers le moine pour lui exprimer son mécontentement. Mais lorsqu’elle croisa son regard, des voix se firent entendre. Elle lâcha sa bataille de regard pour balayer les alentours. Qui est-ce qui faisait ses sifflements ? Non, c’était plutôt un susurrement. Comme si un serpent parlait mais qu’il était impossible de comprendre ce qu’il voulait dire. « Eh vous entendez ça ? » En même temps, qui n’entendait pas ça ? Les susurrements étaient très audibles. A moins que cela ne soit que dans sa tête ? Non impossible ! Hippolyte était persuadée que tout le monde pouvait l’entendre. Mais le dieu des enfers lui mit le doute après sa remarque sanglante. « Ca y est, elle se la rejoue fofolle. On est pas aidé avec elle. » Il avait dit ça en levant les yeux au ciel. La demi-déesse lui lança un regard noir. Pour qui se prenait-il ? Il commençait à l’énerver. Elle sentait son sang chauffer. « Je ne suis pas folle, espèce de pervers sans cervelle. Les oreilles, c'est comme le c*l, ça se lave ! » Son regard se reposa sur le moine. Le pauvre, il n’avait rien demandé mais il allait devoir l’aider à fermer le clapet de ce dieu de pacotille. « Dis-lui toi, que je ne suis pas folle ! Tu entends la même chose pas vrai ? » Mais le premier à répondre ne fut pas le Moine. Non le vieux pervers était obligé de la ramener, encore. « Bien sûr, elle n'est pas folle, elle se comporte juste comme tel. Une petite visite chez ce Aloysius maire psy, ça serait l'idéal pour toi. Si t'étais un, peu plus sexy quand tu t'énervais, je t'aurai proposée une visite chez moi, mais bon... » Hippolyte allait le tuer. Il fallait qu’elle se calme. Mais c’était tellement dur. Hippolyte sentait son sang bouillir. Heureusement, aucune action. Seulement des paroles. « Je t’ai pas sonné ! Je te parle pas à toi, mais à lui ! » Hip pointa le Moine. « Alors ferme là. » Elle abandonna le dieu des enfers, elle ne lui prêta plus aucune attention. Et il était temps puisque le moine décida de lui répondre. « Regarde au plus profond de toi et tu y trouveras tes réponses. » Elle arqua un sourcil. C’était quoi cette réponse de philosophe ? Regarder au plus profond d’elle alors qu’elle ne savait même pas qui elle était, c’était n’importe quoi ! Impossible même. Peut-être avait-il une recette pour regarder au plus profond de soi ? « Qu'est-ce que vous voulez dire ? Comment est-ce que je peux regarder au plus profond de moi ? Je sais même pas qui je suis !! » Hippolyte s’énervait. Et ça, c’était à cause de Judah. Elle n’avait aucune patience. Mais c’était compréhensible. La pauvre, elle était perdue et déboussolée. Et la réponse du moine n’arrangeait absolument rien ! « Le temps vous le dira. » Bon. Le philosophe pouvait sortir du corps du moine ? Elle servait absolument à rien. En plus, il les avait bloqués dans un truc abandonné, en ruine. La jeune femme ne pouvait plus se contrôler. Elle supprima les derniers mètres qui la séparaient du moine puis le prit par le col avant de lui faire une petite remarque dans un ton plutôt agressive. « J'ai pas le temps moi ! » Mais Elliot posa sa main sur le bras d’Hippolyte. Ce qui eut pour effet de la calmer légèrement. Elle lâcha le moine, sans s’excuser. Puis décida de s’éloigner. La réaction de Judah risquait de l’énerver de nouveau. En effet, ce dernier s’était contenté de bailler. Le moine s’était retourné vers Judah, qui lui n’avait adressé aucun regard à Hippolyte qui venait de s’isoler. Non, lui, il semblait avoir plus important à penser : ses propres intérêts ! « Y'a un livre ici ? Ou un truc qui permet de se rendre là où y'a des réponses à des questions dont tout le monde s'en fou un peu, mais qui ferait très plaisir à mon imbécile de famille ? Je suis prêt à échanger les plus moches contre l'information. » Le moine ne répondit rien. Il se contenta simplement de montrer un puit qui se trouvait sur la grande place…

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Objet : Un sac avec du crunch

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Come back from heaven ?

La vie humaine est semblable à un chemin dont l'issue est fatale. On nous en avertit dès le premier pas, mais la loi de la nature nous dicte d'avancer toujours.© belzébuth
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Alexis E. Child


« Don’t stop me now. »


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________________________________________ Mar 26 Avr 2016 - 23:04




Ca c'est le signal de ton DED : Damoiselle en Détresse !


Quand Louise m’avait parlé de l’alphabet du Dragon, j’avais dégluti en levant les yeux à mon tour. Oui. Sans aucun doute. C’était ça. Ça m’était familier…. Et cela ne m’annonçait absolument rien qui vaille… J’avais eu l’occasion de « rencontrer » (plus ou moins) trois fois cet homme ou cette chose au court de ma vie et ça n’avait jamais vraiment été une partie de rigolade. J’entendais encore ses étranges hommes en noirs me balancer froidement que j’étais une déesse magique, je me souvenais de sa manière de rôder à Eadun City et j’avais encore l’impression de sentir ce goût de souffre dans ma bouche…. Et puis… Mon père avait fait un pacte avec lui… les bracelets, la zone sous quarantaine… « on » m’avait dit qu’il y avait de cela là-dessous, même s’ils n’avaient pas su estimer son degré d’implication. J’avais l’impression que j’étais lié à ce truc malgré moi et l’idée de recroiser sa route une fois de plus me faisait baliser… L’alphabet et Hyppolite qui réapparaissait brusquement alors qu’elle était censée être morte par son ordre… A force de passer entre les gouttes, on prenait l’orage de plein fouet et j’avais vraiment l’impression que c’était mon moment. Instinctivement, je m’étais rapprochée d’Elliot… j’avais l’impression qu’il était le seul qui était capable de me protéger ici-bas.

Allez savoir si c’était le fait qu’on soit enfermé dans ce château pourri et exigu mais tout le monde avait l’esprit qui s’échauffait… Et le moine Kung-Fu Panda là n’arrangeait rien à notre affaire à sourire et à sortir des phrases à la maître Yoda. La demi-déesse avait littéralement péter un plomb d’ailleurs… Elliot s’était précipité pour tenter de la calmer et j’avais toucher l’épaule du jeune homme à mon tour avant de lui murmurer à l’oreille, tout en me mettant sur la pointe des pieds parce qu’il était plus grand que moi :

- Bon… je suis pas en train de dire qui faut la laisser le mettre en pièce hein… mais… C’est peut-être ça qui l’aidera à redevenir elle-même… en elle se trouve la solution il nous dit le moine shaolin… Hyppolite a toujours été une révoltée, une guerrière… c’est peut-être son énervement qui l’aidera à se souvenir, tu vois ?

Je le regardais droit dans les yeux pour voir s’il suivait mon raisonnement. Me souvenant des écritrues je rajoutais :

- Je crois vraiment pas qu’elle est l’une de tes créations tu sais… ça là, au-dessus de nous… ça commence à me faire flipper… Louise a raison, j’ai déjà vu cet alphabet… et elle est censée avoir été tuée par le Dragon… J’espère juste pas qu’il cherche encore à jouer avec nous… je… je suis pas rassurée tu sais ?


Je déglutissais un peu avant de me détacher de lui, pudique. Je voulais qu’il sache que j’avais peur, je voulais qu’il me protège, mais je ne voulais pas non plus avoir l’air d’une gamine de 4 ans qui savait pas se débrouiller… C’était compliqué, je savais. Donnant un coup de coude à Clara qui n’était pas très loin, je lui glissais à voix basse :

- Dis… T’es au courant de quelque chose ? Tu sais si on va mourir genre maintenant tout de suite ? Parce que si c’est le cas, je préfère le savoir… histoire que je sache le bonheur que ça fait de coller son poing dans le nez de Judah… juste avant de mourir quoi…

J’allais encore m’en prendre plein la tronche de sa part, mais je m’en foutais. Malgré son sale caractère, je l’aimais bien moi. Elle était aigrie, comme si elle n’avait plus ressenti de bien être depuis un sacré bout de temps… elle me faisait pitié en fait et du coup, j’avais pas du tout envie de la détester. Et puis même Judah semblait plus être dans son état normal… je rêve où il avait demandé s’il existait un livre ?! Je le regardais attentivement pour tenter de voir s’il se foutait de nous où s’il doutait autant que le reste du groupe… C’était plutôt difficile à dire, j’avais l’impression que c’était à 100% le type « tête à claque » trop fière pour avouer quand ça n’allait pas. Pour toute réponse, le moine nous montra… un puits… un…PUITS… cool ?

Je fronçais les sourcils en tentant de comprendre le truc. Fallait faire quoi, sauter dedans ? Boire l’eau ? Lui faire une prière en mode Blanche-Neige ? « Je souhaiteuuuuuh voir celui que j’aime »… Blanche… BLANCHE-NEIGE !! Mary !! Le puits !!! Storybrooke ! Mes yeux s’illuminèrent soudain sans que je sache trop comment cette idée m’était venue ni si j’avais raison. Mais ça me semblait curieusement logique. Dans la lettre de Sophia, il était dit que le monde des contes et mon monde étaient liés… Regina l’avait prouvé en les catapultant tous là-bas… mais ce puit-là… s’il était le lien supplémentaire ? Un dans le monde des contes, un dans le monde réel… Fallait que j’en ai le cœur net.

Je m’approchais prudemment du truc et après une grande hésitation, je décidais enfin de jeter un œil dans le fond :

- AAAAAAAAAAAH OH MON DIEUUUUUUUUU ! QUELLE HORREUR !!!

Je m’étais retournée vers le groupe, un air effaré sur le visage. Avant d’éclater de rire en me claquant les cuisses.

- Oh punaise je suis désolée…

J’hoquetais à force de rire.

- Vous… auriez… dut…. Voir… votre… tronche.

La tête de Clara me coupa dans mon élan.

- Oooooh ça vaaaaaa ! Si on peut même plus rigoler. Y’a que de l’eau !

J’observais le puits, espérant y voir un truc plus cool, genre une inscription comme sur celui de Storybrooke mais non… rien… Puis un éclair de… « génie » (appelons ça comme ça…) me traversa l’esprit. Je jetais mon sac licorne à terre et y récupérer ma vieille manette de PlayStation et mon phare de voiture en les montrant aux autres d’un air triophant :

- Mouhaha je savais que ça finirais par me servir ! C’était pas prévu que je prenne ça avec mais bon… Tout à son utilité. Appelez-moi Violette Baudelaire ! Et ceux qui comprennent pas la référence, laissez tomber !

La langue sortant de la comissure de mes lèvres en signe d’intense concentration, je dirigeais ma main vers le phare de voiture. Il me fallu quelques secondes pour qu’enfin trois petites étincelles toutes pourries surgirent de mes doigts. Y’avait encore des progrès à faire mais au moins, maintenant ça marchait sur commande. Sous l’impulsion électrique, le phare s’alluma, m’improvisant une lampe torche. Je remettais mon sac sur mon dos, dirigeais la lampe vers le fond du puit et commençait à y descendre la manette en la tenant vers le fil. Je sentis quelqu’un s’approcher de moi. C’était Judah. Il m’observa d’un air sérieux, se pencha pour moi mon stratagème et s’éloigna sans rien dire avec un petit sourire. C’était moi où je l’avais bluffé ?! Sérieusement ?! Je lui avais coupé la chique ? Merci père Noël !! J’agitais ma canne à pêche dans l’eau quand soudain, quelqu’une chose me répondit à l’autre bout de la ligne. Alors celle-là… je m’y attendais pas… Un peu perplexe, je levais les yeux vers l’assistance.

- Euuuh… cette fois-ci c’est pas une blague… J’ai une prise je crois les gars… J’espère juste que c’est pas Mobydick…


Je fixais Elliot qui se décida à venir m’aider, agrippant à son tour ses mains autour de la corde électrique tandis que je continuais à l’agiter dans l’eau. Quoi que ce soit, il valait mieux continuer… il avait dit que c’était par là qu’on aurait les réponses Jean-Pierre Pernaut.

Seulement voilà, l’eau se mit soudain à faire de gros bouillon et elle commença alors à déborder. La corde céda et la manette disparut dans les tréfonds de l’eau émulsionnée. Reculant vivement avec Elliot, je remettais mon phrase de voiture dans mon sac en regardant les autres. Cette fois j’étais sûre : même Judah semblait inquiêt… c’était pas bon ça, pas bon du tout…. Y’avait que le moine qui restait d’un calme olympien… c’est… qu’on avait rien à craindre… non ? Il fallait que j’en ai le cœur net. Inspirant grandement, j’attrapais le mec par le bras et l’attirait avec moi vers le puits. J’étais pas une héroïne, j’étais même une grande froussarde… mais il fallait parfois prendre ses responsabilités : dans le lot, il y avait Louise que je m’étais jurée de protéger, Rosalie qui était là par ma faute et Hyppolite qui revenait de loin. Je savais que je n’avais rien à craindre pour Elliot ni même Hadès, ils sauraient gérer… même si j’espérais qu’Hadès n’avait pas eu raison et que les pouvoirs de mon meilleur ami ne lui avaient pas lâché. Quant à la moire et Sebastian… dans le doute, autant s’inquiéter… que des bonnes raisons de faire un truc courageux pour une fois, et complétement insensé, comme d’habitude. Tentant de couvrir le vacarme des remous avec ma voix je hurlais au moine :

- Je suis censée avoir peur ?! On est censé avoir peur ?!
- Peur ?

Je constatais avec effroi qu’il devenait flou.

- La peur n’est qu’une question de point de vue…

Ce fut la dernière chose que j’entendis… avant de me sentir tomber, tomber et tomber encore… dans un vide sans fond… où la peur n’était effectivement plus qu’une question de point de vue.


Alexis : 100%
Kit de survie : trousse de soin 25% + phare de voiture + gel hydroalcoolique 750 mL + Manette PS 2 avec fil + Une couronne de princesse


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(c)Miss Pie

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________________________________________ Mer 27 Avr 2016 - 16:01





Le Berceau de la Vie

Mission
"
Deux fois ! Deux fois il m'avait demandé de me la fermer. Comme si j'allais le faire. Je parlais autant que je voulais, de ce que je voulais. J'étais pas sous son commandement, je ne le serais jamais. Je savais que Mérida lui manquait ! Ça petite rouquine adorée. Je eu une mine de dégoût lorsqu'il me dit être passer à autre chose en regardant Alexis. Beurk. J'avais genre envie de vomir tout ce que j'avais dans le ventre. Alexis qui se tapait le dieu de enfers. Beurk, Beurk et encore Beurk. Enlevez moi cette image de la tête ! Tout de suite ! S'il vous plaît, je vais mourir. En plus j'étais sur qu'il avait voulu m'échanger contre son livre de pacotille là avec le moine. Je l'avais bien vu son doigt au moine. Il m'avait montré du doigt et personne ne lui avait dit que c'était mal poli ? Vraiment ma poli. En tout cas nous avions repris notre route avant de tomber sur des pierres à la façon Rebelle. Bon c'était pas les même parce que d'une, elles étaient cassé mais aussi parce qu'elles n'étaient pas vraiment en cercle.

« Non cela m'arrive très rarement de me la fermer. En plus je vais continuer, je vois bien que cela t'énerve » avais-je répondu à Hadès.

Si parler, l'énervait autant, je n'allais pas me taire de si tôt. C'était trop le voir s'énerver quand même, se montrer si impatient. Je recommençais à avancer tout en suivant le moine qui marcher plus vite. Comment ça il avait encore accéléré ? J'avais pas de grande jambe moi, je pouvais pas faire des aussi grands pas que lui ! D'ailleurs j'allais en parler de ma taille à Aphrodite. J'étais trop … petite. Surtout pour Liam en faite ! Elle était encore plus petit que moi. Elle devait faire quoi un mètre cinquante sept ? Environ. Elle était vraiment trop petite. Je vous jure que la dernière fois quand elle s'en était prise à Athéna c'était assez ridicule, même moi je devais bien l'avouer. Athéna faisait bien vingt centimètre de plus que ma sœur. Quand elle s'était approcher d'elle pour la regarder doigt dans les yeux elle avait du se mettre sur la pointe des pieds et lever la tête. Pour dire que c'était pas très crédible. Déjà que de base la déesse avait quand même le dessus sur nous. Elle pouvait assez facilement nous tuer quand même. Je précises juste. Alors pour prendre juste un peu le dessus c'était dure donc si on est encore plus petite c'était impossible. Littéralement impossible. J'avais su quand même qu'elle allait pas nous tuer de toute manière. Faut le dire, elle était venu car elle avait besoins de nous. Elle n'allait pas nous réduire en poussière quand même. C'était tout simplement illogique et je pense que la logique est le point fort de Athéna. Pour la déesse de la sagesse … J'y croyais pas vraiment vraiment pour le coup !

Je me retournais brusquement vers Judah lorsqu'il venait de dire à Louise qu'on irait bien semble. Mes yeux étaient grands ouvert et complètement rond autant que cela pouvait l'être. Moi et … Elle ? Cette chose ? Cette soit disant miss parfaite ? Je préférerais encore que l'on me tue sur le champ ! Beurk ! J'avais une autre image dans la tête maintenant et cela était dégueulasse. Elle et moi ? Ah noon ! Jamais de la vie, jamais, jamais, jamais.

« Je préfère mourir » marmonnais-je pour moi même.

J'en revenais toujours pas qu'il est dit cela. Je m'éloignais un peu du groupe. Ah fallait que je pense à autre chose maintenant ! La revenante, j'ai bien dit que je l'aurais un moment ou autre ? J'avais juste à trouver un bon moment où qu'elle ne puisse pas réagir et hop je lui planterais le couteau. Enfin c'était pas trop le moment pour l'instant. Surtout que l'autre gringalet et miss éclaire était tout le temps près d'elle pour la surveiller. Fait attention qui ne lui arrive rien, ils étaient au petit soins. Elle avait perdu simplement la mémoire, elle savait se débrouiller seul sinon. La preuve, elle a très bien garder ses réflexes puisqu'elle a voulu me frapper. Elle pouvait très bien se débrouiller un petit peu seul quand même.

Enfin, monsieur le roi des enfers commença placer un peu tout le monde comme il le voulait. Je levais les yeux en l'air lorsqu'il place miss parfaite devant avant de me dire d'aller à sa place. Il faudrait savoir ce qu'il veut. Soit je restais je ne sais trop où soit j'allais devant avec monsieur je ne parle pas. D'ailleurs pourquoi il me plaçait à côté de lui ? Il était trop naïve et trop … pas intéressante quoi. Il parlait même pas, il était trop gentil et n'avait aucun répondant. C'était tout de suite beaucoup moins amusant si les personnes ne te répondent pas. Je jetais un regarde à Hadès avant de lever une nouvelle fois les yeux en l'air. Excuser moi monsieur si je n'avais pas de vision prédisant le futur. Désolé ! Pas désolé en faite mais c'est juste pour la forme. La où nous allons c'était aussi pour découvrir le passer sur les dieux, pas que pour monsieur Judah puisse conquérir Je continuais tout de même à marcher, accélérant un peu la cadence pour pouvoir bien suivre le moine chauve, jusqu'à sa belle et gentille petite église. Je me retrouvais à côté du marchand de sable alors qu'il n'y avait aucun bruit. Simplement les murmure qu'on pouvait entendre d'Hadès.

« Et après c'est lui qui demande à faire le reste du chemin en silence »

J'étais complètement exagéré. N'importe quoi je vous jure. En tout cas, je relevais la tête avant de la tourner vers le marchand de sable. Je restais silencieux alors que je le scrutais de tout les recoins. Il avait l'air mal alaise le pauvre.Tant pis, je continuais à le scruter. J'avais entendue beaucoup parler de lui avec les autres gardiens. Ce qui permettait aux enfants de croire etc …

« Alors ! Monsieur le marchand de sable. J'ai une question … Pourquoi tu parles pas ? Non parce que c'est un truc que ça par contre je ne comprend pas. Je sais que tu peux parler, je sais que tu as des cordes vocales mais tu ne parles pas. Tu te contentes d'écrire seulement avec ton sable et tout et tout. »

C'est quelque chose que effectivement je n'arrivais pas à comprendre. Je veux dire, comme tout le monde il avait des cordes vocales. Pourquoi ne pas se servir ? Personne ne les lui avait à ce que je sache. Bon je savais qu'il ne parlait pas avant. Dans son mon des contes, il se contentait comme là de faire de dessins avec son sable. Il n'écrivait même pas avant. Je savais une fois encore qu'il n'allait pas me répondre à voix haute ça ne savait à rien. Il était bien trop timide pour me répondre. C'était à la fois énervant … et en même temps si bien. Aux moins je savais que avec lui je pourrais parler autant que je voulais que jamais il n'allait m'interrompre ou me demander de me taire. Pas comme l'autre avec la barbe derrière. Je parlais bien de Hadès et pas Louise hein. Parce que on pourrait sans doute confondre, je veux bien l'avouer pour le coup.

« Alors comme ça on fréquente avec miss parfaite ? Ça doit pas être énervant à force ? Elle veux trop être … parfaite. Cela doit être lassant à force avec ses bonbons arlequins à longueur de jounée et puis elle t'embarque comme ça dans un aventure où l'on risque avec de forte chance de mourir. Enfin surtout pour toi et elle. Non parce que la revenant encore elle est comme déjà morte donc si elle meurt une nouvelle fois c'est pas du très grave. Elliot il peux pas vraiment mourir. Alexis … on va la sauter et Hadès non plus il peut pas mourir aussi facilement. Comme moi d'ailleurs. Donc bon, j'en ai un peu rien à faire. Mais tu imagines tu meurs ? Enfin tout retombera sur les épaules de Louise. »

Non parce que moi seul un dieux pouvait me tuer. Ou une genre de divinité au dessus. Mais lui il pouvait mourir d'un moment ou un autre. Moi je disais cela pour lui après, il faisait comme il veut. J'étais pas sur de toute manière que le retour en arrière soit possible. Surtout maintenant puisqu'on venait de rentrer dans le château du moine et que le pont levis dernière nous venait de se fermer. J'avais pas vu le temps passer dit donc ! C'était cool de parler avec Sébastien dit donc. Très belle conversation que je m'étais faite de moi à moi limite. Je me retournais vers le marchand de sable avant de hausser les épaules et de m’éloigner de lui. Mes yeux fis le tour de la pièce alors que je repérais aussi l'écriture étrange. Elle me paraissait étrange pour être vraiment celle du dragon. A moins qu'il ai décidé du jour au lendemain de changer d'écriture aussi facilement. Pas de besoins d'avoir un miroir pour le voir quand même. En faite Louise voulait simplement une excuse pour toucher les fesses du gringalet. Désolé il fallait être présente avant ! Il est juste marier quand même. Alors déjà qu'il avait embrasser une autre femme que la sienne. Si en plus il se tapait Louise …

Je jetais un coup d’œil à l’intérieur du château du moine qui se disait être le commencement. Je garderais cette information précieusement dans ma tête. Elle pourrait me servir un moment ou un autre. Il n'y avait visiblement rien de très intéressante à part peut-être ce puits qui se trouvait au milieu de la pièce. Je laissais Hippolyte faire sa crise manquant de me foutre de la tête d'Hadès lorsqu'elle lui demanda de fermer sa bouche. Comment il se faisait remettre à sa place. Non de Zeus que c'était beau à voir. Je sentis quelque chose venir me toucher au niveau des côtes avant de voir que c'était la fameux déesse magique. Qu'est-ce qu'elle voulait elle ? Que je lui dise si on allait tous mourir ? Très bien.

« Enfin pas dans les secondes à venir … Mais pas dans très longtemps non plus je pense. Donc si tu veux foutre un pain à Hadès je t'en pris ne te gêne pas. »


J'en savais pas vraiment quelque chose enfin de compte. La mort c'était pas mon domaine. Ma sœur serait là pourrait sans doute très certainement nous dire qui allait mourir et quand. Mais moi non. Et puis j'étais désolé aussi mais mon pouvoir de prédilection fonction plus facilement lorsque j'étais avec mes sœurs. Enfin ma sœur maintenant. C'était plus facile, nous étions tellement lier, tellement connecter qu'on pouvait facilement deviner les choses du futur ensemble. C'était plus facile avec plusieurs cerveaux. Les choses simples, je pouvais les deviner seule mais les trucs plus complexe c'était plus dure. En tout cas j'avais dit ça comme ça à la déesse. Je savais l'envie qu'elle avait que son poing rencontre le joue d'Hadès. C'est un peu ce que tout le monde voulait faire de toute manière.

Le moine finit par pointer le bout de doigt vers le puits qui se trouvait juste devant moi. Alexis s'y dirigea avant de regarder dedans et de se mettre à crier puis de rigoler lorsqu'elle s'était retourner. Vraiment ? Elle se croyait drôle. Je n'avais pas bouger mon visage une seule seconde alors que les autres avaient l'air d'avoir eu peur. Très bien ; Trop crédibles ces gens pas possible. Je retournais mon regard vers Alexis croisant mes bras sou ma poitrine et de la regarder dans yeux, tandis que je prenais appuis sur l'un des murs à côté de moi. D'un seul coup elle me regarda avant de redevenir sérieuse. Non ? C'était une blague ? Il fallait rigoler ? Parce que là elle était vraiment nul sa blague. Bien sur qu'il y avait de l'eau dedans. J'étais partis voir juste avant elle quand même. Je la laissais faire tout un truc pour récupérer je ne sais pas quoi avant que de l'eau ne commence à s'échappait du trou. Elle était littéralement entrain de bouillir. Je me relevais du mure alors que de l'eau commençait aussi à sortir du sol. Alexis repartit voir à l’intérieur du puis avec le moine demandant si devait avoir peur. Grosse flippette ! Bon seul problème pour moi, je ne comprenais pas réellement se qui se passait non plus. La peur un question de point de vue ? Il aimait faire dans la philosophie le petit moine là. D'ailleurs il commença à devenir flou, comme lorsque la télé était entrain de buguer. Je ne comprenais rien à rien. Tout devenait flou. J'avais la forte sensation de vide en dessous moi, j'avais ma tête qui commençait à tourner. Je me sentais pas très bien. Personne n'avait l'air de se sentir bien. Je vis comme je le pouvais Alexis tomber sur le sol avant que se soit mon tour. Je n’eus le temps que de sentir l'eau venir me coller la peau et ma tête cogner violemment le sol. Que se fut le trou noir.

***


Mes paupières se ré ouvra doucement tandis que j'essayais de m'habituer à la luminosité qui avait bien changer. Je me redressais un peu sur mes mains et c'est la que je sentis que j'étais complètement tremper. Mais complètement de la tête aux pieds. Au moins avec mes nattes j'aurais des ondulations, comme si je n'avais pas déjà assez les cheveux boucler. J'étais allongée sur le sol, sur de la terre, de l'herbe. Le décor avait totalement changer. Laissant place à un château assez lugubre à une très grande prairie. Toujours assise un peu sur le côté je m'appuyais sur une main m'étant l'autre au dessus de mes yeux pour y voir mieux avec tout se soleil. Aux loin se trouvait un genre de grand château en pierre avec juste à côté une colline, un genre de volcan étrange qui avait un nuage circulaire juste au dessus de son cratère. Le nuage ne bougeait quand cercle autour du mont. Il y avait aussi des grands oiseaux au loin. On pouvait entendre le cris nous parvenir jusqu'ici. Toujours assise je regardais cette fois-ci tout près de moi avant de voir tout les autres du groupe allonger par terre encore inconscient et eux aussi totalement tremper. J'étais la première à me réveiller. Je me relevais alors me mettant sur mes deux jambes. Essayant tant bien que de mal d'enlever les saletés sur mes vêtements humides. J'avais encore des gouttes qui tombaient des mas habits. Note à moi même … Ne jamais partir en ''mission'' sauvetage avec un t-shirt blanc. J'avais quelque bout de terre dessus avec de l'herbe et ça allait être dure de laver à la machine ça. Comme mes conversa. Elles iront prend un petit bain.

Je reprenais mon sac dans la mains à toutes vitesse avant d'ouvrir les fermetures éclaires. A l’intérieur c'était encore à peut près sec. C'était plus toutes la fourrure de se sac à l'extérieur qui avait tout pris l'eau. Bon j’espérais que les allumettes allaient toujours être utilisable. En tout cas je remettais mon sac sur le dos avant de voir que les autres commençaient à se réveiller un peu.

« Aller on bouge ! On se lève ! On se réveille !» avais-je dit en tapant mes mains l'une dans l'autre. « Dépêcher vous avant que des oiseaux croient que vous êtes morts et viennent vous picorer. Je sais pas vraiment ou on a pu débarquer encore une fois ... »






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________________________________________ Mer 27 Avr 2016 - 22:28


Le Berceau de la Vie (mission)

Pleins de monde
Ils en avaient fait du chemin. Désormais, le décor était un château abandonné, plutôt lugubre. C’était le moine qui les avait amenés ici, après avoir discuté avec Judah. De crunch ? C’était pour ça qu’ils avaient du Crunch dans leur sac ? Enfin apparemment, il n’en n’avait plus besoin ? Donc Rosalie pouvait manger la fameuse barre non ? La brunette décida d’ouvrir son sac, après avoir passé le pont-levis. Sa main se heurta à une pomme. Tiens. C’était meilleur pour la santé. Alors Rosie décida de laisser la barre chocolatée dans son sac et d’en sortir le fruit. « Ce trop plein d’émotion m’a donné faim. » Elle était passée des pleurs au silence pendant tout le trajet. Elle avait gardé toute sa rancœur contre Judah. Et Rosalie s’était mise en retrait du groupe. Le temps d’aller un peu mieux. Et en arrivant dans ces lieux, miss indestructible avait décidé de renouer avec le groupe. Ce n’était peut-être pas le bon moment. Car la demi-déesse s’énervait contre tout le monde…enfin Judah et le Moine pour l’instant. Qui serait le prochain ? Pas Rosalie en tout cas, elle préférait les observer en croquant dans sa pomme. Elle regarda également les inscriptions sur le mur. « C’est qui ça, le Dragon ? » Louise, Alexis et même Elliot connaissait ce truc. La moire connaissait tout. Et Judah, elle en avait clairement plus rien à faire. Qu’il crève comme le pauvre cheval. « Et toi, tu sais quelque chose à propos d’un Dragon ? » demanda-t-elle à Sebastian. Mince. Elle avait oublié qu’il ne parlait plus. Rosalie ne savait pas pourquoi. Mais elle n’avait pas forcément envie de lui demander. C’était peut-être trop personnel. Elle n’osait pas. Alors Rosalie se ravisa. Elle fit juste une petite moue avant de s’éloigner afin de se rapprocher d’Alexis qui se trouvait vers le puit que le moine avait indiqué. Un puit ? Cela conduisait au centre de la terre ? Bah quoi, c’était possible non ? La brunette observa Alexis qui s’était rapprochée puis qui avait crié en regardant vers le fond. Le cœur de Rosie loupa un battement. Elle devint d’ailleurs complète invisible. Clairement, elle avait eu peur ! Et quand une émotion forte arrivait trop soudainement, ses dons se déclenchaient et elle n’en n’avait pas le contrôle. Sauf que tout ceci n’était qu’une blague. Rosalie devint doucement de nouveau visible. Son regard noir qu’elle lançait à Alexis était complètement visible. Mais elle ne put garder son sérieux rapidement. Elle était tellement soulagée qu’elle éclata de rire. « Plus jamais ça Alexis ! Tu te rends pas compte de la frayeur que tu viens de me faire. » Elle se vengerait d’elle plus tard, elle s’en faisait la promesse. Mais en toute taquinerie évidemment. Jamais elle ne se montrerait méchante envers Alexis. Elle l’aimait beaucoup. Et cette aventure lui permettait de se rapprocher d’elle. Beaucoup plus qu’un speed-dating. En parlant d’elle, cette dernière était en train de construire un objet chelou, à l’aide d’une manette de playstation et un phare de voiture qu’elle cachait dans son sac. « Sérieusement ? Tu as mis ça dans ton sac ? Non le plus délirant c’est que ça te serve ! Alexis, tu avais oublié de me dire que tu étais le double de Mac-Gayver. » Oui. Une après-midi, Rosalie était tombée sur cette vieille série. Et clairement, voir son amie en pleine action lui rappelait cette série. Elle avait réussi à créer une lampe torche pouvant descendre dans le puit. Son don avec les étincelles était juste trop bien. Elle avait rarement vu Alexis l’utiliser. En même temps, elle avait le même problème qu’elle…le contrôle ce n’était pas trop ça ! Lorsqu’Alexis fit de nouveau une tête chelou, en disant qu’elle avait une prise, cette fois-ci Rosie ne tomba pas dans le panneau. « Tu as déjà fait la blague une fois, il y a quelques minutes. Faut attendre un peu avant de recommencer. » Quelle farceuse cette Alexis ! Rosalie leva les yeux au ciel en souriant. Sauf qu’elle semblait sérieuse. Elliot s’était avancée pour l’aider. Rosalie s’avança doucement, voulant observer le puit de plus près. Mais au même instant où elle fit les premiers pas qui la séparait du puit, l’eau commença à déborder. « Oh punaise. C’est quoi ça ?! » Rosalie recula. Tandis qu’Alexis prit le moine pour l’amener vers l’eau. Elle était dingue ! Qui sait, peut-être que c’était de l’eau toxique ? Ou qu’avec sa capacité à créer de l’électricité, elle risquait de rendre l’eau électrifiée. Rosalie observa la scène…puis bizarrement, tout commença à devenir flou. La fatigue ? Le manque de vitamine ? Pourtant elle avait mangé une pomme ! Rosalie plissa les yeux…Mais c’était toujours aussi flou. Ca empirait même. Et sans rien voir arriver, la jeune femme tomba lourdement sur le sol.

Ce fut les paroles de la moire qui réveilla Rosalie. La brunette resta au sol. Elle se mit sur le dos et mit ses mains contre sa tête. « Tais-toi s’il te plait. J’ai trop mal à la tête. » Elle se redressa doucement, se reposant sur ses coudes, toujours à moitié allongé et les yeux entrouverts. Il y avait beaucoup trop de luminosité. Rosalie se servit de sa main comme une visière la cachant du soleil qui illuminait les alentours. Elle put alors observer le magnifique paysage autour d’elle. « Ouawh ! C’est magnifique ici. Tellement plus que le château fort du moine ! » Puis la jeune femme éternua. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’elle remarqua qu’elle était trempée de la tête au pied. Immédiatement, Rosalie tapota son dos afin de vérifier si son sac était lui aussi mouillé. Mais là ce fut le drame ! En effet, il n’y avait plus rien sur ses épaules ! « Oh crotte ! Où est-ce que mon sac est passé ? » Pas loin du groupe, il y avait un petit cours d’eau, assez boueux, sans courant. Son cerveau fit tilt ! Et si son sac était tombé dans l’eau en arrivant ? Rosalie demanda à la personne la plus proche d’elle, une des personnes qui venait de se réveiller de la tenir pour pas qu’elle tombe dans le cours d’eau. Elle était assez mouillée comme ça ! « Tu me tiens s’il te plait ? Je ne peux pas abandonner mon sac. Il y a mon super trophée que j’ai gagné au concours d’hamburger ! » Ca pouvait toujours être utile, non ? Puis surtout ça pouvait faire une sacré arme. Un coup de trophée dans la tête, ça faisait mal, non. Bref, après avoir mis son bras entier dans le cours d’eau et avoir cherché comme une malade, elle mit enfin la main sur son sac ! « YES ! » Enfin le caméléon était tout trempé…Et Rosalie espérait simplement que ses affaires à l’intérieur était au sec. Elle l’ouvrit rapidement et constata, que malheureusement tout était trempé. Les fruits étaient mouillés, le couteau aussi et son trophée également. La poisse. Enfin de toute façon, elle était également trempée. « Merci beaucoup. » annonça-t-elle en s’adressant à celui qui l’avait aidé. Rosalie revint vers le groupe, à présent tout le monde était réveillé. Elle s’approcha de Judah, en s’attachant les cheveux. « C'est quoi encore ce lieu ? Qu'est-ce qui s'est passé ? » Rosalie posa son regard sur le volcan au loin, avec les nuages bizarres autour. « Puis ça on le voit que dans les dessins d'enfants. Ca fait fake ! » Le dieu des enfers regardait également le paysage. Rosalie posa alors son regard sur lui. Elle remarqua qu’il semblait légèrement perdu…qu’il ne savait pas plus que les autres où ils avaient atterri. « Pour une fois qu'on est dans un endroit calme et paisible, faut que tu te plaignes... encore et encore. Ca ne te gave jamais de t'entendre parler ? » La brunette ouvrit grand la bouche, choquée par ses propos. Mais elle décida de se ressaisir et de ne pas se laisser faire. Elle avait toujours une dent contre lui. « Je me plains pas. Je constate, nuance. Et pour l'instant, je me gave pas. Je pense même que je gave moins les gens que toi, avec ton comportement de leader de pacotille. » Mange toi ça Hadès. Non mais elle ne pouvait plus le voir en peinture. Bon. Et elle avait une question de plus. Même si Rosalie était persuadée qu’il n’allait pas répondre, pour changer. « Il est passé où le moine ? Je suis persuadée que c'est de sa faute tout ça ! » Heureusement Rosie n’avait rien parié ! Car Hadès était sur le point de lui répondre ! INCROYABLE ! « Parce que tu crois que je sais où est passé cet imbécile ? De toute façon il savait rien sur rien et puis... et puis c'est pas mal ici. L'air frais, la verdure, le court d'eau... tiens, y'a une sorte de château là bas, je suis sûr qu'on va venir nous accueillir avec des corbeilles de fruits. Et si j'ai de la chance, y'en aura même des empoissonnés pour toi. » Rosalie observa le château au loin. Elle l’avait carrément oublié. Encore un château, pour changer. Bon. Au moins, il était plus accueillant que le château du moine. C’était ça le plus important. Miss Indestructible leva les yeux au ciel. Puis remit son sac sur ses deux épaules mouillées. « Et bien allons y ! On verra lequel d'entre nous deux mangera le fruit empoissonné » La jeune femme commença à marcher, en direction du château. Judah avait pris les devants et tout le monde semblait suivre. Au bout de plusieurs dizaines de minutes de marche, Rosalie sentait ses jambes s’alourdir. Elle s’arrêta alors. « Eh ! Eh ! On peut se trouver un endroit où s’arrêter, se poser ? J’ai jamais autant marché de toute ma vie. J’en peux plus. » Rosalie se laissa tomber les fesses par terre. Est-ce que les autres allaient continuer à marcher ou s’arrêter comme elle ?


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________________________________________ Ven 29 Avr 2016 - 0:25


Le berceau de la Vie

chateau viiide !
Aie. Ca faisait mal a la tête. Louise se redressa sur un coude en mettant une main sur ses yeux pour les laisser s'habituer a la luminosité ambiante. Elle se leva difficilement pour regarder ou elle était tombée quand …

« Tu me tiens s’il te plait ? Je ne peux pas abandonner mon sac. Il y a mon super trophée que j’ai gagné au concours d’hamburger ! »


« Hein ? Eu ok ... »


Elle attrapa le bras de la fille pendant que celle ci se penchait dangereusement au dessus de l'eau. Le regard de la princesse s'attarda sur la peau de Rosalie. Lorsqu'elle avait été dans le château, juste au moment ou Alexis avait cié, elle avait …. Disparue. Comme Louise avait été juste derrière elle a ce moment la, autant dire que la voir réapparaître avait été un choc ! Allez ce n'était pas pire que Pascal non? Mais même. Décidément, cette petite était pleine de surprise. Elle se demandait qui elle avait été dans le monde des contes. Il faudrait qu'elle lui demande.

« De rien, tout le plaisir est pour moi. »
lacha elle en aidant la jeune fille a revenir sur la terre ferme.

Et puis elle comprenait que Rosalie tienne a son trophée, elle même avait un coffre de souvenirs de chacune de ses aventures. C'était des souvenirs extrêmement précieux, emprunts de joies mais aussi de douleur. La princesse resta éloignée des autres quelques instants, passant derrières des buissons pour retirer son haut et l'essorer au maximum, avant de le remettre et d'en remonter les manches. Voila, comme ca c'était beaucoup moins transparent ! Enfin … Au moins ca sécherai plus vite, c'était déjà ca. Si jamais les yeux des garçons s'égaraient elle se ferait une joie de leur remettre les idées en place. Louise revint vers le petit groupe pour se rendre compte que Rosalie et Hadès s’engueulaient. Eh bien eh bien, ca promettait. Rapidement cependant e petit groupe se mit en route vers ce qui semblait être une sorte de château. Enfin de la ou ils étaient, c'était difficile de voir clairement.

Et au bout de dix minutes, Rosalie se laissa tomber sur le sol, sous le regard abasourdi de Louise. Ca ne faisait pas longtemps qu'ils marchaient ! Enfin si on comptait la balade en cheval plus la suivie du moine … ca semblait logique qu'elle n'en puise plus. La princesse se stoppa a son tour, adressant un remerciement mentale a Apollon et son entraînement physique avant de se laisser a son tour tomber d'en l'herbe.

« Tu as raison, faisons une pause. De toutes façons on est pas spécialement pressés. »


C'était vrai non ? Ils n'étaient poursuivit par personne et n'avaient pas de rendez vous. Rapidement, elle se mit à délacer ses bottes pour finir par les retirer et attacher les lacets ensemble. C'était particulièrement inconfortable de marcher avec des chaussettes mouillées aussi elle préférait les retirer. Comme ca ca ne ferait pas « Floc floc » a chacun de ses pas. Et puis ca sécherai plus vite ! Elle avait l'habitude de crapahuter pieds nus tout le temps. Que ce soit dans le mondes des contes ou dans le monde réel, ca ne l'avait jamais déranger. Au contraire, elle aimait sentir le contact de l'herbe, de la terre ou du sable sous ses pieds. En se relevant, elle joua d'ailleurs un instant, remuant ses orteils contre le sol avec un petit sourire amusé. Ca lui donnait envie de courir et de sauter partout, une sorte d'excitation enfantine qu'elle finit par réprimer pour attraper son sac et de le renverser totalement sur le sol pour vider le reste d'eau qui était coincé au fond. Bon, ses fioles étaient toujours intactes mais elle pouvait dire adieu a son paquet de mouchoir .. Heureusement qu'elle avait prévue le coup pour son mini kit de soin et qu'elle l'avait mis dans une poche plastifiée. Quand au reste .. bah ca finirait pas sécher ! Et les arlequins allaient bien, que demander de plus ?Rapidement, elle se tourna vers Rosalie, la mine soucieuse.

"Tu devrais avaler quelque chose, ce n'est pas une bonne idée de faire de l'exercice en ayant l'estomac vide ..."
fit elle en cherchant un quelconque arbre du regard. Mais non, il n'y avait rien, juste quelques buissons a baies un peu plus loin.

Elle attendit un moment que ses affaires et son sac ne sèchent avant de ranger ses affaires et de se relever pour donner le signal de départ.

« Bon, allez en route ! On est plus très loin du château donc on pourra se reposer la bas. »


Et zou, la compagnie se remit en route. Louise attrapa un élastique et ramena ses cheveux en arriere en ….Ah bah non, pas de queue de cheval pour elle vue que ses cheveux étaient trop courts pour ca ! Et évidemment, elle avait oubliée de prendre le serre tête en bois qu'on lui avait donné. La princesse fouilla dans son sac en marchant, es sourcils fronces jusqu'à ce que ca mine ne s'illumine soudain.Bon, ce n'était pas le top mais ca ferait l'affaire. Elle accrocha ses cheveux a l'aide de barrettes qu'elle avait acquis a Disney, dont un gros noeuds choisit par Mr Sable qui avait eut de petites étoiles dans les yeux Voila, comme ca elle n'aurait plus sans arrêt les cheveux dans les yeux. Le noeuds retenait une mèche derrière son oreille, alors que deux autres barrettes de dispersaient sur sa chevelure et que la dernière – sa préférée allez savoir pourquoi - allait du coté gauche. Ce fut seulement après qu'elle remis son chapeau en place. Voila, elle était une pub Disney sur pattes.

Tournant le visage vers Sebastian elle indiqua la barrette en nœuds en priant pour qu'il comprenne le message. Elle ne lui en voulait pas, ce n'était pas grave qu'il cesse de s'en faire. A l'aide de quelques gestes silencieux elle lui fit passer un rapide message qui réussit a tirer un sourire du visage du grand homme. Arrete de t'en faire ou tes sourcils vont rester coincés comme ca pour toute ta vie ! La menace n'était pas réellement inquiétante mais bon il lui avait fait une remarque semblable a Paris pour un événement ô combien plus grave a savoir le choix d'une boule neige.

Louise s'approcha en suite d'Alexis, en jetant un coup d'oeil rapide vers Hippolyte avant de lacher d'une voix légèrement incertaine :

"Comment elle s'en sort ?"

Après tout elles étaient amies et elle se souvenait de tous ses fous rires devant les parties de mario kart qu'elles se disputaient avec acharnement ... Mais sa réaction devant le chateau avait du l'effrayer. et ce n'était pas ce qu'elle avait voulue. Cependant , elle n'osait pas aller lui parler en se disant que ca ferait ... trop de choses d'un coup pour elle.

Rapidement, ils arrivèrent au château aux murs de terre et de pierres, dont la porte centrale semblait la gardienne. L'endroit était abandonné et ne possédait qu'une grange totalement vide. Seulement ca, une grange et des remparts autour c'était tout. C'était … Vide, vide et encore vide. La princesse revint vers le groupe en apercevant Hadès, la mine soucieuse, qui fit apparaître une boule de feu dans sa main comme pour tester ses pouvoirs. Ca marchait, zut. La princesse fit un léger détour jusqu'à ce qu'il la fasse disparaître.

« Il n'y a rien ici, c'est abandonné depuis longtemps »
lâcha elle la mine déçue.

Bah oui, elle c'était attendue a des livres, de vieux parchemins usés par le temps, a des inscriptions sur les murs ou au moins une trace de vie mais non, rien de rien c'était tellement vide qu'elle avait l'impression que le destin lui faisait un pieds de nez. Les autres lui faisaient face alors qu'elle, avait vue sur les collines et les champs dans leurs dos, lorsque tout a coup, elle aperçut deux enfants qui courraient dans la plaine, juste ente le volcan et la forteresse avant de soudainement disparaître au moment ou un rire d'enfant se faisant entendre. Ses compagnons levèrent la tête en l'entendant avant qu'elle ne leur montre soudainement l'endroit ou elle les avait vue.

« Il y avait deux enfants la bas ! Ils ont disparus mais … vous avez entendu comme moi non ? »


Ils ne les avaient peut être pas vus mais ils les avaient entendus, c'était certain. Rapidement, la princesse se mit en route droit sur l'endroit ou elle les avait vue, jusqu'à sentir … une main sur son bras qui la relacha rapidement.

"Alors toi dès que tu vois du danger tu fonces dans le tas ?"
Judah la fixa d'un air neutre avant que son visage ne devienne soudain bien plus sérieux. "On n'est pas avec tes potes Apollon et Artéchaste. Tu poses ton popotin sur cette pierre derrière toi et tu cours vers le danger quand je te le dis. Clair ?"

Louise le regarda avec de grands yeux, en se demandant si elle avait bien entendu ce qu'elle avait entendu. Elle se faisait des films ou elle avait l'impression qu'il essayait de la protéger ? Certes c'était fait a sa manière mais …. Un sourire amusé se posa sur les lèvres de la princesse. elle se faisait peut etre des films mais ce n'était pas grave.

« Ce sont des enfants voyons. Ils ne nous feront rien »

Elle aperçut un regard de Sebastian qui hochait a tête comme pour approuver. Voila, enfin quelqu'un de son avis, merci ! Elle ramena ses mains sur ses hanches en laissant échapper un petit sourire fiere.

« Et puis si j'ai bien appris une chose quand on est dans un autre monde, c'est que les ennuis et le danger finissent toujours par nous tomber dessus quoi qu'on fasse. La seule chose qu'on peut réellement faire, c'est récupéré le plus d'infos possible avant que ca arrive. »


Ca c'était claire. Au final on se prenait toujours un monstre dans la figure ou ce genre de choses alors … Rapidement elle adressa un petit clin d'oeil a Alexis. Elle savait de quoi elle parlait, et puis elle était toujours la pour s'en vanter alors … C'était plus tot amusant non ?

"A dire vrai, il y a plus facile que de trouver des infos ou suivre des fantômes. Il y a... hum..."
Il tendit la main d'un geste rapide, faisant apparaître un portail. "La fuite. Ou plutôt la retraite. Enfin tu sais le truc qui dit : j'en ai raz le cul de cette aventure qui sert à rien, on peut rentrer et dire aux vieux qu'il n'y avait rien. Ce qui n'est pas totalement faux, vue qu'il... y a rien autour de nous."

La fuite ? Son visage se décomposa et elle fixa le dieu les yeux ronds. Mais c'était pas marrant ca ! Et comment comptait il obtenir des réponses a ses questions si il n'y mettait pas du sien ? Elle ne pensait pas qu'il ait réellement peur mais … Il devait avoir une flem d'enfer (ha ha) ou plus tot .. il n'avait pas en lui cette petite étincelle de curiosité, cette soif de comprendre qui la poussait a aller de l'avant. Mais heureusement, le portail se referma soudainement, faisant apparaître un demi sourire sur le visage de Louise.

Le dieu continua de la fixer, les yeux dans les yeux en faisant a nouveau bouger son poignet pour faire apparaître un nouveau portail.
Qui se referma aussi sec faisant discrètement rire la jeune femme qui passa une main devant sa bouche en détournant les yeux alors qu'Hadès soupirait et tapottait du pieds.

"Et en plus on se fou de notre gueule."

Nouveau rire de la princesse. Elle ne voulait pas se moquer de Judah mais la situation était réellement comique. La personne ou la chose qui refermait les portails du dieu en avait clairement le pouvoir. Si elle avait voulu les coincé la pour toujours, elle n'aurait certainement pas permis a Hadès d'en faire apparaître un, même temporairement. Ce n'était donc sûrement pas hostile, elle voyait ca comme un message plus tot.

"A moins qu'on nous incite a rester parce qu'il faut qu'on découvre quelque chose."


Elle passa a coté du dieu pour poser rapidement une main sur son épaule qu'elle retira en continuant sa route avant de dire, sans méchanceté, un peu comme une mère parlerait a son enfant capricieux :

"Et puis ce moine ne te donnera pas plus de réponses que ce qu'il t'a déja donné. Si on est la c'est qu'il y a une raison donc ne fais pas ta mauvaise tête et avance."


« Gna gna gna ... »
fit il en faisant une grimace dans le dos de Louise qui leva les yeux au ciel avec amusement, en se disant que c'était vraiment un gamin, le laissant se tourner vers Eliott. "Toi tu restes à l'arrière au cas où. De toute façon tu ne sembles pas être véritablement utile."

Avant de suivre Louise.

La princesse leva a nouveau les yeux au ciel en continuant sa route. Eliott était un grand garçon, il saurait se débrouiller, et en soit la proposition de son père n'était pas si stupide. Si ils se faisaient attaquer par derrière, il était plus malin que le dieu de la renaissance y soit puisqu'il s'agissait de l'une des personnes les plus fortes du groupe. Car c'était bien comme ca que procédaient les bêtes sauvages non ? Ils attaquaient la fin du troupeau ou étaient les traînards. Il fallait juste essayer de lire entre les lignes.







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________________________________________ Ven 29 Avr 2016 - 19:00






Le berceau de la vie

« Il y a un temps où un homme doit se battre et un temps où il doit accepter que son destin lui échappe. Que le bateau a levé l’encre et que seul un idiot insisterait. La vérité c’est que j’ai toujours été un idiot. »


« Ce sont des enfants voyons. Ils ne nous feront rien. » Sebastian opina de la tête en croisant le regard de Louise, plus tenu par le réflexe que par réelle attention à la conversation qui se déroulait non loin de lui. Depuis que les rires avaient résonnés, comme un murmure lointain porté par le vent, son attention s’était détournée de tout le reste pour se focaliser sur les alentours. Le château entouré de terre n’était qu’un bâtiment vide et en ruine, rien de très intéressant d’après les autres. Pourtant à lui, il lui rappela ces premiers châteaux de sable qu’on construit sur la plage avec un saut et une pelle. Les premiers essais, les premières tentatives un peu bancales mais qui pourtant commençaient à donner fière allure une fois qu’on y ajoutait des remparts et tout un tas de petits détails intéressant. Construire. Créer. Métamorphoser quelque chose en autre chose pour y donner vie. Laisser agir l’imagination et observer au fur et à mesure ce qui en découlait… Oui, c’était à ça que cet endroit lui faisait passer : l’esquisse primaire d’un bâtiment à l’éveil de la curiosité et des rouages de l’esprit.

Il s’était écarté de quelques pas, commençant à ne vraiment plus entendre les échanges dans le groupe à mesure qu’il se dirigeait vers la gauche, grimpant sur la colline d’un pas tranquille et pourtant émoustillé de curiosité. On lui avait toujours appris que dans un monde nouveau, il n’y avait pas qu’une seule voie possible ou une seule action à faire. Les enfants étaient les maîtres pour ne jamais rien faire comme on se l’attendrait et il s’était longtemps laissé bercé par leurs décisions d’un autre état d’esprit ; suivre son instinct, agir selon ses envies et surtout, toujours croire à ce que l’on pouvait découvrir. Sab n’était pas habitué à être en groupe, hormis avec les autres gardiens et encore… Il était le plus solitaire des quatre premiers, avant la venue de Jack, sans doute le plus timide aussi ; c’est pour cela que se retrouver peu à peu seul ne le dérangea pas outre mesure. A dire vrai, il ne s’en rendit qu’à peine compte alors que ses yeux clairs essayaient de mémoriser chaque détail de ce qui s’offrait à sa vue : de l’herbe grasse longeant une lisière boisée aux couleurs éclatantes. Chatoyantes. Presque fausses et pourtant il sentait bel et bien le vent qui passait sous sa veste bleue.

Lui n’était plus mouillé, le sable doré s’étant empressé de chasser la moindre particule d’eau pour lui éviter le calvaire ; le marchand de sable n’aimait pas vraiment l’eau puisqu’il ne savait pas nager. Il s’était gardé de le proposer à d’autres, tous trop occupés à se reposer ou avancer dans des grandes conversations qui allaient bon train. En éternel silencieux, Sebastian les avait brièvement écouté, son esprit vagabondant à des centaines de mètres pour préférer s’attarder sur le paysage et les sensations qui découlaient de l’endroit où ils se trouvaient. Parfois Clara s’était adressé à lui et il s’était contenté de lui répondre par des mimiques muettes, Louise l’avait fait rire ou bien il croisait Alexis et se contentait d’un geste de la main à son attention. Il se tenait loin, très loin de Judah, et il avait l’impression qu’Elliot l’évitait un peu. Il ne l’avait croisé qu’une fois, après un tour de garde avec la déesse Aphrodite ; mais le gardien préféra mettre ça sur le fait qu’il prenait soin d’Hippolyte. Rosalie semblait la plus fatiguée et il fut un long moment en sa compagnie à l’arrière, non pas parce qu’il était fatigué mais parce qu’il marchait lentement. C’était plus simple pour être tranquille et rêvasser après tout…

Un murmure étrange le tira de ses songes, le faisant s’arrêter. Relevant le nez, ses yeux passèrent à travers les arbres espacés qui formaient le bois à proximité. Par habitude il les avait longés, mais quelque chose l’interpellait à… l’intérieur. Un bruissement. Un souffle. Comme des chuchotements inaudibles et pourtant présents. Sab avança encore un peu mais remarqua que le son ne s’améliorait pas. Alors, sans même jeter un coup d’œil en arrière, il franchi la barrière des racines et s’enfonça à travers les arbres. Les murmures se firent plus audibles au fur et à mesure qu’il avançait, sa main frôlant parfois une écorce pour s’aider mais qu’il lâchait bien vite. Peu à peu, les voix se déclinèrent en deux identités distinctes : une fille d’abord puis un petit garçon. Deux enfants, c’était certains. Ils parlaient entre eux et Sebastian avait parfois un peu de mal à comprendre de quoi ils parlaient. Sans les voir. Sans même apercevoir quoi que ce soit. Mais il savait qu’ils étaient là, quelque part.

Le marchand de sable s’arrêta au bout d’un moment, n’ayant aucune idée de combien il avait marché ni où il se trouvait. Il savait juste que les voix étaient toutes proches, suffisamment pour qu’il les entende presque distinctement. Un halètement qui allait et venait. Passait. Sa tête balaya les alentours alors qu’un frisson glacé s’insinuait peu à peu à travers son col et se permettait de venir titiller son échine. L’ambiance était devenue lourde, pesante. Quelque chose semblait se préparer. Les murmures avaient peur, ça s’entendait. Se ressentait. Et puis il y eut un susurrement : « Artémisssss et le petit Hadèssssss, vous voilà enfin. » Une présence. Quelqu’un. Une créature qui leur faisait peur. Un étranger dont l’arrivée n’était ni prévue ni désirée. Le frisson glacé le parcouru à nouveau au même rythme que son souffle accélérait.

C’était devenu une évidence : quelque chose se trouvait derrière lui !

Sur ses gardes, Sebastian se retourna vivement pour faire face… au moine. Là, debout juste devant lui, comme si de rien était. Les voix se turent ainsi les bruissements et laissèrent place à un silence aussi lourd que le poids qui venait de s’abattre sur ses épaules. Puis de s’en enlever. Le marchand de sable resta muré dans un silence profond, son regard cherchant encore un instant autour de lui à mesure que sa respiration redevenait normale. La sensation était partie. L’idée évaporée. Et les chuchotements n’avaient pas repris. Passée la première surprise, plusieurs secondes s’écoulèrent avant qu’il n’ose se ressaisir un peu mieux. Affrontant le regard, calme, du moine, Sab fini par oser poser une question :

« Il s'est passé quelque chose ? »

L’homme en soutane fixa très attentivement les mots dorés qui venaient d’apparaître entre eux. C’était peut-être la première fois qu’il voyait une telle façon de parler ? Aussitôt le gardien se mordit l’intérieur de la joue en espérant ne pas l’avoir froissé ou effrayé. Il avait demandé avec tant de naturel qu’il en avait – encore – oublié que des gens pouvaient s’inquiéter d’une telle capacité. Il était même prêt à s’excuser quand le moine finit par prendre la parole : « Oui. » Oh… Il y eu une petite pause avant qu’il n’ajoute : « Vous avez quitté le groupe. » Un sourire naquit, un peu gêné, sur le visage de Sab alors qu’il passait une main dans ses cheveux. Etait-il venu le chercher exprès ? Lui qui détestait déranger était servi ! Il ne regrettait pas sa décision mais pour le coup, il se sentit profondément désolé de l’avoir obligé à le suivre.

L’homme s’avança de quelques pas pour se mettre à côté de lui, regardant à l’endroit d’où provenaient les bruits qu’il avait entendu. Quelque chose poussa le gardien à se dire qu’il n’avait pas rêvé tant que ça et que les chuchotements étaient plus réels qu’ils n’en avaient l’air… Vu qu’il n’était visiblement pas le seul à les avoir entendu. « Il ne faut pas quitter le sentier. » Sab pencha la tête sur le côté, intrigué. Il n’avait vu aucun sentier jusqu’à présent, ni au bord de la forêt ni à l’intérieur.

« Ils étaient hors du sentier, eux aussi. »

Pour le protecteur des songes et de l’imaginaire, il ne pouvait pas exister de sentier à proprement parler. Il existait des chemins et des voies mais, parfois, il fallait s’autoriser à sortir de sa zone de confort pour partir explorer le monde alentour. Jack lui avait montré un film comme cela, à propos d’un homme qui se disait le plus gros poisson de la mare et qui décidait de se jeter dans l’océan pour découvrir le monde ; c’était le seul de sa ville à oser se lancer ainsi à l’aventure. Le film avait beaucoup plu à Sab et le personnage d’Edward Bloom était un exemple supplémentaire sur les pouvoirs de l’imagination pour pimenter une existence. Alors, pourquoi se contenter de suivre les choix des autres quand lui-même pouvait explorer selon sa manière et sa vision ? Et puis… Il désigna le moine de l’index avec un léger sourire : lui aussi ne se trouvait pas sur un sentier. Comme quoi, parfois, il suffisait de s’écarter un tout petit peu pour changer d’angle de vue. Cette escapade loin des autres lui avait permis d’entendre quelque chose qu’il n’aurait jamais capté en restant sage et discipliné. Sebastian n’était pas quelqu’un de très discipliné quand il s’agissait d’exploration.

Un minuscule sourire échappa à l’homme en soutane avant qu’il ne tende la main, paume vers le sol, et qu’un chemin n’apparaisse par terre ! Les yeux clairs du gardien le vire serpenter à travers bois pour rejoindre, visiblement, le lieu d’où il était venu. Le moine lui montra qu’il se trouvait bel et bien sur le chemin qui, justement, semblait partir directement de lui ; cela ne fit que redoubler son sourire. Il suffisait parfois de penser à quelque chose pour qu’elle apparaisse, les enfants étaient des spécialistes pour modeler la réalité à leur goût afin qu’elle corresponde à leurs attentes… Il retrouvait là un univers qu’il connaissait bien. Il resta cependant à sa place, n’avançant ni ne reculant, sans poser le pied sur le sentier. « Pourquoi êtes-vous ici ? » La question le surprit et il haussa un sourcil. De quel « ici » parlait-il ? Il y avait beaucoup de réponses à cette unique question, tellement de possibilités… « Pourquoi tant de risques pour eux ? »

« Pourquoi rester dans une zone de confort si c’est pour ne jamais rien avoir à vivre ? »

Sebastian était venu ici parce qu’Apollon lui avait demandé. Il avait accompagné Louise parce qu’elle était son amie et qu’il n’aurait de toute manière jamais refusé de l’accompagner. Il avait franchi le portail parce que rien ne lui garantissait que rester au festival de la moustache le mettrait plus en sécurité. Il avait chevauché jusqu’au château de Fergus parce qu’il ne savait rien de Dun Broch et qu’il préférait ne pas finir en plat de résistance pour petits démons ratés. Il avait été happé par le puit sans possibilités de fuir. Il était venu jusqu’aux ruines parce que cela semblait être une bonne décision. Il s’était écarté des autres pour suivre les bois et l’intrigue qu’ils lui procuraient. Et il était entré à travers les arbres parce que les chuchotements des enfants n’avaient pas manqué de l’attirer irrémédiablement. C’était une excellente raison à ses yeux, suffisante en tout cas pour se permettre cet écart, aussi dangereux puisse-t-il être. Après tout, comment se perdre dans un endroit qu’on ne connaissait même pas ?

« Les enfants valent la peine qu’on prenne des risques pour eux… Parce qu’eux le feraient sans se poser de questions. »

Des petits bruits de pas précipités résonnèrent au même instant où les mots apparaissaient, comme si des enfants couraient dans leur direction. Sebastian se redressa et voulu se tourner vers l’origine du bruit avant de sentir une sorte de brise légère passer à travers lui. Une sensation de vide soudain, de fraîcheur, un vent traversant qui s’empara de lui l’espace de quelques instants ; semblable au passage d’un fantôme à travers son corps. Cela fut aussi bref que surprenant, l’immobilisant à sa place, le souffle coupé dans un hoquet qui ne vint jamais. Qu’est-ce que… Le gardien tourna la tête mais il ne vit rien. Rien n’était venu. Rien n’était parti. Mais il avait eut la très net impression d’être… traversé par quelqu’un. Ou quelque chose.

Son regard croisa celui du moine, lui aussi paralysé sur place. Ses yeux s’étaient assombris, comme s’il avait peur… Non. Non, ce n’était pas exactement ça. Il donnait l’impression de savoir ce qu’il venait de se passer, de connaître la signification de la sensation fantomatique, et des empreintes inquiètes venaient d’apparaître au coin de ses iris. Un instant il dévia le regard, comme plongé au plus profond de ses pensées, et Sab ne prit pas l’audace de l’interrompre dans sa réflexion. Il réajusta un peu son manteau bleu avant d’entendre, d’une voix plus lente et bien moins amusée, l’homme reprendre la parole : « Ce sont les enfants qui conduisent le monde à sa perte. » Les sourcils de Sebastian se froncèrent devant un tel discours. Les enfants ? Conduire à la perte ? En voilà une idée des plus étrange et aberrante à proposer au gardien des songes. Les enfants étaient l’avenir, l’imaginaire et l’ossature même du monde des rêves. Comment pourraient-ils seulement conduire le monde vers sa destruction alors qu’ils étaient symbole de renouveau, de perpétuité, de continuité ? C’était au-delà de sa compréhension et de sa vision utopiste des choses. Pour une fois, il n’était pas d’accord avec le moine.

« J’ai vu beaucoup de choses depuis ma venue ici. Trop de choses. » Son regard se plongea dans celui, vert d’eau, de Sab. « Vos yeux aussi ont vu au-delà de ce qu’ils auraient dû voir. » Il se mordit l’intérieur de la joue, incertain quant au comportement à adopter. Il y avait des milliers de choses qu’il avait capté au cours de son existence, des secrets les plus enfouis aux situations idéalisés, des sensations, des sentiments, des interdits et des cachoteries ; jamais il n’avait ouvert la bouche pour dévoiler ce genre de choses. Garder un secret était l’essence même de sa capacité à voir à travers l’esprit et les rêves des gens… Pourtant en cet instant, dans la bouche du moine, cela ressemblait à un reproche.

Il poussa un soupir en le voyant se tourner pour partir, suivant le chemin désormais tracé à travers les bois. « Ne vous attardez pas dans ce lieu. Suivez le chemin jusqu’à la source, buvez-y l’eau qui s’y trouve. Oubliez et partez. » L’homme en soutane fit quelques pas avant de devenir comme flou. Puis, peu à peu, il disparu complètement et ne laissa à sa place qu’un vide immense et silencieux. Sebastian ne chercha même pas à l’interpeller, la bouche résolument clause malgré le fourmillement du sable contre ses paumes trahissant la nervosité légère qui le gagnait. Suivre le chemin jusqu’à la source. Oublier. Partir. Oublier ? Il n’oubliait jamais rien… Prudemment il avança à son tour pour se glisser sur le sentier nouvellement tracé. Il avait entendu les voix de deux enfants. Les prénoms prononcés par l’autre créature étaient sans appel, il s’agissait d’Artémis et d’Hadès. Deux enfants dieux. Un autre temps. Une autre dimension. Une autre réalité.

Finissant par se décider il s’engagea à suivre le sentier, l’esprit empli de nouvelles perspectives et interrogations au point qu’il mit un petit moment avant de réaliser qu’il y avait du bruit à proximité…


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The cosmos is within us. We αre mαde of stαr-stuff. We αre α wαy for the universe to know itself. We αre limited... ▬ not by our αbilities, but by our vision.

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Elliot Sandman


« Des bulles pour les globules ! »


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________________________________________ Ven 29 Avr 2016 - 21:17


« Life isn't always what you think it'd be
Turn your head for one second and the tables turn
And I know, I know that I did you wrong
But will you trust me when I say that I'll
Make it up to you somehow, somehow... »

C'est dur d'avoir l'air détaché quand on sent qu'une situation prend vraiment une mauvaise tournure.

Pourtant, il faut garder le sourire, un air désinvolte, car sinon on angoisse tout le groupe. J'avais entendu tout comme Louise les voix d'enfants. Hippolyte avait également entendu quelque chose, quelques minutes plus tôt, et Louise voyait des trucs... Ca sentait le film d'horreur au rabais, tout ça. Je n'aimais pas trop. J'aurais préféré être dans du Star Wars ou du Marvel, je maîtrisais mieux ces thèmes. Quoi qu'il en soit, ce nouvel endroit un peu trop "pépère" ne m'inspirait pas vraiment. Les arbres, les oiseaux, la verdure, le volcan... c'était bien trop calme. Nous avions vu l'alphabet du Dragon donc je le soupçonnais de tirer les ficelles... D'autant plus que la présence de Hippolyte n'était pas une coïncidence. Alexis avait émis l'hypothèse que je n'y sois pour rien dans sa résurrection, mais cette perspective ne me réjouissait pas. Si le Dragon était le véritable ennemi, nous avions du souci à nous faire. Ellie m'avait parlé de lui. Elle le voyait comme une menace impossible à abattre. Pourtant, je n'avais pas dit mon dernier mot. J'allais le faire rôtir, ce Dragon.

Après une brève halte aux abords du château en ruines, nous reprîmes la route. Supeeer... Rosalie poussa un gémissement misérable et je me dirigeai vers elle pour lui dire avec entrain :

"Allez, courage ! A la prochaine auberge, je te paye un verre !"

Je lui tapotai l'épaule pour l'encourager. J'étais en fin de marche et je ne m'en portais pas plus mal. C'était plus sympa, j'avais le temps d'observer le paysage et au moins, personne ne me prenait pour le chef -bien que de toutes façons, ce rôle ne m'était jamais attribué, et je ne sais pas pourquoi.

Au bout de cinq minutes, je m'aperçus qu'il manquait quelqu'un.

"Où est passé Sebastian ?"

Pas de réponse de Judah. Après cinq millions d'années, pas étonnant qu'il soit devenu sourd. Il avait sûrement une boule de soufre coincée dans les oreilles...

Je regardai de tous côtés avant de me rendre à l'évidence : dès qu'on quittait un endroit, on oubliait quelqu'un. A Dunbroch, cela avait été Louise, et maintenant c'était au tour de Tartelette. D'ailleurs, cela m'étonnait venant d'elle. Je jouai des coudes pour remonter jusqu'à elle et me coinçai entre les deux "chefs" de la bande.

"C'est ton copain, non ?"
lui dis-je. "Tu l'as oublié ! Je sais que mes fesses t'ont impressionnées mais elles sont réservées à Lily, alors faut pas oublier celles de Sebastian."

Je réalisai que mes paroles étaient franchement étranges. Après m'être mordu fugacement les lèvres, je me raclai la gorge et décidai :

"Bon, je vais le chercher. Continuez votre balade. On vous rattrapera."

Un air exagérément enjoué sur le visage, je me retournai, prêt à rebrousser chemin mais Judah me barrait le passage. Bras croisés, yeux plissés, il se prenait pour un videur qui aurait perdu sa boîte de nuit.

"Pourrais-je savoir où tu vas, jeune homme ?"

"Tu trouves pas que c'est un tard pour jouer la carte de l'autorité avec moi ?"
fis-je, dubitatif.

Mon père se mordit le coin de la lèvre, pivota vers Alexis avant de la pointer du doigt.

"J'ai une question : est-ce que tu vois d'autres dieux en dehors de moi ici ?" demanda-t-il d'un ton condescendant. "Non, ne te donne pas la peine de répondre. Parce que la réponse ne peut être que non."

Il se tourna de nouveau vers moi, le regard perçant.

"Non, non et non. Il n'y a qu'un seul et unique dieu ici. Une seule et unique figure d'autorité. Une seule personne à qui on doit rendre des comptes."

"Ok Figure, pendant que tu continues de blablater, je vais chercher Bernardo." répliquai-je, aussi fougueux et sarcastique que Han Solo face à Finn dans le dernier Star Wars.

"C'est ça, vas-y ! Mais uniquement parce que je te l'autorise."

"Bien sûr... Essaie de parler moins, on sait jamais, tu pourrais aspirer toute l'oxygène de la plaine pendant mon absence..."

Cassé ! Elliot : 1. Judah : 0.

"Tu sais quoi ? Prends le fantôme avec toi." décida-t-il en écartant Hippolyte d'un revers de main négligent. "Trouvez-vous un petit endroit tranquille. Cette fois-ci, va jusqu'au bout, pas comme avec l'autre nana sur l'autre planète. Comme ça, une fois que tu auras tiré un bon coup -façon de parler- peut-être que cette fois-ci, tu arrêteras de me les casser. Non, que tu arrêteras de NOUS les casser."

Il essayait de me provoquer mais à force, ses remarques devenaient aussi insignifiantes que des caresses. Rien ne pouvait m'atteindre venant de lui. Je me contentai de l'observer tout en secouant la tête lentement.

"Pour l'instant, le seul qui pompe l'air, c'est toi."

"C'est pas vrai, il se répète en plus ! Bon allez, les autres on y va. Et le premier qui veut faire machine arrière... bah qu'il le fasse ! Si quelqu'un se perd, j'en ai rien à foutre ! Allez Fesses Plates, passe devant ! J'aurais peut-être dû garder le fantôme, y aurait eu un peu plus à mater..."

Je levai les yeux au ciel et adressai un sourire compatissant au reste du groupe.

"Bon courage. Essayez de ne pas le cogner en mon absence, même si je conçois que ça va être méga éprouvant pour vous."

Je me tournai alors vers Alexis et la prenant à part, je plongeai mon regard dans le sien et murmurai :

"Tu ne lui fais pas confiance. Peu importe ce qu'il te dit ou ce qu'il fait, tu ne lui fais pas confiance, ok ? Je pense que c'est une bonne chose que tu restes avec lui car il... je ne sais pas comment il te considère, mais il ne laissera rien t'arriver. Du coup, les autres sont également en sécurité. Prends ton mal en patience, je reviens le plus vite possible."

Je posai ma main sur son bras et le serrai un peu brusquement, sans la lâcher des yeux. Je craignais de la laisser, de tous les laisser, mais je n'avais guère le choix. J'étais le seul à pouvoir m'aventurer dans cette contrée. Si jamais les choses tournaient mal, j'avais quelques pouvoirs à disposition. Et le fait que mon père ne voulait pas de Hippolyte me confortait dans l'idée de l'emmener avec moi : elle serait bien plus en sécurité.

Je lui promis que tout irait bien à travers un regard -je savais tellement bien mentir quand les circonstances l'exigeaient- et m'écartai d'elle pour prendre Hippolyte par la main.

L'instant d'après, je nous téléportai au pied des ruines du château. Et alors, une révélation s'imposa à moi :

"Pourquoi on s'est pas téléporté plus tôt ?"
réalisai-je, abasourdi. "On aurait pu gagner un temps fou ! Bref... tant pis."

Je lâchai la main de ma cousine et lui lançai un regard contrit.

"Ca va ? Tu... tu étais habituée à la téléportation, avant... C'est vrai que j'aurais peut-être dû te prévenir. Assieds-toi un peu, si tu veux."

Je mis ensuite mes mains autour de ma bouche et appelai Sebastian à pleins poumons. Je recommençai plusieurs fois. L'écho de ma voix se répétait à l'infini et se perdait dans la plaine. Soudain, je me rendis compte que même si le jeune homme se trouvait dans le coin, jamais il ne pourrait me répondre puisqu'il était muet ! Abasourdi par ma propre bêtise, je soupirai de lassitude. Mes bras retombèrent mollement le long de mon corps.

Brusquement, une petite brise se leva et joua avec mes cheveux. J'entendis alors le vent porter la voix d'un petit garçon apeuré :

"Reste près de moi."

Je clignai des yeux et me tournai vers Hippolyte, lui demandant si elle avait entendu. Elle hocha la tête.

Un frisson parcourut mon échine. On s'embarquait de plus en plus pour le film d'horreur le plus flippant de tous les temps...

"Tu sais, je suis pas tellement fan des histoires de fantômes. Les voix qui viennent de nulle part, surtout d'esprits de gosses disparus... c'est carrément flippant."
lui confiai-je avec un sourire tendu. "Toi, tu n'es pas un fantôme. Tu es réelle."

Je préférais préciser puisque Judah l'avait traitée de "fantôme" quelques instants plus tôt. Ma cousine ne me faisait pas peur. Je savais faire la différence.

En tous les cas, je n'avais pas envie de vivre un truc à la Sixième Sens. La seule fois où j'avais vu ce film, je n'avais pas dormi pendant six mois. Oui j'avais quinze ans et alors ? Toute personne à ses limites...

Soudain, une autre voix, adulte, cette fois-ci, émana de la prairie derrière moi :

"Il n'est plus ici."

Je vis volte-face et reconnus le moine.

"Tiens, vous êtes revenu !"
fis-je en portant une main à mon col de tee-shirt car l'ambiance commençait à me stresser complètement. "Vous êtes une sorte de guide touristique pas très compétent ? Non parce que dès qu'on est arrivé ici, il a fallu qu'on se débrouille seul. Vous pouvez nous dire où est notre pote ?"

"Je lui ai montré le chemin, comme je m'apprête à le faire pour vous."
répondit-il posément.

Il se tourna et se mit à marcher sur un petit chemin de terre qui venait d'apparaître.

"Okaaay... ça sonne pas du tout comme la réplique d'un film d'horreur." fis-je, la gorge sèche.

Suivons le gentil monsieur qui va nous découper en rondelles avant de jeter nos cadavres dans une douve...

Je jetai un coup d'oeil à Hippolyte. Etait-ce une bonne idée de suivre ce mec un peu trop calme ? Avions-nous vraiment le choix ? Il fallait retrouver Sebastian. Nous lui emboitâmes donc le pas. En chemin, je glissai à l'oreille de ma cousine :

"Si tu sens que ça craint, barre-toi. Ne cherche pas à comprendre, tu cours le plus loin possible. C'est d'accord ?"

Nous suivîmes le moine qui marchait d'un pas tranquille. Je préférai rester derrière lui, à côté de ma cousine, même si je décidai d'établir un semblant de conversation :

"Vous habitez dans le coin ? Parce que c'est vraiment très joli comme endroit, si on enlève le vent qui murmure des trucs super angoissants. Il ne manque plus qu'un hôtel et on est dans Shining."

Je m'étais rapproché pour lui parler et le moine tourna légèrement la tête vers moi, tandis que l'ombre d'un pâle sourire se dessinait sur ses lèvres minces. Comme s'il ne savait pas sourire mais qu'il essayait malgré tout. Ca faisait juste encore plus peur que le reste.

Dans le ciel, les oiseaux volaient sans aucun bruit. Je renversai la tête en arrière afin de les observer quelques secondes, songeant que je n'avais jamais vu des animaux rester dans le silence le plus complet.

Un nouveau murmure prêt de mon oreille :

"Il est ici."

"Restez sur le sentier." me recommanda le moine.

Je sursautai et retournai sur le chemin de terre, en fronçant les sourcils.

"C'est quoi ces voix ? Ce sont des esprits ? Ou alors on capte un monde parallèle à celui-ci dès qu'on s'écarte du sentier ?"

J'aurais mille fois préféré le monde parallèle à des morts un peu trop bavards, mais la réponse du moine me rendit encore plus perplexe :

"Des songes. Uniquement des songes."
dit-il d'une voix attristée tout en continuant de marcher.

"Ah, je comprends que ça ait intéressé le marchand de sable... Et moi aussi, après tout. Je suis un Sandman !"
fis-je avec un sourire malicieux.

Dès cet instant, des milliers de voix s'immiscèrent dans ma tête, assenant chaque mot comme une gifle glacée :

"Non."
"Prophanateur !"
"Fraticide !"
"Infanticide !"

Ce n'étaient plus des murmures, il s'agissait de personnes révoltées. Et j'avais l'impression qu'elles m'en voulaient... personnellement. Je me sentais attaqué par ces voix. Chamboulé, je me tournai vers le moine et alors, une seule voix subsista, faisant taire toutes les autres en prononçant d'un ton relâché et prudent, mais écoeuré :

"Monstre."

"... montre le chemin."
dit le moine.

Je... je ne savais plus ce que j'avais entendu, exactement. Ni de quelle bouche. J'étais persuadé que le moine avait prononcé le mot "monstre", mais pourtant... plus les secondes passaient, et plus je doutais. Cet endroit était un poison qui brouillait ma perception des choses. Les voix m'accusaient. Je savais que c'était par rapport à Surt. Le sentaient-elles tapi à l'intérieur de moi, guettant, attendant son heure pour surgir des ténèbres de mon âme ? Peut-être que le moine savait, lui aussi. Je tressaillis.

"On est bientôt arrivé ? On pourrait se presser un peu ?"
fis-je d'un ton un peu sec.

"Votre ami n'est plus très loin."
assura-t-il.

"Faut suivre le sentier, c'est ça ? Alors on accélère, on y va."

Joignant le geste à la parole, je passai devant le moine. Marre de marcher dans ses pas comme un chien obéissant. Lorsque je me retournai, il avait disparu. Un soupir s'échappa de ma gorge. Je pivotai vers Hippolyte et lui adressai un sourire un peu faible. Je n'arrivais plus à avoir l'air ni joyeux, ni désinvolte. C'était un peu trop me demander. Les voix m'avaient "attaqué" alors que je me trouvais sur le sentier... Je craignais de n'être en sécurité nulle part, en fin de compte. J'avais peur qu'elles reviennent, qu'elles recommencent à me crier dessus.

J'aperçus une silhouette bien plus loin, juste derrière Hippolyte. A cette distance, impossible de discerner de qui il s'agissait.

"C'est sûrement Sebastian. Allez on se grouille parce que si on le perd de nouveau, ça va m'énerver."

Retrouver le marchand de sable était tout ce qui m'importait, pour l'instant. Un objectif à la fois, sinon j'allais perdre les pédales. Ne pas penser au véritable problème, surtout pas.


Elliot : 100%
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❝ Oh, I hold you for a million years
to make you feel my love ❞

I could make you happy, make your dreams come true
There's nothing that I wouldn't do. Go to the ends of this Earth for you
To make you feel my love, oh yes. To make you feel my love.
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Diane Moon


« On flotte tous en bas ! »


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________________________________________ Ven 29 Avr 2016 - 21:57

Le Berceau de la Vie
We're alaways be friends right ?


Fuir, courir ne pas s'arrêter, quitte à en perdre le souffle. C'était la seule chose, dont j'étais convaincus. Peut-être réussirions nous à rejoindre les limites de la grande vallée, et à ce moment tout serait finit. On nous aiderait, et l'effrayante créature rampante ne pourrait plus nous faire de mal. Je, ne savais pas ce que c'était. Je, savais juste qu'elle était dangereuse. C'était ce qu'on nous avait toujours dit. Mon, cœur tambourinait dans ma poitrine tandis-que ma main ne quittait pas celle d'Hadès. Je m'arrêtais légèrement pour reprendre ma respiration, si je continuais comme ça, nous n'y arriverions pas. Je savais que lui aussi, était essoufflé.

Mon rythme cardiaque ne s'était pas calmé, mais je prit un instant pour regarder où nous étions arrivé. C'était un ensemble composé d'une espèce de grande maison abandonnée et entourée de verdure. Tout autour, je voyais de hauts murs et un pont levis. Peut-être que si nous pénétrions à l'intérieur, alors nous pourrions nous y cacher. Et si la créature rampante ne nous voyait plus, alors peut-être abandonnerait-elle et nous laisserait-elle repartir chez nous. J'étais certaine que ça pouvait marcher. Alors que ma main, avait lâché celle d'Hadès, je lui fit à nouveau signe de me suivre. J'étais paniquée et terrorisée, mais je n'avais pas le droit de le montrer. Je devais toujours prouver que je ne j'étais pas une froussarde.

Nous, pénétrâmes à l'intérieur de l'ensemble, moi toujours en tête et lui sur mes talons. Il fallait se cacher, attendre. Au bout d'un moment, il n'y eu plus aucune manifestation de la chose. Elle s'était sûrement lassé, comme je l'avais pensé. En tout cas, c'était ce que je voulais croire. Ma respiration s'était calmé, mes joues rougies par la course, reprenaient petit à petit une couleur normal. Et mon cœur, lui semblait se calmer. Même si j'étais toujours effrayée, et que l'angoisse nouait toujours ma gorge. Je n'étais sur de rien, je ne faisais qu'espérer que les choses se soient dérouler comme je les avaient imaginé. Penser, que nous retournerions saints et saufs là d'où nous venions. Que, nous pourrions à nouveau jouer avec les autres comme si rien ne s'était jamais passé, et laissé cette mésaventure derrière nous. Je fit signe à Hadès de repartir, il fallait profiter du silence pour s'en aller le plus rapidement possible :

"Et si c'était déjà trop tard ?"

Je clignais des yeux légèrement surprise. Non, il ne fallait pas penser à ça. Je secouais vigoureusement ma tête de droite à gauche pour le lui faire comprendre. Rien, n'est jamais trop tard. Je, ne voulais pas y penser. On allait y arriver, tous les deux. On allait s'en sortir. J'étais sure de ça. Ou plutôt je voulais m'en persuadé. Parce que je savais, qu'en désobéissant de la sorte, j'avais fait une bêtise. Et, je ne voulais pas qu'Hadès en subisse les conséquences. C'était moi, qui devait être punie, pas lui. S'il devait arriver quelque chose à quelqu'un se serait à moi parce que lui, il était innocent. Je gardais évidemment tout ça pour moi, je ne voulais pas qu'il s'inquiète encore plus et de toute façon il était partis à la recherche d'une quelconque arme. Sauf qu'il n'y avait rien, pas même un petit bout de bois, uniquement de la verdure.

Dans d'autres circonstances, j'aurais été contente d'en voir autant. Je sentais toujours un lien, avec la nature et moi, comme si nous étions connectés toutes les deux, et je ne cessais de m'en émerveiller de jour en jour. Mais, aujourd'hui, je n'arrivais pas à m'en réjouir :

"Tu arrives à les entendre, toi ?"

Je regardais Hadès, quelques instants, comprenant qu'il parlait des autres. Jusqu'ici, nous les entendions toujours dans notre esprit, c'était presque comme un murmure, et je savais que c'était bien plus fort avec Apollon qu'avec les autres par moment. Mais aujourd'hui, pour la première fois, je ne les entendait plus. Et je le fit savoir à mon ami, en hochant la tête penaude. Il fallait que je reste courageuse. Même si j'avais peur. Je, n'étais plus un bébé, j'étais une grande fille. Alors, il fallait que je rassemble tout mon courage. J'étais certaine que je pouvais y arriver. J'allais ouvrir la bouche pour tenter de le rassurer, mais un bruit me fit me retourner. Le sol se remettait à bouger, nous avions trop tardé. Quelque chose semblait se faufiler dessous, comme un immense serpent. Et à nouveau, ma gorge se noua, et ma respiration se bloqua tandis-que mon cœur se remit à battre, très très fort. C'était dangereux, je le savais parce qu'on nous l'avait toujours dit. Il, n'y avait personne pour nous aider ici :

"Donne moi l'une de tes flèches."

J'hésitais. Pas que je ne le crois pas capable de se défendre au contraire. Mais, j'étais inquiète. La chose qui rampait. Si nous lui tirions dessus, cela n'allait-il pas aggraver la situation ? Je, ne voulais pas que ce ça se produise. Je voulais, juste trouver une solution pour y échapper. Peut-être que si nous, nous remettions à courir, nous pourrions atteindre les limites de la grande vallée. Je, ne perdais pas cette idée de vue. Parce que là-bas, était la sécurité et je le savais. Hadès, voulait se montrer courageux, se défendre. Mais, je demeurais hésitante. Parce que moi aussi j'y avais pensé. Mais la crainte m'empêchait de réaliser l'action :

- Et si ça ne marche pas ? Demandais-je

Son regard croisa le mien, et je pu y lire exactement la même hésitation. A cet instant, nous, nous comprenions mieux que jamais. Nous partagions le même sentiment : la crainte de ne pas réussir, et que les choses empires. Cela n'aurait pas dût se passer comme ça. Cela n'aurait, jamais dût se passer comme ça. Nous devions, juste chasser un animal, rien de plus. Pourquoi tout ceci était arrivé. Qu'est que la chose nous voulait ? « Enfin vous voilà ». Est-ce que ça voulait dire qu'elle nous attendait ? Mais pourquoi ?

Trop de questions, trop d'incertitudes trop de peur. Hadès baissa les yeux, et je le vit se mordiller la lèvre. Je, ne savais pas quoi faire pour l'aider, je ne faisais que ressentir ce qu'il sentait. C'était bizarre, et pas agréable, parce que ça accentuait mon trouble. Il me tendit à nouveau sa main que j’attrapais :

"Reste près de moi"

Je hochais doucement la tête. De toute façon, je ne pouvais pas faire quoi que ce soit d'autres. Le sol, se mit d'ailleurs à se mouvoir de plus en plus. Je serrais à nouveau la main de mon camarade, sentant ma respiration, s’accélérer. Ça se rapprochait, encore plus vite que la dernière fois. Et j'étais incapable de faire le moindre mouvement, trop tétanisé. Tout était finit, la créature allait sûrement, sortir de terre et nous dévorer. J'étais sur que c'était pour ça qu'elle nous attendait, et qu'elle nous traquait pour nous manger. Mais, au moment où je cru que ça allait se passer, d'un coup tout s'arrêta. Je tentais de reprendre mes esprits, afin de comprendre ce qu'il c'était passé . Tout ceci m'échappait, et un vieux monsieur décida de faire son apparition à l'entrée de la citadelle. Je ne le connaissait pas, et il était très bizarrement vêtu, sans compter qu'il nous observait curieusement. Allait-il nous aider ?

Hadès n'avait toujours pas lâché ma main, il regarda vers moi, avant de se tourner vers le vieux monsieur

"Je m'appelle Hadès et elle c'est Artémis. On est perdu..."

L'homme nous regarda quelques instants avant de répondre à son tour :

"On l'est tous"

- On veut juste rentrer chez nous intervins-je nerveusement

"Vous ne pouvez pas repartir. Il est déjà trop tard."

Il nous dit ça avec un regard un peu peiné. Je croisais anxieusement le regard de mon ami : et maintenant qu'est qui allait nous arriver ?



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________________________________________ Sam 30 Avr 2016 - 9:08



Oh punaise,
je suis avec les blaireaux...



    « Rosa, Rosa, Rosalie... » chantonnais-je en prenant un brin d'herbe et en le mettant en bouche, le laissant dépasser comme si c'était une cigarette. « Je pense qu'après toute cette marche, tu vas enfin te muscler les jambes. Je t'ai grandement observé et même si tu n'es pas enrobée, c'est pas encore ça. Faudra pas perdre l'habitude de marcher quand tu seras de retour. Tu tiens de qui ? Ton père ? C'est souvent du père que les gens tiennent. Il devait être obèse, n'est ce pas ? »

    J'avais secoué la tête avant de me détacher de Rosalie pour passer un bras autour de fesses plates, à savoir : Louise. Elle marchait, comme nous tous et elle se préoccupait sans doute de ce qui était arrivé à son jeune et charmant muet. Elliot avait fait allusion au fait que c'était son petit ami, mais j'avais aucune idée de si c'était vrai ou pas. Je n'étais pas la déesse de l'Amour, je n'arrivais pas à capter ce genre de choses. En tout cas physiquement ils allaient bien ensemble, car ils manquaient cruellement et tous les deux, de formes au niveau des fesses. C'était plutôt choquant de voir des gens qui ne faisaient rien pour que ce genre de situation s'arrange.

    « Raconte moi une histoire. » dis-je, tandis qu'elle avait pris une mine surprise. « L'histoire de ta vie. Qu'est ce qui te passe par la tête pour te retrouver constamment dans des situations entourés de dieux et de personnes bien plus puissantes que toi. Tu es quoi ? Une personne insignifiante, sans réel intérêt ? Et boom, tu finis par habiter avec la déesse de la chasse. Entre nous, la déesse de la chasse d'eau serait mieux pour elle. Elle a tellement un air constipé sur le visage, que ça lui ferait le plus grand bien. »

    Je m'étais tourné pour voir qui rigolait à ma blague et j'avais fait un signe de la main à Clara afin qu'elle me rejoigne. J'avais retiré mon bras autour de Louise et je m'étais mis à marcher à côté de la Moire.

    « Pourquoi tu ne bosses pas avec Apollon ? Sérieusement, ça serait bien plus utile pour tes visions, n'est ce pas ? Et puis tu pourrais peut-être l'espionner pour le compte de quelqu'un. Va pas croire que je te prend pour une espionne ou quoi que ce soit, mais... Je me suis toujours demandé ce qu'Aphrodite vous avez demandé en échange de la beauté. Enfin beauté c'est vite dit, car elles auraient pu vous rendre sexy en plus, mais bon, passons sur les détails. »

    La déesse de l'Amour leur avait donné un physique plaisant en échange de quelque chose, mais je n'avais aucune idée de quoi. Je me posais la question depuis quelques temps sans trouver la moindre réponse, à l'exception que c'était peut-être dans le cas d'espionner quelqu'un. Mais comme elles étaient du genre à trainer un peu de partout, je me demandais bien qui elles espionnaient. Peut-être moi d'ailleurs. Ca serait très flatteur si Aphrodite leur avait demandée de lui rapporter tous mes faits et gestes.

    « J'ai aussi une espionne. Enfin, beaucoup moins douée, car elle n'est pas capable de disparaître ou d'apparaître comme bon lui semble. Elle a un physique de garçon, ce qui n'aide pas beaucoup. Ca manque de forme ! Et... Enfin... Alex ? Tu as quoi comme qualités ? » demandais-je à la jeune femme qui marchait derrière nous.

    « Je lui ai présenté un ami vraiment très sympa et un peu... lent. Mais pareil, incapable de tenir une conversation entière avec lui et de me rapporter la moindre information. J'ai dû tout faire moi même. Enfin on forme un bon duo, car je suis l'atout charme et elle est... l'atout féminin. D'ailleurs elle est douée en striptease. Quelqu'un veut voir ? »

    Je m'étais tourné vers Rosalie qui semblait la plus apte à adorer ce genre de spectacle. Je ne l'avais pas vue me draguer depuis le début du voyage, ça voulait sans doute dire qu'elle était lesbienne. Elle adorerait voir Alex se déshabiller sur une musique entraînante.

    « J'ai songé à un truc... quatre filles, quatre célibataires et moi. On pourrait... » dis-je d'un ton aguicheur. « ... monter un show pour le Rabbit Hole ? Vous travaillez toutes ? Parce que sérieusement, un peu de flammes, quelques minotaures, vous nues et ça pourrait donner quelque chose sur scène. On remplirait la salle. En plus Alex pourra vous coacher, c'est dans ses habitudes de se produire chez moi. »

    Voilà de quoi la mettre bien mal à l'aise et de proposer à tout ce beau monde de l'être à leur tour.


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________________________________________ Sam 30 Avr 2016 - 19:40




Parfois c'est mieux d'être solitaire...


J’étais restée en retrait en entendant Judah déblatérer. Elliot m’avait de rester avec lui, quoi qu’il dise ou fasse car il tentrait de me protéger. J’étais loin de croire en la même théorie mais bon…. Je faisais confiance à Elliot, et je faisais ce qu’il me disait. S’il fallait que je reste avec lui… ben soit je restais avec lui. Il me faisait vraiment pitié. Toujours besoin de me dégrader et dégrader les autres pour se sentir bien dans sa peau. C’était une vraie maladie chez lui. Le plus grand complexé de la terre. Et en même temps, il ne faisait rien pour arranger son physique… allez comprendre. Je n’écoutais même plus ce qu’il disait, il se contredisait tellement qu’il en devenait ridicule. J’étais un atour féminin avec un physique de garçon. Vous y comprenez quelque chose vous ? En tout cas, mon physique de garçon ramenait des clients au Rabbit Hole.

- Il me semble que je peux te réduire en cendres et après tu galères à te régénérer… Je sais juste pas si c’est dû à mon pouvoir ou si c’est toi qui est pas doué mais on va dire que c’est moi… comme ça, ça me fait au moins une qualité.

J’avais répondu sans aucune animosité. C’était un jeu un peu lassant et répétitif à force… Et je pensais plus à me sécher. J’étais mouillée… et j’avais peur qu’utiliser mon pouvoir dans une condition pareil puisse m’électrocuter… Je m’étais un peu éloignée pour les laisser parler du show d’Hadès auquel j’étais déjà sûre de ne pas participer. Il tentait sans doute de me mettre mal à l’aise en parlant crument de mon métier mais je m’en foutais. Ouais je vendais mon corps à des gros pervers pour gagner ma vie et alors ? Tout le monde le savais, c’était pas un secret.

Sortant mon gel hydro alcoolique, j’en répandais un peu sur le gazon. Ce truc était inflammable… il me suffirait d’une étincelle pour faire un feu… et me réchauffer. J’appelais Judah pour qu’il vienne m’allumer ce feu mais il se tourna vers moi, abasourdi :

- Une pause ? T'es sérieuse là ? On s'est arrêté y'a même pas une heure et madame veut encore faire une pause ? T'as les os des jambes si peu solides ?

Je l’ignorais entièrement, me tournant vers les filles pour m’expliquer :

- Je sais pas où on est et quelque chose me dit qu’on est pas spécialement dans un lieu calme et serein. Si je me sèche pas rapidement, je resterais vulnérable… je peux pas utiliser mon pouvoir quand je suis mouillée… je… je vous fais pas un dessin ?

Je leur avais souris amicalement. Elles n’y étaient pour rien dans tout ça. C’était lui le problème, pas elles. Il s’était tout de même approché de moi et j’avais sauté sur l’occasion. L’attrapant par le poignet, je l’avais tiré vers moi pour que les autres n’entendent pas ce que j’allais lui dire, je ne voulais pas les faire paniquer… Si Rosalie devenait invisible, on risquait d’être dans la mouise.

- Dis... on est où ici ? De quoi t'as peur ? Ne me fais pas croire que tu ne flippes pas, je t'ai vu plus d'un millions de fois confiant en tes capacités et là tu ne l'es plus du tout... Le Dragon... tu connais ?

Je l’avais vu. Il était plus dans son état normal depuis un petit bout de temps. En plus d’être chiant, désobligeant, irrespectueux et complexé, il avait une insouciance à toute épreuve, il se foutait complétement du danger, ce qui le rendait extrêmement dangereux pour les autres. Mais là… il était devenu irritable, grognon et surtout, fuyard. C’était lui qui nous avait amené ici et il ne pensait qu’à repartir par un portail. Mais comme j’aurais dû m’y attendre de la part d’un lâche immature :


- Tu es sérieuse là ? Tu me demandes si le Dragon je connais ?


Il se mit à rire.

- Tu sais quoi ? J'aurai peut être pas dû te prendre avec si à la première occasion tu flippes et tu fais n'importe quoi.

J’haussais les épaules.

- La peur est humaine. C'est normal que moi j'ai peur. Ce qui m'inquiète plus, c'est que TOI tu ai peur et que tu tente de brouiller les pistes en me faisant passer pour ce que je ne suis pas... Je me demande si Elliot n'avait pas raison finalement. J'aurais dut partir avec lui. Un dieu qui flippe, je vois pas comment ça peut faire figure d'autorité.

Je lui passais devant d’un air hautain et j’accélerais le pas. Il m’énervait à nous avoir tous mis dans cette galère et pas assumé son coup. Et j’utilisais ma colère pour tout autre chose… 5, 4, 3, 2, 1… Je sentis qu’on me broyait littéralement le bras avant de me faire tirer en arrière. Judah me força à le regarder :

- Tu crois que j'ai peur ? Tu ne sais pas ce qu'est la peur. Peut être que oui, j'ai un peu d'appréhension pour ce qu'on va trouver là bas, mais tant que j'ai mes pouvoirs, tant que je reste qui je suis, personne fait le poids ici. Tu m'as bien compris ? Et ce n'est pas ton petit pouvoir de déesse magique de mes fesses qui va y changer quoi que ce soit !

Le volcan se mit à gronder au long. Je sentis le trouble dans ses yeux avant qu’il ne se mette un sourire en me montrant la montagne en colère du pouce derrière son dos :

- Tu vois... C'est ça le soucis. C'est qu'à chaque fois qu'on tombe sur un ennemi, il commet toujours une erreur. J'ai la plus puissante force de frappe juste derrière moi. Tu as déjà vue un volcan en éruption ? Dès qu'on a trouvé ce qu'on est venu chercher, je montrerai à cet imbécile de moine l'erreur qu'il a commise en réduisant en cendres ce lieu.

J’avais l’impression que ce Volcan n’était pas 100% de son côté d’où le trouble dans ses yeux mais je préférais m’occuper de ça plus tard, préférant lui faire un sourire moqueur :

- Ben tu vois quand tu veux.

Je dégageais mon bras vivement avant de me tourner vers les filles en le montrant du pouce, dans mon dos.

- Et voilà… c’est peut-être ça ma qualité. Il dit que je sais pas convaincre. Ca dépends pour quoi… Je le préfère combatif, il nous donne moins l’impression d’être seules pour le protéger, pas vous ?

Je souriais avant de les inviter à se mettre en route. Je savais que j’allais payer mon insolence tôt ou tard… mais bon, il me faisait passer pour une conne, je le faisais pour un con. Aussi simple que ça. On avait toujours fonctionné comme ça, on était un peu explosifs… Je me tournais une dernière fois vers lui :

- Ah ! Et… au fait… j'ai vraiment pas la prétention de me croire plus puissante que l'un d'entre vous sous prétexte que je suis chargée en électricité statique. C'est mal me connaître vraiment. Tu m'as appris qu'il y avait bien plus puissant qu'un pouvoir de déesse magique.

Le pouvoir des mots et de la persuasion bien sûr. Là c’est clair, j’allais me prendre une boule de feu. Fallait que je me mette à courir ? J’essayais de marcher normalement en attendant sa sentence quand soudain… Un énorme frisson parcouru tout mon corps. Depuis quand il avait le pouvoir de refroidir en plus de réchauffer ? Je me retournais pour lui demander quand je me rendis compte… Qu’il n’était plus là. En fait, plus personne n’était là. Les filles avaient également disparues. J’étais seule. Merde alors. Je tournais sur moi-même, désorientée, avant d’hurler :

- Y’A QUELQU’UN ?

Sait-on jamais, monsieur le moine ou je sais pas qui. Mais non. Personne. J’étais pourtant toujours sur la même route. Est-ce que j’avais changé de dimension ? Un peu comme lorsque j’avais passé le palier de la maison d’Eléanore ? Je déglutissais en réfléchissant à la situation : restée ici ou avancer ? C’est une petite chose bleue au loin qui m’apporta la réponse. Ça flottait et ça semblait être fait de feu… du feu… bleu… Mes yeux s’écarquillèrent lorsque je compris à quoi j’avais affaire… un feu follet !! J’avais vu « Rebelle » de nombreuses fois… Ce truc était censé me guider, me montrer mon destin et mon chemin… il fallait… il fallait que je suive ce truc. Eclatant d’un rire triophant je m’élançais comme une malade vers la bestiole. Avec un peu de chance, je retrouverai les autres… ou la solution… ou les deux… On pouvait toujours espérer. Les feu follets me firent le chemin à l’identique du dessin animé : quand j’arrivais : il disparaissait et un autre arrivait plus loin. Nous étions donc toujours à Dun Broch ? Je comprenais plus rien… Les feu follets continuaient à murmurait et je regardais là où ils m’emmenaient : le fameux château où j’étais censée me rendre avec le groupe.

Une chose était étrange cependant… Le ciel. Plus j’avançais vers le lieu, pour le ciel s’assombrissait… il devenait… rouge Rouge… c’était loin d’être une couleur normale… Mais j’avais confiance en les bêbêtes bleues… j’avais peut –être tort, mais est-ce que j’avais une meilleure solution ? Ils arrêtèrent cependant de me montrer le chemin lorsque j’arrivais devant le château. Un peu sceptique, je levais les yeux une nouvelle fois vers le ciel : il était écarlate… Déglutissant, j’hésitais un instant. Et si j’entrais, il me pleuvrait du sang dessus ? De la lave ? Quoi ? Je passais prudemment le pied dans l’enceinte du château : rien. J’entrais alors et rien ne se produisit non plus. Quelque peu méfiante, je préférais faire un tour de reconnaissance avant de me diriger vers l’entrée. Les jardins en disait parfois bien plus long sur la demeure qu’on ne pouvait en penser.

Le lieu était paisible et d’un chic incroyable… bien que les froufrous n’’étaient pas de mise : pas de statues de la Grèce antique, pas d’écritures, juste un magnifique jardin aux mille plantes parfaitement ordonnées. Tout semblait si calme… aucun danger à l’horizon… Et une aide peut-être ?

- Y QUELQU’UN ?! YOUHOUUUU ?!


Mais personne ne me répondit. J’observais le lieu, les fenêtres, rien ne bougea. L’endroit était abandonné ? Inspirant longuement, je soupirais et me dirigeais enfin vers l’entrée du truc. Tentant de pousser la porte, je constatais que c’était fermé et bien fermé… Euuuh… Je défonçais la porte ? Ça se faisait ça ? En même temps y’avait personne… fallait bien que j’avance, non ? Mais le ciel ? J’étais pas dans un endroit normal... ll fallait pas que je l’oublie … si ce truc m’attaquait pendant que je tentais de défoncer la porte ? Le ciel ou la porte ? Mon regard passa de l’un à l’autre plusieurs fois tandis que je me mordillais l’intérieur de la joue d’un air anxieux. J’étais sèche à présent… Je pouvais tenter d’utiliser mon pouvoir. Mais sur quoi ? Le ciel ou la porte ? Le ciel ! Si ce truc était normal, il devrait normalement se charger d’électricité, créer de gros nuages et se mettre à pleuvoir. Mais si c’était pas normal… Bon… Courage Alex.

Soupirant une nouvelle fois pour me donner du courage, j’étendais mes bras de chaque côté de mon corps avant de les lever vers le ciel, en pleine concentration. Fronçant le visage comme si cela me demandait un effort particulier (et c’était le cas !) je donnais une impulsion avec mes bras et envoyais une forte décharge vers ce plafond rouge. La décharge était forte et puissante, un peu comme la fois où j’avais tué Hadès… La réponse ne se fit pas attendre bien longtemps. Je relâchais mes bras et il ne se passa rien pendant quelques secondes. Puis soudain, le ciel s’activa et une décharge me revint dessus de plein fouet me faisant voltiger plus loin. Fort heureusement pour moi, le truc ne m’avait pas rendu la même force que ce que j’avais envoyé. De ce fait, je n’étais que sonnée. Je me mettais en position assise tout en secouant la tête, un peu sonnée. J’attendis que mes nerfs et mes muscles se détendent après cette horrible décharge/ C’était douloureux. Je me relevais tant bien que mal avec une grimace de douleur. Bon. Ce ciel était loin d’être normal… ce monde était loin d’être normal. J’étais clairement seule… et clairement dans la merde.



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